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Jean-Claude AUTRAN
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Articles de presse et autres médias ayant mentionné mon nom au cours des études scolaires et universitaires (1955-1973)


Il ne semble pas que ma naissance (24 mai 1944 à Méounes-les-Montrieux, Var), en pleine période de guerre et d'occupation ait pu être mentionnée dans la presse locale. Ce n'est que lors de mes études au collège, vers le milieu des années 50, que mon nom apparaît dans les palmarès de distribution des prix :

Année scolaire 1954-1955, classe de 6ème Moderne A

Je ne m'y suis retrouvé que dans la rubrique des prix spéciaux, avec un prix d'honneur. Le palmarès complet de la classe n'a pu être retrouvé. Il ne semble pas avoir été publié dans Le Petit Varois, peut-être l'a-t-il été dans République ? J'avais pourtant eu cette année plusieurs premiers prix (mathématiques, sciences naturelles,...) et second prix (anglais, travail manuel, instruction civique,...).

Le Petit Varois - La Marseillaise, 1er juillet 1955

Les années suivantes, j'apparais régulièrement dans les palmarès de distribution des prix, qui ont presque tous été retrouvés :

Année scolaire 1955-1956

Palmarès de ma classe de 5e Moderne B (Le Petit Varois - La Marseillaise du 5 Juillet 1956)

Palmarès de la classe de 5e Moderne B, Le Petit Varois - La Marseillaise, Juillet 1956

Année scolaire 1956-1957

Le Petit Varois - La Marseillaise, 1er juillet 1957

Année scolaire 1957-1958 : Classe de 3e

Le Petit Varois - La Marseillaise, 1er juillet 1958

A noter qu'en cours d'année 1957-1958, le janvier 1958, j'adhère à la Société des Sciences Naturelles de Toulon et du Var, parrainé par ma mère, ainsi que par mon ami Christian CRESCI. Une société que je n'ai jamais quittée depuis 1958, étant devenu aujourd'hui l'un des deux ou trois plus anciens membres, avec aujourd'hui 59 années ininterrompues de cotisations.

Bulletin de la Société des Sciences Naturelles de Toulon et du Var, n° 111, janvier 1958


A la fin de cette année de 3e, ce fut l'épreuve du Brevet d'Etudes Premier Cycle (B.E.P.C.), que je passai avec succès :

Le Petit Varois - La Marseillaise, 3 juillet 1958


Année scolaire 1958-1959 : Classe de 2e M prime 2

Le Petit Varois - La Marseillaise, juillet 1959


Année scolaire 1959-1960 : Classe de 1ère M prime 2


Le Petit Varois - La Marseillaise, juillet 1960

A la fin de l'année scolaire 1960-1961, je n'apparais à aucun endroit dans le palmarès, ma première année de terminale Math élem ayant été plutôt médiocre. Pas même un accessit ! Je réapparais cependant à la fin de ma deuxième année de Math élem, avec cette fois un prix d'excellence :

Année scolaire 1961-1962 :

Le Petit Varois - La Marseillaise, juillet 1962


Ensuite, de septembre 1962 à juin 1965, me voilà interne au Lycée Thiers à Marseille pendant 3 ans.

La première année, 1962-1963, en classe de Math Sup (Prof. Louis AMAR), fut sinon catastrophique, du moins plus que médiocre. Je n'obtins évidemment aucun prix.

L'année suivante (1963-1964), ma « rétrogradation » en classe d'Agro I me permet de rebondir dans la plupart des matières et j'obtiens un certain nombre de prix, dont un prix du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, mais je n'ai aucune trace des journaux qui auraient pu le mentionner.

A l'issue de la 3ème année, en classe d'Agro II (1964-1965), pendant les 4 semaines du mois de mai, je passe respectivement les écrits de 4 groupes de concours : AGRO-ENSIA-AGRI, École de Géologie de Nancy, École de Brasserie de Nancy et enfin École Normale Supérieure de la rue d'Ulm à Paris.


Les premiers résultats à tomber furent ceux de l'École de Brasserie de Nancy et nous fûmes plusieurs admissibles à aller passer les oraux à Nancy. Aucun de nous n'envisageait d'entrer dans cette école, mais ces oraux constituaient du moins un bon entraînement pour ceux des autres écoles qui nous intéressaient davantage.

Je n'ai retrouvé aucune trace écrite de mon admissibilité et même de mon admission (car je fus admis - et cela donnait de toute manière une équivalence au certificat universitaire M.G.P).

C'est le dernier jour des oraux à Nancy que j'appris que j'étais recalé au concours de l'AGRO et des AGRI, mais admissible à l'E.N.S.I.A. (dont la dénomination "historique" était alors "école de Douai"), mais sont les enseignements se déroulaient essentiellement à Massy (Essonne). J'envoyai aussitôt un télégramme à mes parents (car la famille n'avait évidemment pas encore de téléphone à cette époque) :

Sitôt rentré de Nancy, il fallut donc remonter à Paris pour les oraux de l'E.N.S.I.A. qui s'étalaient fin juin-début juillet, sur une dizaine de jours.

Mais je n'apparais pas dans la liste d'admission parue dans le Journal Officiel du 14 août 1965, étant sur une liste supplémentaire - et même très loin dans cette liste... - de sorte que ce ne fut que vers la mi-septembre 1965, qu'à la suite des démissions d'élèves mieux classés mais qui s'étaient dirigés vers une autre école, que je fus atteint par la barre descendante et déclaré admis à l'E.N.S.I.A.

C'est vers la fin des oraux de l'E.N.S.I.A. que j'appris, par un extraordinaire hasard, que j'étais (et nous étions 4 du Lycée Thiers) admissible à Normale Sup et que les oraux de cette école commençaient le lendemain ! (Alors que mon retour en train à La Seyne était déjà programmé). Nouveau télégramme à mes parents pour les informer que mon retour allait être différé :


Pour ce concours à Normale Sup, dans le groupe C (Sciences naturelles), nous étions environ 60 candidats pour la France, dont 10 du Lycée Thiers. Nous savions qu'il y aurait 20 admissibles et in fine seulement 6 admis. Nous avions donc passé les épreuves écrites seulement pour le fun (et pour dire un jour à nos petits-enfants "j'y étais".

Liste des candidats autorisés en 1965 à concourir à l'École Normale Supérieure, dans le groupe C (Sciences naturelles)
Journal Officiel, 3 mai 1965, p. 3532

Et donc, de manière totalement inattendue, je me retrouvai admissible ! Nous étions même, cette année-là, 4 du Lycée Thiers (qui n'avait plus eu d'élève admissible à Normale Sup - groupe C - depuis des lustres).



Liste des candidats du Lycée Thiers admissibles en 1965 à l'École Normale Supérieure de la rue d'Ulm, dans le groupe C (Sciences naturelles)
Journal Officiel, 3 juillet 1965, p. 5606


L'oral se déroulait à Paris, rue d'Ulm, à la suite des oraux de l'AGRO. Mais le miracle ne pouvant pas avoir lieu deux fois, malgré de bonnes notes en sciences naturelles, notamment en reconnaissance des plantes, j'écopai d'un 2/20 rédhibitoire en chimie et je ne fus donc pas dans les 6 admis : mon nom n'apparaît que dans la liste dans les 14 recalés (et même à la 13e place !).


Liste des candidats recalés en 1965 à l'École Normale Supérieure de la rue d'Ulm, dans le groupe C (Sciences naturelles)
Journal Officiel, 3 juillet 1965, p. 5606

Mais cet échec ne fut pas totalement négatif puisqu'une admissibilité à l'École Normale me donnait une équivalence au certificat universitaire M.P.C., ou le droit d'être admis dans un I.P.E.S., ou de bénéficier d'une bourse de licence, ou encore d'être admis, sur titre, à l'École Supérieure de Géologie de Nancy. Je ne pus cependant bénéficier d'aucun de ces « droits » car : 1) le versement d'une bourse de licence était lié à une inscription à une université et au suivi d'un minimum de cours, ce qui était impossible en étant à plein temps élève-ingénieur E.N.S.I.A. et 2) l'admission, sur titre, à l'École Supérieure de Géologie de Nancy, dépendait aussi d'un accord du conseil des professeurs de l'École. Après avoir compté durant tout l'été 1965 recevoir notification de cet accord, c'est une réponse négative qui me parvint vers début septembre. Motif : j'avais présenté le concours à leur École et obtenu des notes médiocres : ils ne pouvaient donc m'y admettre alors qu'ils avaient déjà refusé, dans la liste supplémentaire, des candidats au concours ayant eu de meilleures notes. Ainsi, paradoxalement, si je ne m'étais pas présenté à leur concours, j'aurais pu être admis sur titre.

D'autre part, cette admissibilité à Normale Sup, qui figura par la suite dans tous mes C.V., dut être perçue favorablement par les jurys de concours I.N.R.A. et facilita certainement mes promotions successives aux grades de Chargé de recherches, Maître de recherches, puis Directeur de Recherches.


Les années 1965-1968

Pendant les 3 années suivantes (1965-1968), je vais donc poursuivre mes études comme élève-ingénieur à l'E.N.S.I.A., essentiellement à Massy.

En 1965-1966, je loge à la Cité Internationale, 5 boulevard Jourdan, Paris XIVe, dans le bâtiment des Industries Agricoles et Alimentaires, partageant une chambre avec Bernard AUBAIN, originaire de Charente.

C'est durant les vacances d'été, entre la 1ère et la 2e année, que se situe mon mariage, le 15 août 1966 « à l'Hôtel de Ville de La Seyne-sur-Mer ».

Par les soins de mon père, ce mariage fit l'objet de plusieurs articles dans la presse locale :

Le Petit-Varois - La Marseillaise, 25 août 1966


République, 26 août 1966

Le Petit-Varois - La Marseillaise, 26 août 1966

En septembre 1966, je dus donc quitter la Cité Internationale pour rejoindre un bâtiment d'élèves mariés (bâtiment G) de la Cité Universitaire d'Antony. Mais les places disponibles y étaient rares et ce n'est qu'en octobre, après quelques errements entre chambres d'hôtels et locations hasardeuses, que nous pûmes nous y installer. (Si j'ai bien compris, mon dossier n'avait été retenu qu'à la suite d'une intervention de Toussaint MERLE auprès de son collègue sénateur-maire de Bondy (S.F.I.O.), qui avait la main sur les attributions de logements d'étudiants...).

Année 1968

Mes études d'élève-ingénieur sont terminées. J'obtiens en juin 1968 mon diplôme d'ingénieur des Industries Agricoles et Alimentaires, avec mention au Journal Officiel du 28 novembre 1968 :


Journal Officiel, 28 novembre 1968, pp. 11176-11177

J'entre alors dans la vie professionnelle : j'avais d'ailleurs été déjà recruté à l'I.N.RA. comme A.S.C. (Attaché Scientifique Contractuel) dans le courant de ma 3e année à l'E.N.S.I.A., au 1er janvier 1968 très exactement. Mes débuts en laboratoire se situent provisoirement au 1er septembre 1968 dans la Station de Biochimie et Physico-Chimie des Céréales à Massy (Dir. A. GUILBOT), dans le même bâtiment que l'E.N.S.I.A., mon affectation définitive n'ayant pris effet qu'au 1er février 1969 au Laboratoire d'Etudes de la Qualité des Blés, au 16 rue Nicolas-Fortin, Paris XIIIe (Dir. A. BOURDET)

Mon entrée à l'I.N.R.A. est rapportée dans la presse seynoise dans deux articles, certainement suggérés par mon père, l'un dans Le Petit-Varois - La Marseillaise, sous la plume de notre ami Jean RAVOUX, l'autre dans République.

Le Petit-Varois - La Marseillaise, 15 septembre 1968
République, 15 septembre 1968


La suite de l'histoire de ma carrière se trouve dans mon « press-book professionnel », qui couvre la période 1968-2004.

A noter qu'en 1968-1969, nous habitons encore la Résidence Universitaire d'Antony, G 316. Mais, étant maintenant salarié, il va me falloir quitter la R.U.A.

C'est le 16 octobre 1968 que notre premier fils, Rémy, naît à Antony.

Revue de l'E.N.S.I.A., janvier 1969


Mais, en 1968, ma vie universitaire n'est pas tout à fait terminée puisque, en septembre 1968, je me suis inscrit à une année de D.E.A., en section Physiologie Végétale Appliquée, mes premières recherches à l'I.N.R.A. constituant mon stage pratique de DEA, tandis que les cours théoriques dont les cours théoriques n'occupent qu'une demi-journée par semaine, dans les locaux de l'ancienne Sorbonne (Prof. R. ULRICH).

Année 1969

Je passe mon diplôme de D.E.A. en novembre 1969, le même mois que le concours d'assistants de l'I.N.R.A. que je passe avec succès, et me voilà donc fonctionnaire titulaire de l'Etat. La titularisation de cette promotion d'A.C.S. ne fut arrêtée par le Ministre de l'Agriculture que le 30 décembre 1970 et portée au Journal Officiel du 10 février 1971 :

Journal Officiel, 10 février 1971, p. 1450

Années 1970-1973 : Préparation de ma thèse de Doctorat

Dès l'obtention de mon D.E.A., je m'inscrivis à l'Université (devenue entre temps Paris VI) en thèse de doctorat. Etant ingénieur, il était habituel, à l'époque, de présenter une thèse de docteur-ingénieur. Mais, après 2 ans de travail en laboratoire, m'étant rendu compte que mes recherches étaient essentiellement de nature fondamentale, sans application pratique immédiate, je demandai la transformation de mon inscription en thèse de Doctorat d'État, ce qui me fut accordé. [A l'époque, c'était simplement la secrétaire du bureau des thèses qui en décidai. Elle me dit : « pas de problème », elle recherche mon mémoire de thèse dans ses étagères et sur la tranche où il y avait écrit AUTRAN - DI elle changea au stylo feutre le I en E. J'étais ipso facto inscrit en Doctorat d'Etat ! Elle elle ajouta : « l'inverse aurait été plus compliqué » (car ne change pas facilement un E en I)...].

Je présentai donc ma thèse de doctorat d'état le 15 juin 1973, à Paris VI, succès qui fut mentionné dans divers journaux ou revues :

Le Petit-Varois - La Marseillaise, 25 juin 1973


République, 25 juin 1973




Étraves, n° 27, automne 1973, n° 222


Bulletin de l'I.N.R.A., n° 79, septembre-novembre 1973




Bulletin de la Société des Sciences Naturelles et d'Archéologie de Toulon et du Var, n° 205, 4e trimestre 1973



La même semaine que la soutenance de ma thèse, j'avais présenté le concours de Chargés de Recherches I.N.R.A. (que j'avais tenté de manière prématurée l'année précédente, sans succès), mais cette fois-ci, je fus admis. Donc, coup double : promotion en Chargé de Recherches et thèse de Doctorat.

Journal Officiel, 28 octobre 1973, p. 11578
On retrouve, dans la liste complète des nominations, mes collègues ou futurs collègues : André BERVILLÉ, Marc BONNET-MASIMBERT, Michel CABOCHE, Yves CHUPEAU, Yves DEMARNE, Alain DESHAYES, Jean-François DRILLEAU, Louis-Marie HOUDEBINE, Jacques LEFEBVRE, Henri NALLET (futur ministre), Michel NAMORY, Georges PELLETIER, Pierre VIGNERON, etc.

Entre temps, nous avions déménagé de la R.U.A. vers une H.L.M. d'Igny (Essonne), où nous ne resterons que 2 ans.

Années 1970-1974

C'est à cette époque que naîtra, à Châtenay-Malabry, notre second fils, Nicolas, le 21 décembre 1970.

Ingénieurs E.N.S.I.A., avril 1971


Au passage, en mai 1970, se situe ma première mission à l'étranger. C'est la toute première fois que je prends l'avion (le jour de mon 26e anniversaire) : Paris-Le Bourget - Bruxelles, puis Bruxelles-Dresde (R.D.A.) où j'assiste au Ve Congrès International des Céréales et du Pain.

En novembre 1972, ma seconde mission, cette fois en URSS, à Moscou et à Leningrad pour participer au Ier Symposium Franco-Soviétique sur la génétique des protéines du blé et visiter un certain nombre d'usines et de laboratoires. Cette mission sera mentionnée localement dans la revue Etraves.
Étraves, n° 25, printemps 1973


Mais entre temps, en mars 1971, nous avions de nouveau déménagé, cette fois au 16e étage de l'une des tours de Massy, où nous demeurerons 6 ans.

Ingénieurs E.N.S.I.A., avril 1971


Extrait de l'annuaire de l'Essonne : Massy


Annuaires E.N.S.I.A.


En 1974, je rédige ma première publication non professionnelle et qui entre dans le domaine de mon hobby sur la botanique. A la demande de mon père et de Daniel HUGONNET, pour la revue municipale de l'OMCA, j'écris un article de quelques pages sur la flore de la région seynoise. Cet article fut souvent pris comme référence par la suite et même longtemps après, alors que ce n'était qu'un modeste condensé, vulgarisé, d'un ancien travail du professeur René MOLINIER publié dans le Bulletin du Muséum d'Histoire Naturelle de Marseille en 1956.

Étraves, n° 31, automne 1974


Le hasard fit que [mais je ne le découvrirai que 40 ans plus tard...], au verso de la première page de cette publication, se trouvait un article de Marc Vuillemot « ado seynois » sur la culture provençale...

Étraves, n° 31, automne 1974


Par la suite, mon nom n'apparaîtra plus que dans le cadre de mes activités professionnelles : voir à « press-book professionnel »

A la mi-septembre 1976, nous quittons définitivement la région parisienne pour passer une "année sabbatique", aux États-Unis, dans l'état de Californie. Je vais travailler jusqu'au 15 août 1977 au Western Régional Research Laboratory de Berkeley, dans l'unité Food Proteins (Dir. Donald D. KASARDA), laboratoire dépendant de l'Agricultural Research Service (homologue américain de l'I.N.R.A.), au sein de l'U. S. Department of Agriculture. Pendant des 11 mois, nous habitons une maison typiquement américaine que nous avons louée au 1316 Navellier street dans la ville voisine d'El-Cerrito.


Annuaire d'El-Cerrito

Années 1977-2004

A l'issue de cette année, comme prévu auparavant par ma hiérarchie, je suis muté à Montpellier, au Laboratoire des Blés Durs et du Riz (Dir. P. FEILLET), où je vais travailler 27 ans, jusqu'à mon départ à la retraite, le 1er juin 2004.


Et après 2004...

Dès le 1er juillet de cette même année 2004, ce sera le retour tant attendu à La Seyne-sur-Mer, 40 ans après m'en être éloigné.

Ayant tourné définitivement la page de ma vie profesionnelle et des presque 37 années consacrées à la biochimie, la physico-chimie, la génétique et la tehnologie du blé et des autres céréales, une autre vie commence et je peux alors me donner à fond, non seulement à ma famille, ma maison et mon jardin, mais aussi à mes passe-temps favoris que je n'avais jamais pu jusque-là développer suffisamment à mon gré : l'histoire de La Seyne et du Var, la connaissance du terroir seynois, de la forêt de Janas, du massif de Sicié, sous tous les aspects touchant à la botanique, la géographie, la géologie, la "petite histoire" des rues et des quartiers, sans oublier le termes provençaux et « les mots d'ici », ou encore la généalogie et les biographies familiales... Toutes les mentions de la presse et d'autres médias locaux sur ces thèmes que j'ai développés depuis 2004, mais surtout à partir de 2007 ont été rassemblées dans un dernier « press-book », auquel sont annexées les travaux présentés sous forme de documents écrits et de conférences.

Jean-Claude AUTRAN, février 2017


    

 


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