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Patronymes seynois et généalogie :
Années 2001-2002

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   Jean-Claude Autran                                              
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Rappel des anciens échanges de correspondances à propos des patronymes ou des familles seynoises : Arnaud, Bonturi, Carnot, Ducher, Fisquet, Lagane, Magliotto, Melgazza, Sauvaire, Thurin/Turin, Tisot

Voir également les correspondances des années : 2003-2005 et 2006-2017



22 novembre 2002 - 18 mars 2003 : Famille Lagane

Q1.

Cher Monsieur,

Je me présente tout d'abord, je m'appelle LL, j'ai 18 ans et j'habite à Cahors (Lot).

Je m'interresse beaucoup à l'histoire de ma famille et de mes ancêtres et c'est en cherchant mon patronyme sur internet que j'ai trouvé votre site sur Mr Amable LAGANE. Auriez-vous s'il vous plait d'autres renseignements sur ce monsieur.

Je vous avoue être très intéressée par ses origines et sa descendance, d'autant que ma famille est de Gourdon, son lieu de naissance. Toutes informations complémentaires que vous pourriez me fournir sur ce monsieur me seraient très utiles d'autant que j'effectue avec ma grand-mère un arbre généalogique.

Je vous laisse donc mon addresse e-mail en espérant que vous pourrez m'aider : (...), en vous remerciant beaucoup par avance...

LL

R1.

Bonjour,

(...) Dans un chapitre de l'un de ses ouvrages (Images de la vie Seynoise d'antan, Tome II (1988), pages 108-148), on père a effectivement retracé la vie de M. Amable Lagane, qui fut l'une des personnalités les plus célèbres de La Seyne dont l'une des rues importants porte le nom, un grand Directeur de ses chantiers de construction navale et qui a été à l'origine de la construction de plus de 200 navires entre 1872 et 1900. Une rue importante de La Seyne porte son nom. Un steam-boat La Seyne-Toulon, construit en 1913 (et dont je garde encore le souvenir au début des années 50) portait également le nom de Lagane.

Vous avez probablement trouvé le texte et les photographies de ce chapitre sur internet.

A noter que l'accès direct à ce chapitre peut être obtenu par l'adresse suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome2/amable_lagane.html

Je pense que tout ce que mon père savait sur Amable Lagane et sur son action à La Seyne a été écrit dans ce chapitre.

Voici notamment une copie intégrale du paragraphe sur les origines de Amable Lagane :

C'est à Gourdon, chef-lieu d'arrondissement du Lot, que naquit le 22 janvier 1838 Amable Lagane. Son père, docteur en médecine, fut également Maire de cette localité peuplée de 4 000 habitants environ vers cette époque.

Il fut un homme remarquable par ses hautes qualités d'administrateur, son attention bienveillante à la vie et aux difficultés quotidiennes de ses citoyens, sa grande probité. Les années ont passé, mais son souvenir demeure vivace dans la population, souvenir d'un homme de bien.

Le Docteur Lagane se rendit bien vite compte de l'intelligence vive et précoce de son jeune enfant. Rien ne fut négligé pour lui donner une éducation solide qu'il reçut à ses débuts dans un pensionnat de la ville.

Amable dévore littéralement les livres et se passionne surtout pour les ouvrages à caractère scientifique.

Vers le milieu du XIXe siècle les progrès de la science suscitent un enthousiasme sensible dans le monde intellectuel. L'industrie commence à se mécaniser. On maîtrise cette source d'énergie admirable qu'est la vapeur. Les lois de l'électricité se précisent et leur application entre peu à peu dans la vie.

Les techniques de la construction navale se développent considérablement. Ces dernières captiveront bientôt notre étudiant de Gourdon qui gravit si vite les échelons scolaires qu'il lui faut poursuivre ailleurs ses études élémentaires.

C'est au chef-lieu du département, à Cahors, à 47 kilomètres de son pays d'origine, que le jeune Lagane va terminer ses études élémentaires et passer son baccalauréat.

Or, à cette époque, cet examen est réservé à une élite de la bourgeoisie, l'enseignement étant coûteux.

Les époux Lagane qui chérissent leur fils sont prêts à tous les sacrifices.

Brillamment reçu, à la grande satisfaction de ses parents et de ses professeurs, le jeune étudiant n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Manifestant toujours un goût particulier pour les sciences et les mathématiques, son père n'hésita pas à le diriger vers la plus haute de nos écoles nationales.

Pour ce faire, il l'inscrivit au Collège Sainte-Barbe.

Fait exceptionnel : après une seule année de préparation, le jeune Amable Lagane fut reçu avec le numéro 16 à l'École Polytechnique. C'était en 1856. Il avait donc 18 ans.

On sait que la préparation à cette école d'enseignement supérieur nécessite généralement deux années d'études très poussées. C'est pourquoi après ce brillant succès, les époux Lagane virent leurs ambitions légitimes couronnées de succès et se mirent à espérer que ce début prometteur était peut-être la porte ouverte à un avenir prestigieux.

Deux ans plus tard, à sa sortie de l'Ecole Polytechnique, la vocation intuitive d'Amable Lagane devait s'affirmer par le choix du Génie Maritime dans la poursuite de sa carrière.

Depuis le début du XIXe siècle, l'usage de la vapeur tendait à se généraliser dans la Marine. On inventa les roues à aubes pour actionner les navires. On utilisa pendant plusieurs décennies la force du vent, conjointement avec celle de la vapeur.

Mais la voilure était toujours lourde et encombrante, les roues à aubes ne donnaient pas la rapidité souhaitée par les navigateurs et surtout les négociants.

Vers 1840, des progrès sensibles s'accomplirent dans les techniques. Les coques en fer remplaçaient peu à peu les constructions en bois.

L'emploi de l'hélice comme moyen de propulsion permit aux navigateurs d'affronter toutes les mers, tous les océans.

Des ingénieurs de haut niveau comme Amable Lagane allaient donner aux constructions navales une impulsion nouvelle.

Quand son année d'application au Génie Maritime fut terminée, c'est au port militaire de Lorient que notre jeune ingénieur va exercer ses talents. Puis, peu de temps, après il sera orienté vers Toulon, à l'Arsenal Maritime.

Ses supérieurs ne tarderont pas à juger ses capacités professionnelles exceptionnelles.

La société des Forges et Chantiers de la Méditerranée fondée depuis une dizaine d'années seulement est en pleine expansion. Il lui faut des cadres de valeur. Elle ne va pas chercher plus loin pour trouver celui qui portera bien haut sa réputation.

Amable Lagane accepta avec ardeur la proposition de venir aux chantiers de La Seyne.

À partir de là, nous sommes en 1865, il consacrera toute sa vie à la prospérité de nos constructions navales locales, c'est-à-dire pendant près d'un demi-siècle.

Autre raison majeure qui devait le fixer définitivement dans notre région : son mariage avec Mademoiselle Isabelle Reverdit d'origine provençale.

Quelques années après, au cours d'un séjour à Paris avec sa famille, il contracta une broncho-pneumonie dont il ne put se guérir tout à fait.

Retiré dans sa propriété de La Coquette aux environs de Toulon, il suivait les transformations et les divers travaux qui s'opéraient dans l'entreprise qu'il avait dirigée pendant 25 ans.

Puis, le 1er janvier 1910, son état de santé s'aggrava brusquement. Le mal implacable eut raison de sa résistance et la lumière vacillante de sa vie s'éteignit pour toujours le 9 janvier précisément. Ses obsèques grandioses furent célébrées à Toulon en présence de milliers de Seynois et de Toulonnais.

Mais nous ne savons que peu de choses sur sa descendance.

Nous savons que M. Lagane avait une fille, qui s'était mariée en 1892 à La Seyne avec M. Savatier. D'ailleurs, à l'occasion de ce mariage, Amable Lagane alors directeur des Forges et Chantiers, avait commandé à la Grande Marbrerie de Bourg-Saint-Andéol en Ardèche, la construction de l'autel principal de l'église paroissiale de La Seyne (qui doit encore exister aujourd'hui).

M. Savatier, gendre de M. Lagane, avait également travaillé aux Chantier de La Seyne, où lui avait été confiée la responsabilité du service électrique.

Nous ne savons rien de plus ensuite. Je ne sais pas s'il avait eu d'autres enfants que cette fille et notamment un fils qui aurait transmis le nom de Lagane ? Sinon, ses descendants directs seraient uniquement des Savatier. Je ne sais pas non plus si Amable Lagane avait des frères qui auraient pu aussi transmettre le nom de Lagane que vous portez.

Je pense que ces informations généalogiques sont à rechercher à partir de Gourdon. Connaissant la date de naissance d'Amable Lagane (22 janvier 1838), il doit être très facile en se rendant aux Archives Municipales de consulter les actes d'état-civil, de retracer ses origines et de retrouver ses éventuels frères, soeurs, cousins, cousines Lagane. A partir des informations recueillies sur votre propre famille et vos ascendants à Gourdon, il devrait vous être facile de vérifier de quelle manière vous êtes apparentée à notre célèbre Amable Lagane.

Je reste à votre disposition pour essayer de vous fournir toute information complémentaire.

Merci également de me tenir au courant du résultat de vos recherches.

Cordialement,

JCA

Q2.

Bonjour,

Je vous remercie beaucoup d'avoir répondu à mon message, je vais donc essayer d'avoir plus de nouvelles en me rendant à Gourdon (...). Je ne manquerais pas de vous tenir au courant de ce lien de parenté (je pense être une vague cousine).

Je vous remercie encore une fois de votre amabilité et de votre rapidité quant à votre réponse. Cordialement.

LL

R2.

Bonjour,

J'espère que vous avez pu progresser dans vos recherches généalogiques de la famille Lagane.

Dans les archives de mon père, je viens de retrouver un extrait de naissance de Amable Lagane, ancien directeur des Chantiers de La Seyne, à propos de qui nous avions été en contact en novembre dernier.

Peut-être ce document vous intéressera-t-il. Je vous l'adresse en fichier image ci-joint, avec une carte de visite de M. et Mme Savatier-Lagane, que mon père possédait également. Probablement s'agit-il d'une petite fille d'Amable Lagane, qui avait transmis à mon père vers 1988 deux photographies de son grand-père. Elle habitait alors au village du Muy (Var), quartier du Rouet. Je ne sais pas si elle vit toujours, mais, d'après l'annuaire, il semble y avoir encore 5-6 descendants Savatier dans ce même quartier du Rouet, dont la plupart sont actifs dans la productions de vins AOC Côtes de Provence.

Cordialement,

JCA

Q3.

Bonjour,

Je suis très touchée que vous ayez pensé à moi pour m'aider dans mes recherches. J'avoue en avoir parler avec ma grand mère mais je n'ai effectué aucune recherches plus approfondi par manque de temps...

Je vais néanmoins conserver ces précieuses informations afin de pouvoir les utiliser dès que je disposerez de plus de temps libre.

En vous remerciant encore, cordialement,

LL

NB. Voir la suite des échanges sur Amable Lagane et sa famille dans le chapitre Patronymes seynois et généalogie 2006-2013



21 octobre - 12 novembre 2002 : Famille Sauvaire

Q1.

Bonjour,

Dans l'origine du quai Sauvaire vous dites :

"Pierre Sauvaire : Membre de la famille Sauvaire, l'une des plus anciennes familles de pêcheurs du quartier Saint-Elme. Véritable bienfaiteur de la commune, dont l'activité généreuse s'est exercée au bénéfice de Saint Elme."

J'ai dans ma famile deux Pierre Sauvaire, le premier mort vers 1813, le deuxième né en 1819 et décédé en 1906. J'aimerais savoir s'il s'agit de ce dernier (ou du précédent), ou d'un autre "Pierre Sauvaire"?

J'aimerais aussi savoir la signification de "Véritable bienfaiteur de la commune" ? Qu'a-t'il fait exactement ?

Merci d'avance

MG

R1.

Bonjour,

(...) l faut que je consulte mon père pour répondre avec précision à votre question. Je me rends à La Seyne dans une dizaine de jours et je pense que je pourrai alors mieux vous renseigner.

En attendant, de mon point de vue, il me semble que Pierre Sauvaire dont le nom a été donné au quai de Saint-Elme était une personnalité du XXe siècle. Ce quai a été en effet inauguré vers 1968 (suite à une délibération du conseil municipal du 20/11/1967, dans laquelle il est mentionné le rôle de bienfaiteur joué par Pierre Sauvaire), en présence du fils de Pierre Sauvaire.

Vous trouverez la mention de l'inauguration du quai Pierre Sauvaire dans le chapitre 4 du Tome VI des livres de mon père, d'ailleurs accessible sur internet à l'adresse suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome6/chapitre_4.html#20

Il s'y trouve deux photos de cette inauguration, en présence du fils de Pierre Sauvaire et Toussaint Merle, quelques mois avant sa mort (mai 1969). Voyez si le fils de Pierre Sauvaire, un homme qui semble avoir dans les 70 ans sur cette photo, correspond à quelqu'un de votre famille.

Mais je vous en dirai davantage dans quelques jours, car mon père à bien connu toutes les familles de pêcheurs de Saint-Elme, et donc certainement celle de Pierre Sauvaire.

A bientôt,

Cordialement,

JCA

Q2.

Bonjour,

Merci pour ce début de réponse, j'ai consulté les photos, vous dire si c'est quelqu'un de ma famille je ne peux pas, et les seules personnes qui auraient la réponse sont décédées.

Par contre une autre photo ma plus interpellée, "la promenade de la plage des Sablettes", au bout de cette promenade nous avons (mon frère) un morceau de terrain loué à un commerçant (bar saisonnier), du coté de la "campagne Rey".

Pour précision le Pierre, Etienne SAUVAIRE (mon ancêtre) était marié avec Marie REY, leur fille Marie-Magdeleine a épousé Joseph MICHEL (en 1863). Et leur fille Joséphine MICHEL a épousé, en 1886 Victor GERMAIN, mon arrière grand-père (ouf), et d'après le peu que j'en sais tous, ou presque, sont originaires de ce quartier de la Seyne.

Le Pierre SAUVAIRE sur la photo, doit être né début 1900, donc son pére vers 1870-1880, et il pourrait être le petit fils du Pierre SAUVAIRE (mon ancêtre).

Cordialement

MG

R2.

Bonjour,

Comme promis, j'ai pu consulter mon père au sujet de la personnalité, Pierre SAUVAIRE, dont le nom a été donné au quai de Saint-Elme. Malheureusement, il ne se souvient qu'assez vaguement du fils de Pierre Sauvaire (celui de la photo, avec T. Merle) et ne sait plus quel rôle exact de bienfaiteur a joué Pierre Sauvaire.

Mon père a connu plusieurs membres de familles Sauvaire à La Seyne :

- L'un de ses professeurs de chaudronnerie à Martini était un Sauvaire (mais il a oublié son prénom).

- Un R. Sauvaire a été musicien à La Seynoise vers 1920 (il est sur une photo du livre de mon père, Histoire de La Seynoise, page )

- Un Félix Sauvaire, né 1902, fut également musicien (clarinette) à La Seynoise vers 1923-1925, puis musicien aux Equipages de la Flotte, puis de nouveau à La Seynoise comme sous-chef de musique en 1946, puis chef de musique en 1948, jusqu'en 1956-57 où il dut s'interrompre pour raisons de santé. Je ne sais pas quand il est mort (il aurait 100 ans cette année).

- Ce Félix Sauvaire avait deux fils. Mon père les a eus tous deux comme élèves. L'un (Sauvaire Marcel) est encore vivant et demeure au 2271, chemin de La Seyne à Bastian.

Je n'ai pas pu en savoir davantage. Je ne sais pas s'il y a le moindre rapport entre l'un de ces Sauvaire et ceux de votre famille.

Mais, si vous résidez à La Seyne ou à proximité, il devrait vous être très facile de retracer les relations éventuelles de parenté entre les Sauvaire de Saint-Elme et vos ancêtres en consultant les actes d'état-civil du XIXe siècle, d'abord à partir des tables décennales, puis, année par année (il vous suffit de vous rendre aux archives, villa Tamaris-Pacha, Avenue de la Grande Maison à La Seyne, après avoir pris rendez-vous avec Mlle Adeline Luminet, Tél. : 04 94 06 84 12).

De même pour les patronymes MICHEL et GERMAIN pour lesquels vous semblez connaître des dates de mariage précises.

A noter que mon père a connu un GERMAIN, jardinier aux Sablettes, précisément dans le secteur où se trouve aujourd'hui le chemin REY, et il se souvient que ce GERMAIN avait épousé la fille d'un pêcheur de Saint-Elme (mais il ne sait plus quel nom). Peut-être y a-t-il la quelque lien avec vos ancêtres.

Voilà ce que je peux vous dire. J'espère que cela aura pu préciser vos pistes de recherche. Si vous ne pouvez pas vous plonger dans les archives de l'état-civil, dites le moi, j'essayera d'y regarder pur vous lors d'un prochain passage à La Seyne.

Cordialement,

JCA

Q3.

Bonjour,

Merci pour ces informations.

Le prénom du Germain, jardinier, est probablement Marius c'était le frère de ma grand mère, décédé sans héritier. Je ne l'ai pas connu (...).

Je connais les archives de la Seyne et la villa Tamaris-Pacha, ca m'arrive d'aller les consulter pour les sources officielles (date de naissance, mariage...). Mais je cherche aussi la "petite histoire", c'est plus dur et plus rare et la c'est souvent la mémoire des anciens ou des documents de famille.

Merci encore et remercié votre père pour moi.

Cordialement et peut être à bientôt.

MG


7 octobre - 8 décembre 2002 : Famille Arnaud

Q1.

M. Autran,

Mille mercis pour ce beau travail et ce beau site sur l'histoire de La Seyne. Je suis au Québec depuis 30 ans, j'ai fréquenté l'école Curie, le CES Curie, et le Lycée Beaussier. J'ai appris beaucoup de chose en lisant ces pages, j'ai reconnu certains noms. Tout est beau. Que d'émotions, moi qui suis si loin.

Merci, merci.

GA (Québec) Canada.

Q2.

Bonjour M. Autran,

Je visite souvent votre site et je m'émerveille à chaque fois.

Pensez-vous qu'un jour il y ait une réédition de vos livres car j'aimerais bien les avoir ?

Un de mes ancêtres Arnaud avait une guinguette à Janas, pensez-vous avoir des informations ?

Avec mes remerciements.

GA

R1.

Bonjour,

(...) Merci infiniment de porter autant d'intérêt à notre site.

Il est malheureusement peu probable qu'il y ait une réédition des ouvrages de mon père, ce dernier ayant toujours publié à compte d'auteur et, vu son âge, il n'envisage plus de se lancer dans un projet de réédition.

Seuls ses deux derniers volumes des Images de la Vie Seynoise d'antan : Tome VII (1999) et Tome VIII (2001) sont encore disponibles. On peut se les procurer pour 18,30 euros l'unité (+ frais de port) en s'adressant à l'auteur : Marius Autran, 279 chemin du Vieux Reynier, 83500 La Seyne sur Mer (Tél. : +33 4 9494 8137).

Mais notre site internet a été précisément créé pour permettre l'accès au texte intégral des ouvrages épuisés pour tous ceux qui n'ont pas pu se les procurer en leur temps, où qui, éloignés de La Seyne, ignoraient leur existence).

J'ai interrogé mon père au sujet de votre question sur l'un de vos ancêtres Arnaud.

Il me dit qu'il se souvient très bien d'une guinguette à l'entrée de la forêt de Janas, mais ne l'ayant jamais particulièrement fréquentée, il ne se souvient pas de ce celui qui la tenait. Par contre, il a bien connu une famille Arnaud qui possédait un grand domaine au commencement et à droite de la route de Janas (ancien domaine dit de "Cachou"). Mon père étant enseignant, il avait d'ailleurs eu 1 (ou 2 ?) enfants de cette famille comme élèves dans les années 40. Comme ce domaine de Cachou (transformé aujourd'hui en "Lotissement du Cap Sicié") appartenait à la fin du 19e siècle à l'ancien Maire de La Seyne Saturnin Fabre, mon père était allé rencontrer son ancien élève Arnaud vers 1985, lorsqu'il rédigeait un chapitre sur S. Fabre pour son Tome II. Cet Arnaud lui avait alors fait visiter l'ancienne propriété, les jardins et la cuve à vin de S. Fabre.

Mais j'ignore si cette famille Arnaud (de "Cachou") a une parenté avec votre ancêtre de Janas.

Voilà toute l'information que j'ai pu rassembler. Je verrai mon père plus longuement à Noël et si j'obtiens de nouvelles informations, je ne manquerai pas de vous les communiquer.

Cordialement,

JCA

Q3.

Bonjour,

Merci beaucoup de votre réponse.

Je ne sais pas moi non plus si les Arnaud de l'ancien domaine dit "de Cachou" était apparenté avec moi, mais je vais me renseigner auprès d'une cousine qui habite à Fabrégas.

Mon frère habite également à Fabrégas et je vais le contacter au sujet des deux livres disponibles sur le marché.

Merci encore.

Cordialement.

GA


3-7 octobre 2002 : Famille Bonturi

Q.

Bonjour,

Pourriez vous me donner le prénom du Bonturi donc vous parlez dans :

Histoire de l'École Martini (1982) - CHAPITRE SIXIÈME : L'après-guerre

"Je trouvai, sous l'immense préau tous mes camarades de classe : Audinet, Bernard, Renoux, Massello, Toche, Bonturi, Barzacchini, Silvy, Gillet, Zatara, Ritano, Vallarino, Paul, Filidéi,... Vespéro et Albini,"

Mon grand père étant de la seyne sur mer, c'est peut être lui.

Merci de satisfaire ma curiosité,

Cordialement,

OB

R.

Bonjour,

(...) J'ai téléphoné à mon père au sujet de votre question sur le garçon nommé Bonturi, cité parmi ses camarades de classe des années 1921-1922. Mon père étant né en 1910, les camarades de classe cités devaient être nés vers la même époque. Votre grand-père était-il né aussi vers 1910 ?

Malheureusement, mon père ne se souvient plus du prénom de son ancien camarade Bonturi, ni ce qu'il est devenu par la suite. Mais il se souvient qu'il était le fils d'un Bonturi seynois, connu pour avoir travaillé dans (ou dirigé ?) une entreprise de démolition de navires à La Seyne, sans doute au quartier Brégaillon. D'autre part, son camarade Bonturi avait un frère, qui aurait travaillé par la suite, avec son père, dans la démolition. Mon père croit se souvenir aussi que la mère de ces deux frères Bonturi (donc la veuve du spécialiste de la démolition navale) aurait vécu très âgée (morte à près de 100 ans, il y a seulement quelques années de cela) et qu'elle aurait habité (près de là où réside mon père) l'immeuble Saint-Eloi, chemin de Châteaubanne.

Voilà tout ce que j'ai pu recueillir pour essayer de satisfaire votre curiosité. Peut-être l'un de ces détails vous mettra-t-il sur une piste et permettra-t-il de savoir s'il s'agissait ou non de votre grand-père.

Cordialement,

JCA

Q2.

Bonjour,

Mon grand-père s'appelait Clairin Bonturi (il est hélas décédé) et il s'agit bien de ma famille, reste à savoir si le camarade de votre père était mon grand père ou son frère. Ils ont géré une entreprise de démolition de navires, usines etc.. qui était localisée à La Seyne puis également à Brest (où je vis actuellement).

Merci beaucoup pour votre réponse et bravo pour votre site,

Cordialement,

OB


25 septembre 2002 - 27 juillet 2003 : Famille Turin (ou Thurin)

Q1.

Bonjour Monsieur Autran,

I apologize greatly for my inability to write this in French. I tried using one of the on-line translators but was unable to make it work properly. I hope that you will forgive me for having to write in English.

My ancestors, the Turin's (Thurin's) were seafarers and carpenters (presumably in shipbuilding) in La Seyne sur Mer. My direct ancestor, Honore Felix Turin (Thurin) immigrated to New Orleans, Louisiana, around 1809 or somewhat before. I have been unable to find any current Turin's in La Seyne sur Mer so I am assuming that the line has died out or moved. I would greatly appreciate any suggestion you might have as to how I might find out where in La Seyne sur Mer my ancestors lived as I am planning a trip there next year. I was able to find birth/marriage/death records both on line and through a kind person who looked at the Church records for me but I don't know where they lived or if there is any way to determine that after all this time.

I appreciate your taking the time to read this. Merci.

CT

R1.

Hello Carolyn,

Don't apologize for writing in English. I hope I can unserstand and write enough English to allow us to communicate.

I understood your question about your ancestors in La Seyne sur Mer and I have tried myself through internet white pages to look for possible Turin or Thurin persons still living in La Seyne or area. I did found some in the Var departement, including 1 in La Seyne and 3 in the close neibourhood : Toulon, Ollioules, Six-Fours (see below, address and phone number - unfortunately the directory does not indicate e-mail address).

Turin Christophe, 6 r Jean-Jacques Rousseau 83310 COGOLIN
Turin Yvon, résid L'Estérel bât C 166 av Jules Ferry 83300 DRAGUIGNAN
Turin Angèle, résid Canaris bât C1 128 r Bel Air 83600 FREJUS
Turin Gérard, qua Pouverel 83340 LE LUC
Turin Philippe, 27 pl 8 mai 1945 83190 OLLIOULES
Turin Lucas, quart Barraques 83350 RAMATUELLE
Turin Yvette, 1083 rte Fabrégas 83500 LA SEYNE SUR MER
Turin Eric, résid Bonnegrâce lot 14 55 av Mas Ixelles 83140 SIX FOURS LES PLAGES
Turin et Portigliatti Eric, 15 r Victor Hugo 83330 LE BEAUSSET
Thurin Eva, HLM Jeu de Paume 160 r Jeu de Paume 83200 TOULON
Thurin Sylvain, 4 chem Pont de Bois 83200 TOULON

Of course, I do not know whether these persons share or not common ancestors with you, but you can be sure that the line has not died out. So, you still have a chance to discover a progeny of the XIXth century Turin name in La Seyne.

Unfortunately, I do not presently live in La Seyne and cannot make this kind of research shortly (I use to go and visit my father 5-6 times a year during holidays or week-ends, a period that is generally not appropriate for archive consultation).

I can however ask the lady in charge of the archives of certificates of birth, deaths and marriages to have a look in the decennial tables to make a first check for possible persons named Turin or Thurin and living in La Seyne during the last century.

If you are planning a trip next year, you will then be able to continue the research with more detail.

The references of the archives of certificates of birth, deaths and marriages are the following:

Mrs Adeline Luminet
Archives Municipales
Avenue de la Grande Maison Villa Tamaris
83500 La Seyne-sur-Mer
(an appointment should be taken before coming with Miss Luminet, phone +33 (0)4 94 06 84 12)

You can tell her that you come on my behalf.

I will inform you in the coming weeks, as soon as I have an answer of the first check in the decennial books by Mrs Luminet.

My best regards,

JCA

Q2.

Hello Jean-Claude,

I appreciate very much your help and cannot thank you enough. My French roots are very important to me, even though my Turin ancestors left La Seyne sur Mer two hundred years ago, and so it means a great deal to me when someone very kind, like you, takes the time to help me with my research.

Thanks again.

CT

R2.

Hello Carolyn,

Following my last message (30 september), I asked the lady (Mrs Luminet) in charge of the archives of certificates of birth, deaths and marriages of the city of LA SEYNE to have a look in the decennial tables to make a first check for possible persons named Turin or Thurin and living in La Seyne during the last century.

I received yesterday the result of her investigations as a set of about 20 sheets of acts of people called TURIN or THURIN, found throughout the 19th century, that she filled by manuscript (as photocopies of old acts are forbidden) on official forms.

As I cannot communicate such an information by e-mail, I would be glad to send you these acts by post.

(...) There is a lot of information in these acts, but maybe difficult for you to read and interpret.

After you examine them, let me know sometime if you were able to pick up some threads of the TURIN family in La Seyne.

I will take a copy of these sheets and (as I am used to work from similar manuscript forms written by the same lady) when I have time, I will also try myself to explore them and I will give you my opinion.

Of course, it would be nice, at the occasion of a trip in France, if you could come here and continue the research with more detail.

My best regards,

JCA

Q3.

Hi Jean-Claude,

I can't begin to express my deep appreciation to you (and to Mrs. Luminet) for all you have to done to help me with my research of my Turin ancestors. Please give her my profound thanks (and, obviously, to you as well).

(...) This will close the circle between my grandchildren and my ancestors and it means the world to me.

I am looking forward to next year walking the streets that my ancestors walked.

Thank you again.

CT

R3.

List of acts of people called TURIN or THURIN:
TURIN Louis Blaise. Born on 1736 à La Seyne. Died on 27 mai 1813 à La Seyne. Farmer, then carpenter (disabled).
TURIN Jean Etienne. Born before 1740 (where ?).
TURIN Etienne André. Born on 16 June 1760. Died on 11 June 1810 in La Seyne. Caulker in chief. Married with Elisabeth VIDAL on 10 ventose year VII*.
THURIN Rose. Born in 1783 in La Seyne.
TURIN Esprit Roy Etienne. Born on 6 janvier 1786 in La Seyne. Sailor, then Master sailor, then boatswain. Living in La Seyne (Cavaillon ward). Died on 10 February 1838 in La Seyne.
THURIN Marie-Claire. Born in 1787 in La Seyne. Died in 1789 in La Seyne.
THURIN Barthelemy. Born in 1788 in La Seyne. Died in 1791 in La Seyne.
TURIN Elisabeth Appollonie Collette. Born about 1790 in La Seyne. Died on 21 August 1854 in La Seyne. Working at home. Living in La Seyne.
THURIN Andre Joseph. Born in 1792 in La Seyne.
THURIN Jacques Bernard. Born 20 August 1793 in La Seyne. Died 12 Prairial year II*.
TURIN Antoine. Born in ? (where ?). Died before 1813.
THURIN Jean Antoine. Born 13 Floreal year II*.
THURIN Mathieu. Born 28 Prairial year II*.
THURIN. Claire Rosalie. Born on 1st Floreal year V* in La Seyne. Living in La Seyne (Cavaillon ward). Died on 15 January 1826 in La Seyne.
TURIN Michel Marius Aubin. Born on 1st March 1814 in La Seyne.
TURIN Louis Laurent Casimir. Born on 4 March 1817 in La Seyne. Master sailor. Living in La Seyne.
TURIN Antoinette Marie Eleonore Romaine. Born on 28 February 1821 in La Seyne. Died on 9 October 1845 in La Seyne. Tailoress.
TURIN Augustine Geneviève Louise. Born on 2 January 1825 in La Seyne.
TURIN Mathieu. Sailor. Died before 1828.
TURIN Julie Marguerite Silvie. Born on 30 January 1847 in La Seyne. Died on 26 March 1847 in La Seyne
TURIN Auguste Philippe Joseph Guillaume. Born on 5 September 1853 in La Seyne.
TURIN Louis Odemon. Born about 1858 in Toulon. Tradesman in La Seyne.
TURIN Pierre Joseph. Born about 1861 in Perona-Argentina (Italy). Died on 14 janvier 1892 in La Seyne. Day-laboureur (journeyman ?).
TURIN Marthe Françoise. Born about 1771 in La Seyne. Living in La Seyne. Died on 4 December 1828 in La Seyne.
TURIN Marie Rose. Born about 1772. Died on 21 mai 1849 in La Seyne.
TURIN Françoise Julie Caroline. Born in 1889. Died on 8 November 1890 in La Seyne.
TURIN Joseph. Died before 1892 (where ?).
TURIN Vincent Antoine Edmond. Born on 13 May 1900 in La Seyne.

Q4.

Hi Jean-Claude,

I got the documents today and I'm thrilled to have them. If you don't mind, though, I will accept your offer to translate them for me. One of my big regrets is that I didn't take French when I was in school and my attempts now are dismal, to say the least.

I will be forever grateful to you for helping me find my family.

Best regards,

CT

R4.

Hi Carolyn,

Sorry for the delay to answer your November 17th message.

In the meantime I have carried out some work from the copies of the Turin and Thurin documents I sent you. (I understand that you could have some trouble to get into such acts of people that were written in a very specific language, especially the oldest).

The set of documents you received consisted of:

1) (For the period 1813-1902) certificates written by hand on official (birth, wedding, or death) forms that allways indicate: date, hour, place, job, birth date and place, origine (son or daughter of --- followed by name and information available on parents).

2) (For those before 1813) Two typed certificates of the exact content of the text act.

(Such formats are usual, as, to not damage old original books, it is forbidden to take photocopies).

Because, the full translation of these documents is a very long job, I have began to extract the main relevant information they contained, especially the reltionship between the numerous Turin or Thurin individuals of the 19th century in La Seyne.

You will receive by mail a kind of genealogical tree of all the Turin or Thurin, and their relatives, that I have attempted to draw on the basis of the certificates, indicating for each individual, when available: birth name and place, death date and place, address and job.

Before you receive this mail, I can summarize below the situation of the Turin or Thurin family in La Seyne:

- Turin and Thurin seem to correspond to a same first name, written with some variation by the registry officers (in the old time some people did not know how to read and to spell their own name). For instance, the same Andre Turin had his name spelled "Turin" on his death act in 1810, but "Thurin" on the death act of his daughter Claire Rosalie in 1826.

- From the decennial tables containing acts from 1783, Mrs Luminet has numbered as many as 29 Turin (or Thurin) individuals who were born, or died, or married in La Seyne between 1783 and 1902 (see the attached document), but she only copied the acts after 1800. Some work is therefore still to be done on the Thurin individuals of the 18th century (as the acts, written in old French, are much more difficult to read).

- The Thurin or Turin of the 19th century whose files were copied can be classified into 5 apparently independent branches (but whose connection might have existed before 1800), of which 3 originated from La Seyne, 1 from Toulon (a bigger city near La Seyne), 1 from Italy (see the documents sent by mail).

- Among those originating from La Seyne, a majority of men were: sailors or master sailors, seamen, boatswains, tradesmans, caulkers or caulkers in chief. No one was directly mentioned as carpenter in shipbuilding, but there were carpenters and seafarers among relatives (cousins, brother in law, father in law) of some Turin (see the documents sent by mail). Also, those who worked as caulkers were of course contributing to the ship building.

- I have not found, however, any Honore Felix Turin whom you mentioned as your ancestor, who emigrated to Louisiana. But he might not be born in La Seyne city, and perhaps in the neighbourhood, or he might be born before 1783 (acts before 1783 were not investigated yet).

- However, I think that this beginning of investigation will be of some interest for you in your search of ancestors. When you receive my mail, please let me know how do you feel the situation of the research, and what do you like to be done to make further progress.

Best regards,

JCA

Q5a.

I was so excited that I forgot to mention that one thing I'm attempting to determine is whether one or both of Honore Felix Turin's brothers accompanied him to New Orleans. I believe that his parents had seven children altogether but only four survived -- three boys and one girl. Obviously, if his brothers show up in La Seyne past 1810, then they didn't immigrate. I can't imagine how difficult it would have been to leave your country and your family, knowing that you would never see them again. Hopefully, they were happy in their new land although it had to have been a huge change from the South of France. However, the area he settled in was French and even today still has a large percentage of people whose first language is 250 year-old French. They are known as Creoles and are adamant about not being confused on the Cajuns (whom they have always looked down on) who settled in the area from Acadia. There's nothing more fascinating then history, I think.

I was fortunate enough to find the appraisal of Felix's estate, filed in Probate Court in 1855 when he died, and I was fascinated to see not only the 13 slaves he owned (with names, ages, sex and color) but every horse (with the same amount of detail) and head of cattle listed, not to mention every scythe and hoe accounted for. I also found the land dispute document from around 1823 regarding the 640 acres of land he was given for his service in the War of 1812 against the English. Unfortunately for him, that land was already occupied and it took almost 10 years to resolved the problem. He ended up with 50 prime acres very close to the water (which must have made it seem more like home to him)

CT

Q5b.

Another thing I forgot to ask (sorry) was whether Turin and Thurin and Turine (as I have sometimes seen it written) would be pronounced the same? Then, around 1900, the family changed it to Turan. Would that have been a likely "jump" from Turin?

Thanks!

CT

Q5c.

Hi Jean-Claude,

I am beyond thrilled to have documented "proof" of my family, finally. The only thing I knew when I started three years ago was that Honore Felix (called Felix) was born in France and immigrated sometime before 1810 when he was married in St. Louis Cathedral in New Orleans. I was fortunate enough to eventually find his marriage certificate in the church records and it said that his parents were Louis Turin and Rose Ducros and that he was from "La Seine."

A couple of years ago another person researching the family sent me the below information about Felix (and also the corresponding information about his father, Louis Blaise Turin):

1779**Honnoré Félix THURIN born May 17, baptised the 18 FOLIO No 11
B Son of Louis Blaise THURIN carpenter
and Anne Rose DUCROS
married and living in the parish
Godfather: Honnoré BARTHE, baker
Godmother: Marie Anne CAUVIN

I feel guilty about involving you so deeply in helping me learn every detail I can about my family history (I'm sure you have much more important things to do) but I am forever grateful that you are willing to help me.

Thanks for everything.

CT

R5.

(...) You mail gave complementary information which I did not realize from the certificates. Among all the Turin or Thurin put on the table of trees I sent you by mail, and that I hope you receive soon, your ancestors clearly belong to what I called "Other Turin family (#4)".

In fact, two of the certificates you already received give some information on this Turin branch on which it is now interesting to focus :

1) The act n° 76 (year 1813) reports the " death of TURIN Louis Blaise on 27 May 1813, 10 a.m., in La Seyne, husband of Rose DUCROS, who had a job of carpenter (with a mention of invalid, or disabled), in La Seyne, age of 77, domiciled in La Seyne, son of late Antoine TURIN and late Thérèse CORINTE ".

2) The act n° 71 (year 1849) reports the " death of Marie Rose TURIN on 21 May 1849, 7 p.m., in La Seyne, born in La Seyne, aged of 77, daughter of late Louis Blaise Turin, formerly farmer, and of late Anne Rose DUCROS, and wife of Jean Pierre VEIRON, farmer, domiciled in La Seyne ".

I did not get any other certificate of this Turin branch, but I told you that several certificates of the 1783-1792 period had not been copied yet, and also Mrs Luminet has not yet investigated the period before 1783. That is why Honnoré Felix Thurin's act was not found.

Your message indicates that there were 3 brothers and one sister in the progeny of Louis Blaise TURIN (Å1736-1813) x Rose (or Anne Rose) DUCROS. It is likely that the sister was Marie Rose TURIN (born Å 1772), one of the brothers was Honnore Felix (born 1779). The certificates of the two other brothers are still to be discovered in the books earlier than 1783 [I hope these very old books are in good shape and legible enough - It must be said that the city hall of La Seyne was destroyed by the 1944 war bombardments, and that some of the archives were severely damaged and partly destroyed].

The table of genealogic trees that I sent you yesterday is therefore already out of date. You will find attached a picture file of the part of the table which is the most interesting for you, after I update it on the basis of your information, with also correction of a mistake I made (I had misread the information about Rose THURIN's husband).

Although further research is still needed, it seems clear that the progeny of Louis Blaise TURIN x Anne Rose DUCROS was no longer living in La Seyne (excepted the daughter Marie Rose who married Jean Pierre VEIRON and died in La Seyne in 1849). Throughout the 19th century, Mrs Luminet found about 20 certificates (birth, wedding, death) of people named Turin or Thurin, but no one was apparently related the TURIN x DUCROS progeny. It is likely that the three above mentioned brothers emigrated (or at least left La Seyne).

Concerning pronounciation, Turin and Thurin are definitely pronounced the same in French (with a nasal i), but, I assume, differently from in English (in). Turine is pronounced differently with an audible final sound e or ø : [tu-ri-nø]. It is likely that Turin, pronounced in English, could have jumped to Turan. However, Turan or Thuran are not names mentioned in my French dictionary of family names [althouth we have a famous French soccer player (black African) named Thuran], whereas Turin or Thurin are not uncommon in the South or South-West of France. The book says that these names might have derived from the first names : either Arthur, or Mathurin, as well as othe forms like Tury, Thureau, Thuret, Thurot. Alternatively, there has been some Turin (or Turino, or Turini) originating from Italy or Corsica whose names mean "from the city of Turin, Italy".

Finally, don't worry about the time I spent to help you. It was a pleasure. I have some free time as I am approaching retirement, and working now half-time only.

My best regards,

JCA

Q6a.

(...) How fascinating! I have a little bit information to add to the mystery.

The sister of Honnore Felix (Felix) was likely to have been Marguerite Rose (b. 1772); her godfather was Louis Ducros, marechal of La Cadiere, diocese of Marseille. Their brothers were, I believe, Louis Esprit Thurin (b. 1775), his godfather was ?? Beaussier and Jean Antoine Turin (b. 1784), his godfather was Jean Daniel.

The lack of evidence of my Turins in La Seyne in the 19th Century would fit with a member of another branch of my family in the United States said when I started researching: namely, that there were none of us left in France. I found that hard to believe at the time but now I'm beginning to wonder if he wasn't right after all!

I love genealogy -- it's like a giant puzzle and sometimes the pieces fit and sometimes they don't. It's just as helpful to eliminate people as it is to add them since every little bit adds to the picture.

In any event, I really do appreciate your getting involved in my Turin muddle. The French part of my heritage is the most important of all to me and I am forever grateful that you are helping me with it.

Thanks again.

Best regards,

CT

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Forgot to mention -- it seems as though Anne Rose Ducros was from the Marseille area (although perhaps not from Marseille itself). Maybe if the remaining two brothers didn't immigrate with Honnore Felix then they moved to the Marseille area. There are more Turins there than virtually any other place in France I've seen yet.

CT

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P.S.

The pronunciation explanation was very interesting. My father pronounced our name "Tew-ran" (as I assume Tu is pronounced in French but put the accent on the first syllable). The "Anglos" (my mother among them) pronounced it "Too-ran" or even "Tur-an" (accent on the first syllable). I always felt it should be "Tew-Rahn" (accent on the second syllable) but none of the various members of any of the branches pronounced it that way so, ridiculous as it sounds, I never knew the proper way to pronounce my own name and tended to mumble it most of the time.

By the time I was born (in 1946) all the branches had stopped speaking French although up until the time my grandfather was born (1889) they didn't speak English at all. So, unfortunately, I will never know how the ones who spoke French pronounced it.

The area I grew up in (South Mississippi on the Gulf Coast) has a prodominately French area where Felix moved after the War of 1812 but when all the members moved inland, to the Anglo area, that's when the big changes began. Since all the Turans in the area are descendants of Felix, I knew whenever I saw the name that that person was related to me, even if I didn't know them personally. Once I started researching, and before I knew about the name change, I discovered that the name Turan wasn't found in France and that it was far more likely to be found in Turkey and other places far from France. That really confused me because I knew we were French and I couldn't figure out the deal with the name. At the time, I didn't realize how common name changes were. To me, it had been Turan since surnames came into being and to find out it wasn't was very confusing. My personal preference is to use Turin rather than Turan because it was only Turan from 1900 and I want it to be properly French.

CT

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Hi Jean-Claude,

I just dug through some old notes I was sent when we lived in California a couple of years ago and which somehow didn't get unpacked with the rest of my stuff when we moved back here. The information (and there's more of it than I thought) came from a guy who lived in Mexico but whose grandparents were from the South of France. Apparently he knew someone who was alsoresearching the Turin line in France and so I got bits and pieces third-hand that I'm not sure are reliable and accurate or even relate to me, other than Honnore Felix and Louis Blaize.

But, for what they are worth, here goes:

1697 ANTOINE MATHIAS TURIN born February 24
B Son of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO Nº 4
Godfather: Antoine DANIEL
Godmother: Catherine DANIEL
 
1700 PIERRE TURIN born August 4
B Son of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL
Godfather: Antoine AUDIBERT
Godmother: Magdaleine Françoise GIRAUDE
 
1702 PIERRE TURIN died October 3, two years old
D Son of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO NO. 16
 
1703 MARIE ROSE TURIN born February 17, baptised the 18
B Daughter of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO NO. 5
Godfather: NO.ël PELEGRIN
Godmother: Françoise PASCALE
 
1705 GENEVIÈVE TURIN born March or May 28
B Daughter of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO NO. 7
Godfather: André POURQUIER
Godmother: Geneviève DANIEL
 
1705 ANNE TURIN died September 11, about 12 years old
D Daughter of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO NO. 18
 
1706 GENEVIÈVE TURIN died February 6, one year old
D Daughter of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO NO. 3
 
1706 MARIE ROSE TURIN died April 17
D Daughter of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO NO. 9
 
1710 JACQUES TURIN born October 29
B Son of JACQUES TURIN
and Marie DANIEL FOLIO NO. 26
Godfather: Antoine DANIEL
Godmother:
 
1718 ANTOINE TURIN married on December 19
M Son of CLAUDE ? TURIN
and Marie DANIEL, his parents FOLIO NO.. 29
with Théreze SCOR, Daughter of Colin SCOR and Anne ARENE
 
1721 MICHEL PIERRE TURIN born September 29
B legitimate and natural Son of
ANTOINE TURIN
and Théreze SCOR FOLIO NO.. 27
Godfather: Pierre POURQUIER
Godmother: Magdaleine CURET
 
1725 MARIE ANNE TURINE born June 11
B Daughter of ANTOINE TURINE
and Thérese CORINTHE ? FOLIO NO.. 15
 
1726 MARIE ANNE TURINE died March 10, nine months old
D Daughter of ANTOINE TURINE FOLIO NO. 6
 
1727 ANGÉLIQUE TURIN born June 8, baptised June 10
B Daughter of ANTOINE TURIN
and Thérese SCOR FOLIO NO. 16
Godfather: Laurens COURTNEY
Godmother: Angélique SALE D'AUBRY de MARLE
 
1730 JEAN ETIENNE TURIN born May 7
B legitimate and natural Son of ANTOINE TURIN
and Thérese CORINTHE FOLIO NO. 12
Godfather: Estienne SICARD
Godmother: Marguerite JAUFRETTE
 
1732 MATHIEU TURIN born October 26
B legitimate and natural Son of ANTOINE TURIN
and Thérese Cécile CORINTHE FOLIO NO. 23
Godfather: Mathieu SCOR ?
Godmother: Claire ?
 
1736**LOUIS BLAISE TURIN born February 14 (father of Honore Felix)
B Son of ANTOINE TURIN
and Théreze CORINTHE (Toulon?) FOLIO NO. 5
Godfather: Louis CUVELIER
Godmother: Françoise IMBERT (Toulon?)
 
1746 ANGÉLIQUE TURIN died December 24, buried December 25
D Daughter of ANTOINE TURIN FOLIO NO. 29
 
1748 JACQUES TURIN died April 15, about 80 years old
D Widower of Marie DANIEL FOLIO NO. 11
 
1756 ANNE TURIN died February 26, about 30 years old
D in her father's house FOLIO NO. 8
Daughter of ANTOINE TURIN, seafarer
and Thérese SCOR
 
1757 JEAN ANTOINE TURIN born December 1
B Son of JEAN ETIENNE TURIN, seafarer,
and Claire TORTEL FOLIO NO.. 37
Godfather: Jean TORTEL, tartan captain
Godmother: Thérese SCOR
 
1757 JEAN ESTIENNE TURIN, carpenter, married on February 22
M Son of ANTOINE TURIN
and Thérese SCOR FOLIO NO. 6
with Claire T0RTEL from La Seyne
Daughter of Jean TORTEL
and Marthe FIOL
Witnesses: Jean François GROIGNARD, seafarer
Louis DANIEL, seafarer
Antoine ROUX, cobbler
Claude DANIEL, bourgeois
 
1760 ANDRÉ ETIENNE TURIN born June 16
B Son of JEAN ETIENNE TURIN
and Claire TORTEL FOLIO NO. 15 Godfather: Etienne FILLAU (?),
seafarer
Godmother: Thérese TORTEL
 
1768**FRANÇOISE TURIN born December 12 (sister of Honore Felix)
B Daughter of LOUIS BLAISE TURIN, seafarer
and Anne Rose DUCROS
Godfather: Antoine TURIN, former seafarer FOLIO NO. 34
Godmother: Françoise DUCROS - St Louis, diocese
of Marseille like the mother of the child
 
1768 MATHIEU TURIN caulker married on August 31
M Son of ANTOINE TURIN
and Théreze SCOR FOLIO NO. 22
with Elizabeth ARNAUD
Daughter of Joseph ARNAUD and
deceased Françoise DECUGIS
Witnesses: Louis AUBERT, baker from this town
Victor BLANC, baker from Varage
Jean COURONNE, carpenter from Draguignan
Jacques OLIVIER, carpenter from Draguignan
Elizabeth ARNAUD, widow of Louis TORTEL
 
1768**FRANÇOISE TURIN died December 19 (sister of Honore Felix)
D Daugher of LOUISE BLAISE TURIN FOLIO NO. 1
and Anne Rose DUCROS
 
1769 JOSEPH MARY THURIN born May 26
B Son of MATHIEU THURIN, seafarer
and Elizabeth ARNAUD FOLIO NO. 14
Godfather: Joseph ARNAUD, baker
Godmother: Théreze SCOR
 
1770**MARIE THÉREZE THURIN born July 27 (sister of Honore Felix)
B Daughter of LOUIS BLAISE, seafarer and
D and Anne Rose DUCROS
Godfather: Mathieu THURIN FOLIO NO. 20
Godmother: Théreze SCOR
Died July 28
 
1772 MARTHE FRANÇOISE TURIN born January 11
B Daughter of MATHIEU TURIN seafarer
and Elizabeth ARNAUD
Godfather: Etienne TURIN, seafarer FOLIO NO. 2
Godmother: Marthe BEAUSSIER
 
1772**MARGUERITE ROSE TURIN born May 21 (sister of Honore Felix)
B Daughter of LOUIS BLAISE TURIN, carpenter FOLIO NO. 17
and Anne Rose DUCROS
Godfather: Louis DUCROS, marechal of La Cadière, diocese of Marseille
Godmother: Marguerite PENELON(?) from Marseille Acoules parish
 
1774 THÉREZE CATHERINE THURIN born December 30 FOLIO NO. 33
B Daughter of MATHIEU TURIN, caulker
and Elizabeth ARNAUD
Godfather: Jean Baptiste DANIEL
Godmother: Catherine -----??----- COULOMB
 
1775**LOUIS ESPRIT THURIN born July 19 (sister of Honore Felix)
B Son of LOUIS BLAISE THURIN FOLIO NO. 33
and Anne Rose DUCROS
Godfather: ------??------ BEAUSSIER
Godmother: ??
 
1779**HONNORÉ FÉLIX THURIN born May 17, baptised the 18 FOLIO NO. 11
B Son of LOUIS BLAISE THURIN carpenter
and Anne Rose DUCROS
married and living in the parish
Godfather: HonNO.ré BARTHE, baker
Godmother: Marie Anne CAUVIN
 
1783 ROSE ANNE THURIN born July 25 FOLIO NO. 26
B Daughter of ETIENNE ANDRÉ THURIN, seafarer
and Elizabeth Anne DENANS
Godfather: Etienne THURIN, carpenter Godmother: Elizabeth Rose
TORTEL
 
1784**JEAN ANTOINE TURIN born June 12 (brother of Honore Felix)
B Son of LOUIS BLAISE TURIN, carpenter FOLIO NO. 21
and Anne Rose DUCROS
Godfather: Jean DANIEL
Godmother: Rosalie BRUN
 
1786 ESPRIT MARY ESTIENNE TURIN born January 6
B legitimate Son of ANDRÉ TURIN, carpenter FOLIO NO. 1
and Elizabeth DENANS
Godfather: Esprit Blaise TURIN Godmother: Magdeleine Victoire
DENANS
 
1787**Marie Claire TURIN born March 2, baptised 3
B Daughter of LOUIS BLAISE TURIN FOLIO NO. 11
and Anne Rose DUCROS
Godfather: Pierre André MARTINENQ Godmother: Marguerite TORTEL
 
1788 BARTHÉLEMY ANDRÉ TURIN born August 3
B Son of ETIENNE ANDRÉ TURIN caulker FOLIO NO. 29
and Elizabeth DENANS
Godfather: Barthélemy TORTEL, merchant vessel captain Godmother: Marie
Claire BEAUSSIER wife of TORTEL
 
1789**MARIE-CLAIRE TURIN died August 4, two years old
D Daughter of LOUIS BLAISE TURIN, carpenter
and Anne Rose DUCROS
 
1790 ELIZABETH APOLLONIE COLETTE TURIN born March 7
B Daughter of ANDRÉ TURIN, caulker FOLIO NO. 12
and Elizabeth DENANS
Godfather: Jean Joseph DENANS Godmother: Victoire Apollonie MILLETE
(?)

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P.S.

Honnore Felix's wife, Marguerite Grelot, was born in Mobile, Alabama but her father was born 1728 in Libourne, Bordeaux, according to the records that I have seen. The Grelot name has basically died out in the former French areas of Alabama, Mississippi and Louisiana. Does that name show up in your book of French names - I've always been curious about it because it's so unusual (and would it be pronounced "Gray-Low" or "Grah-Low" or something else entirely)?

Thanks!

CT

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Sorry I can't seem to get all these thoughts down at one time (I feel bad about bombarding you with e-mails) but also in my notes is a reference to Anne Rose Ducros being from Ceyreste. I don't know if that was in the information I sent you earlier or not.

CT

Q6b.

Hi Jean-Claude,

I have a religion question this time. I am totally unfamiliar with the Catholic religion (despite knowing a lot of French Catholics when I was growing up). And until I started researching I had no idea the Turin/Turan family had been anything other than Methodist (at least for as long as Methodism has been in existence). I'm trying to make a determination about likely relationships between the various parties listed as godparents. I've noticed that at times the grandparents were the baby's godparents and at times people who appear to be unrelated are the godparents. Do you know if there is a rule as to who is a child's godparents (my own grandchildren, who are Methodist, have good friends of their parents as godparents).

Also, is France still largely a Catholic country and are some parts (such as the South of France) more Catholic than others?

Thanks for your help.

Best regards,

CT

Q6c.

Hi Jean-Claude,

I received today, and just finished comparing, the wonderful family tree you sent me with the unsubstantiated, third-hand information I got a couple of years ago. It appears that Turin Families 1, 2, and 4 are related (being Louise Blaise and his two brothers, all sons of Antoine, the son of Jacques) and Turin Families 3 and 5 have no relation (that I have been able to tell) to the others.

It's wonderful to be able to confirm the heretofore unsubstantiated information finally!

Your tree was also interesting in that it confirmed the lineage of Louis Laurent Casimir Turin. I saw his name a couple of years ago on a list of people who received French medals of some sort and I wondered at the time if he was somehow related to Louis Blaise (and possibly named for him). Now, it appears that Louise Blaise was his great uncle.

I can't tell you how great it is to be able to check these things off the list. Thanks again.

Best regards,

CT

Q6d.

Hi Jean-Claude,

In reviewing more carefully the document that I got third hand (and which I'm not sure is reliable), I noticed that the first daughter, I believe it was, of Louis Blaise Turin and Anne Rose Ducros was named Françoise (she only lived a day or so, I think) had as her godfather what I think is her paternal grandfather and as her godmother a Françoise Ducros listed as being of St. Louis (and I assume that means Parish), Diocese of Marseille "the same as the mother."

So, I'm wondering if perhaps Françoise Ducros was the mother or sister of Anne Rose Ducros. Would that be a common thing for a first grandchild?

Thanks.

CT

R6.

Hi Carolyn,

Again, sorry for the delay to comment the last messages you sent me.

I am glad you found helpful my attempt of tree of the Turin or Thurin of the Å 1750 - 1900 period and that it confirms information you got before. I appreciate you love genealogy too (I like your comparison with a giant puzzle) and I am very pleased if I have been of some help for you.

Objet : CATHOLIC QUESTION

I do not think there is, in France, a rule as to who are the godparents. In the past (e.g. 19th century), as indicated on the acts of my ancestors, at times the godparents were the grandparents, when still alive, at times the godparents were close friends of the family. In a more recent period, if I refer to the baptisms in my own family, that is Catholics and originating from the South of France, there are fewer examples of grandparents being godparents, but rather some members of the family such as uncles, aunts, older cousins, and also in some cases close friends.

Although I do not have accurate or recent statistics about the various religions in France (I will send you this information when I get it), it is clear that France is still largely a Catholic country (about 45 % claim they are Catholic, about 3 % for Protestants, at least 5 % for Musslims, and a high percentage of people who declare to have no religion). But, except the West (Brittany) that is traditionally more Catholic, I think there is little difference between regions as North or South. There may be however large local differences depending of economical activities. For instance, the religion is very strong in agricultural areas (the "deep France"), whereas in highly industrialized cities there are less Catholics and more people having no religion, because of the strong influence of the 19th century socialist doctrines on the working classes. For instance, in La Seyne, that has had a strong ship building industry all through the 18th, 19th century, and 20th century until 1988, the city has been administrated by leftists since 1920 (with incredible conflicts with churchmen), and even by the communists between 1945 and 1983. Now that most of the industries closed out, the majority of people is clearly voting in favor of the rightists.

Objet : ANOTHER GODPARENT QUESTION

Françoise Ducros listed as being of St. Louis (and I assume that means Parish), Diocese of Marseille "the same as the mother." So, I'm wondering if perhaps Françoise Ducros was the mother or sister of Anne Rose Ducros. Would that be a common thing for a first grandchild?

As I mentioned if above, it is not uncommon to choose a mother or a sister as the godmother. Without birth dates it is impossible to guess whether Françoise Ducros was the mother or sister of Anne Rose Ducros, but both possibilities are likely for her being the godmother.

You added that Anne Rose Ducros was in fact from Ceyreste. Ceyreste is a village, belonging to the diocese of Marseille, mid way between Marseille and La Seyne, located at 3-4 kms inland from a bigger town called La Ciotat, that is as famous as (and a long time rival to) La Seyne for ship building.

Except I am wrong, there does not seem to be any wedding act of Turin Louis Blaise x Ducros Anne Rose in La Seyne. So, although Turin Louis Blaise was born in La Seyne, it might be possible that they married in the city of the wife's parents.

It must be added that, between those 3 cities of Marseille, La Ciotat and la Seyne, that all had a specialty in ship building, it was frequent that people working in one site moved (because of crisis, temporary unemployment, or sacking for political opinions) to another site, and back again when the situation improved. That is what my great grandfather (who was blacksmith in ship building, and fighter in one of the first trade-unions) did several times between La Seyne and Marseille. [This context might also explain why the Turin Honnore Felix's brothers moved to Marseille area].

Objet : THE FAMILY TREE WAS A HUGE HELP!

It appears that Turin Families 1, 2, and 4 are related (being Louise Blaise and his two brothers, all sons of Antoine, the son of Jacques) and Turin Families 3 and 5 have no relation (that I have been able to tell) to the others.

It's wonderful to be able to confirm the heretofore unsubstantiated information finally!

Your tree was also interesting in that it confirmed the lineage of Louis Laurent Casimir Turin. I saw his name a couple of years ago on a list of people who received French medals of some sort and I wondered at the time if he was somehow related to Louis Blaise (and possibly named for him). Now, it appears that Louise Blaise was his great uncle. I can't tell you how great it is to be able to check these things off the list. Thanks again.

Objet : PRONUNCIATION

The pronunciation explanation was very interesting. My father pronounced our name "Tew-ran" (as I assume Tu is pronounced in French but put the accent on the first syllable). The "Anglos" (my mother among them) pronounced it "Too-ran" or even "Tur-an" (accent on the first syllable). I always felt it should be "Tew-Rahn" (accent on the second syllable) but none of the various members of any of the branches pronounced it that way so, ridiculous as it sounds, I never knew the proper way to pronounce my own name and tended to mumble it most of the time.

By the time I was born (in 1946) all the branches had stopped speaking French although up until the time my grandfather was born (1889) they didn't speak English at all. So, unfortunately, I will never know how the ones who spoke French pronounced it.

The area I grew up in (South Mississippi on the Gulf Coast) has a prodominately French area where Felix moved after the War of 1812 but when all the members moved inland, to the Anglo area, that's when the big changes began. Since all the Turans in the area are descendants of Felix, I knew whenever I saw the name that that person was related to me, even if I didn't know them personally. Once I started researching, and before I knew about the name change, I discovered that the name Turan wasn't found in France and that it was far more likely to be found in Turkey and other places far from France. That really confused me because I knew we were French and I couldn't figure out the deal with the name. At the time, I didn't realize how common name changes were. To me, it had been Turan since surnames came into being and to find out it wasn't was very confusing. My personal preference is to use Turin rather than Turan because it was only Turan from 1900 and I want it to be properly French.

Objet : GRELOT

Honnore Felix's wife, Marguerite Grelot, was born in Mobile, Alabama but her

father was born 1728 in Libourne, Bordeaux, according to the records that I

have seen. The Grelot name has basically died out in the former French

areas of Alabama, Mississippi and Louisiana. Does that name show up in your

book of French names - I've always been curious about it because it's so unusual (and would it be pronounced "Gray-Low" or "Grah-Low" or something

else entirely)?

 

Yes, although uncommon, the name Grelot in mentionned in my book, among many variants of the name Grel, coming from Gril (meaning grid, or grill). In fact the origine of the name is said to be complex as there are 3 possible etymologies, one from gril, grillon (an insect called cricket in English); another one from grêle, an adjective meaning thin, slender (from the latine gracilis); the third one from grêle, a name meaning hail. The book would rather explain the name Grelot (in a subfamily of names: Grailot, Grélot and Grelot) by the second one that is a nickname of a person being slender. Also, the regional origine of the name Grelot and all other variants is said to be from Burgandy, which is distant from Bordeaux. (But, migrations between regions have always existed).

 

What about the French pronunciatin of Grelot? The end -lot is similar to your low, but how to explain by writing how we pronounce the French Gre ? It is neither Gray, nor Grah. Our sound e (or e, or oe), is rather like the Swedish or Danish ø (I hope this type appears on your screen).

Objet : List TURIN (THURIN) FAMILY

I did not have enough time to get really into the long list of Turin or Thurin you sent me. It seems to make a important part of the "puzzle". Some fit very well with those put in "my" tree, and many are earlier acts that can complete the tree. When I have time, I will try to understand better the relationships and see how to extend the tree. I will send you the new version.

To end this message, just a faw words of who I am.

I was born in 1944, near La Seyne. In fact, I was born 2 weeks before the "D-day" in France and because the coast bas bombarded by American and British, my family had to move in a more quiet place, so that I was born in a monastery(!), 25 kms north of La Seyne.

My parents were teachers. My father, born in 1910, still in a good shape, wrote these last 20 years a series of books about local history of La Seyne. That is why, when he was 90, I decided to create for him, as a gift, an internet site http://jcautran.free.fr devoted to his works and to the history of La Seyne.

My personal job has nothing to do with history or genealogy. Since 1968, I have been scientific researcher in the field of cereal science and technology, first in Paris, then in Montpellier, where I am still living. I have a number of friends and colleagues in the USA. I came about 12 times in your country for international meetings, mostly in the Western states. Also, I spent 1 year in California (Berkeley area, near San Francisco) in the years 1976-77, and I really learn to speak and write American there and to love your country.

Now, I am half-retired and I am much less travelling than before. But my family also loves America and we may come again in the future for vacations. On the other hand, if you planned to travel to the South of France for doing further research of your ancestors, I would be pleased to welcome you.

In the mean time, it will be a pleasure to continue exchanging messages with you.

My best regards,

JCA

Q7a.

Hi Jean-Claude,

It is unceasingly kind of you to continue to help me with all my endless questions -- and your answers are always a tremendous help in trying to figure out the answers to things that happened two or three hundred years ago.

My guess is that Jacques/Claude Turin, married to Marie Daniel (and I have seen reference to both names) was the ancestor of all the others (except, obviously, for the one from Toulon and Italy). Below is a little "cheat sheet" I put together from the information and sort of help me keep it straight since all those Turins are confusing.

I was very interested to read your family history and I'm very glad you created the site for your father. I have tried (using AltaVista) to translate some of the information on the site for your father and have really enjoyed reading it. He has led a very fascinating life and you must be very proud of him.

I was especially interested to read about the original districts of La Seyne since the three names, Daniel, Beaussier and Tortel, show up on my list. Before I read that, they were just unknown names. Now I have a connection for them. As much as I love having names and date, it's also important to "connect the dots" by connecting them to people and events. That makes them come alive for me. And if it hadn't been for your site, and your father's work, I never would have known that.

My personal history (...). The South is a very much a separate region from the rest of the United States (although that's changing with the migration of people from other parts of the country here), sort of like how I think of Provence (although I assume that Provence doesn't have the racial problems that the South has had). We have a very distinctive way of speaking (which, in California, was always being commented on) and a much more relaxed way of life (at least outside the big cities that's still true although it's changed tremendously since I grew up).

I can't imagine what Honore Felix faced when he immigrated (alone, I'm assuming) to New Orleans and then to Bay St. Louis and Pass Christian, Mississippi. That was before Mississippi became a state (although he lived long enough to see it enter statehood; I'm glad he didn't have to go through the Civil War -- he died in 1855) and there were no schools there then, no churches, and no law. It was pretty much like the Wild, Wild West. The culture shock must have been enormous, coming from a civilized country like France.

I have always loved France and French history and, especially, Provence -- long before I knew that's where my roots are. Now that I know that, I can't seem to read enough about the region and I feel like it belongs to me. I would love to live there part-time after my husband retires but he refuses to even consider it since we don't speak French and although I took several years of Latin in college, my mastery of languages seems to have gone away now.

Thanks again for all your wonderful help. If it weren't for you, there would be so many missing pieces of the puzzle!

CT

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TURIN RECORDS IN LA SEYNE-SUR-MER

JACQUES TURIN (m. Marie DANIEL ~ 1691 ??) B. ~ 1668 ??
 
Children: Anne Turin (b. ~ 1693 - d. 1705)
 
ANTOINE MATHIEU TURIN (b. 1697)
 
Pierre Turin (b. 1700 - d. 1702)
Marie Rose Turin (b. 1703 - d. 1706)
Genevieve Turin (b. 1705 - d. 1706)
Jacques Turin (b. 1710)
 
ANTOINE MATHIEU TURIN (m. Therese CORINTNE/SCOR) B. 1697 La Seyne
 
Children: Michel Pierre Turin (b. 1721) - WHERE DID HE GO?
Marie Anne Turine (b. 1725 - d. 1726)
Anne Turin (b. 1726 - d. 1756)
Angelique Turin (b. 1727 - d. 1746)
Jean Etienne Turin (b. 1730) - STAYED IN LA SEYNE
Mathieu Turin (b. 1732) - STAYED IN LA SEYNE
 
LOUIS BLAISE TURIN (b. 1736) - STAYED IN LA SEYNE
 
LOUIS BLAISE TURIN (m. Anne Rose DUCROS) B. 1736 La Seyne
 
Children: Francoise Turin (b. 1768 - b. 1768)
Marie Thereze Thurin (b. 1770 - d. 1770)
Marguerite Rose Turin (b. 1772 - b. 1849) - STAYED IN LA SEYNE
Louis Esprit Turin (b. 1775) - WHERE DID HE GO?
 
HONNORE FELIX TURIN (b. 1779) - IMMIGRATED TO N.O., LA
Jean Antoine Turin (b. 1784) - WHERE DID HE GO?
Marie Claire Turin (b. 1787 - d. 1789)
 
HONNORE FELIX TURIN B. 1779 La Seyne
Immigrated to New Orleans before Jan 1810

The only records in La Seyne in the 19th Century are those of the families of Louis Blaise (partial only) and two of his brothers (Mathieu and Jean Etienne). No indication of what happened to the third brother of Louis Blaise, Michel Pierre, or the two other sons of Louis Blaise, Louis Esprit and Jean Antoine.

Q7b. (name Saucier)

I forgot to ask about the origin and pronunciation of Saucier when I asked about Grelot (your information on names is very helpful and I'm incorporating your notes into my grandchildren's family history).

My Saucier ancestor (Charles) was originally from the Beaubourg District of Paris and the Saucier records are located in St. Eustache. (In the "small world" department, when I was in Paris several years ago, I visited that church -- not knowing at the time that I had any relation to it).

His son, Louis, immigrated to French Canada in the 1600's and Louis's younger son, Jean Baptiste, was a surveyor for Pierre LeMoyne, Sieur d'Iberville, and his brother, Sieur Bienville, when the Mississippi Gulf Coast was explored in 1699 in what was the beginning of Colonial Louisiana.

The Sauciers in Louisiana, Mississippi and Alabama (and there are tons of them) are all descendants of Jean Baptiste. The Sauciers in Canada and the northern United States (and there are tons of them also) are descendants of the brother of Jean Baptiste who stayed in Canada.

There are many pronunciations of Saucier, even in what was Colonial Louisiana, and once you get into Canada and the northern United States, you get far more added to the mix.

So I am very curious to hear the correct one.

I would suspect the Louisiana Sauciers come closest to the original since there are still so many French speakers there whereas the rest of us of French heritage in what was Colonial Louisiana have been overwhelmed by the Anglo influence, except for a few "French" pockets, mostly in the part of southwestern Mississippi bordering Louisiana.

The Louisiana Sauciers pronounce it "So-See-A" (equal accent on all the syllables). My father was born in Saucier, Mississippi, about 30 miles from Honnore Felix settled in the Pass Christian-Bay St. Louis area, and no one I knew in Mississippi pronounced it like the Sauciers from Louisiana did.

Today, there are still a number of French names from the early 1700's left in south Mississippi (Saucier and Dedeaux are probably the most common) but legalized gambling has taken over the area and there has been a significant population increase so that it is now filled with outsiders. When I was growing up, I could tell by someone's name how long their family had been in the area (Saucier being the oldest name, of course) but that's not true now.

I am lobbying very hard for my granddaughter to start taking French lessons. At her age -- three -- language is so much easier and it's possible to learn several languages. Unfortunately, Spanish seems to be the second language taught in most schools here now but I want her to know and appreciate the French part of her heritage because that's the part of my own heritage that's the most important to me. And, unfortunately, most of the South never was French and now is even less French than it was when I was growing up so the only exposure she will get to France and her ancestors is what I give her.

That was my primary reason for writing a family history. She will grow up far from her Mississippi French roots and the land that Honnore Felix loved and I want her to know how important that was to me.

So -- this is a very long way of saying that I can never have too many details about anything French.

CT

Q7c.

Hi Jean-Claude,

In my on-going attempts to translate using Altavista, I noticed that the Parochial Registers are only available for the period 1692-1792. If I'm not mistaken, that is about the period I was given in the unsubstantiated [non prouvée, non confirmée] information a couple of years ago since the first act mentioned was Antoine's birth in 1697 and, if true, would explain why his father's birth was not included as it would have been around 1668. Does that mean that no further information is available from the La Seyne church earlier than 1692 or does that period of time mean something else?

Thanks!

CT

R7.

Hi Carolyn,

Here is one first answer to your last e-mails. The others will follow as soon as possible.

It is true that, in the La Seyne Archives office, the Parochial Registers are only available for the period 1692-1792. In general, in the old French history, in general, the registers of births, marriages and deaths were held by parishes. This changed from the French Revolution (Å 1792), and the registers were then held by city halls employees. Today, both sets of documents (old Parochial Registers and secular books from 1792) are generally stored in the same offices of Archives. This is the case in La Seyne. So, what happened to the registers before 1692 ? They seem to have disappeared, or [I told you that the city of La Seyne had suffered of a number of disasters during the last war, and also previously (e.g. in the Napoleon Ist time); so that some old documents might have been damaged or not properly stored and disappeared.

In fact, there should have been few documents in La Seyne properly speaking before 1692, as its history as a new town started in 1657. In 1657, La Seyne became independent, by partition from its mother town, that is Six-Fours. So, it could have been imagined that most of the older documents were stored in Six-Fours. So, I phoned to the office of Archives of Six-Fours, but they told me that, unfortunately, they have only Parochial Registers for the 1692-1792 period, as in La Seyne, and no track of previous registers. [1692, might have been a date, in the reign of Louis XIV reign, from which the central authority of the State became stronger and enforced stronger and thorougher rules to local administrations].

They indicated me that they had other kinds of documents that inform on people and family, called "registers of landed properties" for the period 1659-1728. Also, some older documents, were stored in the old chief-town of Var departement, that is Draguignan, but from 1670 only. Finally, there are much older registers, not in a public domain, but kept in notarial archives. These are not centralized and might be consulted (by specialists and patient people) by asking one by one the various notaries of the town.

That is all I could get about these old Registers.

Bets regards,

JCA

Q8a.

Hi Jean-Claude,

I appreciate very much the effort you took to check that out for me and your willingness to involve yourself in my search. I was afraid that might be the case once I realized that it was that same period I was given in the unconfirmed information I received two years ago.

(...) Best regards,

CT

Q8b.

Hi Jean-Claude,

I'm trying to get a feel for that the area around La Seyne looks like, so that I will have an idea of what Honore Felix saw on a daily basis. Since you've been to San Francisco, would you say it looks similar to the Big Sur region (or some of the other areas along the Northern California coast)?

CT

R8a.

To give you a good idea of what La Seyne looks like today, I am sending you by post a 48-page color brochure, partly explained in English, with landscapes, monuments and maps. I am not sure that La Seyne area can be compared with the Big Sur region. La Seyne and Toulon are harbours in a almost completely closed bay, surrounded by hills (600-800 meters high). So, it is perhaps closer (at a much smaller scale and without the bridges) to Oakland or another industrial city in the San Francisco Bay. On the other hand, the Southern portion of La Seyne is outside the Toulon bay area and directly in contact to the high sea, with a rocky coast and cliffs alternating with beaches. So, this part might look like the coast North San Francisco, or perhaps between Carmel and Big Sur. However, the comparison is difficult as the rocks color and shape are really different, and also the vegetation is dominated by small wild trees growing in the rock clefts.

I hope the brochure will give you a better idea. You can also have a look to some internet sites that give pictures or resort information on La Seyne, such as:

http://www.provenceweb.com/e/var/seyne/seyne.htm

or one or the other address indicated on the site of my father:

http://jcautran.free.fr/histoireloc.html

I also sending you a picture I took last week showing the pines, a part of the Toulon bay, and the hills surrounding.

Other question: what La Seyne looked like when your ancestors were living there 2 centuries ago ? The major difference with today is certainly the urbanization. In 1790-1810, the population was between 3,000 and 4,000. It reached 10,000 in 1860; 20,000 in 1910; 30,000 in 1960; 60,000 today. On the other hand, Toulon city, on the bottom of the bay, has turned 200,000 people. So the landscape is now dominated by buildings and towers, essentially for lodging people, and only few for offices; whereas, 2 centuries ago, there were essentially forests, with some agricultural lands and a small town with a small harbour with fishing and shipbuilding activities. Only the South part of La Seyne, its cliffs and forest, has been protected, although a number of trees have been overexloited for shipbuilding or were destroyed by fires and war damages.

There are very few images of La Seyne 1 or 2 centuries ago. There are however a number of black and white historical post cards that can be found on internet, for instance at the following address:

http://www.notrefamille.com/v2/services_cartes_postales/viewpostcards.asp?insee=83126&city%3DLa+Seyne%26x%3D12%26y%3D5
http://www.notrefamille.com/v2/services_cartes_postales/viewpostcards.asp?insee=83126&city%3DLa+Seyne%26x%3D12%26y%3D5
http://www.provenceweb.com/e/var/seyne/seyne.htm
http://jcautran.free.fr/histoireloc.html
www.cg83.fr/te/communes/la-seyne.htm - 38k
http://www.cg83.fr/te/communes/la-seyne.htm#histoire

R8b.

Hi Carolyn,

I appreciate your high interest for your French ancestors and for all the details you are asking about the French part of your heritage. It would be nice that your granddaughter could learn the French. It is certainly a relatively difficult but interesting language, with a lot of Latine or Greek roots, although much less difficult than German, Russian, or Japanese. French is certainly less helpful than English for international relations but brings much pleasure for its accuracy or in litterature or pieces of poetry.

Objet : SAUCIER

I would say that the French pronounciation for Saucier is close to So-see-é, but, as there is no real diphtong in French, the two last syllabes are combined as in so-seeé, with equal accent on the 2 syllables. Official pronounciation in dictionnaries is spelled [so-sje].

Objet : FORGOT

I meant to ask you if you knew if records were kept for ships from French ports to New Orleans in the late 1700's and early 1800's. Unfortunately, records for ships arriving in New Orleans were not kept (or are not available or don't name passengers or something) until around 1820 and Honnore Felix was married in Jan 1810 so obviously he arrived some time before 1810.

I have presently no material to answer this question. This requires consideration. I would assume that there has been several big or small shipping companies in Marseille, and that such archives might have been kept for a while (still today ?) by the bigger ones. But I have to investigate further this question or ask to competent people. Run on.

Objet : GOOD NEWS ON THE DUCROS LINE

I know very well La Cadiere village, 20 kms north-west from La Seyne. Bras is much farther, about 60 kms north, in the middle-Var. I agree that most of the surnames you found are very common in the south-east of France (Provence, especially Var and Bouches du Rhone - whereas Nice area is somehow different as it belonged to Italy until 1860), but generally uncommon in the rest of France.

I also have 2 Ducros among my relatives : Virginie Celestine Antoinette Ducros, born in LaSeyne (1884-1955) and her father Victorin Eugene Ducros, born in Mers-el-Kebir, Algeria in 1856. Let me know if you find these in your Ducros line.

Objet : Re: THE FAMILY TREE WAS A HUGE HELP!

I have still not investigated with enough detail the information you sent me with the last Turin records. When I have time, I will certainly try to integrate them in my previous tree and send you an updated version. But I am glad you are also working with a new genealogy software. I assume it is fascinating for you to integrate all your ancestors and more easily handle or print ascending or descending trees. I wish you to take much pleasure in it.

Best regards,

JCA

Q9.

Hi Jean-Claude,

(...) I enjoyed very much seeing the picture of "home." I will check out the other sites you recommended also.

Even though I still have tons of names to enter into my new software, I'm shocked when I see how many names I've entered already. And how many less I would have if it hadn't been for you. I can never express my appreciation strongly enough nor convey adequately how much it means to me to have the puzzle as filled in as it has become, thanks to your efforts. (...)

CT

R9.

Hi Carolyn,

I am very glad that you answered so quickly to my message.

I found quite fun your conclusion that you have to take a French course or you will never get back France ! Of course, it would be nice that you improve your French considering you told me that your French roots are very important for you. On the other hand, it is not really necessary to be fluent in French to visit France. There are thousands of American visitors coming in our country who do not speak French at all. In general, French people are not very good in foreign languages (contrary to Swiss, or Dutch people, for instance). But in all resort areas and more and more in public services, most employees are speaking enough English to welcome and help English or American visitors.

(...) My best regards,

JCA

Q10.

Hi Jean-Claude,

I just received the information on La Seyne -- I appreciate very much your sending it and I'm sure I will enjoy reading it.

Would it be possible for Ms. Luminet to document for me the record of Honore Felix's birth (b. 17 May 1779)? That would then give me a complete record for his life since I have all of his documentation once he immigrated to New Orleans.

Thanks again for all your help -- I really appreciate it.

CT

R10a.

Hi Carolyn,

OK, I will ask shortly Ms Luminet to document the record of Turin Honore Felix's birth.

You should receive it soon.

My best regards,

JCA

R10b.

Hi Carolyn,

Please find attached the picture file of the record of Turin Honore Felix's birth, which I just got from Ms Luminet. (It is only a typed transcription as photocopies of old original documents are not allowed).

The original form is being sent by mail.

The English translation of this (short) record could be as follows :

" On year one thousand, seven hundreds and seventy-nine, has been baptized by I (subordinate priest), unsersigned, Honnoré Félix THURIN, born yesterday, son of Louis Blaise, carpenter, and of Anne Rose Duvo (or Cluvo - in fact, difficult to read here !??) (*) his father and mother married together. The godmother Marie Anne Cauvin. Both residents in this place who have signed with us, the father having said he did not know to write.

Signatures at the bottom of the record:

Honnoré Berthe
Marie Anne Cauvin
Antelme, subordinate priest
For Carole Gragez,
Keeper of the city patrimony
A. Luminet, Territorial chief drawer"

(*) I assume the name was Ducros, but Ms Luminet seemed unable to decipher it as the manuscript is likely to be in a bad shape.

My best regards. I hope you are well and that your genealogy database is in progress!

JCA

Q11.

Hi Jean-Claude,

There must be something wrong with my software since I can open one but not the other -- don't worry about it though.

Would it be possible for you to translate for me the record of Louis Blaise Turin (the father of Honnore Felix) that Ms. Luminet sent originally? I have tried but I would like it to be exact (and not a guess on my part) since I am including the records of his direct line in my grandchildren's written history (which is over 200 pages now and growing).

Thanks again for all your help.

Best regards,

CT

R11.

Hi Carolyn,

I am pleased to send you below a translation of the record (death certificate, 1813) of Louis Blaise Turin that Ms. Luminet sent originally.

N° 76
Year 1813
DEATH: TURIN Louis Blaise
" On 27/05/1813, 10 a.m., is deceased Louis Blaise TURIN, husband of Rose DUCROS,
Occupation of carpenter disabled
Born in La Seyne, and domiciled here
Age 77
Son of late Antoine
and of late Thérèse CORINTE
is deceased in La Seyne"
 
"Upon declaration done by Antoine DAUMAS, 54, cobbler, domiciled in La Seyne and by Joseph Maris VIAL, occupation of trumpeter [I assume it means town-crier], domiciled in La Seyne, who also said to be a friend of the defunct"
 
"Certified copy of the indications put by us, Mayor of the City of La Seyne-sur-Mer, Officer of civil status"
 
"La Seyne, on 16 October 2002
For the Mayor of the City of La Seyne
A.L. (Adeline Luminet)
City Archives
Cultural Service"

I hope it will be helpful for your grandchildren's written history.

My best regards,

JCA

Q12a.

Jean-Claude,

How wonderful to have the exact words!

Thank you again for all of your work on my behalf. My grandchildren will have a wonderful heritage, thanks to you.

Best regards,

CT

Q12b.

Hi Jean-Claude,

In reviewing the Federal census records for Honore Felix (who went by Felix in the United States), I have noticed that sometimes he is listed as Felix and sometimes he is listed as Felice. How would Felix be pronounced in French?

As always, thanks for your help.

Best regards,

CT

R12.

Hi Carolyn,

(...) It is difficult to explain the right pronunciation by writing. Felix (written Félix in French) is pronounced in French differently from English as our vowels e and i are often pronounced oppositely from yours. Our e is similar to your e in the word 'red', but not at all to your e in 'he', which corresponds to our 'i'. So, the vowels of our French 'Félix' are pronouced respectively as those in your words 'red' and 'he'. I would believe that the vowels of Felix in English, if I refer to "Felix the cat", are pronounced oppositely, like Filèx, for a French ear.

On the other hand, my dictionary of family names indicates that Felice is simply the Italian (or Corsica) equivalent of Félix. Italian people would pronounce it "Félitché".

I also hope that your work on the genealogy software is in good progress.

Best regards,

JCA

Q13a.

Hi Jean-Claude,

Thank you very much the information about Felix. I assumed that it comes from Latin and had wondered if it entered France as a first name when Provence was a Roman province or if it was a later import from Italy.

The last time (that I know of) that the name was used in Felix's line was in my great-grandfather's generation although Felix's first name, Honore, was used as late as my grandfather's generation. Unfortunately, Alexandre (my personal favorite) has also died out although I lobbied very hard to have my grandson named that (and lost).

As always, I appreciate your willingness to help me muddle through 200 year old questions.

Best wishes,

CT

Q13b.

Hello Jean-Claude,

Could you please tell me if Nicholas could be pronounced Nicola (no "s")? That is often the way it is written in the censuses and I'm wondering if that's because it sounded that way or the enumerator was just wrong.

Thanks for your help.

Best wishes,

CT

R13.

Hello Carolyn,

In French, the first name Nicolas (it is generally spelled Nicolas and not Nicholas) is definitely pronounced Nicola (I have a son called Nicolas). However, when spelled Nicholas (very seldom in France, e.g. in families who have foreign ancestors), people would consider that it is indicative of a foreign origine (Russian? English?) and might pronounce it with an s. I believe it is also pronounced with an s in Eastern countries as Nicholas was a famous first name for Russian emperors.

Best wishes

JCA

Q14a.

Hi Jean-Claude,

I never would have thought that! It explains why Nicola pops up every now and then instead of Nicholas or Napoleon (which was not part of his baptism name but apparently he often went by it -- along with a lot of other French-speaking residents of the area).

Thanks again -- I don't know what I would do without you!

Best regards,

CT

Q14b.

Hi Jean-Claude,

Hope all is well with you.

I have what looks like a French surname (Trimmier) in my mother's line but if it is French it doesn't show up until after 1966 in the French surnames list.

I wondered if it shows up in your book?

And, if so, what would be the correct pronunciation? The most common pronunciation of it here (and it's a very uncommon name) is Trim-Year.

As always, thanks very much for your help.

Best regards,

CT

R14.

Hi Carolyn,

All is well here, except the worst summer heat and drought since 1976.

I hope you and family are well to.

Unfortunately, I have not found the surname Trimmier neither in my book of French surnames, nor in any big dictionary. It does not seem that any important French person had been named Trimmier. I had never heard this surname. If it is really French, it is likely to be very uncommon. I do not see a clear relationship with any French common word. I do not think there can be a link with the slang word "trimer", that means to work very hard.

The pronunciation is similar as what I told you about "Saucier" : Trimmier is pronounced as tree-mee-é or tree-meeé (2 syllabes, like in Saucier, that is pronounced so-seeé), threrefore different from what you indicated (trim-year).

Sorry for not bringing you more precise indication.

Best regards,

JCA

Q15.

Hi Jean-Claude,

We are all well, thanks. Hope that all of you are also.

We have been totally inundated with rain this spring and summer -- finally ending our six year drought (half of which we missed because we were in California and only moved back three years ago). The lakes, finally, are back to the levels they were before we moved to California and can be enjoyed again.

I appreciate the information on the Trimmier name. There has been speculation in other branches of the Trimmier line that it is not French, as has been reported by some of the lines (probably because it looks like it would be French). My guess is, considering the time period (around 1700) that it is really English because I don't remember many French people living on the Eastern Seaboard during that time.

Thanks again for checking for me -- as always, you have been an enormous help in helping me try to sort out my French lines.

Best regards,

CT


23-24 septembre 2002 : Famille Carnot

Q.

Ma mère m'a appris que le cousin de ma grand-mère était Sadi Carno . Il fut président de la république . Je sais qu'il avait un fils qui avait le même prénom que lui et qui est né à St Omer (62) là ou je suis née, et où ma mère est née ainsi que certain membre de ma famille . J'aurai voulu savoir plus de renseignements sur lui et ses descendents , ses cousines germaine , Marie Marthe et Marcelle Dupond, elles étaient orphelines, et confiées au soin de l'orphelinat, où ma grand-mère a connu mon grand-père. Pourriez-vous m'en dire plus? merci de me répondre .

DQ

R.

Bonjour,

J'ai bien reçu votre question concernant le Président Sadi Carnot.

Je pense que vous m'avez consulté parce que le site internet que j'ai créé à partir des ouvrages que mon père a écrit sur l'histoire locale de La Seyne-sur-Mer mentionne le nom de Sadi Carnot.

Sadi Carnot y est en effet cité plusieurs fois en raison de la visite qu'il avait effectuée à La Seyne le 27 octobre 1893, à l'occasion du lancement du cuirassé Jauréguiberry, donc quelques mois seulement avant son assassinat à Lyon. Voir notamment le chapitre qui lui est consacré :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome4/ils_sont_venus_a_la_seyne.html#8

La population de La Seyne avait donc longtemps conservé un souvenir vivace de Sadi Carnot, d'où les noms de rue et de monument (colonne Carnot) qui lui avaient été dédiés.

Son passage à La Seyne est malheureusement tout ce que je sais sur Sadi Carnot et sur sa famille, avec naturellement tout ce que chacun peut trouver sur lui et ses ascendants dans les dictionnaires ou encyclopédies, à savoir :

Carnot Lazare Nicolas Marguerite (le grand Carnot), mathématicien, officier de génie, inspecteur militaire, membre du Comité de salut public, organisateur des 14 armées de la Première République, général et homme d'état (Nolay, 1753 - Magdeburg, 1828)

Carnot Joseph François Claude, jurisconsulte (Nolay, 1752 - Paris , 1835), frère du grand Carnot.

Carnot Nicolas Léonard Sadi (Paris, 1796 - Paris, 1832), fils aîné du grand Carnot, grand physicien thermodynamicien.

Carnot Lazare Hippolyte (Saint-Omer, 1801 - Paris, 1888), second fils du grand Carnot, homme politique français, député de Paris

Carnot François Maris Sadi (Limoges, 1837 - Lyon, 1894), homme politique français, président de la République, assassiné à Lyon le 24 juin 1894 par Caserio. (Son troisième prénom, Sadi, pour le moins étonnant viendrait du persan Saadi (Moslith Eddin né à Schiraz en 1184, mort en décembre 1291) personnage que Lazare Carnot admirait beaucoup pour son oeuvre littéraire (ses poèmes en particulier) et sa doctrine philosophique). La femme de Sadi Carnot était Marie Pauline Cécile Dupont-White (Paris, 1843 - La Ferté Allais, 1898), fille de l'économiste Dupont-White.

Carnot Marie Adolphe (Paris, 1839 - Paris, 1920), frère du président, chimiste et inspecteur général des mines.

Mais je ne possède malheureusement aucune information généalogique sur la descendance de Sadi Carnot et mes encyclopédies ne mentionnent rien à ce sujet (j'ai fait des recherches généalogiques, mais seulement sur ma propre famille). La seule solution me paraît donc que vous recherchiez les actes d'état-civil de vos ancêtres, en particulier en écrivant aux archives municipales de Saint-Omer, et en demandant copie des actes de naissance, de mariage ou de décès, et en fournissant le maximum de précision sur les noms, prénoms et dates dont vous pouvez vous souvenir.

Bien cordialement,

JCA


1er février 2002 - 28 mars 2002 : Famille Fisquet (La Chaulane)

Q1.

Bonjour,

bravo pour votre site, et surtout pour vos ouvrages. La Seyne a beaucoup de chance, peu de villes ont la chance d'avoir des historiens locaux contemporains de cette qualité.

J'ai noté dans votre tome VII le passage suivant, à propos de la Chaulane:

"Dans son Histoire de La Seyne et son port, M. Baudoin fait mention d'une vente de la Chaulane à une famille Fisquet dont un représentant fut fournisseur à la marine de Toulon ; un autre, Amiral, rendit la Chaulane célèbre par les réceptions de la société distinguée d'alors : riches propriétaires, officiers supérieurs de la Marine et de l'Armée de terre. Le bruit courait à La Seyne au début du XXe siècle qu'au cours de ces rencontres galantes on prenait du bon temps autour de tables bien garnies, on dansait, on chantait et on fumait aussi l'opium ramené d'Orient par les navigateurs. On soupçonnait des rencontres semblables au fort de Balaguier."

Je pense que le fournisseur de la marine dont il est fait mention, était Claude Joseph Fisquet (1758 - après 1810), qui avait aussi été marchand tanneur et négociant. C'était le père ou plutôt le grand-père (je n'ai pas tous mes papiers sous la main) de l'amiral vous parlez. Je ne connais que peu de chose sur Claude Joseph Fisquet, sinon qu'il avait acquis une grosse fortune et qu'il avait marié sa fille au fils de l'amiral Infernet de Toulon. Le livre de M. Baudoin dont vous parlez en dit-il plus sur Claude Joseph Fisquet ? Pourriez-vous me communiquer d'autres sources pour des recherches sur sa vie ?

Je n'ai pas vu, dans la passage sur la Chaulane, d'images (gravures ou photos) qui la représente. En existe-t'il ?

Merci de votre aide.

Cordiales salutations.

DL

R1.

Texte égaré

Q2.

Bonjour,

je vous remercie pour la réponse que vous m'avez faites au sujet de la Chaulane et de la famille Fisquet. Toute la correspondance internet que vous assurez pour votre père doit vous prendre beaucoup de temps.

Vous trouverez ci-joint l'état de mes connaisances sur la famille Fisquet au XIXe siècle, dont ma femme descend par la branche Infernet.

Claude Joseph Fisquet, né le 6 juin 1758 à Toulon - 83, décédé après 1810. Marchand tanneur (1790), négociant (1810). Décédé avant 1840, pas à Toulon. Sources: SHM, naissance, mariage et décès: JA.

marié, le 18 juin 1782 à Toulon - 83, avec Thérèse Françoise Aune (fille de Joseph Aune et de Madeleine Rose Niggio), née le 15 octobre 1762 à Toulon - 83, décédée le 17 avril 1840 à Toulon - 83. Sources: SHM, naissance et décès: JA.

1 Joseph Antoine François Fisquet, né vers 1783. Bourgeois domicilié à Toulon en 1813. Sources: SHM.

2 François Charles Auguste Fisquet, né vers 1785 à Toulon - 83, décédé après 1864. Négociant en 1813 et 1818. Sources: SHM.

marié avec Marie Rose David de Saint-Georges (fille de Nnn David de Saint-Georges et de Nnn Villiers de l'Isle Adam), née vers 1793 à Brest - 29. Sources: SHM.

2.1 Théodore Auguste Fisquet, né le 21 avril 1813 à Toulon - 83, décédé vers le 12 janvier 1890. Contre-amiral. Commandant des forces navales françaises en Egypte de 1860 à 1864. Passé dans le cadre de réserve le 21 avril 1875, en retraite le 1er janvier 1886. Il fait une demande de d'autorisation de mariage le 17 avril 1856, mais il n'y a pas de copie de l'acte de mariage dans son dossier. En 1874, il était marié et sans enfants. A son décès, il était sans doute veuf, puisque qu'il n'y a pas de dossier de pension. Probablement sans descendance. Sources: SHM.

marié, en 1856, avec Anne Clorinde Flamenq. Fille d'un négociant. Sources: SHM.

2.2 Auguste Joseph Fisquet, né le 16 février 1818 à Toulon - 83, décédé après 1876. Officier d'administration de la marine. Ecrivain de marine du 1er février 1838, commis du 1er janvier 1845, aide-commissaire du 25 mai 1853, sous-commissaire du 1er avril 1858, commissaire-adjoint du 9 septembre 1872 jusqu'au 23 février 1876 où il est en poste au port de Rochefort, et prend sa retraite à Toulon. Chevalier de la Légion d'honneur. Célibataire. Sources: SHM.

3 Françoise Joséphine Geneviève Fisquet, née le 3 mai 1790 à Toulon - 83, décédée le 25 mars 1857 à Toulon - 83. Sources: SHM: correspondance avec son mari en 1811.

mariée, le 10 janvier 1810 à Toulon - 83, avec Louis Pierre Infernet (fils de Louis Antoine Cyprien Infernet et de Marie Henriette Richard), né le 8 octobre 1785 à Toulon - 83, décédé le 9 décembre 1851 à Toulon - 83. Lieutenant de vaisseau (mis en retraite en 1815), chevalier de la Légion d'honneur, croix de Saint-Louis. Reconnu par son père en 1804 (le jugement du tribunal a été inséré à la fin du registre paroissial de 1785 de Saint-Marie). Il embarque comme mousse sur la frégate de son père à l'âge de 8 ans, est fait prisonnier par les anglais à 10 ans, fait prisonnier à Trafalgar (1805). Sources: dossier SHM, MR, JV, JA. D'où postérité.

Mes sources sont les dossiers des officiers de marine conservés au service historique de la Marine de Vincennes, sur lesquels j'avais pris quelques notes il y a presque dix ans.

D'après ces dossiers l'amiral Fisquet était décédé dès 1890, et ni lui ni son frère n'auraient eu de descendance. Mais celà n'empêche pas qu'il y ait eu d'autres frères et soeurs qui me sont inconnus.

Si un jour vous trouvez des informations permettant de compléter ce fragment de généalogie, je vous remercie de me les communiquer.

Cordiales salutations.

DL

R2.

Cher Monsieur,

Suite à l'échange que nous avons eu le mois dernier à propos du domaine de La Chaulane à La Seyne, et de la famille Fisquet, je vous informe que j'ai retrouvé dans d'anciennes Annales de la Société des Sciences Naturelles de Toulon (que je suis en train de numériser), la citation d'une publication relative à un Amiral Fisquet :

VUILLET Jean (*). 1936. Fisquet et la Corvette « La Danaïde ». Bulletin du Vieux Toulon, 1936, pp. 194-204 et 271-285. Dans lequel il serait notamment dit : « L'enseigne Fisquet fit le tour du monde vers 1840, devint Amiral et Président de la Société d'Horticulture de Toulon ».

(*) L'auteur, Jean Vuillet (1877-1961), a été Inspecteur Général de l'Agriculture en Afrique et s'est retiré ensuite à Toulon où il a présidé quelque temps la Société des Sciences Naturelles de Toulon.

D'après la généalogie que vous m'aviez adressée, il pourrait s'agir du contre-amiral Auguste Joseph Fisquet. Mais peut-être ignoriez-vous qu'il fut Président de la Société d'Horticulture de Toulon.

Je pense que cette publication doit pouvoir être consultée à la bibliothèque des Amis du Vieux Toulon. Je dois m'y rendre un jour pour consulter divers ouvrages (mais peut-être pas avant l'été) et j'essayerais de la retrouver pour vous indiquer ce qu'elle contient.

Cordialement,

JCA

Q3.

Bonjour,

Effectivement, j'ignorais ce détail.

Merci pour cette information. C'est bien, je pense, en accumulant des informations éparses qu'on arrive à construire quelque chose de solide.

Mais votre père et vous-même en savez sûrement plus que moi sur la méthode...

Cordiales salutations.

DL


31 janvier 2002 - 3 septembre 2007 : Famille Melgazza

Q1.

Monsieur,

J'ai découvert votre site - et à travers lui votre travail de mémoire, impressionnant par la quantité de vos ouvrages et par la qualité de votre récit - presque par hasard puisque je venais de taper mon nom de famille sur un moteur de recherche. Curiosité récompensée, puisque c'est une partie de l'histoire de ma famille que j'ai pu revisiter, voire découvrir !

J'ai pu lire ainsi le nom des MELGAZZA évoqué dans une de vos oeuvres à travers l'immigration italienne et le fait que mon grand-père, Charles Melgazza a été enseignant à La Seyne. C'est un homme que j'ai peu connu à cause de la distance (je vivais en Auvergne) (...), mais pour qui j'avais le plus profond respect. Mais sans doute l'avez-vous aussi connu...

De même, j'ai noté la présence du nom de mon arrière-grand-père, Louis Melgazza, sur la liste des victimes de la première Guerre mondiale. Je ne sais presque rien de cet ancêtre dont j'ai découvert le nom il y a quelques mois seulement en cherchant à retracer l'histoire de ma famille, tout du moins l'origine de mon nom de famille. Par besoin naturel de mieux connaître ses racines, au moment où je venais de décider de donner un prénom italien (Vittorio) à mon deuxième enfant, un siècle après que mon arrière grand-père, né Luigi avant que son prénom ne soit francisé, n'arrive, je ne sais comment, à La Seyne. Mon grand-père Charles étant malheureusement décédé sans s'être beaucoup confié et sans laisser de documents, je ne sais que peu de choses de cet homme originaire du Piémont et qui a déclaré, seul, la naissance de mon grand-père Charles en 1905 ou 1906 (je ne dispose que de cet acte de naissance demandé à la mairie de La Seyne) ... Je pense qu'il était journalier ou maçon.

Côté italien, il va m'être difficile d'en savoir plus puisque je ne retrouve aucune trace de Melgazza sur l'annuaire italien sur internet (paginebianche.it) ! Si vous avez des informations sur ce grand-père ou même sur cet arrière-grand-père, je vous en serais très reconnaissant.

Par ailleurs, je vous adresse les salutations respectueuses de mon propre père, Robert Melgazza, que vous avez eu comme élève en sixième moderne à l'école Martini probablement dans les années 46 - 48 et qui prend un plaisir infini à remuer tant de souvenirs à la lecture de vos oeuvres que je me suis empressé de lui transmettre !

L'enseignement qu'il a reçu à La Seyne puis à Toulon lui a été apparemment bénéfique puisqu'il a ensuite mené une carrière d'officier pilote dans l'armée de l'air.

En ce dernier jour de janvier, je me permets de vous adresser mes meilleurs voeux, en renouvelant mes hommages sur votre oeuvre très bien présentée sur internet , de façon claire, ludique et complète par votre fils.

OM

R1.

Texte égaré

Q2.

Bonjour,

Désolé de vous répondre avec retard mais je reviens seulement de congés et votre mail a été une très heureuse surprise.

J'ai bien sûr transmis ces informations à mon père qui vit sur Clermont-Ferrand. Comme il vient ce week-end sur Paris, je vais avoir l'occasion de parler longuement de tout cela et notamment de savoir si mon arrière grand-père s'est marié à La Seyne pour poursuivre les recherches. Je sais qu'il doit me fournir une photo de son père Charles que je ne manquerais pas de vous transmettre par internet.

Concernant le recensement de 1954, mon père Robert (né en 36) ne se trouvait pas à La Seyne à ce moment là d'où son absence des listes. Il pense avoir été élève de votre père en 6° plus tôt que l'année 51-52. Je serais curieux de savoir s'il était bon élève ?

Je vais tacher de vous adresser un nouveau message la semaine prochaine suite à la visite de mes parents afin de poursuivre cette relation passionnante si vous le voulez bien.

En attendant, je vous adresse mes plus cordiales salutations.

OM

R2.

Bonjour,

Merci pour votre message et merci de rectifier l'erreur sur la date de naissance de votre père que j'avais cru trouver dans le recensement de 1954. Effectivement, je ne me souviens plus très bien de tous les fils Melgazza. Etant né en 1944, ce sont surtout ceux né en 1940 et 1947 que j'avais un peu côtoyés.

Dans les cahiers de notes de mon père, j'ai bien retrouvé un Melgazza en classe de sixième l'année 51-52. Mais les prénoms ne figuraient pas à l'époque sur les cahiers de notes. Ce n'était donc sans doute pas votre père né en 36 et il devait s'agir plutôt de Michel Melgazza. Je rechercherai donc dans les cahiers des années précédentes pour retrouver votre père Robert. (Mais je ne peux pas vous donner la réponse immédiatement car je ne retourne chez mon père que le mois prochain : j'habite près de Montpellier et je ne vais à La Seyne qu'une fois toutes les 4-6 semaines).

A bientôt donc, et merci par avance pour toute nouvelle précision (et la photo de votre grand-père).

Bien cordialement

JCA

Q3a.

Bonjour,

Je ne vais pas tarder à vous transmettre par mail une photo de mon grand-père (mon père m'en a donné 2 sous forme de photos d'identité prises sans doute à l'âge où vous l'aviez comme instituteur). Il suffit que je pense à les prendre le matin en partant et que je les fasse scanner au studio de l'agence pour vous les passer en fichier numérique (OK en jpeg ?).

Par ailleurs, mon père a retrouvé par la même occasion ces cahiers de notes de sixième et de cinquième où figurent les appréciations de votre père, j'ai donc pu vérifier qu'il était bon élève ! Merci en tous cas de m'avoir proposé de les retrouver de votre côté.

Enfin, concernant mes recherches généalogiques, je vais suivre vos conseils et tacher de savoir si mon arrière grand-père s'était marié à La Seyne et à quelle date...

Alors à très bientôt.

Sincères salutations à vous et à votre père.

OM

Q3b.

Bonjour,

Voici comme promis les deux photos d'identité (en bien mauvais état) de mon grand-père Charles Melgazza.

N'hésitez pas à me le signaler si ce format n'est pas exploitable pour vous.

Bien cordialement

OM

R3.

Bonjour,

Message bien reçu.

Merci infiniment pour votre message et pour les deux photos de Charles MELGAZZA - que je reconnais parfaitement. Cela me fait grand plaisir de revoir ce visage de mon maître de CE2. Merci également de transmettre mes remerciements à votre père pour ces photos.

Charles Melgazza

Je vais chez mon père à La Seyne ce samedi et je ne manquerai pas de faire de nouvelles recherches sans les vieux cahiers de notes et de vous communiquer ce que j'aurai pu retrouver sur la scolarité votre père.

A bientôt certainement.

JCA

Q4.

Cher Monsieur,

Merci beaucoup pour votre courrier et ces copies du cahier de notes de 46/47 que j'ai aussitôt réexpédiés à mon père. Nul doute que vous lui faites grand plaisir à remuer tous ces souvenirs et à retrouver le nom de tous ses camarades de classe.

Savez-vous s'il existe une photo de cette classe ?

J'en ai même profité pour apprendre qui était René Merle grâce à ce fabuleux outil que peut être Internet, notamment sur le site de son association (www.1851-2001.fr.st, rubrique Auteurs) (...).

Si René Merle était bon élève, j'ai l'impression que vous ne deviez pas être mauvais non plus, avec un penchant sans doute plus prononcé pour les matières scientifiques à en juger à votre CV que je me suis permis de retrouver en remontant de votre adresse e-mail au site de l'Inra Montpellier. Votre travail de recherche et de transmission de savoir doit être passionnant.

Pour ma part, l'expérience des céréales s'est limitée à la castration des maïs pour Limagrain dans ma bonne plaine de La Limagne lorsque j'étais adolescent comme boulot d'été !

Sincères salutations

OM

R4.

Cher Monsieur,

Bravo pour vos recherches perspicaces sur internet. L'adresse électronique que vous avez retrouvée est bien celle de René Merle, qui était en classe avec votre père.

Je ne sais pas s'il existe de photo de cette classe. Il semble y en avoir eu très peu de prises dans cette période d'après-guerre. Il y en a eu une, toutefois, datée de 1946, qui figure sur la page de couverture de l'ouvrage "Histoire de l'Ecole Martini" de mon père. Mais ce doit être l'année qui précède le passage de votre père en 6°. Je n'en connais pas d'autre entre 1946 et 1950. Mais je vais tout de même demander à René Merle avec qui j'ai des échanges e-mail fréquents.

Avec mes meilleurs sentiments.

Jean-Claude Autran

Q5. (2 septembre 2007)

Bonjour Monsieur,

Nous avons eu l'occasion, il y a déjà quelques années, d'échanger par mail, au moment où je vous avais adressé une photo de mon grand-père Charles Melgazza. J'ai malheureusement la tristesse de vous faire part du décès de mon père, Robert Melgazza, à l'âge de 70 ans (il était né en octobre 1936), le 20 juillet dernier à Clermont-Ferrand, six mois après la disparition de votre père pour lequel il avait gardé un profond respect.

Sincères salutations.

Olivier Melgazza

R5.

Cher Monsieur,

Je viens de prendre connaissance de votre message m'informant du décès de Robert Melgazza et j'en suis sincèrement attristé. J'imagine le vide que doit vous laisser la perte d'un père, qui était encore bien jeune pour déjà disparaître.

Je me joins à votre peine et vous adresse mes plus sincères condoléances.

Jean-Claude Autran


21 septembre 2001 - 8 août 2004 : Famille Ducher - Magliotto

Q1.

Cher Monsieur,

Permettez-moi de me présenter à vous : je suis Jean-Claude AUTRAN, le fils de Marius AUTRAN que vous connaissez bien. Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi car il y a de très nombreuses années que je ne vous ai plus rencontré.

Ce courrier concerne le travail que je poursuis, à la suite de mon père, sur l'histoire de La Seyne.

Je suis, en effet, en train d'achever la mise sur internet de la totalité des livres de mon père (textes et illustrations). Si, dans votre famille, certains ont accès à internet (site de Marius Autran), il leur sera facile d'accéder directement aux passages où il est question de membres de votre famille, notamment les témoignages de votre père dans le chapitre sur Les années dramatiques du Tome II, le « grand TITOU » dans Métiers de la mer du Tome II, Place du Marché du Tome III, La vie quotidienne au Quartier Beaussier du Tome IV, l'isthme des Sablettes du Tome VI, ainsi que d'autres membres de la famille MAGLIOTTO dans Au quartier Beaussier du Tome IV.

Dans ce dernier chapitre Au quartier Beaussier se trouve toutefois une vieille photographie que vous possédez certainement, dont seulement une partie des personnages ont pu être identifiés. Vous trouverez ci-joint une copie de cette photographie, dont la légende, au verso, avec l'écriture de ma mère, est la suivante :

1 - Le grand « TITOU »
2 - Grand-mère de Marie-Rose DUCHER
3 - Arrière grand-mère de Marie-Rose DUCHER
4 - Mère de Marie-Rose DUCHER
5 - Marie Anne MARTINENQ, née SABBATIER (1836-1908) : mon arrière-arrière grand mère
6 - Etienne MARTINENQ (1865-1935).

Avez-vous, de votre côté des informations qui confirmeraient ou complèteraient celles-ci ? Qui étaient les autres personnages de la photo ? (Comme ce document est maintenant diffusé sur internet, je souhaiterais qu'il soit aussi exact et aussi complet que possible).

D'ailleurs, je ne me souviens plus très bien des liens de parenté ayant existé entre le « Grand TITOU », vos parents, Pauline, Joseph MAGLIOTTO, qui avaient aussi d'autres frères et soeurs dont j'ai oublié les noms.

Si vous aviez essayé de reconstituer une sorte de généalogie de cette ancienne famille seynoise, je serais heureux que vous me communiquiez cette information. (Je suis très intéressé de comprendre toutes ces filiations, car je travaille aussi beaucoup de mon côté à reconstituer la généalogie de ma famille).

Vous pouvez me joindre à l'adresse et aux n°s de téléphone ci-dessus. Je serais également très heureux de vous rencontrer de nouveau lors de mon prochain passage) à La Seyne. (Également, si vous aviez d'autres vieilles photos de vos ancêtres, ou de vieilles cartes postales de la Seyne, qui mériteraient d'être mises sur internet).

Dans cette attente, et vous en remerciant à l'avance, recevez, Cher Monsieur, l'expression de mes meilleurs sentiments.

JCA

R1. : Réponse de M. Bernard Ducher

Q2.

Cher Ami,

Merci infiniment pour votre courrier qui me fournit de nombreuses précisions sur votre famille et sur les personnages de la photo de la placette Beaussier.

Cela m'a permis de compléter la légende de cette photo sur le site internet de Marius Autran consacré à l'histoire de La Seyne, et de mieux comprendre les relations (que j'avais un peu oubliées) entre les différents membres de la famille Magliotto.

Familles Martinenq et Magliotto, sur la Placette Beaussier, vers 1898.

On pense pouvoir identifier : (1) Étienne Magliotto (1889-?) ; (2) Finoun Martinenq, née Sabbatier (1836-1908) ; (3) Joséphine Magliotto (1885-1949), mère de Marie-Rose Ducher (née Tosello) (1911-1999) ; (4) Baptistin (le Grand Titou), aîné des frères Magliotto (1886-?) ; (5) Arrière-grand-mère de Marie-Rose Ducher ; (6) Louise Lajolo (1862-1938), épouse de Scipion Magliotto (1858-1939) et grand-mère de Marie-Rose Ducher.

[Extrait du chapitre Au quartier Beaussier du tome IV des Mémoires de la vie seynoise d'antan]

Comme plusieurs membres de votre famille sont cités à de nombreuses reprises dans cette histoire de La Seyne, peut-être pourrait-on, si vous étiez d'accord, mettre sur internet les photographies de certains d'entre eux, si on peut les retrouver. Je me propose donc de vous contacter, la prochaine fois que je viens à La Seyne pour une durée suffisante (sans doute vers la fin de l'année), pour voir si vous possédez de vieilles photos de ces ancêtres Titou, Grand Titou, Joseph Magliotto, et naturellement de votre pauvre père, dont il est question en détail dans le tome II. Si cela était possible, je serais heureux de vous rencontrer, et je pourrais alors facilement numériser ces photos avec le petit scanner que j'ai à La Seyne.

Quant à la famille Martinenq (comme j'ai une arrière grand-mère Martinenq - celle qui est sur la photo de Beaussier), j'ai déjà fait une étude généalogique assez poussée sur tous les Martinenq que j'ai pu retrouver. D'ailleurs, je vous adresse une copie du fragment de l'arbre généalogique illustré que j'ai réalisé sur eux. Mais il y a peut-être encore d'autres Martinenq que je n'ai pas identifiés, car je ne suis pas certain, parmi tous ceux qui sont représentés sur l'arbre, de retrouver laquelle était la Tata Martinenq dont vous parlez, qui avait un neveu Joseph. Peut-être s'agissait-il de Clémence Ricard, épouse d'Antoine Etienne Martinenq (l'enfant qui est sur la photo de Beaussier), qui avait un fils Joseph né en 1906.

Mais ceci n'est pas très important, et nous pourrons sans doute en reparler à une autre occasion.

Dans l'attente de vous rencontrer, si cela est possible vers la fin de l'année, recevez, Cher Ami, l'expression de mes meilleurs sentiments.

JCA

R2. : Demande de M. Bernard Ducher concernant les passages des ouvrages de Marius Autran dans lequel il est question des familles Magliotto et Ducher

C3. : Réponse de Jean-Claude Autran

Extraits du Tome II - Chapitre « Métiers et travailleurs d'autrefois »

Les vieux bâtiments de guerre ou de commerce promis à la ferraille échoués sur les rivages de Brégaillon attendaient de longs mois avant de disparaître à jamais. Leurs coques se couvraient de moules énormes qui devenaient la proie des ravageurs.

Alors, choisissant les nuits les plus noires, ils allaient faire le plein de leur yole minuscule, se faufilant entre les épaves aussi discrètement que possible pour tromper la vigilance des douaniers. On se souvient encore des aventures du Grand Titou et de ses démêlés avec la Marine Nationale qui lançait des vedettes à sa poursuite.

Que de fois, la yole s'échouait à quelques mètres de la terre ferme hors d'atteinte du poursuivant qui s'enlisait loin du rivage. Alors les ravageurs se hâtaient de décharger leur cargaison attendue par d'autres complices.

Le second-maître commandant la vedette avait droit à des gestes obscènes qui le rendaient rageur mais impuissant.

Extraits du Tome II - Chapitre « Des évènements dramatiques - des années inoubliables »

La catastrophe de l'émissaire commun (11 juillet 1944) : À l'appui de notre récit nous pouvons ajouter le témoignage éloquent du policier Henri Ducher, disparu depuis, et que la famille nous autorise à reproduire :

" Par crainte d'un affolement général au moment de l'alerte du 11 juillet, je fus mandé sur les lieux pour y assurer l'ordre éventuellement ".

" Aussitôt arrivé à l'entrée de la galerie, je fus emporté par le courant humain pénétrant précipitamment à l'intérieur. Bousculé, roulé à terre, piétiné, écrasé, je fus mêlé à des corps inanimés ou expirants. L'asphyxie me gagna rapidement. Dans l'enchevêtrement des corps, mon souffle s'éteignait. Ma souffrance devint insupportable au point que je voulus y mettre fin ".

" Mais je ne pus faire usage, ni de mon bras, ni de ma main, pour dégainer mon revolver. Puis, je perdis connaissance tout à fait ".

" Quand les opérations de sauvetage commencèrent, mes collègues de travail purent me tirer de l'entassement des cadavres grâce à des cordes passées sous mes bras. Transporté à l'hôpital d'urgence, le visage bleui par l'asphyxie sans espoir de survie, je ne repris connaissance que le lendemain et ne recouvrai véritablement la raison que trois jours après cette épouvantable épreuve ".

Comme on le lira plus loin, le policier Henri Ducher connaîtra le 17 août, quelques jours avant la Libération, une autre épreuve hors du commun.

Comme au soir du 29 avril, le même spectacle horrifiant d'une chapelle ardente, de la reconnaissance par les familles de leurs êtres chers parfois défigurés, des mises en bière, des appels déchirants, allait se dérouler sous les yeux d'une population terrorisée. Les statistiques ne sont pas toujours concordantes quant au nombre des victimes. Nous avons relevé 92 décès au registre de l'état civil de La Seyne pour cette seule journée du 11 juillet 1944. Il est probable que des passants originaires des communes voisines cherchèrent refuge eux aussi dans l'émissaire commun et y périrent ce qui donna un nombre de morts voisin de la centaine.

La fusillade du poste de police (21 août 1944) : Bien imprudemment, les policiers avaient arboré un drapeau tricolore au premier étage du poste, croyant les Allemands disparus à jamais de la ville. --------- Les Allemands attaquent pour libérer leurs prisonniers et faire cesser toute résistance. Nos policiers montent dans les étages. Quelques-uns d'entre eux sont capturés tels MM. Le Hir, Ducher et quelques autres. Miraculeusement ils échapperont à la mort grâce à la complicité d'un alsacien membre de la patrouille qui les fera conduire au Fort Napoléon d'où ils s'évaderont à la faveur de la débâcle allemande.

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Extraits du Tome III - Chapitre « Au quartier Beaussier »

Certaines familles nombreuses marquèrent particulièrement la vie du quartier : les Martinenq, les Magliotto par exemple. Le fils aîné de ces derniers, surnommé le Grand Titou, d'une taille hors du commun, était considéré comme la vedette du quartier dans sa jeunesse par ses espiègleries et ses turbulences. De bonne heure, il consacra son temps aux activités de la mer avec une certaine propension pour le métier, si l'on peut dire, de ravageur. Il récoltait beaucoup de moules sauvages, celles qui poussaient sous les coques des vieux bateaux et des chalands désaffectés ; des moules énormes dont on pouvait compter quatre unités au kilo. Que de fois, le Grand Titou échappa à la poursuite des chaloupes de la Marine nationale. Chacun se plaisait à raconter qu'arrivant un jour à l'appontement, il n'hésita pas à pousser à l'eau le garde-pêche venu lui chercher des noises.

Quand les menaces pesaient trop sur son comportement, il disparaissait pour aller exercer ses activités ailleurs, mais toujours au bord de la mer. Ce colosse reconnaissable de loin à sa peau noircie par le soleil, à son tricot de marin, blanc rayé de bleu, était devenu gardien d'un superbe yacht appelé le Tourbillon, propriété d'un Comte demeurant à Cavalaire mais souvent absent. Titou menait alors une belle vie de dilettante en compagnie d'un beau chien qui, à lui seul, exerçait une garde vigilante du superbe navire.

Quand on parlait des Magliotto, à La Seyne, c'était le Grand Titou qui revenait souvent dans les conversations à cause de ses exploits, de son bégaiement dont il n'avait jamais pu se corriger et surtout de sa belle stature imposante qui évoquait une plante vigoureuse et vivace.

Le nom des Magliotto était respecté, non seulement parce qu'ils étaient, hommes et femmes, des travailleurs courageux mais aussi à cause d'un deuil cruel qui les frappa en 1918 avec la mort de leur fils Joseph. Comme toutes les autres familles endeuillées, ils souffrirent beaucoup mais ce qui ajouta à leur douleur atroce c'est que la mort avait frappé leur fils, maréchal des logis, artilleur au 38e Régiment d'Artillerie de Campagne, le 8 octobre 1918 à Thorigny (Aisne), mais que la terrible nouvelle ne leur parvint que le matin du 11 novembre 1918, jour de l'armistice tant attendu. Quand les cloches de l'église toute proche sonnèrent l'arrêt des combats, l'aînée des filles s'effondra de désespoir. Ayons aussi une pensée émue pour les combattants qui moururent après l'armistice, les ordres ayant subi, de-ci, de-là, quelques retards.

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À la belle saison, le banc de pierre accolé à la maison des Magliotto n'était jamais inoccupé. Il était presque devenu la propriété de Finoun, la grand-mère Martinenq qui s'y endormait chaque jour d'un profond sommeil. Les anciens venaient y conter leurs difficultés quotidiennes car ils avaient beaucoup de maux et peu de joies à partager.

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Le grand Titou se plaisait à conter qu'il trouva l'Anchoye dans sa cuisine un matin d'hiver, alors que dans la cheminée basse se mouraient les derniers tisons. La porte n'étant pas verrouillée, notre homme n'avait pas hésité à s'installer devant les bûches alors que tout le monde dormait dans la maison.

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Les anciennes familles autochtones, aux noms bien provençaux comme les Lambert, Millou, Gay, Légier, Guigou, Valentin, Martinenq, Dumont, Bourguignon, Audiffren, Revest, et bien d'autres, devraient cohabiter avec les Magliotto, Venturino, Guisiano, Banti, Moriconi, Filippi, Infantino, Garaudi, Bartoli, Bépé dit Bruscola... Aux dires de nos anciens, il y eut dans un premier temps quelques réticences pour les aborigènes à se lier avec des étrangers aux manières de vivre et au langage bien différents.

Extraits du Tome III - Chapitre « Place du marché »

N'oublions pas le Grand Titou, loup de mer à la force herculéenne célèbre par ses exploits nautiques ;

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Le Grand Titou (Magliotto de son vrai nom) avait toujours des démêlés avec les autorités maritimes, tandis que le Manchot pressentait toujours à ses trousses le garde-champêtre et les gendarmes..., mais ils savaient prendre leurs risques courageusement. l'Anchoye, ainsi nommé par la comparaison qu'on faisait de lui avec les anchois séchés vendus en tonneau, était sans nul doute l'un des plus populaires parce que son espace vital c'était la rue. Il vivait d'expédients, de petits travaux, de petits services rendus à ses amis et connaissances. Sa principale activité était celle de portefaix à condition toutefois que les poids à transporter restent dans la limite de ses forces qu'il paraissait toujours ménager.

Extraits du Tome VI - L'Isthme des Sablettes

Ne quittons pas les rivages de l'isthme et de ses personnages parfois hauts en couleurs, sans vous parler du Grand Titou, une force de la nature dont les exploits défrayèrent souvent les quartiers des Sablettes et Saint-Elme et auxquels les lavandières firent une large publicité pendant exactement 40 années, c'est-à-dire du début du siècle jusqu'à la destruction des lavoirs en 1943.

Le Grand Titou avait appris de bonne heure les difficiles métiers de la mer. Il confectionna de superbes esquifs avec les outils primitifs du temps passé sans aucun engin mécanique : des scies, des rabots, des vrilles, des herminettes, des tournevis... Dans le même temps, il s'efforçait d'exploiter de son mieux les richesses de la mer et il le faisait souvent sans tenir grand compte des règlements et des lois en vigueur.

Sa nature robuste lui permettait de plonger la nuit sous la coque de grands navires en voie de démolition pour en ramener des moules énormes (quatre moules faisaient le kilo) qu'il revendait le lendemain.

Ce trafic clandestin lui posait des problèmes, soit avec les producteurs professionnels, soit avec les garde-côtes de la Marine, soit avec les gardes-pêche. Quand on parlait de lui, au lavoir ou ailleurs, on se rappelait toujours un exploit qui le rendit célèbre, le jour où sur un ponton de Saint-Mandrier après une altercation avec le garde-pêche, d'un coup d'épaule de son énorme carrure, ce dernier plongea dans le port.

Il eut souvent des démêlés de ce genre avec les autorités maritimes, dont il se tirait adroitement par son aisance à contourner les difficultés. Ses mésententes avec ses concurrents ravageurs, il les réglait souvent par la manière forte.

Il finit sa carrière d'inscrit maritime comme gardien d'un beau yacht nommé Hialis, propriété d'un comte dont le port d'attache était Saint-Raphaël.

Le Grand Titou fut aimé dans les milieux de la pêche pour sa générosité, son caractère jovial et aussi parce qu'il bégayait, ce qui amusait toujours ses interlocuteurs. On ne pouvait attendre de lui une éloquence flamboyante : « Et quéqué, et quéqué... ».

Quand on lui parlait de ses concurrents ravageurs ou des gendarmes maritimes, alors il bégayait de mieux en mieux.

Les lavandières des Sablettes comme celles de Saint-Elme savaient tout sur la carrière du Grand Titou, devenu au fil de tous ses exploits un personnage de légende.

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Extraits du Tome VII - Chapitre « Naissance et évolution de la vie maritime seynoise »

Les chantiers de démolition et les ravageurs du rivage : Certains ravageurs de la mer qu'on retrouvait également parmi les braconniers de Janas exerçaient aussi leurs activités en direction des parcs à moules de la baie du Lazaret et là leurs méfaits pouvaient leur coûter très cher, les propriétaires des parcs sachant fort bien user de cartouches à la chevrotine.

Le petit peuple des rivages portait tout de même une grande estime à ces personnages hauts en couleur qu'on appela Gérome, le Grand Titou, le Manchot. On répétait leurs exploits audacieux surtout quand on savait que les gens en uniforme n'avaient pu les pincer.

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Extraits du Tome VIII

À ce point de mon récit, il me plait de rappeler les aventures de la famille Magliotto, du quartier Beaussier. Le plus âgé, charpentier de marine hors pair se nommait Scipion - on l'avait surnommé Titou en raison de sa petite taille.

Ce vocable prononcé aussi Titoun désignait généralement de petites gens avec une connotation de mépris. Par contre, son fils aîné, véritable force de la nature par sa haute taille et sa musculature redoutable avait été surnommé le Grand Titou, personnage haut en couleur, célèbre par ses démêlés avec les gens en uniforme : douaniers, garde-pêche, gendarmes qui cherchaient à le surprendre dans ses malversations coutumières.

Dans le même temps, il gardait des yachts, propriété de riches anglais. Il y pêchait et vendait le poisson abondant en ce temps-là.

Le Grand Titou s'était rendu célèbre par un exploit hors du commun. Par une belle nuit, il faillit être pris en flagrant délit alors qu'il grattait des moules énormes sous la coque d'un grand bateau dans un chantier de démolition, il remplit son bateau à ras bord pour le faire couler, après quoi il rentra au port de La Seyne à la nage. Sa récolte fut perdue momentanément ; mais il ne fut pas pris par les douaniers ni les gendarmes maritimes.

Son père Scipion fut charpentier de marine, en bois. Il ne savait ni lire, ni écrire, ni compter - mais avec les outils primitifs de son époque : scie, rabot, équerre, ciseau à bois, il savait confectionner chez lui de jolies embarcations légères aux lignes harmonieuses qu'il vendait pour son propre compte.

Travailleur infatigable, il éleva une famille de cinq enfants, cultiva son jardin du quartier Beaussier où poussaient abondamment pommes de terre, tomates et haricots.

Il fut vraiment un modèle d'artisan qui savait tout faire et dont la réputation fut connue de toute la population seynoise.

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NB. Voir par ailleurs l'historique de la famille DUCHER - MAGLIOTTO - TOSELLO, selon les souvenirs de Bernard Etienne Régis DUCHER, texte rajouté en avril 2006 au chapitre "Au quartier Beaussier" de notre Tome IV, avec l'autorisation de l'auteur.


9 mars 2001 - 17 juillet 2002 : Généalogie de la famille d'Henri Tisot (+ messages divers avec Henri Tisot)

C1.

Cher ami Henri,

Comme convenu dans notre récente conversation téléphonique, tu trouveras ci-joint les quelques informations que j'avais rapidement notées le mois dernier sur les noms des ancêtres portant le patronyme TISOT dans les archives du XIX° siècle de La Seyne.

Je pense (mais tu me le confirmeras) qu'il s'agit bien de tes ancêtres, car les noms coïncident avec ceux portés sur la tombe de ta famille à La Seyne. Mais cette liste n'est certainement pas exhaustive et je pourrai essayer de la compléter et de remonter si possible jusqu'à la Révolution, lors de mon prochain passage aux Archives, je pense début avril.

Par ailleurs, j'ai essayé d'introduire ces données des archives (ainsi que d'autres noms et prénoms que tu donnes dans ton livre "Le Fils du Pâtissier ; ainsi que ceux recopiées sur la pierre de ce que tu appelles "le petit cabanon blanc") dans le logiciel de généalogie que j'utilise pour ma famille. Tu trouveras le résultat sous la forme d'un fragment d'arbre généalogique de la famille TISOT.

Le logiciel permet aussi de rajouter des photos. J'ai essayé de le faire (voir la page suivante) avec celles dont je disposais (j'avais un certain nombre de photos de tombes de quelques vieilles familles de La Seyne).

Ceci pour te donner un exemple de ce qu'on peut faire avec l'informatique - quand elle fonctionne. Ce n'est qu'un essai. Si cela t'intéresse, je peux m'amuser à le compléter et à l'améliorer.

Nous avions également évoqué les possibilités d'internet. Je t'encourage vraiment à faire un essai chez ceux de tes amis qui sont connectés, notamment pour retrouver des informations approfondies sur un sujet bien précis. Au sujet des Hébreux, par exemple, je pense que tu devrais pouvoir accéder, depuis chez toi, à de nombreuses informations et documents qu'il serait long ou impossible de retrouver s'il fallait faire le tour des librairies, des bibliothèques ou des bouquinistes.

Je te disais que j'étais « troublé » de voir les possibilités offertes par internet s'accroître, mois après mois, et que j'avais pu, par exemple, récupérer des textes de poésies anciennes, ou de chansons, ou de récits de mon enfance que j'avais perdus et que je désespérais de retrouver un jour. J'ai été très surpris de voir la facilité déconcertante avec laquelle je les ai retrouvés grâce à internet.

À titre d'exemple, si je pose la question « Henri TISOT », je retrouve plusieurs dizaines de sites où ton nom se retrouve. Je te joins un certain nombre de pages internet que j'ai imprimées. Mais il y en a certainement bien d'autres, que l'on peut plus ou moins vite retrouver selon la manière dont on pose la question : exemple « Tisot », ou « Henri Tisot », ou « +Tisot +théâtre », ou « +Tisot +hébreux », ou « +Henri Tisot +La Seyne », etc.

Pour finir, je te confirme que le site internet que j'ai créé pour mieux faire connaître les ouvrages de mon père sur l'histoire de La Seyne est opérationnel depuis le 1er mars, avec le nom de domaine suivant :

http://jcautran.free.fr

Hier, par exemple, la page d'accueil de ce site avait déjà été visitée 38 fois. (Et encore le site n'est pas encore référencé sur les moteurs de recherches français ou francophones).

Donc, bien du plaisir, si tu te connectes un de ces jours.

Avec toutes mes amitiés,

Jean-Claude

C2.

Cher ami Henri,

Comme prévu, je suis allé la semaine dernière à La Seyne et j'ai pu consulter les archives de l'Etat-Civil du XIX° siècle, notamment sur le patronyme TISOT, comme je te l'avais promis.

En fait, j'ai retrouvé beaucoup plus de TISOT que ne l'imaginais (voir les 4 pages ci-jointes), et j'ai dû, pour cette fois, me limiter à noter leurs noms, prénoms, numéro et date de l'acte sur les tables décennales disponibles, c'est-à-dire de 1823 à 1892.

Une prochaine fois, il faudra, à partir des numéros des actes, aller directement dans les tables annuelles pour étudier au cas par cas les parentés de tous ces TISOT et voir comment ils sont apparentés avec ceux de ta famille. J'imagine que certains sont frères ou soeurs de tes arrière- ou arrière-arrière-grands parents (certains sont d'ailleurs morts en bas âge et n'ont pas pu laisser de souvenirs dans la mémoire familiale), tandis que d'autres ne présentent peut-être aucune parenté récente.

J'ai pu tout de même remonter un peu plus loin en arrière en ce qui concerne les arrière-grands parents de ton grand père Louis TISOT. Tu trouveras une version plus complète de cette branche de ton arbre généalogique, avec les patronymes AMIEL (qui venait de Grasse), ROUSSET, TEISSERE, AYMEE, ainsi que SIGALLON (d'Entrevaux), SAUVAIRE (de Briançonnet), TORCA et SIGALON.

J'ai aussi remis à leur place les photos que je n'avais pas identifiées sur la première version.

En juillet prochain, je passerai un peu plus de temps à La Seyne et (tout en continuant mes recherches sur mes ancêtres HERMITTE, MABILY, MARTINENQ, etc.), je pourrai certainement encore un peu creuser les actes des tiens. Mais si cela t'amuse de venir à l'occasion jeter un coup d'oeil à ces vieux manuscrits, l'accès est très facile [Archives Municipales, Villa Tamaris-Pacha ; il suffit de prendre rendez-vous par téléphone avec l'archiviste : Adeline LUMINET, au 04 94 06 84 12].

Avec toutes mes amitiés,

Jean-Claude

C3a.

Bonjour Henri,

J'imagine que tu dois maintenant être de retour à Paris et j'espère que le séjour à Sanary s'est bien terminé.

Comme convenu, je te fais ci-dessous le point sur les derniers résultats des recherches généalogiques sur tes ancêtres :

1) En ce qui concerne la branche AMIEL qui t'intéresse particulièrement, je n'ai malheureusement plus guère avancé car il faut, ou bien, aller aux archives de Grasse ou de Nice, ou bien faire venir ici des microfilms. Je ne sais encore pas trop comment m'y prendre, mais, fais moi confiance, j'y arriverai un jour, même si ça doit prendre quelque temps.

Cependant, comme il y a maintenant de plus en plus de professionnels et de particuliers qui diffusent leurs arbres et leurs listes généalogiques sur internet, j'ai commencé à regarder ce que l'on trouve sur les AMIEL

J'ai trouvé notamment quelques sites qui traitent des AMIEL en France et de leur généalogie :

Origine des AMIEL - les AMIEL célèbres : http://gilles.amiel.free.fr/amiel.html
Questions sur les AMIEL : http://gilles.amiel.free.fr/questions.html
Forum des AMIEL : http://www.ifrance.com/_forum/?ForumName=com31

Je t'adresse ci-joint une page sur l'origine du nom AMIEL que j'ai trouvée.

Ceci dit, je n'ai pas vu indiqué que ces AMIEL pourraient être d'origine Juive. Mais sans doute as-tu beaucoup plus de connaissance que moi sur la question. Et puis cette recherche n'est très que très préliminaire et peut-être, puisque tu es maintenant connecté, tu peux essayer de t'y amuser pour creuser l'origine des AMIEL des départements du Var et des Alpes Maritimes.

2) En ce qui concerne maintenant les TISOT de La Seyne, et leurs branches apparentées, tu trouveras ci-joint un arbre qui est maintenant à peu près complet, depuis les plus anciens TISOT qui ont pu être identifiés vers le milieu du XVIII° siècle comme ancêtres des TISOT de La Seyne, jusqu'à la fin du XIX° siècle. Une centaine d'actes de naissance, mariage, décès ont été dépouillés par l'archiviste de La Seyne Adeline LUMINET. La plupart des TISOT de La Seyne ont été maintenant identifiés et leurs relations de parenté sont bien clarifiées, ce qui m'a permis de compléter l'arbre (dont je t'avais transmis une version incomplète le mois dernier à Sanary). Il manque peut-être quelques descendants du début du XX° (mais, comme tu le sais, seuls les actes qui ont plus de 100 ans sont librement accessibles aux Archives. Les actes du XX° siècle, sont encore dans les bureaux d'état-civil et ne sont pas dans le domaine public, sauf demande justifiée des familles).

Je dois te fournir les précisions et les commentaires suivants sur cet arbre généalogique :

a) Les patronymes TISOT sont représentés par des symboles rouges (carrés pour les hommes, ronds pour les femmes), les autres branches de l'arbre ont des symboles mauves.

b) Parmi tous ces TISOT, ceux dont les noms sont écrits en caractère gras sont ceux de tes ascendants directs : TISOT, VINCENT, TREMELLAT, MARRO, GIORDANO, SIGALLON, SAUVAIRE, AMIEL, et, plus anciennement, ROUSSET, DENANS, BLANC, ROBERT,…

Ceux écrits en bleu correspondent aux branches qui ont eu des descendants, ceux écrits en noir sont ceux qui sont décédés en bas âge, ceux écrits en brun-rouge sont ceux qui n'ont (apparemment) pas eu de descendants.

c) Tous les TISOT de La Seyne descendent d'un mariage, vers 1770 entre Joseph TISOT (1746-1821), cultivateur aux Moulières, mais qui était né à Marseille, et de Marie Anne BLANC (Å 1750-1799).

De ce couple TISOT X BLANC, il y a eu 4 enfants, dont seul l'aîné Antoine (né en 1780 à Toulon et décédé en 1857 à La Seyne), cultivateur, a eu des descendants, 8 en tout, dont : ton arrière-arrière grand père TISOT Pierre Marius Omer, qui était le 3° ; TISOT Joseph (qui a épousé une Françoise MARQUAND) ; TISOT Célestin dont on a parlé, qui était le 7°. L'aîné des 8 (TISOT Jean Paul Antoine - 1809-1880) a eu 7 enfants, dont la plupart sont morts jeunes, ou sans descendance (seuls les petits-fils Marius Félix ou Joseph Marius Michel auraient peut-être pu avoir des descendants, mais que je n'ai pas retrouvés). De même, ni TISOT Joseph, ni TISOT Célestin, ne semblent avoir eu d'enfants mâles qui aient eu eux-mêmes une descendance.

A la fin du XIX°, on ne retrouve donc plus que les descendants de TISOT Pierre Marius Omer (1814-1864 ; marin, puis gardien de vaisseau) et de AMIEL Magdeleine.

Ces descendants, il y en a eu 6, dont ton arrière grand-père Victor (1860-1906 ; chaudronnier, qui épouse Marie-Louise SIGALLON), les 5 autres n'ayant pas vécu ou étant morts apparemment sans descendance).

On arrive alors à la génération de ton grand-père, où ils étaient 3 : Paul, enfant décédé à 3 mois (1891-1892), ton grand-père Louis (1888-1955), et son frère Félix (1889-1962). La suite, tu la connais.

On constate donc qu'il y a eu énormément de TISOT au XIX° à La Seyne, mais que la plupart des branches se sont éteintes (beaucoup de décès en bas âge, ou alors des descendants par les filles, qui n'ont ainsi plus porté le nom de TISOT), de sorte qu'on ne trouve plus que très peu de TISOT à La Seyne à partir du début du XX° siècle.

Voilà où j'en suis. J'espère que tu y trouveras des renseignements intéressants. Moi, ça m'a bien intéressé d'essayer de clarifier au mieux toutes ces parentés. J'aime bien ça ! Et puis ça a constitué une occasion de renouer les contacts et de te rencontrer, ainsi que ta maman.

À côté de l'arbre, je te joins aussi quelques actes de naissance ou de décès de tes ascendants directs, pour que tu voies à quoi ressemble l'information de base qui m'a permis de construire l'arbre. Si tu souhaites creuser tel ou tel point généalogique particulier, je reste à ta disposition. D'autre part, je réfléchis à la manière d'approfondir la recherche de tes ancêtres AMIEL. Je te ferai signe dès que j'aurai du nouveau.

Avec toutes mes amitiés,

Jean-Claude

C3b.

Patronyme TISOT dans l'État-Civil de La Seyne du XIXe siècle

Table décennale 1823-1832

Naissances :
TISOT Joseph Auguste --- # 92 --- (1825) --- (1-6)
TISOT Célestin Augustin Paul --- # 32 --- (1828) --- (1-7)
TISOT Joseph Marius Blaise --- # 19 --- (1831) --- (1-8)

Mariages :

TISOT Joseph Marius Antoine [0-4] / THENOUX Marie Thérèse Claire --- # 18 (1827)
[JCA : ou Marie Thérèse Claire THANOUX, née vers 1803, ont eu une fille Marie Claire Elisabeth TIZOT, née le 14/01/1831]

Décès :

TISOT Etienne François --- # 69 --- (1823) --- (1-5)
TISOT Joseph Marius Blaise --- #105 --- (1831) --- (1-8)
Table décennale 1833-1842
Naissances :
TISOT Antoine Marius Fortuné --- # 40 --- (14 février 1835), décédé le 9 mai 1896, époux de Anaïs Claire Roustant, maçon, 61 ans, fils de Jean Paul Antoine, né en 1835
TISOT Marie Clémence --- # 64 --- (7 avril 1835) Fille de Antoine Joseph Victor, cultivateur
TISOT Françoise Marie Thérèse --- # 169 --- (24 SEPTEMBRE 1836) --- (2-1) fille de Jean-Paul Antoine
TISOT Andrette Joséphine --- # 55 --- (26 mars 1838) --- (2-2) Fille de Jean-Paul Antoine
TISOT Amédée Honoré --- # 209 --- (24 décembre 1839) Fils de Jean Paul Antoine marin
TISOT Françoise Antoinette --- # 182 --- (1841) --- (2-3)
NB. En vert, actes non reçus de A.L. A rechercher (descendants de Tisot x Rencurel ?

Mariages :

TISOT Jean Paul Antoine / OLIVIER Marie Magdelaine Virginie #14 (1834) (M2)
TISOT Jean-François / RENCUREL Suzanne Euphrosine #48 (1835)

Décès :

Transcription TISOT --- # 82 --- (1835) --- ???
TISOT Françoise Marie Thérèse --- # 242 --- (1836) --- (2-1)
TISOT Andrette Joséphine --- # 7 --- (1841) --- (2-2)
(2) Descendants de TISOT Jean Paul Antoine x OLIVIER Marie Magdeleine Virginie
Table décennale 1843-1852
Naissances :
TISOT Joséphine Elisabeth --- 12 janvier 1844 --- (2-4)
TISOT Augustine Hyacinthine Marie --- 21 août 1845 --- (2-5)
TISOT Claire Antoinette --- 7 janvier 1850 --- (4-1)
TISOT François Antoine Paul --- 17 mai 1851 --- (4-2)
TISOT Marius Paul --- --- 5 novembre 1851 --- (2-6)
TISOT Pierre Joseph --- 14 janvier 1852 --- (3-1)
TISOT François Joseph Alexandre --- 25 octobre 1852 --- (4-3)

Mariages :

TISOT Pierre Marius Omer / AMIEL Magdelaine Geneviève --- 10 septembre 1847 (1) [M3]
TISOT Joseph Auguste / MARQUAND Françoise Baptistine Elisabeth --- 18 octobre 1848

Décès :

TISOT Françoise Antoinette --- 21 juin 1844 --- (2-3)
TISOT Joséphine Elisabeth --- 15 octobre 1844 --- (2-4)
TISOT Hyacinthine Augustine Marie --- 5 avril 1847 --- (2-5)
TISOT Claire Antoinette --- 12 janvier 1850 --- (4-1)
Table décennale 1853-1862
Naissances :
TISOT Marius Philippe --- # 140 --- 16 août 1854 --- (4-4)
TISOT Pierre Marius --- # 141 --- 17 août 1854 --- (3-2)
TISOT Louis Paulin Marcel --- # 208 --- 3 novembre 1856 --- (4-5)
TISOT Rose Louise Delphine --- # 312 --- 30 novembre 1857 --- (3-3)
TISOT Marie Hyacinthe --- # 320 --- 7 décembre 1857 --- (4-6)
TISOT Victor Jean Joseph --- # 69 --- 10 mars 1860 --- (3-4)
TISOT Gabriel Théophile --- # 182 --- 6 juillet 1861 --- (5-1)
TISOT Alexandre Brice --- # 297 --- 19 novembre 1861 (3-5)

Mariages :

TISOT Augustin Célestin Paul / PERRUCHET Marie Elizabeth --- # 32 --- 20 juin 1860 --- [M5]

Décès :

TISOT Pierre Joseph --- # 52 --- 2 avril 1853 --- (3-1)
TISOT François Joseph Alexandre --- # 151 --- 19 septembre 1853 --- (4-3)
TISOT Jean François --- # 238 --- 24 décembre 1855 --- [0-2]
décédé le 23, cultivateur, 71 ans, né à Toulon, époux de Suzanne Euphrosine Rencurel
TISOT Pierre Marius --- # 131 --- 2 août 1856 --- (3-2)
TISOT Antoine Joseph Victor --- # 15 --- 18 janvier 1857 --- [0-1]
TISOT Marius Philippe --- # 109 --- 28 mai 1857 --- (4-4)
Fils de Joseph Auguste Charpentier décédé à 2 ans révolus
TISOT Marie Hyacinthe --- --- 11 décembre 1857 --- [4-6]
TISOT Rose Louise Delphine --- 10 juin 1858 --- (3-3)
Table décennale 1863-1872
Naissances :
TISOT Thérèse Pauline Perrine --- # 42 --- 3 février 1863 --- [5-2]
TISOT Henriette Adèle --- # 96 --- 21 mars 1863 --- [3-6]
TISOT Laurent Louis --- # 185 --- 23 juin 1865 --- [5-3]
TISOT Sylvie Pauline Louise --- # 349 --- 16 décembre 1865 --- [6-1]
TISOT Eugénie Marie Louise --- # 181 --- 11 juin 1867 --- [5-4]
TISOT Marius Félix --- # 277 --- 21 novembre 1868 --- [6-2]

Mariages :

TISOT Amédée Honoré / OLLIVIER Mathilde Louise --- # 50 --- 28 juillet 1864 [M6]
TISOT Joseph Auguste / PENON Victoire Paule --- # 60 --- 28 septembre 1864

Décès :

TISOT Pierre Marius Omer --- # 248 --- 8 septembre 1864
(Transcription du décès à Toulon le 19 août 1864) --- [P3]
TISOT Laurent Louis --- --- 11 décembre 1865 --- (5-3)
TISOT Sylvie Pauline Louise --- 7 janvier 1867 --- (6-1)
Table décennale 1873-1883
Naissances :
TISOT Augustine Gabrielle --- # 59 --- 12 mars 1875 --- (6-3)
TISOT Auguste Victor Jean --- # 287 --- 28 décembre 1880 --- (7-1)
TISOT Joseph Marius Michel --- # 199 --- 1° octobre 1881 --- (6-4)

Mariage :

TISOT François Antoine Paul [4-2] / ISOLERY Joséphine Philippine --- # 66 --- 25 novembre 1879 [M7]

Décès :

TISOT Thérèse Pauline Perrine --- # 239 --- 30 décembre 1875 --- (5-2)
TISOT Marius Paul --- # 140 --- 24 mai 1876 --- (2-6)
TISOT Augustine Gabrielle --- 17 avril 1878 --- (6-3)
TISOT Jean Paul Antoine [0-1] --- # 192 --- 5 octobre 1880 --- (2-P)
Table décennale 1883-1892
Naissances :
TISOT Marcel Clairin Emile --- # 122 --- 4 juin 1883 --- [7-2]
TISOT Joseph Louis --- # 27 --- 21 janvier 1885 --- [7-3]
TISOT Madeleine Marie Blanche --- # 282 --- 27 septembre 1886 --- [7-4]
TISOT Louis Henri Hippolyte --- # 231 --- 13 août 1888 --- [8-1]
TISOT Félix Laurent --- # 173 --- 9 novembre 1889 --- [8-2]
TISOT Paul Louis Marius --- # 356 --- 21 décembre 1891 --- [8-3]
TISOT Victor Augusta --- # 365 --- 21 décembre 1891-Autre branche (père inconnu)

Mariages :

TISOT Louis Paulin Marcel [4-5] / DIANE Julie Magdelaine --- # 65 --- 28 novembre 1885
TISOT Victor Jean Joseph [3-4] / SIGALLON Marie Louise Thérèse --- # 66 --- 22 octobre 1887
TISOT Marius Paul 24 ans, né à Cherbourg le 3/3/1866, employé aux FCM, fils de Joseph Auguste Tisot, retraité de la Marine, né à La Seyne , et de Victorine Paule Penon, toux deux présents (1) / ARNAUD Louise Rosalie Lazarine, née à LS le 2/9/1869 sp. Fille de feu Ambroise Laurent Arnaud, propriétaire, et de Marie Françoise Rosalie Roure, sa veuve, dom à La Seyne, présente --- # 78 --- 23 octobre 1890 --- En présence de Honoré Amédée Tisot, chevalier de la LH
(1) Mais le TISOT Marius Paul, 6° enfant et 1er fils de TISOT Jean Paul Antoine serait décédé le 24 mai 1876 (transcription du 11 juillet 1876) # 140

Décès :

TISOT Marcel Clairin Emile --- 31 décembre 1883 --- (7-2)
TISOT Joseph Louis --- 8 février 1885 --- (7-3)
TISOT François Antoine Paul --- # 169 --- 22 juillet 1888 --- (4-2)
TISOT Paul Louis Marius --- 22 février 1892 --- (8-3)
Mariage entre Pierre Marius Omer TISOT et Magedelaine Geneviève AMIEL
Le 10 septembre 1847 à La Seyne
Pierre Marius Omer TISOT, 33 ans, né à La Seyne le 11 septembre 1814, marin
Fils majeur de Antoine Joseph TISOT, cultivateur, domicilié à La Seyne et de Marguerite Magdelaine ROUSSET, domicilié à La Seyne ici présente et consentante
Demoiselle Magdeleine Geneviève AMIEL, sans profession, 27 ans, née le 18 novembre 1819, domiciliée à LS (pas née à La Seyne ?) ([l'acte recopié par Adeline LUMINET indique : née à La Seyne !]
Fille de François AMIEL, marin (à son mariage), décédé, à La Seyne, le 21 décembre 1829, (porte-faix à sa mort, 56 ans), était né à Grasse, domicilié à La Seyne, fils de feu Joseph AMIEL, vivant, cultivateur et de feue Thérèse AYMEE
Et de Marguerite Victoire TEISSERE, sans profession, domiciliée à La Seyne ici présente et consentante (avait 53 ans à la mort de son mari)
Mariage entre Louis David SIGALLON et Marie Clarisse SAUVAIRE
Le 19 octobre 1864 à La Seyne
Louis David SIGALLON, 27 ans, Né à Entrevaux (B.-A.) le 22 avril 1837
Facteur rural, domicilié à La Seyne
Fils majeur de Pierre Joseph SIGALLON, cultivateur en son vivant, domicilié à La Seyne et de Magdeleine TORCAT, son épouse, sans profession, domiciliée à La Seyne, présente et consentante
Marie Clarisse SAUVAIRE, 24 ans, née à Briançonnet (Alpes Marit.)
le 6 décembre 1839, sans profession, domiciliée à Toulon,
Fille majeure de Julien SAUVAIRE, tailleur d'habits à Briançonnet (A.-M.) ici présent et consentant, et de feue Célestine SIGALON, son épouse, sans profession en son vivant et domiciliée à Briançonnet
Autres actes
1893 --- MARRO Marguerite (~1893-1968) Née à La Seyne ???

1889 --- TISOT Félix (1889-1962) : Félix Laurent Charles TISOT, né le 9 novembre 1889, fils de Victor Jean Joseph TISOT,, chaudronnier, 28 ans, et de MLTL SIGALON, 21 ans. Marié à LS le 4 mars 1944 avec Gabrielle Laurence PONEL, décédé le 28 novembre 1962 à LS

1888 --- TISOT Louis (1888-1955) : Louis Henri Hippolyte TISOT, né à LS le 13 août 1888, fils de Victor Jean Joseph TISOT, chaudronnier, 28 ans, dom à LS et de Marie Louise Thérèse Laurence SIGALLON s.e., s.p. , née à LS, 21 ans ; marié à LS le 29 avril 1913, avec Barthelemie Jeanne MARRO, décédé à LS le 2 septembre 1955

1867 --- SIGALLON Marie-Louise (~1867-1942) : Marie Louise Thérèse Laurence SIGALLON, née le 10 août 1867, fille de Louis David SIGALLON, facteur rural, 29 ans, et de Marie Clarisse SAUVAIRE s.e. s.p., , doM. à LS, Qr. De Saint Lambert

1860 --- TISOT Victor (~1860-1906) : Victor Jean Joseph TISOT, né le 8 mars 1860, fils de Pierre Marius Omer TISOT, marin, 45 Ans, et de Magdelaine Geneviève AMIEL s.e. s.p. 40 ans

R3.

Cher Jean-Claude

Je suis sidéré par le travail que tu as accompli. C'est une véritable descente dans le passé et je trouve cela impressionnant. Paul Ricoeur a raison de dire que "toute recherche de souvenir est une chasse".

Notre cerveau est extraordinaire cars dès lors qu'un nom apparaît sur l'arbre ressurgissent les souvenirs mémorisés que l'on peut avoir engrangés sur la personne en question - ou bien alors, c'est la date de sa naissance qui s'inscrit dans un temps d'histoire que l'on connaît (que ton père m'a appris) et c'est tout ce qui entourait cette personne dans le temps où elle vivait qui ressuscite implicitement. Tout cela est troublant. Que restera-t-il de nous pense-t-on par la même occasion. Il n'est pas interdit de penser que la vie est une véritable foutaise même si l'on se sent un peu ingrat en le disant par rapport à tout ce qu'elle nous offre. Mais le dérisoire de nos existences prend le dessus dans nos esprits, du moins en ce qui me concerne.

Je ne manquerai pas de téléphoner à Madame Luminet pour la remercier. Et par ailleurs, je joins ce texte que je viens de composer et qui concerne Babel et Manhattan. Je t'embrasse ainsi que toute ta famille.

Henri TISOT

R3a. (1er octobre 2001)

Faut-il croire à la gratuité des coïncidences ? Louis Pauwels parlait de « coïncidences abusives ». Convient-il, lorsqu'elles se dévoilent, d'en tirer des leçons ou bien encore des conclusions ?

Qui n'a pas fait coïncider dans sa tête l'attaque de la tour du World Trade Center (Centre Commercial du Monde) qui a eu lieu le 11 septembre 2001, c'est à dire le 11.09. avec l'événement biblique de la tour de Babel ?

Or, si, Bible en main, on se reporte au 11ème chapitre, verset 9 (11- 9) du livre de la Genèse, n'est-ce pas là que le nom de« Babel » apparaît pour la toute première fois ? :

« C'est pourquoi on la nomma Babel, parce que là le Seigneur confondit le langage de toute la terre ; et de là l'Eternel les dispersa sur toute la face de la terre - Genèse 11 - 9 ».

Les armées de tous les pays qui font front avec l'Amérique ne vont-elles pas se disperser sur toutes les faces de la terre pour atteindre l'ennemi caché ?

Oui, la coïncidence qui relie la date du drame le 11.09. avec la référence biblique de la Torah des Juifs, Genèse 11.9, est pour le moins troublante. Les coupables des actes horribles perpétrés sur l'île de Manhattan étudient-ils la Bible et l'utilisent-ils pour faire coïncider le drame de la tour de Babel où « l'un n'entend plus le langage de l'autre » avec le drame du commerce mondial où l'un n'admet plus le commerce (dans tous les sens du terme) avec l'autre ?

Saint Paul a compris en son temps que : « le péché saisit l'occasion et utilise le précepte (en l'occurrence la Parole d'Adonaï concernant Babel) - il se sert d'une bonne chose pour procurer la mort, afin que le péché exerce toute sa puissance de péché par le moyen du précepte (Epître aux Romains VII-13). »

HENRI TISOT - comédien -

C4.

Cher Henri,

Ton message électronique m'est bien parvenu. Ton message téléphonique signalait un problème, mais apparemment, le message est bien passé (mercredi 26) avec sa pièce attachée Babel.doc parfaitement lisible.

Donc, tu est maintenant bien au point pour le courrier électronique, et cela permettra désormais de communiquer de façon simple et sans les délais de la poste.

Attention toutefois, quand tu donnes to adresse E-MAIL, aux détails d'espace et de ponctuation. En particulier, au bas de ton texte Babel, l'adresse que tu donnes comporte des espaces entre les mots (Henri Tisot @ CompuServe . com), qui fausseraient l'adresse et ne permettraient pas de te joindre si quelqu'un l'utilisait telle quelle ou la reproduisait dans un e-mail par couper-coller à partir de ton texte. L'électronique est délicate de ce point de vue. [Pour être reconnue, ton adresse doit être écrite et diffusée ainsi : henritisot@compuserve.com].

Merci pour tes paroles sympathiques sur le travail de recherche de tes ancêtres. C'est vrai que notre cerveau est extraordinaire, et qu'on arrive à faire ressortir des décennies plus tard des détails infimes qui sont stockés dans un recoin de notre mémoire. On dit même que le cerveau humain a la capacité suffisante pour conserver la totalité de ce qu'on a vu, lu, entendu, éprouvé, rêvé, etc. dans une vie entière. Mais qu'en fait, on sous-utilise largement ce cerveau (ou on ne s'exerce pas assez à l'utiliser), car la difficulté est bien de faire ressortir toute cette information qui est enfouie quelque part et qui n'est peut-être pas perdue ou "oubliée".

Concernant le texte que tu m'as joins, je suis aussi plus que troublé par cette question des coïncidences que tu as su, une fois de plus relever. Car tu dis, au second §, "Qui n'a pas fait coïncider dans sa tête…". J'ai envie de répondre : qui, avant toi, ou qui d'autre que toi, a su la relever ? Dans l'éditorial du dernier n° du Point, Claude Imbert parle bien de Babel, mais il fallait avoir ta culture des Textes pour faire ce rapprochement avec le 11.9.

Sincèrement, je suis impressionné par le travail que tu accomplis (j'ai lu aussi le texte "pas de fruit sans arbre" que tu m'avais passé à Sanary), et je t'admire de poursuivre dans cette voie.

Et pourtant, ma culture religieuse à moi est bien limitée (ce n'est ni mon père, ni mon grand-père qui me l'ont communiquée !). Et je n'en ai un peu acquis que plus tard, au contact de collègues et d'amis, mais de façon certainement très insuffisante pour pouvoir bien apprécier à sa juste valeur tout ce que tu nous découvres en faisant parler les Textes et tout ce que tu développes dans tes livres.

En attendant de reprendre plus tard la conversation, je te souhaite donc de continuer, le plus loin possible. Avec toutes nos amitiés, ainsi qu'à ta Maman.

Jean-Claude AUTRAN

C5.

Bonjour Henri,

Il y a quelques mois que nous n'avons pas eu d'occasion de nous contacter. L'an dernier, la généalogie des Tisot de La Seyne avait permis de multiples échanges. Mais cette année, il n'y a pas eu d'occasion semblable.

J'espère que tout va bien pour toi, la santé surtout, et aussi pour ta Maman. J'espère que tes recherches se poursuivent et que tu vas peut-être publier prochainement quelque ouvrage ou autre document passionnant et original.

En fait, je t'adresse ce petit message pour deux raisons :

1) Question généalogie, tu te souviens sans doute qu'il restait un point que je t'avais promis de chercher à élucider : celui de l'origine de tes ancêtres AMIEL, en particulier un François AMIEL (1773-1829) qui était né à Grasse. Mais là, je regrette de n'avoir rien pu trouver de plus précis. J'ai bien pu faire venir (et consulter) aux archives de Montpellier un microfilm de cette époque des archives des Alpes-Maritimes, mais je n'y ai rien trouvé qui nous fasse avancer. Il faut dire que ces documents antérieurs à la Révolution sont difficiles à déchiffrer par des non-spécialistes comme moi. Je pourrai peut-être me replonger dans cette recherche si je vais un jour aux archives de Nice (j'ai moi aussi quelques ancêtres (branche GAUTIER) dans les Alpes Maritimes et je dois aller un jour consulter de vieux actes sur place - mais je ne sais pas quand je pourrai).

2) Une toute autre question où ton conseil pourra m'être précieux : Je suis à la recherche d'informations, de souvenirs, de photos, etc. sur l'un de mes ancêtres marseillais, qui était acteur de théâtre et de cinéma entre 1920 et 1955. Il s'agit d'Édouard DELMONT (dont le vrai nom était Édouard Marius AUTRAN, et qui était cousin germain de mon grand-père Simon AUTRAN). Nous ne savons presque rien sur ce parent (en particulier, pourquoi il a pris ce nom d'artiste de DELMONT), ni sur sa vie, à part les actes d'état-civil, où je sais qu'il s'est marié 3 fois, la dernière fois quelques mois avant sa mort avec une très jeune personne (Béatrice CAUVIN) qui a dû être à ce moment-là en possession de nombreux documents et souvenirs de la vie d'artiste de DELMONT. Mais j'ai appris que cette personne est décédée depuis 1987 sans descendance. Curieusement, ma famille n'avait jamais trop gardé le contact avec DELMONT. Il faut dire qu'à l'époque, tous les AUTRAN étaient des forgerons ou des chaudronniers. Et un membre de la famille devenu artiste, c'était peut-être mal vu ! Quel dommage, car nous aurions pu recueillir une infinité d'anecdotes passionnantes lorsqu'on sait que DELMONT avait côtoyé RAIMU, FERNANDEL, FRESNAY, CHARPIN, JOUVET, RELLYS, Michèle MORGAN, Jean GABIN et bien d'autres.

Je me demande donc si, parmi la troupe de Marcel PAGNOL, avec qui DELMONT a joué pendant environ 20 ans, il y a des survivants qui auraient pu connaître DELMONT. Je pense en particulier à Jacqueline PAGNOL, née BOUVIER en 1926, qui a certainement encore des souvenirs précis de cette époque (DELMONT avait notamment joué avec elle dans Manon des Sources en 1952).

A ton avis, toi qui côtoie depuis longtemps le monde des artistes, une personne comme Jacqueline PAGNOL (ou d'autres acteurs de cette époque ?) serait-elle joignable, serait-elle susceptible d'être consultée et accepterait-elle de répondre à des questions concernant DELMONT (pour qui, je crois, Marcel PAGNOL avait beaucoup de sympathie) ?

Merci, à l'occasion, si tu peux me donner ton sentiment sur cette question, ou si tu me conseillerais une piste à suivre.

Je t'en remercie à l'avance et te renouvelle toutes mes amitiés.

Jean-Claude AUTRAN

R5.

Réponse par téléphone.

 


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