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Histoire du sport à La Seyne


  Après 15 ans d'existence (2001-2015), la section "Forum" de ce site internet n'est plus désormais alimentée
Les informations précédemment rassemblées resteront en ligne, mais il ne pourra être répondu à aucune nouvelle question

   Jean-Claude Autran                                              

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Rappel des échanges de messages à propos de :
Archives du rugby à La Seyne
Club de rugby de La Seyne (1)
Club de rugby de La Seyne (2)
Équipe de rugby de La Seyne en 1903 
Félix Mayol
Gymnastes seynois
Henri Louit et l'Union Sportive Seynoise
Histoire du football à La Seyne
Histoire du vélodrome de La Seyne 
Inauguration de la salle Maurice Baquet 
Léon Caprino, coureur cycliste seynois
Louis (Loulou) Meunier et l'équipe seynoise de moto-ball 
Moto club seynois (1)
Moto club seynois (2)
Recherche de M. Leroy
Stade Barrel
Tribune Mouraille




17 juin - 30 juillet 2016 : Henry Louit et l'Union Sportive Seynoise

Q1.

Cher Monsieur,

En faisant des recherches sur le sportif Henry Louit, je suis tombé sur le site internet dédié à Marius Autran, où il est question d'Henry Louit, membre du bureau de l'Union Sportive Seynoise, en 1902, dans le tome III d'Images de la vie seynoise d'antan.

Je prépare actuellement un ouvrage sur la pratique des sports athlétiques à Marseille vers 1900, à ce titre, toute information au sujet d'Henry Louit m'intéresse, car il fut l'un des membres fondateurs, aux côtés de mon arrière-grand-père René de Montmirail, de l'Olympique de Marseille.

J'aurais donc souhaité savoir si parmi vos archives vous disposiez de plus amples informations sur Henry Louit.

Bien sincères salutations,

VDM

R1.

Cher Monsieur,

Votre message a reçu toute mon attention.

Je ne possède malheureusement, dans mes archives, que très peu d’information sur Henry Louit, mis à part la mention - dans la liste des membres du bureau de l’Union Sportive Seynoise de 1902 - de son nom, prénom, date de naissance et adresse, que mon père avait reproduite dans son chapitre “100 ans de sport à La Seyne” de son Tome III. Cette liste devait provenir des archives du club de rugby de La Seyne, car on la trouve, manuscrite (ci-jointe), dans la préface de l’ouvrage “Un dimanche à La Muraillette 100 ans de rugby à La Seyne”, écrit en 1995 par Henri Giovannetti et Jean-Marc Giraudo.

Le nom de Henry Louit se retrouve également dans un chapitre “La vie sportive à La Seyne-sur-Mer sous la IIIe République” écrit par M. Gaugain et publié en 2013, dont je vous joins le paragraphe en question consacré à la naissance du rugby à La Seyne : « Henry Louit, fils d'un percepteur à Hyères, secrétaire du FC Marseille, déjà rencontré lors de la tentative d'introduction du rugby à l'USHyères, faisait la liaison avec les clubs marseillais ». Il se retrouve aussi dans un ouvrage du même auteur “Jeux, gymnastique et sports dans le Var (1860-1940)” (image ci-jointe), publié en 2000.

Mais je ne sais pas où était né Henry Louis le 24 mars 1871. D’après quelques sondages que j’ai effectués dans l’état-civil, il n’était apparemment pas né à La Seyne, ni à Toulon, ni à Hyères, ni à Marseille. En 1903, son adresse à La Seyne était 62 avenue Gambetta. Mais il n’apparaît pas à cette adresse dans le recensement de 1901, ni dans celui de 1906. Je n’ai pas trouvé non plus son nom dans des sites de généalogie.

J’ai retrouvé enfin Henry Louit cité comme témoin au mariage Delsol x Richaud, le 30 novembre 1899 à Marseille, « âgé de 28 ans, assureur, 30 rue neuve » (ci-joint), à côté d’un autre témoin, René de Montmirail, qui est peut-être un de vos ancêtres.

C’est malheureusement tout ce que j’ai pu rassembler pour tenter de répondre à votre question, mais ce sont peut-être des informations que vous possédiez déjà toutes.

Bien cordialement.

Jean-Claude Autran

Extrait de l'hebdomadaire marseillais La Vedette du 9 décembre 1899, page 242 (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56737474/f6.item.zoom)

Q2.

Cher Monsieur,

Je vous remercie chaleureusement pour l'accueil bienveillant que vous avez bien voulu réserver à mon message, et pour le temps que vous avez pris à me répondre d'une façon si précise et documentée. C'est très gentil à vous.

La liste des membres actifs de l'Union Sportive Seynoise, que vous m'envoyez, est très instructive en effet, puisque l'on y apprend que ce Henry Louit sur lequel je cherche à me renseigner, serait né le 24 mars 1871 et habitait au 62 avenue Gambetta à cette période-là (31 janvier 1902). Existe-il un autre document, datant de 1903, et mentionnant cette adresse, comme vous me l'indiquez ?

Je reconnais bien sa signature manuscrite, à la fois comme témoin du mariage Delsol x Richaud en 1899, puis membre du bureau de l'USS. C'est bien la même personne qui fut membre de l'équipe première de rugby du Football-Club de Marseille en 1899, club omnisports dans lequel il pratiqua aussi la lutte à la corde, l'escrime et la boxe, et dont il fut secrétaire, avant que ce club ne se donne pour nouveau nom celui d'Olympique de Marseille. Sous cette dénomination nouvelle, il pratiqua le football en équipe première, au début de l'année 1900. J'ai une lettre de lui datée de mars 1900, située au domaine du Bastidou, peut-être une maison de famille dans le Var ?  
 
Ma question vous paraîtra un peu naïve, mais comment avez-vous obtenu la reproduction de l'acte de mariage Delsol x Richaud, signée par Louit ? Le témoin René de Montmirail est en effet mon arrière-grand-père, fondateur de l'Olympique de Marseille. A l'époque en effet, d'après les documents du Football-Club de Marseille dont je dispose, Henry Louit habitait bien rue Neuve à Marseille, où il fut représentant, avant de devenir assureur.

J'ai trouvé dans l'annuaire un Jean-Claude Gaugain, à La Valette, et me suis demandé si c'était l'auteur de Jeux, gymnastique et sports dans le Var. J'avais laissé un message — resté sans réponse — il y a quelques jours sur le répondeur de ce monsieur, en espérant que ce soit bien la même personne. Visiblement, l'auteur de ce livre a retrouvé sur les registres de l'état-civil Henry Louit, fils d'un percepteur à Hyères. Je suppose qu'Emile Autran, dessinateur aux Chantiers, mentionné dans ce livre, et membre du bureau de l'USS, est votre ancêtre.

J'ai par ailleurs contacté via le site geneanet.org <http://geneanet.org>  un monsieur Louit — c'est un nom que l'on retrouve du côté de Bordeaux — qui m'apprend l'existence d'un Henri Louit, officier dans l'infanterie à Toulon puis Gap, né le 25 mars 1871 à Collobrières, fils de Paul Louit et Léonide Bernard, et mort le 18 décembre 1930 à Hyères. C'est très probablement la même personne, même s'il y a un jour d'écart avec la date de naissance que l'on trouve sur le document de l'Union Sportive Seynoise et bien que le prénom s'écrive avec un i plutôt qu'un y.

Comme vous pouvez le voir, je ne possédais pas toutes les informations que vous me donnez, qui viennent donc compléter ce que je savais par ailleurs et me sont d'une grande utilité pour tâcher de reconstituer cette sorte de puzzle qu'est le passé de nos pratiques sportives pour ceux qui s'y intéressent aujourd'hui.

Bien cordialement,

VDM

R2. (19 juillet 2016)

Cher Monsieur,

Veuillez excuser mon silence de plusieurs semaines.

La raison en est un accident informatique sur le disque dur de mon ordinateur principal (je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres...) qui m’a fait perdre mes données de la seconde quinzaine de juin. Et ce, alors que je m’apprêtais à vous communiquer un certain nombre de réflexions et de quelques petites informations que j’avais alors rassemblés en réponse à votre message du 20 juin.

Je ne désespère pas de pouvoir faire récupérer tout ou partie du contenu de mon disque dur, mais pour l’instant je n’ai pas réussi. D’où mon silence.

Aujourd’hui, je reprends contact avec vous en essayant de reconstituer de mémoire quelques-uns des éléments que je voulais vous communiquer fin juin dernier.

- Je ne connais pas d’autre document datant de 1903 mentionnant l’adresse d’Henry Louit au 62 avenue Gambetta. Je ne connais que celui de 1902 (si j’ai écrit 1903, c’est une pure faute de frappe – veuillez m’en excuser - du 3 au lieu du 2). Mais, comme je vous l’ai dit, Mais Henri Louit n’apparaît pas à cette adresse dans le recensement de 1901, ni dans celui de 1906. Mystère.

- Comment ai-je obtenu la reproduction de l'acte de mariage Delsol x Richaud, signée par Louit ? C’est en utilisant divers moteurs de recherche avec notamment les mots clés “henry louit” et “marseille” que je suis retombé sur une reproduction, par Gallica, d’un numéro de l’hebdomadaire marseillais La Vedette du 9 décembre 1899 qui, à la page 242 (ci-joint) mentionnait le mariage Delsol x Richaud du 30 novembre 1899. De là, il devenait facile, connaissant le nom de la paroisse Notre-Dame du Mont, de rechercher dans les actes de mariage de Marseille, en ligne, l’acte du mariage Delsol x Richaud, que je vous ai communiqué.

- Comme vous aviez mentionné le village de Collobrières, j’ai pu aussi facilement retrouver la copie (ci-jointe) de l’acte de naissance de Louit Henri le 25 mars 1871 à Collobrières (Var), fils de Louit Paul, capitaine de [gardes] mobiles, domicilié à Draguignan. Mais, dans mes premières recherches de fin juin, je n’avais jamais pu réussir à localiser la famille Louit dans des recensements, ni de Collobrières, ni de Draguignan.

- Monsieur Jean-Claude Gaugain, que vous avez identifié à La Valette est certainement l'auteur de Jeux, gymnastique et sports dans le Var (2000). C’est bien ce Jean-Claude Gaugain qui avait écrit (vers 2005) le chapitre sur la vie sportive à La Seyne-sur-Mer (dans l’ouvrage des Amis de La Seyne Ancienne et Moderne - qui n’a été publié qu’en 2013) et il me semble que ce monsieur – que je n’ai jamais rencontré - habitait effectivement la Valette. Je ne sais pas s’il a depuis répondu à votre message (...). Je ne sais pas non plus où il a retrouvé ce registre indiquant « Henry Louit, fils d'un percepteur à Hyères ». Son père serait-il devenu percepteur à Hyères après avoir été capitaine de gardes mobiles ??

- Je n’ai pas pu retrouver non plus de registre matricule militaire de Henry Louit. Normalement, il aurait dû être recensé vers 1891 dans le Var, à Toulon, mais ce n’est pas le cas. Où état-il à cette époque ? Et pourtant les traces de sa famille sont à Collobrières, Draguignan, Hyères, et lui-même à La Seyne en 1902. Mystère.

- Emile Autran, dessinateur aux Chantiers, mentionné dans ce livre, et membre du bureau de l'USS, n’est pas mon ancêtre. Les quelques “Autran” seynois n’ont aucun lien avec mes ancêtres qui étaient originaires de Barjols et du Cannet-des-Maures, et plus anciennement de Marseille.

- Il me semble que j’avais encore retrouvé quelques autres petits éléments intéressants, mais ces données se sont perdues et je ne me souviens plus de quoi il s’agissait. Si j’arrive à récupérer un jour le contenu de mon disque dur, je ne manquerai pas de vous les communiquer. Mais peut-être avez vous aussi bien avancé de votre côté et résolu un certain nombre de points obscurs de la vie d’Henry Louit ?

Dans cette attente, recevez l’expression de mes meilleurs sentiments.

Jean-Claude Autran

Q3.

Cher Monsieur,

Je suis sincèrement désolé pour votre accident informatique. J'espère que vous trouverez une solution pour les données qui ont été perdues.

Je vous suis très reconnaissant d'avoir consacré autant de temps à m'aider, avec vos diverses recherches, très intéressantes.

J'ai appris depuis ce temps, et grâce à monsieur Bernard Louit — très lointain parent de ce Henry Louit qui m'intéresse, mais passionné de généalogie —, pas mal de choses.

Je souhaiterais avant tout savoir sur quels sites internet, et par quel moyen, vous parvenez à consulter des archives de l'état-civil en ligne, notamment les actes de mariage de la ville de Marseille ? J'ignore tout de la façon de faire, et cela me serait très utile de comprendre.

— Je suppose qu'en 1901, Henry Louit est encore domicilié à Marseille, 30, rue Rive Neuve. Et qu'en 1906, il s'est établi à La Londe, arrondissement de Toulon ; peut-être chez sa soeur Charlotte et son beau-frère Louis BERNARD, propriétaires du domaine du Bastidon?

Il était célibataire et retraité, lorsqu'il a été découvert mort apparemment depuis plusieurs jours, à son domicile du 91 rue Alphonse DENIS à Hyères, Var, le 18 décembre 1930. L'acte de décès mentionne : "Sur la déclaration de Louis BERNARD, 52 ans, propriétaire, maire de La Londe-les-Maures, cousin du défunt, domicilié à La Londe-les-Maures (Var)"

— Paul Louit, père d'Henry, semble avoir pas mal bougé, d'où votre difficulté à le localiser. Il fut successivement Capitaine des gardes mobiles (1871), industriel (vers 1872), puis percepteur (non daté). Informations fournies par M. Bernard Louit et dont j'ignore la source.

— Je lis en ce moment Jeux, gymnastique et sports dans le Var (2000), de Jean-Claude Gaugain, où l'on apprend que Henry Louit est l'une des trois personnalités qui ont introduit le rugby dans le Var. Je n'ai pas de nouvelles de ce monsieur, mais peut-être en effet est-il assez âgé. Son livre m'apprend aussi que la lecture du Petit Var, à la bibliothèque municipale de Toulon, pourrait m'éclairer.  

— Sur son parcours militaire, voici ce que je sais :
1895 : Officier de réserve au 11è régiment d'Infanterie, 58e brigade, à Toulon
1903 et 1905 : Lieutenant au 112e régiment territorial d'Infanterie de la 14e région, à Gap
Grand invalide de guerre 1914-18 – (éclats ?) d’obus dans (les jambes ?) en convalescence à Bx (Bordeaux) dans un hôpital annexe (d'après une lettre de son père Paul Louit).

J'ignore comment procéder pour en savoir davantage sur son rôle durant 14-18, faits d'arme et blessures de guerre. Il y a peut-être des sites internet spécialisés, je ne sais pas.

Plus j'avance dans ces recherches, plus je me rends compte que le personnage est captivant.

En vous remerciant encore chaleureusement pour la prévenance avec laquelle vous avez accueilli mes demandes de renseignements, et pour ces documents que vous m'envoyez.

Bien à vous,

VDM

R3.

Cher Monsieur,

Merci pour votre dernier message et pour les compléments d’informations que vous avez pu obtenir sur Henry Louit.

Je vais essayer de vous renseigner sur la manière de procéder pour accéder aux archives de l’état-civil en ligne.

Depuis une dizaine d’années, les archives de la plupart des départements français ont commencé à numériser, puis à mettre en ligne sur leur site internet leurs actes d’état-civil (de plus de 100 ans), mais aussi les tables décennales, les recensements, les registres matricules militaires et parfois bien d’autres documents (cadastre, archives notariales, presse, etc.). Mais tous les départements n’ont pas opéré simultanément. Ainsi, le Var a été l’un des premiers (2007), d’autres ont longtemps “traîné les pieds”, certains étaient même opposés à cette mise en ligne, d’autres ont accepté mais en faisant payer l’accès aux actes,... Aujourd’hui, la quasi totalité des départements ont leurs actes d’état-civil et leurs tables décennales accessibles en ligne et gratuitement (entre la Révolution et 1914), souvent avant la Révolution grâce aux archives paroissiales, avec des sites qui sont plus ou moins faciles à utiliser. Mais les autres documents (recensements, par exemple) ne sont pas encore mis en ligne partout.

Nous avons dans le Var la chance d’avoir un site des A.D. qui fonctionne facilement et qui est extrêmement riche. Vous pouvez y accéder en tapant “Archives du Var”, puis en cherchant “archives en ligne”. Vous arriverez à la page suivante : http://www.archives.var.fr/article.php?larub=97 intitulée : “Rechercher dans les archives numérisées et les inventaires” (image ci-jointe) qui comporte une vingtaine d’images sur lesquelles il vous suffit de cliquer pour entrer dans la rubrique correspondante.

Ainsi, si vous entrez dans les “Registres de l’état-civil”, que vous tapez ensuite, par exemple, “Collobrières”, “1871”, “Naissances”, vous arriverez facilement à l’acte de naissance d’Henri Louit. C’est rapide quand on connaît la date exacte. Dans le cas contraire, mieux vaut passer par les “Tables décennales”. Car balayer plusieurs dizaines ou centaines d’écrans demande pas mal de patience.

Même chose pour les recensements, mais c’est plus fastidieux car les habitants sont mentionnés rue par rue, ou quartier par quartier, mais dans un ordre qui est plus ou moins aléatoire et souvent sans table récapitulative. Pour La Londe-les-Maures, je me suis amusé à balayer les recensements de 1906 et 1911 et j’y ai finalement retrouvé le nom de Louit Henri, qui habite “quartier du Puits Magne” (page 74 du recensement de 1906 et page 27 de celui de 1911 – copies ci-jointe). Apparemment, il habite dans une famille dont Charles Mulsant, son oncle, est le chef, profession propriétaire, et avec Mathilde Bernard, une belle-sœur. La profession d’Henri Louit n’apparaît pas clairement.

La page d’accueil du site vous permet aussi de consulter les registres matricules où en principe la carrière militaire est détaillée. Mais, comme je vous l’avais dit précédemment, je n’ai pas trouvé trace d’un Louit né en 1871 (classe 1891) dans les registres du Var. Sauf mauvaise lecture de ma part, il semblerait avoir été recensé dans un autre département (?).

Vous pourrez aussi consulter la presse locale en allant dans la rubrique “Presse”, notamment La République du Var de 1895 à 1940 ou Le Petit Var de 1880 à 1941. Là aussi, il faut de la patience, car il faut zoomer sur chaque page que l’on tourne pour rendre le texte lisible. Mais la quantité d’informations auxquelles on a accès est fabuleuse.

Naturellement, la consultation des archives en lignes est d’autant plus simple qu’on a affaire à une petite ville ou un village. C’est donc beaucoup moins simple pour Marseille. D’autant que leur site me paraît bien moins ergonomique que celui du Var.

Ainsi, si vous tapez “Archives des Bouches-du-Rhône”, vous arriverez à la page : http://www.archives13.fr/archives13/CG13/
Vous cliquez ensuite sur le rectangle vert “Etat-Civil”, vous tapez ensuite sur un minuscule lien rouge “Lien vers le site externe 'Accéder aux registres paroissiaux et état civil'”

Après quoi, vous choisirez la commune : Marseille, puis la paroisse (si vous la connaissez), la nature de l’acte, l’année, le mois,...

Pour ce qui est de l’acte de mariage Delsol x Richaud, de novembre 1899, j’avais ainsi tapé : Mariage – 1899 – Novembre. Cela m’a conduit à 3 registres possibles : 7, 8, et Transcriptions. J’ai ouvert le 7 (il faut cocher le carré correspondant à gauche, puis cliquer sur le bouton vert “paire de jumelles” à droite. Comme je savais que la date était le 30 novembre, je suis allé directement aux dernières pages. L’acte n’y était pas. J’ai donc ouvert le registre 8 et en allant à la page 50 (sur 51), j’ai trouvé l’acte en question dont je vous ai fait une copie d’écran (ci-jointe).

Pour ce qui est des recensements à Marseille, au lieu de taper sur “Etat-civil”, vous tapez “Archives en ligne” et parcourant la page, se trouve un autre minuscule lien rouge “Lien vers le site externe 'Accéder aux documents des listes nominatives du recensement'”. De même, on doit sélectionner la ville, puis l’année et ce qu’on a comme information (arrondissement, rue,...). Mais j’ai rarement pu retrouver ce que je cherchais dans ces recensements de Marseille car il semble que tous les arrondissements n’aient pas encore été mis en ligne. Ainsi, on ne trouve pas de rue Rive Neuve, ni de rue Neuve. Si on tape seulement l’année et rien d’autre, on arrive à un tableau de 25 pages avec les rues par ordre alphabétique. Et l’on voit que toutes n’y figurent pas.


J’espère que mes renseignements vous seront utiles. Je reste à votre disposition pour essayer de vous éclairer si vous rencontrer d’autres difficultés.


Concernant le parcours militaire d’Henry Louit, je n’en ai pour l’instant aucune idée car je n’ai pas réussi à retrouver son registre matricule. Vous en savez beaucoup plus que moi car peut-être avez-vous pu retrouver ce registre.

Bien à vous.

Jean-Claude Autran


PS. Je n’ai toujours pas réussi à retrouver les données perdus dans le disque dur de mon ordinateur. Les chances d’y parvenir semblent s’amenuiser. Mais enfin, quelques jours de travail de perdus ne sont pas si catastrophiques eu égard aux drames et autres folies de ce monde...

Q4.

Cher Monsieur,

Votre dernier courrier, pédagogique, va m'être d'une grande utilité et je vous en remercie!

J'ai déjà pu feuilleter Le Petit Var, sans avoir à me déplacer à Toulon! J'ai par exemple trouvé le faire-part de décès d'Henry Louit, dans le numéro du 19 décembre 1930. Mais aussi l'annonce de la création de l'Union Sportive Hyéroise, dans le n° du 21 avril 1899.

Le site des Archives des Bouches-du-Rhône est en effet mal fichu. Je ne suis pas parvenu à charger les résultats de mes recherches sur le recensement. Peut-être que mon ordinateur est trop vieux.

Mais j'ai pu lire l'acte de mariage de mes arrières-grands-parents, et le comparant à une copie manuscrite, en ma possession, je me suis rendu compte que l'officier d'état-civil chargé d'établir la copie (contre 1, 50 francs à l'époque) avait pris des libertés avec l'original, cherchant à aller vite, supprimant quelques témoins de mariage par exemple, pour gagner quelques secondes! Et avec des erreurs de date. Du coup consulter l'original présenté un intérêt.

Vous m'apportez de nouvelles informations sur Henry Louit grâce au recensement de La Londe. Cela permet de reconstituer une vie de famille à un moment donné.

Par ailleurs, j'ai retrouvé une nièce d'Henry Louit, une très vieille dame, qui aura 100 ans en octobre et qui habite Marseille. Grâce à l'un de ses neveux, une photo d'Henry Louit en tenue d'escrime, vers 1899, a pu sortir d'une boîte de photos de famille. Il y avait juste le prénom Henry au dos, avec le nom et l'adresse du photographe. Une joie qui éclipse un instant les folies et les peines du monde.

Merci encore d'avoir pris le temps de m'expliquer comment chercher dans les archives. Je vais grâce à vous pouvoir progresser dans ce livre que je prépare sur mon arrière-grand-père et la création de l'Olympique de Marseille.

Bien à vous,

VDM









6 - 22 juin 2015 : Histoire du vélodrome de La Seyne

Q1.

Bonjour Monsieur
 
Je me permets de vous contacter car je suis en train d’écrire un livre sur les vélodromes français.
 
Je cherche des renseignements sur celui de La Seyne qui a existé par le passé.

Je ne sais que peu de chose à son sujet et je voudrais connaitre l’historique du vélodrome.

Savez vous également si au travers de compétitions, certains coureurs connus ou célébrités locales s’y sont illustrés.

J'ai eu Mr Barrel qui m’a transmis un scan de la carte postale du Stade qui porte le nom de son grand père.
 
Pouvez-vous m’aider dans mes recherches.
 
Très cordialement
 
GA

R1.

Bonjour Monsieur,

J’ai été très sollicité ces dernières semaines et je ne réponds qu’avec beaucoup de retard à votre message du 3 juin.

1) Quelques informations sur le vélodrome de La Seyne (au quartier dit La Canourgue) se trouvent dans un chapitre écrit autrefois (1990) par mon père, Marius Autran dans son chapitre Cent ans de sport à La Seyne. Vous les avez peut-être déjà puisque ce texte se trouve sur mon site internet :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html#10

Je vous en joins néanmoins les extraits concernant le Vélo Sport Seynois et le vélodrome, avec deux photos, l’une (années 1920 probablement) de cyclistes au départ d’une course sur le vélodrome (on voit les tribunes sur l’arrière-plan) ; l’autre montrant l’utilisation de la piste du vélodrome par le Moto club seynois (à partir de 1928). J’y ai aussi inclus la carte postale du Stade Barrel dont vous avez déjà un exemplaire.

Cyclistes seynois au départ d'une course sur le vélodrome de la Canourgue
Utilisation de la piste du vélodrome par le Moto club seynois (collection : famille Meunier)
[Il est possible que ce soit Louis Meunier père qui pilote la moto]
Vélodrome de la Canourgue - Stade Barrel (années 1920)

2) D’autres informations figurent dans le chapitre de M. Jean-Claude GAUGAIN : « La vie sportive à La Seyne-sur-Mer sous la IIIe République ».

Je vous en ai copié ci-joint les paragraphes qui traitent du vélodrome seynois.

Il ressort de ces textes que le vélodrome “rudimentaire” a été aménagé à la veille de la première guerre mondiale, mais à une date non précisée exactement ; que des activités – interrompues par la guerre – ont repris avant la fin de celle-ci, en 1917 ; que le vélodrome en terre battue a été cimenté en 1921 ; qu’il a connu une phase de privatisation (« stade Barrel ») mais de courte durée du fait que Joseph Barrel, mécène, industriel, a été accusé (à tort ??) de détournements de matériaux des Chantiers et condamné en 1927 [sujet sensible car ses descendants restent persuadés qu’il était innocent]. Repris par la Ville, il resta fermé de 1925 à 1928 et son état dut se dégrader. Des activités semblent avoir repris ensuite jusqu’à la seconde guerre mondiale.

Des champions cyclistes locaux y ont couru (mon père se souvenait de Berton, Satragno, Caprino, Grassi, Gamel,... dans les années 1920). Il signale aussi la venue de champions nationaux (Coupry, Leduc, Magne, Vietto) dans le cadre de courses organisées cette fois par le Moto club seynois pour renflouer ses propres finances. M. Gaugain signale aussi le passage du champion italien Ghirardengo en 1924.

Je vous joins également quelques copies d’articles parus dans Le Petit Var en 1917 qui illustrent la reprise des activités cyclistes après la réouverture du vélodrome en avril 1917.

Le Petit Var, 13 avril 1917
Le Petit Var, 18 avril 1917
Le Petit Var, 6 mai 1917 Le Petit Var, 13 mai 1917
Le Petit Var, 19 mai 1917 Le Petit Var, 4 juin 1917

C’est à peu près tout ce que j’ai pu retrouver sur le sujet.

Bien cordialement,

Jean-Claude Autran

Q2.

Bonjour,

Un grand merci pour ces documents très intéressants.

Je ne manquerai pas de vous donner les suites quant à la rédaction de l’ouvrage.

Cordialement
 
GA




20 novembre 2014 : Inauguration de la salle de sports Maurice Baquet

C1.

Nous avons retrouvé dans les archives de Jean Passaglia, la plaquette de l'inauguration de la Salle de Sports Maurice Baquet les 18-19 février 1967

ainsi que deux photos de l'inauguration en présence de Jacques Duclos.

On reconnaît notamment, de gauche à droite : Danielle Colonna, Toussaint Merle, Jacques Duclos, Marius Autran, Jean Passaglia, Philippe Giovannini
On reconnaît notamment, de gauche à droite : Marius Autran, Toussaint Merle, André Salvetti, Jacques Duclos, Louis Puccini, Philippe Giovannini, Jean Passaglia







11-12 novembre 2014 : Léon Caprino, coureur cycliste seynois (d'après un échange dans Facebook)

Q1.

Aidez moi. Hier 11 novembre j'ai écrit sur un personnage qui avait fait la guerre de 14. Léon CAPRINO que je n'arrive pas à retrouver.
J’aime

HG

R1.

Il est facile de retrouver Léon Louis Caprino dans l'état-civil de La Seyne (sur le site des Archives Départementales) : il était né le 22 mars 1885 à La Seyne, fils de François Caprino, né à Sillanova di Casale (Italie), menuisier, 26 ans, et de Thérès Bossetti, 30 ans, née à Ponti (Italie), domicilié 5 rue Equerre à La Seyne. Marié à La Seyne le 23 avril 1917 avec Victorine Marie Alexandrine Troubat. Mais il n'y a pas de mention de son décès]. Ensuite, toujours sur le sur le site des Archives Départementales, on trouve que Léon Louis Caprino était de la classe 1905. Ci-joint son registre matricule militaire. Il était menuisier, 1,69 m., yeux marrons, etc. Tous ses services militaires sont indiqués. Je n'ai pas pris le temps de tout déchiffrer, mais on ne parle pas de Verdun. Il est écrit qu'il a été blessé à l'avant-bras gauche par éclat d'obus à Lomme (Nord) le 1er octobre 1918.

Jean-Claude Autran

Q1a.

Merci Jean Claude de ces précisions sur Léon. Certes il n'est pas le seul Seynois rescapé de la grande guerre mais enfant, j'ai eu le grand bonheur de le cotoyer et de l'apprécier. Fou de vélo, il nous racontait ses exploits du Tour de France Peugeot, un tour réservé aux amateurs et indépendants, l'antichambbre du grand Tour. Comme tout les rescapés, de la guerre il n'en parlait pas sauf, pour pester contre les boches lorsque ses crises d'athsme lui prenaient.

HG

Q1b.

LEON CAPRINO sportif seynois rescapé de Verdun. Je l'ai bien connu le brave Léon, étant enfant il nous racontait ses exploits de coureur cycliste spécialiste de la piste du vélodrome de La Seyne. Il nous racontait ses exploits de pédaleur et de sprinter surtout car c'était un teigneux le Léon, un mariole, un gagneur. C'est qu'il n'aimait pas perdre et tout ce nous a raconté était vrai car j'ai pu lire ses aventures et ses victoires bien après dans la presse de l'époque. Nerveux, teigneux, mauvais perdant, il lui arrivait très fréquement de filer le coup de poing suite à un sprint où un Marseillais (il en voulait aux Marseillais) l'avait serré dans un sprint, l'empêchant de gagner. La faute des autres toujours, la faute aux Boches qui l'avaient gazé dans les tranchées, la faute à cette putain de scie qui lui avait cisaillé deux doigts dans son atelier de menuiserie.

Deuxième acte, Léon chasseur. Amoureux fou de la chasse on le voyait pendant la période autorisée se promenait avec son 12 dans le quartier guettant le moindre pinson, le gros bec ou la mésange. Et vouai, il ne chassait pas le gros gibier comme Tartarin de Tarascon, lui il se contentait de peu. Avec lui j'ai appris comment on confectionnait une cartouche avec de la bonne poudre, la poudre T surtout bien meilleure que la poudre noire selon lui. Il avait dû l'apprendre avec les armuriers cotoyés au front. "Vous commencez par mettre la bourre et ensuite les plombs, après vous mettez encore une bourre puis la poudre", "du petit plomb pour les niottis (oiseaux) et surtout toujours se réserver une ou deux cartouches avec du gros plomb, on ne sait jamais", là il redevenait Tartarin.

Léon colérique, gueulard mais toujours brave homme. Les dimanche , au quartier c'était la traditionelle partie de boules et Léon arrivait toujours le prmier faisant taper les intégrales pour sonner le rappel des siestards. Il était bien admis dans les équipes car c'était un fin pointeur sauf quand il lui arriver de faire un écart, un ari comme on disait. Alors il commençait à marronner, à rouspéter à rouscailler contre lui même, contre ces Boches qui l'avaient gazé, ce qui l'empêchait de bien respirer, contre cette maudite machine et même contre les Russes qui étaient proches d'envahir le pays. Le feu couvait et après avoir perdu sa partie de boules il piquait encore sa crise et quittait précipitemment l'assemblée mais le dimanche suivant il était encore là.

HG

R2.

Mon père parle aussi de Caprino dans le paragraphe sur le Vélo-Sport Seynois de son chapitre « 100 ans de sport à La Seyne » (1990) : « Nous avons relevé par exemple dans le numéro d'avril 1904 du journal Le Réveil artistique, les noms des Seynois ayant participé à un circuit de 120 kilomètres courus à travers le département du Var : Lombard, Fabre, Giran, Caprino... D'autres ayant participé la même journée à des courses pédestres Toulon - Hyères (aller et retour). Les temps et les classements nous sont donnés avec précision. Nous apprenons que le circuit de 120 kilomètres a été accompli par notre concitoyen Caprino en 4 h 06 ce qui représente une vitesse de 30 km/heure, performance appréciable en un temps où les vélos étaient lourds et la force musculaire mal utilisée par ignorance de la médecine sportive ». Et, plus loin : « Quelques années après, en 1923, plus exactement, le Vélo-Sport Seynois se donna des dirigeants dynamiques comme Sicard, Don, Mattone, Bertelon. Le vélodrome devint plus tard le Stade Barrel, nom d'un mécène dont le passage à La Seyne fut de courte durée. Il essaya d'impulser les courses sur piste et des sportifs locaux très connus firent accourir pendant quelques années la foule seynoise. Dans nos lointains souvenirs reviennent les noms de Berton, Satragno, Caprino, Grassi, Gamel... Mais le Stade Barrel, privatisé, dura seulement quelques années et cette expérience se termina par un échec. La ville de La Seyne prit alors possession en 1925 du stade et des installations sportives. Une ère prospère s'ouvrit pour le Vélo-Sport Seynois qui organisa de nombreuses compétitions : courses à l'américaine, courses derrière motos, etc. ».

Jean-Claude Autran







29 décembre 2012 - 3 janvier 2013 : Équipe de rugby de La Seyne en 1903

Q1.

Bonjour Jean-Claude,

Je t'envoie la copie d'une photo actuellement en vente (...).

Dans la marge je vois le nom "AUTRAN", peut-être quelqu'un de ta famille ?

Amitiés,

Bonnes fêtes de fin d'année.

CC


R1a.
(à CC)

Bonjour Christian,

Merci pour cette photo superbe et sans doute très rare. Je ne l’avais jamais vue auparavant, et elle n’apparaît pas dans le livre de l’histoire du rugby à La Seyne “Un dimanche à la Muraillette”, de H. Giovannetti et J.-M Giraudo (1995). On y reconnaît bien au centre Victor Marquet, le fondateur du rugby à La Seyne

Le joueur appelé AUTRAN n’est pas de ma famille, mais (comme j’ai fait une étude complète de tous les AUTRAN de La Seyne de cette époque) je suis à peu près certain qu’il doit s’agir d’Emile AUTRAN (né à Marseille en 1883 et dont je sais qu’il était membre de l’Union Sportive Seynoise au début du XXe siècle).

Par contre, il y a deux joueurs nommés CURET. Ceux-ci sont certainement de ma famille et je reconnais vaguement l‘un d’eux que j’ai bien connu beaucoup plus tard. Il doit s’agir des deux frères Alexis et Prosper CURET, qui étaient des oncles éloignés de mon père, nés respectivement en 1882 et en 1883, et qui avaient donc une vingtaine d’année sur la photo.

Merci encore. Je te souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année. Et rendez-vous en 2013 !

Amitiés.

Jean-Claude

R1b.
(à JLC)

Cher ami,

J’ai reçu une photo de l’équipe de football-rugby de l’Union Sportive Seynoise de 1903, que je vous fais suivre.

A côté d’un AUTRAN (qui n’est pas de ma famille), il y a deux CURET : A. CURET et P. CURET.

Je présume qu’il s’agit des deux frères Alexis et Prosper (donc votre grand-père), qui avaient effectivement une vingtaine d’années à l’époque de cette photo.

Pourriez-vous me confirmer qu’il s’agit bien d’eux ? Vous souvenez-vous qu’ils étaient sportifs dans leur jeunesse ? Je n’ai aucune photo d’eux pour faire des comparaisons (seulement un lointain souvenir d’Alexis à la fin des années 40). Mais j’imagine que vous devez en avoir dans vos archives.

Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année.

Jean-Claude Autran

R1c.
(à HG)

Bonjour Henri,

Je viens de recevoir (de CC), une photo de l'Union Sportive Seynoise de 1903.

La connaissais-tu ? (Elle ne figure apparemment pas dans “Un dimanche à la Muraillette”). On y reconnaît bien Victor MARQUET. Il y a aussi un AUTRAN (il doit s’agir d’Emile AUTRAN, qui était effectivement membre de l’U.S.S. au début du XXe siècle – mais il n’était pas apparenté à ma famille). Il y a aussi deux frères CURET (sans doute Alexis et Prosper, nés respectivement en 1882 et 1883), qui étaient des oncles éloignés de mon père.

Amitiés. Je te souhaite de bonnes fêtes de fin d’année, et rendez-vous en 2013.

Jean-Claude

Q2a.

Bonsoir,

C'est bien eux, je vous envoie le verso de ma photo avec l'annotation de mon père (belle écriture d'institueur)

J'ai photographie aux AC la liste des adhérents à l'association sportive qui était dans un cadre sous verre, mais je m'arrive pas à la retrouver.

Sur ma photo il n'y a pas les noms des joueurs.

Meilleurs voeux pour 2013

JLC

Q2b.

Merci Jean Claude,
 
Non je ne connaissais pas cette photo. C'est très beau document qui m'interpelle toutefois.
 
Marquet a crée l'USS en janvier 1902 avec tous les gens cités sur cette photo (j'ai déposé aux archives municipales l'original avec la signature de ces membres).
 
Ce qui m'étonne c'est que certains joueurs portent un maillot frappé de l'étoile alors que l'Etoile sportive seynoise (créee après explosion de l'USS en 1904) ne vit le jour qu'en 1904.
 
Selon moi, à cette époque, le club de Marquet avait dû se faire prêter quelques maillots à l'Etoile Sportive Toulonnaise puisque une fusion était envisagée.
 
Fusion qui n'eut pas lieu finalement et deux clubs restèrent, Marquet restant à l'Etoile Sportive Toulonnaise et les autres restants fidèles à l'USS.
 
Il faut se souvenir qu'à cette époque il y avait une lutte sévère entre partisans du monde laïque et partisans de l'église, Marquet étant homme d'église.
 
Je tiens ces révélations d'un très vieux et ancien joueur seynois qui avait connu V. Marquet.
 
Anecdote au sujet d'Emile Autran. J'avais cité tous ces noms à ton père et lui avait demandé s'il avait connu E. Autran et il a eu une vive réaction me faisant croire que cet Emile n'était pas du tout de sa famille.
 
Y avait t-il une brouille ? En attendant cela ne me regarde pas et n'apporte aucune clarté à l'histoire de l'USS.
 
Je reviendrai certainement sur ce sujet mais en attendant je dois aller au dodo et je te dis merci et à bientot.
 
Je me demande où CC a trouvé cette photo. Si tu le contactes, dis-lui de m'appeller
 
HG

Q2c.

Autant pour moi, j'avais lu trop vite, Autran en effet n'est pas de votre famille, ton père me l'avait dit.
 
(...) Merci

HG

R2a. (à HG)

Bonsoir Henri,

Je te souhaite une bonne fin d’année, une fin maintenant toute proche, en attendant demain, de te souhaiter mes vœux pour l’année nouvelle.

(...) Concernant la photo de l’équipe de rugby (...) aller sur le site :

http://www.delcampe.fr/page/list/language,F,cat,5577,var,Cartes-Postales-Europe-France-83-Var-La-Seyne-sur-Mer.html


La photo s’y trouve toujours en descendant vers le milieu de la page 1 (l faut faire défiler quelques écrans en descendant). Elle est en vente pour 32,99 EUR.

Toujours à propos de cette photo, j’ai un parent (Curet) à qui je l’ai envoyée, et qui la connaissais bien, sans avoir toutefois les noms des joueurs. Mais il a bien reconnu son grand-père Prosper Curet et le frère de celui-ci Alexis Curet. Et il m’a renvoyé la copie du verso de l’exemplaire de la photo qu’il avait chez lui. Je te l’envoie ci-joint. Il y est écrit « Union Sportive Seynoise – Equipe 1ère de Rugby – Saison 1902-3 ».

Voilà pour ces nouvelles précisions. Quant à l’étoile du maillot, tu es mieux placé que moi pour en parler et essayer de comprendre.

A très bientôt. Amitiés.

Jean-Claude

R2b.
(à JLC)

Bonjour,

Merci pour votre réponse.

Concernant la liste des adhérents à l’Union Sportive Seynoise, j’en ai retrouvé une dans le chapitre de mon père “Cent ans de sport à La Seyne” de son Tome III (voir aussi sur internet à : http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html , 6e paragraphe).

Union Sportive Seynoise : Liste des membres actifs (1902)

Membres du Bureau

Marquet Victor - 4 janvier 1875 - 2 bis rue Taylor
Laurent Léopold - 18 août 1881 - 7 avenue Gambetta
Paul Louis - 5 mars 1879 - 8 place du Séminaire
Autran Émile - 11 octobre 1883 - 8 avenue Hoche
Louit Henry - 24 mars 1871 - 62 avenue Gambetta
Tixador Sébastien - 20 janvier 1883 - 12 bis rue des Maures
Crispin Antoine - 6 août 1880 - 32 avenue Hoche
Verlaque Baptistin - 17 août 1880 - rue de la Paroisse

Membres actifs

Besson Joseph - 3 décembre 1882 - 9 rue Parmentier
Rouit David - 10 août 1882 - 1 quai du Port
Séneca Louis - 10 mai 1882 - 2 bis rue Taylor
Patau Laurent - 2 octobre 1883 - 29 quai Regonfle
Tourré Louis - 15 mars 1883 - avenue des Sablettes
Lyons Marius - 15 janvier 1882 - 29 rue Denfert-Rochereau
Daniel Gaston - 6 novembre 1882 - 5 cours Louis Blanc
Jauffret Maurice - 26 avril 1879 - rue Cyrus Hugues
Curet Alexis - 8 juin 1882 - 40 boulevard du Quatre-Septembre
Curet Prosper - 7 septembre 1883 - 40 boulevard du Quatre-Septembre
Gras Aimé - 1 er octobre 1882 - avenue des Sablettes
Bori Jean - 21 avril 1885 - Villa du Rêve, quartier Beaussier
Roure Victor - 13 mars 1879 - rue d'Alsace
Marquet Jean - 4 août 1883 - 1 rue Frangipani
Gourdon Raymond - 23 janvier 1881 - boulevard de la Gatonne
Alibert Marius - 11 juillet 1882 - quartier Saint-Jean
Agarra François - 1er avril 1886
Verlaque Marius - 10 mars 1885 - rue de la Paroisse
Jabouley Raoul - 21 mars 1886 - 39 rue Frangipani
Filliol François - 10 avril 1882 - rue de l'Hôtel de Ville

Je ne sais pas si c’est la même liste que vous avez, ou si la vôtre est plus complète.

Amitiés, et également tous mes vœux pour 2013 : santé, bonheur, réussite et paix pour tous.

Jean-Claude Autran




8 mars 2012 - 29 mars 2013 : Louis (Loulou) Meunier et l'équipe seynoise de moto-ball

C1. (Courrier à Marc Vuillemot, maire de La Seyne-sur-Mer)

Cher Marc,

Comme tu me l’avais conseillé, il y a quelques semaines, j’ai préparé un courrier exprimant le souhait qu’un hommage public soit rendu à Loulou Meunier, et que j’ai fait signer par une dizaine  de personnalités (anciens élus, historiens, présidents d’associations).

Je t’adresse ce courrier ci-joint avec, en annexe :

- la liste et les qualités des signataires
- une biographie de Louis Meunier telle qu’elle avait été écrite par mon père dans son Tome VIII (2001)

Bien que, compte tenu de l’actualité, j’imagine que cela ne doive pas faire partie de tes priorités du moment, j’espère que ce courrier permettra dès que possible de relancer la question de l’hommage à Louis Meunier.

Amitiés,

Jean-Claude Autran


LISTE DES SIGNATAIRES
(Hommage à Louis MEUNIER)

ARÈSE Jean, Président de la société Philharmonique La Seynoise depuis 1992 et Chef de musique depuis 1958
AUTRAN Jean-Claude, Conseiller historien de La Seyne
BRÉMOND Jacques, Ancien Conseiller municipal (1965-1984)
GIRAULT Jacques, Historien, Professeur émérite de l’Université de Paris 13
HUGONNET Daniel, Militant socio-éducatif, ancien conseiller municipal (1971-1985)
LE GALLO Yolande, Historienne, Présidente de l’association Histoire et Patrimoine Seynois depuis 2000
LUMINET Francisque, Ancien Premier adjoint au Maire (1995-2001), ancien Conseiller municipal (2001-2008)
PADOVANI Jacqueline, Présidente de l’association des Amis de La Seyne Ancienne et Moderne depuis 2000
PASSAGLIA Jean, Adjoint au Maire honoraire (1950-1984), ancien Conseiller municipal (1984-1989)
RICHARD Georges, Docteur en médecine, ancien Conseiller municipal (1971-1984)
VINCENT Josette, Adjointe au Maire honoraire (1950-1984), ancienne Conseillère municipale (1984-1985)

Louis MEUNIER dit « Loulou » (1918-1999)
 

Né le 29 juillet 1918 à La Seyne, décédé le 2 avril 1999 à Toulon ; marié, deux enfants, technicien à l’Arsenal de Toulon, communiste, conseiller municipal de La Seyne (1945-1947 et 1950-1977).

Louis Meunier, dit Loulou, était le fils unique de Louis Meunier père, originaire de Béziers, technicien métallurgiste de haut niveau, venu travailler aux Chantiers navals seynois au début du XXe siècle. Sa mère, Fernande, née Mathieu, était apparentée à une très ancienne famille seynoise, les Martinenq.

Après avoir suivi les cours de l'école primaire François Durand (Émile Malsert aujourd'hui), Loulou Meunier entre à l'École primaire supérieure Martini, mais il doit quitter La Seyne en 1934 pour suivre ses parents à Saint-Nazaire où son père est alors chargé de mettre au point le chauffage central sur le paquebot Normandie en finition sur les Chantiers navals bretons. Ses études interrompues, Loulou entre en apprentissage dans les ateliers de chaudronnerie.

À son retour à La Seyne, on le trouve aux Chantiers navals seynois où il passe son C.A.P. de chaudronnerie, puis à l'Arsenal de Toulon, après avoir réussi son concours de technicien. De 1938 à 1940, il effectue son service militaire au service de la D.C.A. toulonnaise. En 1941, il reprend son travail à l'Arsenal où il exerce son métier à bord des sous-marins. En cette même année 1941, il épouse Odette Marro, fille d'un commerçant seynois.

En juin 1941, il adhère au Parti communiste clandestin et au premier réseau de la Résistance locale au gouvernement de Vichy. Le 17 mars 1942, la police le fait incarcérer, avec une vingtaine d'autres ouvriers de l'Arsenal coupables d'avoir distribué des tracts anti-allemands. Ces citoyens patriotes, irréprochables, étaient alors traités de terroristes par les autorités allemandes.

Loulou et ses camarades connurent alors les cachots de la prison maritime, puis la prison Saint-Roch, puis le départ en Lot-et-Garonne où se retrouvèrent 1 200 détenus gaullistes et surtout communistes à la centrale d'Eysses. Après l'arrivée de ce dernier contingent provençal, sur l'ordre du gouvernement de Vichy, est nommé à la direction un milicien d'origine seynoise, marié à une SS allemande, entouré des hommes du gang Sabiani, de sinistre mémoire, chargé d'appliquer un régime Gestapo, insupportable pour les détenus qui se révoltent le 19 février 1944. La Résistance extérieure avait participé à cette opération audacieuse qui échoua malgré le courage des combattants dont Loulou Meunier faisait partie. Un jugement s'en suivit sur ordre du Tribunal de Vichy qui fit fusiller 12 détenus et enfermer tous les autres sans liaison aucune avec leur famille.

Arrivé au terme de sa détention Loulou fut libéré en avril 1944 pour rejoindre aussitôt le maquis de l'Ardèche et continuer le combat jusqu'à la Libération.

Rentré à La Seyne après les hostilités, il reprend ses activités de militant du Parti communiste et de syndicaliste C.G.T. à l'Arsenal - qu'il poursuivra sans relâche jusqu'à sa retraite.

Dès septembre 1944, Loulou s'engage aussi dans les batailles politiques en participant au relèvement de la ville de La Seyne gravement sinistrée pendant la guerre. Il est ensuite élu conseiller municipal sous la municipalité de Toussaint Merle (1950-1969) et de Philippe Giovannini (1969-1977). Il s’y illustre par son dévouement, sa patience et sa grande capacité d’écoute, notamment dans la délicate gestion de l’office H.L.M. dont la responsabilité lui est confiée.

Un autre volet majeur de la vie de Loulou Meunier est le sport. Il avait commencé sa carrière sportive dans sa prime jeunesse avec le vélo ; il la poursuivra pendant plus de 30 ans avec la moto. A la suite de son père, qui avait fondé le Moto-club seynois en 1928, Loulou participe à des compétitions de sport mécanique, particulièrement le moto-ball, en compétition avec d'autres équipes similaires de Paris, Carpentras, Avignon, Troyes, Marignane, etc. Dès 1938, l’équipe de La Seyne accède à la 2e place au Championnat de Provence. Après les interruptions imposées par la guerre, le moto-ball reprend ses activités avec Loulou comme capitaine de l'équipe. Sélectionné en équipe de France en 1953, il remporte la Coupe du Championnat de France en 1956. Il refuse une deuxième sélection en raison de son âge. Il avait alors 42 ans. On peut dire que Loulou excella dans cette discipline. Il y conquit la célébrité et fut adulé par les foules seynoises venues supporter leur équipe au stade de La Canourgue.
Retraité de l’Arsenal en 1968, puis de la municipalité en 1977, il consacre alors son temps à sa famille et à ses nombreux amis, ainsi qu’à de nombreuses activités de chasse, pêche et jardinage, tout en suivant encore de près la situation politique seynoise, française et internationale notamment au travers de l’association France-URSS.

Marius AUTRAN (2001)

Voir également la biographie de Louis MEUNIER dans le dictionnaire du Mouvement Ouvrier et Social Seynois, en ligne sur notre site.

R1.

Le Seynois n° 34 (juin 2012), p. 9.

R2. (à MM)

Chère Michèle,

Je pense que Roland a dû t’informer de la parution d’un article de deux pages sur le moto-ball et sur votre père dans le dernier numéro du mensuel Le Seynois. En attendant l’inauguration de la rue Louis Meunier dont la date, à ma connaissance, n’est toujours pas fixée.

Ce message est simplement pour t’informer que l’article vient d’être mis en ligne sur le site internet de la ville de La Seyne.

On peut y accéder, soit par la page d’accueil (cliquer sur Le Seynois n° 41) : http://www.la-seyne.fr/joomla/index.php

Soit directement par : http://issuu.com/la-seyne-sur-mer/docs/seynois41.

On peut alors le feuilleter en grand format en allant pages 36-37.

Je regrette que l’article contienne encore plusieurs petites erreurs (*) malgré les textes bien vérifiés que j’avais fournis aux journalistes. Encore heureux qu’ils m’aient téléphoné par acquis de conscience à propos de la photo : celle qu’ils avaient retenue et qui a failli être publiée était celle de Louis Meunier père et non celle de Louis Meunier fils. Votre grand-père aurait bien sûr mérité d’avoir aussi sa photo, mais ça n’aurait pas cadré avec le contenu du cadre en rouge « Hommage à Louis Meunier ».

Bises à tous.

Jean-Claude

(*) Conseiller municipal de 1950 à 1977 (et non de 1945 à 1975) ; garage à l'avenue Gambetta (et non Garibaldi) ; Loulou Meunier échappe de peu à la mort après la révolte des prisonniers (et non pas grâce à...), etc.


Le Seynois n° 41 (mars 2013), p. 36-37.



 

31 août - 5 septembre 2009 : Vélodrome et sport cycliste à La Seyne

Q.

Bonjour,

Monsieur Giovannetti m'a indiqué votre cite car je cherche tout ce qui concerne le sport à la Seyne sur le vélodrome et le sport cycliste en général si vous avez des documents pouvez vous me renseigner, les cousins de ma femme son Seynois et s'appelle Fautsch et moi même je suis d'Hyères et m'occupe du cyclisme en vous remerciant recevez mes salutations.

GG

R.

Bonjour Monsieur,

Je ne dispose pas vraiment d'archives sur le sport à La Seyne. L'essentiel de ce que je possède correspond à ce que mon père avait écrit en 1990 dans son Tome III des Images de la vie seynoise d'antan, dans un chapitre intitulé "Cent ans de sport à La Seyne", et que vous pourrez trouver en ligne, sur internet, à l'adresse suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html

A noter que quelques compléments, notamment une carte postale de l'ancien vélodrome, se trouvent dans la rubrique "forum" de mon site, à l'adresse :

http:/jcautran.free.fre/forum/histoire_du_sport.html

C'est tout ce que je possède sur ce sujet. Il est possible que je me lance, en 2010, dans la réactualisation du Tome III de mon père et donc dans une remise à jour des différentes rubriques sur le sport à La Seyne. Je vous en informerai le moment venu.

Cordialement,

Jean-Claude Autran


 

13-15 janvier 2009 : Ancien Stade Barrel

Q.

Bonjour,

Sur votre site et dans les noms correspondant vraisemblablement à des personnages locaux ou des propriétaires de quartier. Mais qui étaient-ils exactement ?

Je vous informe qu'à l'origine, l'actuel stade Baquet a été crée par mon grand-père Joseph Barrel qui en a fait don a la mairie, je vous joint une carte postale de l'époque.

Cordialement

GB

R.

Merci Monsieur, pour ce rappel d'information et pour cette belle carte postale.

En effet, mon père, Marius Autran, dans son chapitre sur l'Histoire du sport à La Seyne :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html

avait bien mentionné le rôle joué par votre grand-père Joseph Barrel en tant que : Mécène seynois (cession de terrains pour l'agrandissement de la piste du vélodrome), Président d'honneur de l'Union Sportive Seynoise, pour l'inauguration du Parc des Sports en 1921. D'où les dénominations de Vélodrome Barrel et de Stade Barrel qui avaient été données à l'époque.

Par contre, dans mon « lexique des noms de rues, chemins places, quartiers et édifices publics de La Seyne », j'avais effectivement omis de mentionner le nom de Joseph Barrel dans les noms de personnalités, ainsi que comme ancienne appellation de ce qui deviendra plus tard « stade de la Canourgue », puis « stade Antoine Scaglia ».

Cet oubli est maintenant réparé. Le nom de votre grand-père apparaît dans :

http://jcautran.free.fr/rues/rues_annexe2.html
http://jcautran.free.fr/rues/lexique_rues_b.html

Cordialement,

Jean-Claude Autran

NB. Dans le recensement de La Seyne de 1901, on trouve au 11 bis rue des Maures : « Joseph Barrel, 29 ans, Chef de famille, Représentant, Patron », et « Marie Barrel, 30 ans, Épouse, Modiste, Patronne ».


29 avril - 13 mai 2008 : Félix Mayol

Q.

Monsieur AUTRAN,

Je viens de consulter le site de votre papa et pris connaissance de ses œuvres. J'y ai trouvé les paroles d'une chanson de Félix Mayol.

Dans le cadre du centenaire du Rugby Club Toulonnais, nous souhaitons réaliser un documentaire sur ce chanteur français qui a fait don du stade au RCT. Ce documentaire sera projeté lors d'une exposition au Palais des Arts à Toulon.

Pourriez vous m'indiquer si vous possédez des archives sur Félix Mayol (biographie, affiches, anectodes....) ? Et dans quelle mesure nous pouvons y avoir accès.

Je vous remercie par avance.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.

LB

R.

Bonsoir,

Pardon pour le retard à vous répondre.

Je ne possède malheureusement pas d'archive particulière sur Félix Mayol.

Le seul texte que j'ai, avec une photo, est extrait du livre sur Toulon de Yvan MESCHI : Toulon "Et nul soleil ailleurs" (1994). Je vous en adresse ci-joint les 7 pages scannées de ce texte sur Félix Mayol (mais que vous avez peut-être déjà ?).

Cordialement,

Jean-Claude Autran


 

13 mai - 5 juillet 2007 : Gymnastes seynois

Q1.

Cher monsieur Autran,

(...) Avec beaucoup de retard je suis désolée du décés de votre papa.

Pourriez-vous me dire où puis-je trouver le livre "un dimanche à la muraillette" ? C'est un livre que j'ai perdu suite à plusieurs déménagements successifs pourtant j'y tiens particuliérement car je suis née à La Seyne (clinique des chantiers) et il y a mon père, ses neveux (mes cousins Giovanetti et Andréini) ainsi que mes cousins Marchetti dont, bien sûr, Pelatto le fameux Billy the kid. Mon père faisait partie du gymnase seynois, plusieurs vieux seynois se souviennent l'avoir vu défiler tout en blanc vêtu, j'ai une photo mais est-il possible d'en avoir d'autres? Il disait que son pére faisait partit du bureau (trésorier ? Mais je n'en suis pas sûre). Il a travaillé dans les cirques à la fin de la guerre où il était acrobate, et a fait le tour d'europe avec son partenaire Roger Nicoletti. Je vous remercie des quelques renseignements que vous pourrez peut-être me donner.

Cordialement,

EG

R1a.

Bonjour,

Merci pour votre message et pour rappeler le souvenir de ces anciens sportifs de La Seyne.

Je n'ai malheureusement pas beaucoup de renseignements sur eux. Tout ce que mon père savait sur le sport a été écrit dans son chapitre "Cent ans de sport à La Seyne" de son Tome III. Voir à l'adresse :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html

Il y parle en effet des gymnastes défilant en uniformes blancs sur le port et le Cours pour se rendre au terrain de la Gatonne, ainsi que du gymnase de l'école Martini où s'entraînaient nos gymnastes. Vous y trouverez également trois photos de la Section Gymnastique de La Seyne (voir ci-dessous). Mais je ne sais pas si votre père s'y trouve.

Section Gymnastique de La Seyne - 1930
Équipe U.S.S. de gymnastique, avec M. Perpès
Équipe U.S.S. de gymnastique. Au centre, le moniteur Jardet
Quant au livre "Un dimanche à la Muraillette", je ne sais pas s'il peut encore se trouver quelque part en librairie. Le mieux est que vous preniez contact avec l'un des co-auteurs (Henri Giovannetti) qui vous dira tout de suite si des exemplaires sont encore disponibles. Vous pouvez facilement le joindre de ma part : Henri Giovannetti (...)

Cordialement,

Jean-Claude Autran

R1b.

Bonjour,

Suite à nos précédents échanges de mai et juin 2007, j'ai le plaisir de vous adresser ci-joint 3 photos de gymnastes seynois prises dans l'ancien "sous-sol" de l'école Martini (photos qui m'ont été fournies par Jeannot Joucla, ancien gymnaste).

Ces photos sont sans doute plus récentes (fin des années 50) que celles que vous recherchiez, mais peut-être pourront-elles intéresser certains membres de votre famille (il y a notamment un gymnaste nommé Marchetti sur les photos).

Photo "gymnastes 1" :

Sur la barre fixe, Michel Marton, puis de gauche à droite : Jean Joucla, Weingand, Zaza , ?, Bonfanti, Daniel Philippe, Michel Ravoux, Jean Marton, Paul Marchetti, un autre Zaza, Deflaux, Donati, Noël Guigou, Nana.

Photo "gymnastes 2" :

Jean Joucla, ? , Zaza, Marchetti, Claude Giraud, Donati, Noël Guigou, André Perni, Jean Guillou, Daniel Philippe, Emile Ghibaudo, Bonfanti.

Photo "gymnastes 3" :

Les mêmes dans le désordre auxquels il faut rajouter trois inconnus (X, Y, Z) :

 

Dernière question, vous mentionnez des cousins nommés Andréini. Or, je sais que l'un de mes proches amis recherche depuis longtemps une ancienne camarade de Lycée des années 62-63 qui s'appelait Eliane Andréini. Est-ce que, par hasard, cette Eliane Andréini, serait de votre famille et sauriez-vous où peut-on la retrouver aujourd'hui ?

Merci par avance.

Bonne réception des photos. Cordialement,

Jean-Claude Autran


 

6-7 mars 1007 : Demande de renseignements sur le moto club seynois (2)

Q.

Bonjour Monsieur AUTRAN

Le président de l'actuel moto club SEYNOIS Monsieur PP aimerait avoir des renseignements sur l'ancien moto club SEYNOIS (articles, photos) et eventuellement le nom des anciens membres encore vivant afin de les rencontrer.

Répondre sur mon adresse email ou le contacter (...).

Merci

Cordialement

PH

R.

Bonsoir Monsieur,

Les principales informations en ma possession sur l'ancien moto club seynois se trouvent dans le chapitre écrit en 1990 par mon père, Marius Autran, dans le Tome III de sa série "Images de la vie seynoise d'antan", qui est consultable sur internet à l'adresse suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html#13

Je pense avoir quelques autres photos de l'équipe de moto-ball, qui ne se trouvent pas dans ce chapitre, et que je peux vous communiquer si vous êtes intéressé.

Comme anciens membres encore vivants, je connais bien Gilbert Marro et Paul Pratali (il y en a peut-être 1 ou 2 autres, mais je ne me souviens pas d'eux).

Marro Gilbert (...)
 
Pratali Paul (...)

(...) J'étais également un parent de Louis Meunier, dit Loulou, ancien capitaine de l'équipe de La Seyne, décédé en 1999, qui était le fils de Meunier Louis père, qui a présidé le moto-club. Mais sa veuve Odette Meunier (...) et son fils Roland Meunier ont encore de nombreux documents et souvenirs sur le moto-ball seynois. Vous pouvez les contacter de ma part et je pense que vous pourrez les rencontrer.

Tenez moi au courant. Cordialement,

Jean-Claude Autran


 

4 février 2007 : Le moto club seynois (1)

Q.

Cher Monsieur Autran,

Merci de continuer l'œuvre de votre père et de nous aider dans nos recherches, votre site est admirable.

Je cherche des informations sur l'historique du moto club seynois et j'espère que vous pourrez m'aider.

Très cordialement.

AD

R.

Bonjour,

Mon père avait écrit en 1990 un paragraphe sur le Moto Club Seynois dans le Tome III se sa série "Images de la vie seynoise d'antan".

Vous pouvez accéder à ce texte en cliquant sur le lien suivant :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html#13

Voyez si cela vous suffit.

Si, ayant lu ce texte, vous avez des questions plus précises sur le Moto Club Seynois, dîtes-le moi. Je pourrais essayer de vous documenter grâce aux contacts que j'ai avec Roland Meunier (fils de Louis Meunier, ancien capitaine de l'équipe de La Seyne) et avec d'anciens joueurs comme Paul Pratali et Gilbert Marro.

Cordialement,

Jean-Claude Autran


 

10-12 décembre 2006 : Club de rugby de La Seyne (2)

Q.

Bonjour Monsieur,

Tout d'abord un grand bravo pour votre site, il est très bien fait et très détaillé.

Mon époux, MB est né à La Seyne (...).

Je suis donc à la recherche de documents ( au moins une photo) sur le premier licencié du rugby seynois dans les années 50- 55, qui était MB. Ce jour là, la presse locale etait conviée à une reception à l'étage de la mairie et divers clichés avaient été pris.

Peut-être pourriez vous me renseigner auprès de qui je puis trouver cette archive?

Je vous en remercie à l'avance.

Très cordialement,

JB

R1.

Bonjour,

Merci pour votre message et vos commentaires sur mon site internet.

En matière de rugby à La Seyne, les principales informations que je possède se trouvent dans l'ouvrage "Un Dimanche à La Muraillette", écrit en 1995 par Henri Giovannetti et Jean-Marc Giraudo, anciens joueurs de rugby seynois. Effectivement, le baptême de l'école de rugby (octobre 1958) est mentionné dans cet ouvrage, pages 60 et 61. Il est écrit notamment : « Pour immortaliser cet instant, le jeune Michel Bouvier signe sous les flashes la première licence, ce qui fera dire à notre président Maître Ollivier : - "C'est la première fois qu'un mineur signe un acte aussi important en présence d'un notaire !" ».

On y trouve également (voir le fichier image ecole_de_rugby_1958.jpg que je vous adresse ci joint) une photo de tous les jeunes de l'école de rugby en 1958, parmi lesquels figure Michel Bouvier.

C'est tout ce que je possède comme photos.

Vous pouvez peut-être en obtenir davantage en vous adressant :

- à Monsieur HG, qui possède un grand nombre d'archives sur le rugby seynois (posez-lui la question de ma part par e-mail à l'adresse : ...)
- au studio photographique Fernand Chabert, qui était l'un des principaux photographes de presse seynois en 1958, et qui a, en principe, conservé tous ses clichés en archives (...).

Je trouve par ailleurs que, sauf erreur d'homonymie de ma part, MB (...), était élève de mon père (Marius Autran) en classe de 6e moderne 1 (1957-1958) (...).

Très cordialement,

Jean-Claude Autran

Q2.

Cher Monsieur,

Je vous remercie infiniment pour votre réponse et si rapide en plus. (...)

Je vais joindre ces personnes pour trouver la fameuse photo.

Merci encore, et bonnes fêtes de fin d'année pour vous et votre famille.

JB


 

28-30 mars 2006 : Archives du rugby à La Seyne

Q1.

Bonjour Monsieur,

Je lis souvent vos articles sur la seyne et je les trouve très intéressants. Je suis née à la seyne depuis 55 ans et j'y réside toujours. C'est pour cela que l'histoire de la Seyne me passionne.

Ce que j'aimerais retrouver ceux sont les archives de l'écoles de rugby de la Seyne car ma famille dont mon père disparu (Monsieur OLLIVE Gaston) a fait parti et mes deux enfants aussi en tant que joueurs scolaires.

Pouvez vous m'indiquer ou je pourrais trouver ces renseignements. Merci pour tout et bravo pour votre site.

AB

R.

Merci pour votre message.

Je ne sais pas qui possède actuellement les archives de l'école de Rugby, mais je pense que vous devriez poser la question à Monsieur Henri Giovannetti, ancien joueur et co-auteur d'un livre sur l'histoire du rugby seynois "Un dimanche à la Muraillette".

Voici comment le joindre : (...)

Cordialement,

Jean-Claude Autran

Q2.

Merci beaucoup pour votre réponse.

Respectueusement

AB


 

8-11 février 2006 : Recherche de M. Leroy

Q1.

Cher Monsieur,

Sur votre site, en consultant les anciens bulletins municipaux, j'ai trouvé pour 1974 une photo d'inauguration des courts du tennis-club où le président, M. LEROY, prononce le discours inaugural.

Seriez-vous en mesure de me dire quel était le prénom de la personne qui parle (M. LEROY) et sa profession ?

Avec mes remerciements anticipés et mes félicitations pour la qualité de votre site.

JL

R.

Bonjour Monsieur,

En réponse à votre message, je peux pour l'instant vous dire que :

1) Je n'ai pas connu ce M. LEROY, et mon père (Marius Autran), âgé actuellement de 95 ans, ne se souvient plus très bien de lui.

2) J'ai cependant pu retrouver dans d'anciens numéros de la Revue de l'Office Municipal des Sports la mention de :

- « Monsieur LEROY Michel, 6 bis rue Cyrus Hugues, La Seyne », qui présidait encore le Club Municipal de Tennis vers 1983-1984.

Mais je n'ai aucune idée de sa profession.

3) Je peux essayer dans les prochains jours, de contacter d'anciens responsables du sport seynois des années 70 et 80 (MM. Ravoux, ou Passaglia) qui l'ont très probablement connu. Je vous tiendrai au courant si j'arrive à obtenir davantage d'informations sur M. LEROY.

Cordialement,

Jean-Claude Autran

Q2.

Monsieur,

Je vous remercie bien vivement de votre réponse. Ne vous donnez pas la peine de vous déplacer pour approfondir la recherche.

Le prénom m'a été suffisant pour vérifier ce que je cherchais.

Moi je cherche, dans les années 1982 et suivantes un LEROY Patrick qui devait être (?) dans les forces de l'ordre. Si, par extraordinaire, vous aviez connu ce nom, merci de me renseigner.

Cordialement

JL

R2.

Bonjour,

Ceci pour vous confirmer que M. Michel Leroy n'est pas celui que vous recherchez. Mon père s'est souvenu qu'il tenait autrefois un magasin de chemiserie, au bas de la rue Cyrus Hugues, en descendant, à main droite (n° 6 bis).

Cordialement,

JCA


 

10 décembre 2005 : Club de rugby de La Seyne (1)

C.

On célèbre (trés petitement) le centenaire de la loi portant séparation des églises et de l'état et cette "révolution" causa dans tout le pays de nombreuses tensions dans les cercles, les associations et les familles. J'ai même lu que dans notre ville de nombreux sympathisants "rouges" allaient jusqu'a exiger la mise en sommeil des cloches de notre église. Bref, un climat détestable qui atteignit même les clubs sportifs et chez nous, l' Union Sportive Seynoise club de rugby qui avait été créé 3 années auparavant par Victor Marquet en subit les tristes effets.

Victor Marquet est croyant et va à la messe, ce qui ne semble pas convenir à d'autres membres du club alors, c'est la rupture au sein de l'USS et Marquet quitte La Seyne pour s'en aller à Toulon à l' Etoile Sportive Toulonnaise qui deviendra par la suite le Stade Varois.

L'US Seynoise est dissoute mais aussitôt remplacée par l'Olympique Seynois de François Cresp et Antonin Créma. Ce n'est qu'en 1921 qu'aura lieu la grande réconciliation avec le retour de Victor Marquet à la section rugby et la reconstitution de la grande Union Sportive Seynoise omnisport. Monsieur Ramonet directeur de l'école Martini en sera le premier président.

Depuis, le club de rugby et ...la clique, seuls, ont gardé l'appellation Union Sportive Seynoise.

HG

R.

Bonjour,

Merci pour tous vos messages, et vos intéressantes informations, que je transmets aussi, au fur et à mesure, à mon père.

(...) C'est le temps qui me manque. (...) J'espère aussi, comme je vous l'avais promis, vous donner un jour rendez-vous pour un petit tour de divers quartiers de La Seyne (Tamaris, L'Evescat, etc.). Je vous l'avais promis pour octobre, puis pour novembre, et nous voilà déjà à la fin de l'année sans que j'aie pu suffisamment me libérer.

(...) Bonnes fêtes. A bientôt sans doute.

Amitiés,

Jean-Claude Autran


 

2-8 juin 2005 : Tribune Mouraille

Q.

Monsieur,

une question taraude actuellement les supporters du Sporting Toulon Var Club de Football.

Il y a au stade de bon Rencontre à Toulon une tribune appelée MOURAILLE.

Y a t'il un rapport avec un Mouraille Seynois ?

Merci pour votre éventuelle réponse.

RG

R.

Bonjour,

Désolé, mais je ne pense pas avoir la réponse à votre question.

J'ai bien retrouvé le nom de plusieurs MOURAILLE de La Seyne :

Un MOURAILLE Elie était syndicaliste aux chantiers de La Seyne au début du siècle

Un MOURAILLE A. était musicien de la Philharmonique locale La Seynoise entre 1890 et 1910

Un MOURAILLE Marius Auguste fut tué pendant la guerre de 14-18 (peut-être est-ce le même que le précédent, avec le prénom Auguste ?)

Un MOURAILLE, dont j'ignore le prénom, fut élève de mon père en classe de 6e en 1952-53

Mais je ne trouve pas de lien entre aucun de ces MOURAILLE et le milieu sportif, qui aurait pu justifier le nom donné à une tribune du stade de Toulon.

Actuellement, il n'y a plus de MOURAILLE habitant La Seyne (il y en a 6-7 dans le Var - cf . Les Pages Jaunes de l'annuaire).

Une autre piste que je vous suggère serait d'appeler M. Jean Passaglia (...), ancien responsable du Sport à La Seyne, et lui-même pratiquant du football dans les années 40 et 50. Peut-être a-t-il une idée.

J'ai aussi un parent qui fut quelques années footballeur au Sporting Club. Je lui poserai la question la prochaine fois que je le rencontre et je vous tiendrai informé si je trouve quelque chose.

Cordialement,

JCA

 


 

13 avril - 7 juillet 2005 : Histoire du football à La Seyne

Q.

bonjour je souhaiterais recevoir des informations sur le club de foot de la seyne et son evolution au cours de l' histoire je vous remercie d avance

un etudiant en sport natif de la seyne

TD

R.

Bonjour,

Merci pour votre message.

Mon père (Marius Autran) a effectivement écrit, en 1990, un chapitre sur l'histoire du sport à La Seyne (avec un court paragraphe avec quelques photographies sur le football) dans son Tome III des "Images de la Vie Seynoise d'Antan". Vous trouverez ce texte sur la page internet suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html#8

Veuillez consulter ce petit historique et me dire si cela vous convient. Si vous souhaitez davantage de détails, ou des questions précises, veuillez me le dire. Bien que mon père n'ait jamais été directement impliqué dans le football, il se peut qu'il ait conservé d'autres informations dans ses archives et je pourrai essayer de vous les retrouver.

Cordialement,

JCA (fils de Marius Autran)

Q2.

Je vous remercie de votre réponse. J'aurais voulu savoir en quelle année le football club seynois est devenu un club à part entière et qui en étais l' instigateur? Ayant lu certain écris de votre père j' ai déjà pu me documenter. Je vous remercie par avance

R2.

Bonjour,

Je n'ai pas pu trouver, pour l'instant, de quoi vous informer à propos des origines du football à La Seyne.

J'ai consulté mon père (Marius Autran), mais il n'a pas d'autre information, mis à part ce qu'il avait écrit dans son Tome III, mais concernant le football, il est vrai que c'est assez incomplet.

De même, vous avez dû voir le site internet sur Les origines du sport à La Seyne-sur-Mer, par J.-C. Gaugain, mais là aussi, il n'y a presque rien sur le football : http://histpat.laseyne.chez.tiscali.fr/pages/origines_sport.htm

Il faudrait poser la question à M. Jean Passaglia, ancien adjoint au Maire et grand spécialiste du sport à La Seyne, notamment du football. Mais je ne sais pas s'il a une adresse électronique (...).

Mon père le voit quelques fois, et il m'a promis de lui poser cette question sur le football à la prochaine occasion.

A plus tard, quand j'aurai de nouvelles informations.

Cordialement,

JCA

R3.

Bonjour,

Suite à notre dernier échange de messages (avril 2005) à propos des origines du football seynois, je vous fais parvenir ci-dessous un texte "Le foot à La Seyne - Une longue histoire", que je viens de retrouver dans un exemplaire de la revue de l'Office Municipal des Sports de La Seyne "Par la Ville et par le Sport", 1984, n°3, pp. 31-33, et qui donne quelques précisions sur les débuts du football à La Seyne.

LE FOOT A LA SEYNE

UNE LONGUE HISTOIRE

(Extrait drevue de l'Office Municipal des Sports de La Seyne "Par la Ville et par le Sport", 1984, n°3, pp. 31-33)

Le Football vit le jour à LA SEYNE voilà 67 ans.

C'est l'Association Club Seynois qui en fut en, 1916 le précurseur et la première équipe de Football organisée. Les rencontres se disputaient à la Rouve et à La Gatonne.

L'Union Sportive Seynoise, Club Omni Sports, lui succéda en 1921.

Elle naquit de la fusion de l'Association Club Seynois et du Vélo Sport Seynois, et disputa, avec quelquefois beaucoup de bonheur, diverses compétitions en remportant notamment la Coupe de Provence en 1923 et en 1925. Cette année fut particulièrement riche avec la Coupe du Var, et la Coupe de Provence.

L'U.S.S. se maintint jusqu'à sa radiation en 1936.

La douloureuse période de l'occupation survient ensuite, et c'est pour procurer quelques distractions aux jeunes de cette époque, que des personnalités seynoises, sous l'impulsion d'un vicaire de la paroisse, l'abbé CHIOTTI, créent une Société de Football : la Jeanne d'Arc, au sein de laquelle évolueront, entre autres, de jeunes joueurs bien connus dans notre ville : PASSAGLIA, BOZZI, DELAGE, SOUPENE, MANCA, MORICONI, TROTOBAS, MAURO, PERONA, DI SOMMA, COMETTI, CAMPODONICO, PASTORINO, GUIOL, les frères ERA, TAULAIGO, les frères PEIRE et bien d'autres. Beaucoup ont disparu et nombreux sont ceux qui ont laissé leur souvenir dans les mémoires.

Mais la Libération arrive et avec elle son cortège de joies, de tristesse aussi, pour ceux qui ne sont plus.

Grâce aux lois et décrets d'amnistie qui sont promulgués à cette occasion, la F.F.F.A. permet à l'« Union Sportive Seynoise » de se reconstituer.

La Jeanne d'Arc disparaît et la presque totalité des joueurs rejoint l'U.S.S.

Plusieurs équipes sont formées et sous la direction d'un bureau dynamique, composé de MM. CALURI, CAVERNI, BONTURI, BELLONE, COSTE, COREIL etc.... elles ne tardent pas à se distinguer dans leur championnat respectif.

Entre temps, en 1945 notamment, l'U.S.S. a enlevé le titre de Champion de IIe série et accédé au Championnat de Promotion d'Honneur lors de la saison 1946-1947.

C'est pendant cette période qu'est créé le « Club des Supporters », très exactement le 6 Septembre 1946.

Et quels supporters !!! Quel enthousiasme, quelle confiance !

Ils sont des milliers à suivre leur équipe au Luc où se joue, contre l'Etoile Sportive de Fréjus, l'accession en Championnat de Division d'Honneur.

L'U.S.S. victorieuse, grâce au talent de ses joueurs, mais aussi au soutien de ses « fidèles », l'emporte 2 buts à 1, et écrit une page glorieuse de l'histoire du Football à LA SEYNE.

A partir de cette date, la gloire sera souvent au rendez-vous et les titres succéderont aux titres.

Saison 1948-1949 : 1/16 de Finale de la Coupe de France. L'équipe fanion rencontre le F.C. TROYES à GRENOBLE où règne un froid intense.

Battue 5 à 1, l'U.S.S. est éliminée.

Saison 1950-1951 : cette saison voit l'U. S.S. battre en finale l'équipe de MILLAU et gagner sa place en Championnat de France Amateurs (C.F.A. : actuelle Division III).

C'est la plus belle période de l'U.S.S. qui est éliminée lors de la saison 1952-1953 en seizième de finale de la Coupe de France par le Football Club NANCY, équipe prestigieuse aux noms glorieux : PIANTONI, DELADERRIERE internationaux en titre.

L'U.S.S. disputera ses dernières compétitions lors de la saison 1953-1954 ; elle remporte la Coupe du Var et termine 2e du C.F.A.

Elle sera remplacée par le FOOT CLUB SEYNOIS qui naît lors de la saison 1955-1956.

C'est le début d'une période difficile.

En 1956-1957, l'équipe perd sa place en C.F.A. et rétrograde en Division d'Honneur, où elle se maintient 5 années avec des hauts et des bas et, souvenir encore présent, elle dispute en 1961 un 32e de finale de Coupe de France contre la célèbre équipe de Nîmes Olympique.

Les joueurs, pour la plupart juniors à l'époque, se remémorent encore quelquefois cette rencontre.

Descendu en Promotion d'Honneur en 1962, le Club subit sa traversée du désert.

Les saisons se suivent, banales, sans fait marquant, sans gloire.

Il faut attendre la saison 1979-1980, pour voir le Football Club Seynois accéder à la Division d'Honneur Régionale où l'équipe première opère depuis.

Mais LA SEYNE est une ville de près de 60.000 habitants qui mérite un meilleur rang dans la hiérarchie footballistique.

Souhaitons que les efforts des joueurs, dirigeants, entraîneurs soient couronnés de succès et que leurs ambitions soient dignes de leurs glorieux prédécesseurs qui, célèbres ou anonymes, mais très souvent bénévoles, s'efforcèrent de tenir toujours très haut le drapeau du Football seynois.

Nous ne remercierons jamais assez ceux qui ont fait l'histoire du Football dans notre ville, génération après génération, sur une route parsemée d'embûches, émaillée de joies, de succès ou d'échecs et qui jamais aux heures les plus sombres ne désespérèrent, ni ne perdirent leur enthousiasme et surent gagner les jeunes à leur amour de ce merveilleux sport.

Citons parmi eux : MM. VINCENT, SIVAN, ROMERO, LEGER, BASCHIERI, BARAGATTI, LIEUTAUD, ALBRAND, les frères ROUME, GALLY, PARADISI, AYME, ROUX, BARSOTTI, TORTORELLO, etc...

Le Football est un virus dont on ne guérit pas et à ce propos, saluons le plus ancien supporter des équipes de Football de LA SEYNE, Monsieur DE ROVERE, qui à l'âge de 85 ans, assiste toujours aux rencontres.

JCA



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