La Seyne-sur-Mer (Var) La Seyne-sur-Mer (Var)

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Musique, chansons et auteurs
(Correspondances des années 2001-2004)

Après 15 ans d'existence (2001-2015), la section "forum" de ce site internet n'est plus désormais alimentée
Les informations précédemment rassemblées resteront en ligne, mais il ne pourra être répondu à aucune nouvelle question
Jean-Claude Autran

Pour des explications plus détaillées, se rendre à la page d'accueil du Forum


Historique des échanges de messages à propos des sujets suivants :

Chansons dont l'auteur, les paroles, ou la partition, ont été retrouvés : Au cabanon, Berceuse de Jocelyn, Cane... Cane... Canebière, Hymne des temps futurs, J'suis content, La chanson des blés d'or, Le maître d'école alsacien, Les gaulois sont dans la plaine, Les Pescadous, Le Trompette en bois, Moi-z-et mon chien, Nuit de Chine, Sous le soleil marocainSous le souffle glacé des brises de l'automne (Le poitrinaire), Un petit cabanon

Chansons dont les paroles complètes ou la musique n'ont pas été retrouvées : Chanson à la gloire des TFIN, Ieo, l'estéou madamo, Métropolitain, Nazi prends garde à toi, Petits chemins de mousse, Qui a vu Paris et non Cassis n'a rien vu

Art lyrique : Prologue de Paillasse

Chanteurs : Fernand Bonifay, Lucien Lupi, Tony Poncet, Jean Ravoux

Associations musicales : Conflits avec les Sociétés musicales, Ecole de Chant, La Seynoise (Joseph Bergonzo), La Seynoise (J. Paillaux)

Divers : Chansons tournées en dérision par les collégiens, Demande de poste de professeur

Voir également les correspondances des années : 2005-2006, 2007-2008, 2009-2013



 

29 Décembre 2004 : Chanson à la gloire des TFIN

Q.

Bonjour à vous.

Mon père a fait son service militaire en Allemagne en 52/53 à la musique militaire de Mullhen.

Il est à la recherche de la musique et des paroles d'une chanson à la gloire des TFIN (probablement Troupes françaises en Indochine) dont les premiers vers sont les suivants :

Gloire à vous Gars des TFIN,
Dignes et fiers de vos anciens,
Coloniaux et métropolitains,
Soldats sans peur, soldats sans haine

Auriez - vous qq renseignements à ce sujet

Bien à vous Merci d'avance

R.

Bonjour,

Désolé, mais je ne pense pas pouvoir retrouver les paroles de cette chanson. J'ai fait quelques recherches sur internet, sans succès, sauf pour l'abréviation TFIN qui signifie "Troupes Françaises d'Indochine du Nord".

J'ai trouvé quelques chants militaires de la guerre d'Indochine sur le site :

http://www.gers.pref.gouv.fr/acvg/documents/chants.htm

Mais il n'y pas celui que vous recherchez.

Désolé.

Cordialement,

JCA


 

9 Décembre 2004 : La chanson des blés d'or

Q.

Bonjour,

Je recherche les musiques de chansons anciennes. Celle de la chanson des blés d'or.

Pourriez-vous m'aider ?

Merci

MZ

R.

Bonjour,

S'il s'agit de la partition que vous recherchez, je ne l'ai malheureusement pas, je n'ai que les paroles. On ne trouve généralement pas les partitions sur internet pour des questions de droit d'auteur. On peut cependant trouver certaines partitions anciennes en vente dans des boutiques de livres anciens ou sur internet (voir sur e-Bay, par exemple : en recherchant par Google : "chanson des blés d'or" + "partition")

Si vous ne recherchez que l'air de la chanson, on le trouve facilement sur plusieurs sites internet, soit au format mp3, par exemple sur les sites :

http://www.chanson.udenap.org/50_chansons/50_chansons_01.htm
http://www.espace-francophone.com/chansons_retro_1900_1940/

soit au format midi, comme sur :

http://ourworld.compuserve.com/homepages/Thierry_Klein/lachansb.htm

Cordialement,

JCA


 

27 Octobre 2004 : Les gaulois sont dans la plaine

Q.

Bonjour,

Je cherche aussi les paroles du refrain « Les gaulois sont dans la plaine » paroles parodiques de la Marche lorraine qui figurent aussi dans une des citations de René Goscinny auteur d'Astérix in « Le Bouclier Arverne » page 12.

S'agit-il simplement d'un refrain de bidasses répété x fois ?

A vous lire,

Cordialement,

PV

R.

Bonjour,

En réponse à votre message du 27/10, et après avoir consulté quelques anciens camarades de collège, l'opinion qui se dégage est qu'il n'y aurait jamais eu de suite officielle à : Les gaulois sont dans la plaine. Il semble qu'on se bornait à répéter la même phrase, même si on modifiait quelque peu les paroles au gré de nos humeurs. (Les gaulois on les emmerde, les gaulois sont dans la merde, etc.). Il me revient aussi en mémoire que, dans les classes préparatoires aux grandes écoles, les élèves des sections mathématiques, considérés comme plus prestigieuses que les sections agronomiques, chantaient, sur le même air de la Marche Lorraine, en le répétant aussi x fois : "Les agros, c'est de la merde, etc.".

Cordialement,

JCA


 

27 Septembre 2004 : Recherche chanson J'suis content

Q1.

Bonjour Monsieur

En consultant votre site je trouve une chanson que chantait Bach, (le comique) : J'suis content

Je ne sais pas où je peux la trouver (l'autre Bach est plus facile quoi que plus ancien).

Pourriez-vous m'en envoyer, contre paiement, une reproduction sur cassette ? cela me rappellerait des années... "d'avant guerre"......

A vous lire, avec mes remerciements

RS

R1.

Bonjour,

Je ne possède malheureusement pas d'enregistrement de cette chanson chantée par le comique Bach. Les paroles que j'ai mises sur mon site viennent d'un livret de « Trente chansons-marches de premier choix », édité par le Sergent Paul Ballady, qui n'est pas daté, mais qui est probablement de la fin des années 30.

Je vous adresse en fichier image ci-joint la partition et les paroles de cette chanson, telles qu'elles figurent dans le livret. Je pense qu'avec la partition vous pourrez reconstituer l'air de la chanson.

C'est tout ce que j'ai pu retrouver.

Cordialement,

JCA

Q2.

Monsieur Bonjour

Je vous remercie pour votre aimable attention

Hélas je ne peux ouvrir les fichiers dans les formats expédiés

Si vous pouviez les transformer en format JPG je n'aurais pas de problème

Merci de ce que vous pourrez réaliser

Amicalement,

RS

Q3.

Bonjour Monsieur,

Pour plus de précision, le format dans lequel vous avez eu l'amabilité de me faire parvenir ces textes semble être JPEG et mes divers logiciels rencontrent des "problèmes d'analyse", alors que j'ouvre facilement des fichiers JPG (photographie principalement)

Mystère donc ! Quel est le logiciel que vous utilisez ?

Merci

Amicalement,

RS

R2.

Bonjour,

Le fichier contenant l'image scannée de J'suis content que je vous avais adressé était bien au format jpeg, et avait été obtenu par Photoshop 4.0. Peut-être le taux de compression utilisé ne convenait pas à votre système informatique. Je vous renvoie donc l'image, au format Photoshop sans compression (j_suis_content2.jpg), ainsi que sous un autre format (j_suis_content.gif).

J'espère que vous allez pouvoir ouvrir l'un ou l'autre de ces fichiers. Tenez-moi au courant.

Cordialement,

JCA

Q4.

Bonjour,

Encore merci pour votre amabilité

Sur les quatre fichiers j'ai réussi à n'en ouvrir qu'un : GIF 401 KO et ce avec Microsoft photo éditor.

Je suis donc en possession de la partition (que je connaissais de tête) pour l'avoir entendue quand j'étais enfant (c'est donc vieux)

Si le second fichier Gif ne donne pas de renseignements complémentaires, ne perdez pas de temps..., par contre, merci encore !

Lorsqu'il est écrit sur le livret : au refrain, ce n'est pas exact : chaque strophe comme je vous l'ai signalé dans "bribes" était complétée et la dernière phrase du refrain changeait.

Je ne manquerai pas de vous faire parvenir l'ensemble quand je l'aurais reconstitué (si j'y arrive)

Amicalement

RS


 

23 Septembre 2004 : Recherche paroles Métropolitain

Q.

Je recherche pour mon père les paroles d'une vieille chanson sur le métropolitain qui commençait par :
Arrivant dans la grande ville
je demande a un sergent de ville
pour aller voir mes amis
quel est mon chemin dans Paris
il me répond v'la votre affaire
prenez donc le chemin de fer
dépêchez-vous, espèce de serin
prenez le chemin de fer souterrain....
metroli - memeli memetro..........
v'la le métropolitain

d'avance Merci pour lui

IR

R.

Désolé,

Je ne connais pas du tout. Et je ne trouve rien sur internet qui corresponde au texte de cette chanson.

Cordialement,

JCA


 

31 Août 2004 : Demande de poste de professeur de violoncelle et de musicienne intervenante en milieu scolaire

Q1.

Monsieur Autran,

Ayant noté votre impressionnante carrière et l'intérêt de votre site pour votre école de musique, je me permets de vous adresser mon curriculum vitae ainsi qu'une lettre de motivation.

En espérant que ma demande saura retenir votre attention, je vous prie d'agréer, Monsieur Autran, l'expression de ma considération et de mon profond respect.

LKS

R.

Bonjour,

(...) Mon père a effectivement écrit des histoires de la musique à La Seyne (celle de la philharmonique La Seynoise, il y a maintenant 20 ans, ainsi celle que l'Ecole Municipale de Musique). Mais, à son âge, il n'a naturellement plus aucune fonction au niveau de la ville et de ses structures et il n'a plus beaucoup de contacts avec les responsables actuels de la musique à La Seyne.

Je pense qu'il faut vous adresser directement à ceux-ci :

Ecole municipale de Musique (Directeur : M. Bernard Boellinger), rue Jacques Laurent 83500 LA SEYNE SUR MER 04 94 30 09 06

Philharmonique La Seynoise (Président : M. Jean Arèse), rue Charles Gounod, 83500 LA SEYNE SUR MER

Cordialement,

JCA

Q2.

Monsieur,

Merci beaucoup pour votre réponse aussi rapide et vos précieux renseignements. Je m'empresse de leur écrire et qui c'est, peut-être à bientôt à la Seyne sur mer !

Cordialement

LKS


 

31 Août 2004 : Recherche des paroles Au cabanon et Le Trompette en bois

Q1.

Bonjour,

Je me souviens de cette chanson que jouait mon père à la mandoline ou au piano, voici les premières paroles

"Les gens du Nord, avec un air d'envie
Demandent ce qu'est un cabanon,
Le cabanon, c'est toute notre vie,
C'est tout, c'est rien et ça n'a pas de nom.
C'est un endroit ou l'on y dit des blagues (?) "

Interprétée par Andrée Turcy sur des paroles de Fortuné Cadet et a fait l'objet d'un petit article sur Le Point

http://www.lepoint.fr/dossiers_villes/document.html?did=103211

J'ai retrouvé dans un carton de très anciennes partitions "Je n'ai plus mon cabanon" chantée également par André Turcy, mais les paroles ne correspondent pas à celles que vous citez. A votre disposition si cela vous intéresse.

Je vous remercie d'avoir créé un lien vers mon site.

Madame Autran était mon professeur principal lorsque je suis entrée en 6me moderne à Curie.

Cordialement,

SA

R1.

Bonjour,

Merci pour votre recherche et pour votre aide à propos de la chanson du cabanon. Oui, il s'agit bien du premier couplet de la chanson que je recherche. Reste maintenant à retrouver la suite. Il ne semble pas que le texte intégral soit actuellement disponible sur internet. On doit cependant pouvoir le déchiffrer en écoutant un vieux disque de chansons marseillaises ou en se procurant une réédition sur CD (par exemple, Marseille 1921-1951 par André Bernard).

Vous aviez donc bien connu ma mère au collège Curie. (Mais elle est décédée en février 1996).

Merci encore pour votre aide. Sans doute à bientôt pour d'autres échanges d'informations sur notre historie locale.

JCA

Q2a.

Bonjour,

Me revoilà, toute la famille a fait travailler sa mémoire et voici en pièce jointe ce qui, je pense, vous intéresse. Il y a sans doute des fautes sur certains mots en provençal. Cette chanson aurait également été interprétée par Alibert et Fernandel.

Les gens du Nord, avec des airs d'envie
Demandent ce que c'est un cabanon
Le cabanon, c'est toute notre vie,
C'est tout, c'est rien, car ça n'a pas de nom.
 
C'est un endroit où nous faisons des blagues,
Des galéjades qu'on lance sans façon
Où la gaieté se mêle au chant des vagues
C'est le midi, quoi, c'est le cabanon
 
Sous le soleil, le dimanche on fourmille
Petits et grands, on est tous réunis
Nous y faisons la bourride en famille
La bouillabaisse, aïoli, ravioli
 
Après dîner, chacun chante la sienne
L'oncle Jeannet qui pose au baryton
Nous endort tous, c'est encore une aubaine
De faire un penequet au cabanon
 
Pendant ce temps, les jeunes calignaïres
Cherchent toujours un coin pour s'esbigner
Les parents qui sont de grands blagaïres
Y ne voient pas qu'ils s'en vont caligner
 
Sur les rochers, ils s'en payent une bosse
Et le soleil leur troublant la raison,
Neuf mois plus tard, on voit, après la noce
Un caganiéu de maï au cabanon
 
Quand on est vieux, alors on se rappelle
Les jours heureux passés au bord de l'eau
Tu étais beau, et toi, comme tu étais belle
Quand tu mettais ton petit caraco.
 
Mais c'est fini, l'existence fut brève,
Mais de tout temps, la vie avait du bon,
Et l'on s'endort un p'tit peu dans un rêve,
Au bord de mer un soir au cabanon.

Je ne me souviens pas beaucoup de la période de 6me et 5me à Curie, mais je sais que, ainsi que Madame Pourrières que vous avez peut-être connu, Madame Autran était une personne qui avait su nous faire passer du primaire au secondaire avec gentillesse et douceur.

Bonne journée.

SA

Q2b. (Le trompette en bois)

Voilà, c'est tout ce que j'ai pu trouver.
1
Il y avait une fois, quoi, quoi, quoi ?
Un'poupée en velours
Qui dev'nait folle d'amour
Pour une p'tit soldat d'bois,
Qui ma foi
Refaisait avec chic
Le mêm' geste automatic
Il tenait une trompette
Mais il ne jouait jamais rien ;
Et constamment la pauvrette
Murmurait le croyant musicien :
 
Refrain
Oh ! dis, chéri, Oh ! joue moi-z-en
D'la trompette,
D'la trompette
Comme ce doit être amusant
Joue moi-z-en, Oh ! dis joue moi-z-en
Il s'excusait en lui disant
D'un air bête,
Je l'regrette
Mais j'n'en joue pas j'vais t'dir' pourquoi
Je suis un trompette en bois.
 
2
Elle essayait parfois
Quoi, quoi, quoi ?
De l'charmer, de l'griser
Avec un gentil baiser...
Quoi, quoi, quoi ?
Qu'enflammé de désir
Il voudrait lui fair' plaisir,
Mais comme un p'tit égoïste
Il se laissait dorloter...
Et après, mon Dieu, qu'c'est triste
Le trompette aussitôt s'endormait.
 
3
Tout là bas j'aperçois
Quoi, quoi, quoi ?
Un'bell'dam' qui dans l'fond
Ne rit pas de ma chanson !
Poupée elle a comm'toi
Quoi, quoi, quoi ?
Un mari musicien,
Dont la trompett' ne joue rien.
De temps en temps il s'apprête
A faire taratata
Mais aussitôt il s'arrête
Car hélas il ne fait rien qu'raplapla
 
Refrain
Oh ! dis, chéri, Oh ! joue moi-z-en
D'la trompette,
D'la trompette
Tu n'm'en joue plus depuis dix ans
Joue moi-z-en, Oh ! dis joue moi-z-en
Il balbutie en s'excusant,
D'un air bête :
Je l'regrette !
Et final'ment, il reste coi,
Encore un trompette en bois.

Amicalement

SA

R2.

Bonsoir,

Merci infiniment pour votre aide si rapide et si efficace. En moins de 24 heures, deux textes complets de chansons que je recherchais depuis longtemps, c'est un grand jour ! C'est plus que je n'en avais obtenu en six mois d'avis de recherche !

Et bravo également pour la mémoire exceptionnelle de votre famille qui a pu reconstituer si vite le texte de la chanson du cabanon. Et ne vous inquiétez pas pour les fautes. Votre graphie du provençal me paraît excellente.

J'ai pu mettre immédiatement à jour mes textes de chansons sur internet, comme vous pourrez le constater sur : http://jcautran.free.fr/archives_familiales/chansons/liste_chansons.html

Peut-être à bientôt, à une prochaine occasion.

Amitiés,

JCA


 

16 Août 2004 : Chanson Un petit cabanon

C.

Bonjour,

Voici des paroles de chanson que j'ai retrouvées dans des vieux papiers de mes parents :

Le petit cabanon
Je connais un tas de gens qui dans la vie voient grand
Cela n'est pas un défaut, car il faut ce qu'il faut.
Pour mon compte voyez-vous, il m'en faut beaucoup.
Moi mon rêve le plus fou se borne à cela et c'est tout.
 
Refrain
Un petit cabanon pas plus grand qu'un mouchoir de poche,
Un petit cabanon au bord de la mer sur les roches
Pour vivre qu'il fait bon quand la blague à son toit accroche
Son pavillon joyeux qui claque dans notre ciel bleu
 
A l'intérieur, sur une table, c'est tout oui sur cette table
Il y faudra surtout un aïoli odorant et cordial
Dont se régalera le gourmand provençal
C'est pourquoi, sans façon, je me dis là dans ma caboche
Le bonheur mon bon, c'est un tout petit cabanon.

Est-ce ce que vous cherchez ?

Egalement retrouvé "Marcho dei cigaloun Segnen" que j'ai mis sur mon site.

Si cette chanson vous intéresse, prenez là.

Et surtout un grand merci pour tout ce que nous apporte votre site.

Mes sites :

http://perso.wanadoo.fr/mezanimo
http://perso.wanadoo.fr/mezanimo/Six-Fours%20La%20Seyne/index.htm
http://solangea.free.fr

SP

R.

Bonjour,

Merci pour votre aide dans ma recherche de textes de chansons anciennes.

En fait il y a eu au moins deux chansons des années 30 sur le thème du cabanon. Celle que vous avez retrouvée est celle écrite par Vincent Scotto vers 1935 et interprétée par Alibert, puis Darcelys. Mais j'en cherche une autre que j'ai souvent entendu chanter en famille, qui s'intitule aussi Au cabanon et dont j'ai encore l'air en tête. Elle a 5-6 couplets qui dépeignent les dimanches passés au cabanon, l'ambiance, les plaisanteries, les repas, les rencontres de garçons et filles, etc., mais le seul fragment précis qui me reste en mémoire c'est : "9 mois après, un caganis de plus au cabanon".

Si vous retrouvez un jour cet autre texte, merci de me le communiquer.

Par ailleurs, j'ai visité quelques pages de votre site, dont je vous félicite. Nous avons peut-être dû nous croiser à Beaussier (Je suis né en 1944 et j'y étais de 1960 à 1962), et vous avez peut-être aussi connu ma mère (Louise Autran, née Gautier) qui a enseigné au collège Curie de 1938 à 1964.

Vos pages perso sont construites un peu dans le même esprit que les miennes qui contiennent aussi des souvenirs d'enfance, des photos anciennes, des photos de classe (voir Ecole Ernest Renan à l'adresse : http://jcautran.free.fr/archives_familiales/scolarite/scolarite_jcautran.html#112), des chansons, des images de passe-temps favoris (j'ai aussi en projet de montrer des photos de mes collections de roches et minéraux, mais je n'ai pas encore eu le temps). Ce que je donne dans mes pages perso (http://jcautran.free.fr/archives_familiales/index_jca.html) ne sont qu'un petit commencement - j'estime que plusieurs années me seront encore nécessaires pour mettre en ligne mes archives familiales).

Je ne connaissais pas la chanson Marcho dei Cigaloun Segnen. Je me suis permis d'y faire référence en créant un lien (à partir du paragraphe consacré aux Cigaloun Segnen : http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome3/cent_ans_de_sport_a_la_sey.html#15) avec la page de votre site consacrée à cette musique.

Encore merci pour votre aide. Je suis heureux de vous avoir rencontrée grâce à internet. N'hésitez pas à me contacter si vous recherchez aussi des documents ou des informations sur La Seyne.

Cordialement,

JCA


 

3 Août 2004 : Hymne des temps futurs

C.

Cher Monsieur,

La cinquième ligne de l"Hymne des temps futurs" est "Temps prédit par nos ancêtres".C'est une chanson que j'ai appris en 1942, et dont je n'avais jusqu'à ce jour retrouvé les paroles. J'avais à cette époque à Vannes (56) un instituteur qui nous avait appris également"La Sambre et Meuse, ainsi qu'un poème de Victor Hugo mis en musique ."Enfant", je n'ai jamais appris "Maréchal nous voilà" et j'en suis très fier. Monsieur Février, mon instituteur était "Trés 3ème République" ancien de 14-18, on le surnommait "Cow-boy", car on ne connaissait uniquement que par son feutre noir et ses culottes de cheval !J"en ai reçu des giffles avec lui. Mais il me reste de lui un bon souvenir. Je vous salue en tant qu'ancien Seynois, j'ai fait la majeure partie de ma carrière à Toulon (17 ans) dans la Marine. J'habitais sur la route d'Ollioules au chemin cinq. J'ai connu les champs d'artichauts à la place de la cité Berthe. Mes enfants sont allés à l'école avec Mr et Mme Mattéoli, et Melle Blot qu'ils surnommaient "Belphégor" car celle-ci avait un penchant assez prononcé pour la couleur noire... jusqu'aux couvertures de cahiers!!! Vous avez toute ma sympathie et mon meilleur souvenir en vous disant combien j'ai été heureux de trouver votre site.

LLP

R.

Bonjour,

Merci pour votre aimable message et pour votre témoignage des souvenirs que vous avez sur votre passé seynois.

J'ai pu compléter grâce à vous cette ligne de l'Hymne des Temps Futurs qui me manquait (elle était illisible sur mon vieux cahier de chant).

Cordialement,

JCA


 

23 Juin 2004 : Recherche de chanson Nazi prends garde à toi

Q.

bonjour, je recherche le titre et les paroles de la chanson suivante : "nazi prends garde à toi, prends bien garde aux hors la loi, nous n'avons pas de toit, mais par monts et par bois, armés de pierres et de notre foi, faisant la guerre, nous faisons la loi..." Pouvez vous m'aider ?

Merci de votre réponse.

MM

R.

Bonjour,

Les paroles de cette chanson ne me disent malheureusement rien. Je ne les trouve pas dans le petit recueil de chants des maquisards que je possède. Je suis désolé de ne pas pouvoir actuellement vous aider.

Mais je note votre question. J'essayerai, lorsque j'aurai un peu de temps, d'encore fouiller dans les archives de mon père. Si jamais je retrouve cette chanson, je ne manquerai pas de reprendre contact avec vous.

Cordialement,

JCA

NB. Voir la suite de la discussion, avec une partie du texte de la chanson recherchée et un fichier .awv dans le forum des années 2007-2009 : http://jcautran.free.fr/forum/musique_chansons_2007_2008.html#135



 

14 Avril 2004 : Recherche Moi-z-et mon chien

C1.

Bonjour,

J'ai vu sur votre site que vous cherchiez les paroles de "Moi-z-et mon chien". J'ai le petit format correspondant, et je peux vous scanner le texte et vous l'envoyer. Si vous êtes intéressé, dites le moi (et aussi s'il faut que je limite la taille du fichier, si vous n'avez pas l'adsl).

Cordialement,

JFC

R1.

Bonjour,

Merci pour votre aimable message.

Oui, je veux bien recevoir le texte de "Moi-z-et mon chien" sous la forme que vous avez. Je n'ai pas de problème de taille de fichier.

Merci par avance pour votre aide.

Cordialement,

JCA

C2.

Bonjour,

Voici donc les paroles scannées. Le chanson a été créée par Polin (en 1917?).

JFC

R2.

Bonjour,

Merci beaucoup d'avoir pris la peine de répondre à mon avis de recherche et de m'avoir adressé la musique et les paroles scannées de "Moi-z-et mon chien", que je recherchais depuis longtemps.

Très cordialement,

JCA


 

8 Avril 2004 : Cane... Cane... Canebière

Q.

Bonjour Monsieur,

J'ai vu aussi votre demande pour la chanson :

Cane... Cane... Canebière.

Cette chanson (paroles et séquence musicale par Alibert) est déjà sur ma page web à l'adresse suivante :

http://membres.lycos.fr/refrains3/cc/canebiere.html

Il est possible que le lien s'ouvre difficilement car l'hébergeur Lycos procède à des réaménagements. Ces petits retards ne durent jamais bien longtemps.

Pour les autres chansons demandées, je ne les connais malheureusement pas.

JG


 

1er Avril 2004 : Chanson Les Pescadous

C.

Bonjour à vous,

J'ai vu votre demande sur Internet au sujet de la chanson "Les pescadous".

Je possède un disque compact d'Alibert sur lequel se trouve cette chanson. J'en avais déjà relevé les paroles pour un échange avec quelques membres de ma famille.

Mais il me manque le dernier mot du dernier refrain que je ne parviens pas à saisir. Si d'autres paroles de ce texte vous semblent inexactes, veuillez me les signaler et je ferai les corrections.

Pour l'expression "La Martiale" (ou La Marsiale) je l'ai écrite au meilleur de ma connaissance puisque ce mot m'est inconnu. Nos expressions québécoises sont souvent bien éloignées des mots d'origine... ;-)

Pour entendre la musique, il faut cliquer sur le titre (en haut du texte). Si vous avez Internet à haut débit, la lecture devrait se faire normalement.

Si vous n'avez pas le haut débit, il est préférable d'enregistrer d'abord la séquence musicale sur le disque dur et de lancer la musique à partir de ce fichier. Sinon, le transfert étant plus lent que le chant lui-même, il y a interruption durant la lecture et c'est plutôt désagréable.

Voici donc l'adresse où vous pouvez trouver ce chant (texte et séquence musicale) :

Cliquer sur l'adresse suivante :

http://membres.lycos.fr/refrains3/pp/pescadous.html

Je vais vérifier dans mes dossiers de chansons pour les autres titres que vous cherchez.

JG (alias MUSE pour les internautes)

R.

Bonjour,

Merci infiniment pour m'avoir renseigné sur le texte de la chanson "Les pescadous" grâce au fichier audio que j'ai pu écouter sans difficulté.

Je pense avoir pu reconstituer tout le texte, à part un mot sur lequel j'ai un doute.

Voici le texte, tel que j'ai pu le comprendre : il y a quelques corrections par rapport au vôtre (il est vrai que certaines expressions de Marseille, qui me sont familières, doivent être éloignées de vos expressions québécoises).

Refrain
Les pescadous de la Marsiale
Sont des vieux loups que rien n'égale
Ils iraient n'importe où dans la rafale
Ce sont des casse-cou dans leurs youyous
De la sardine au plus gros squale
Dans leurs filets ils prennent tout
Les pescadous de la Martiale
Sont les plus forts de tout, les pescadous.
 
- 1 -
Du pôle sud au pôle nord
Dans chaque petit port
Il est sans nulle erreur
Pour bien pêcher de bons pêcheurs
On en trouve partout
Jusque chez les Zoulous
Les plus forts malgré tout
Ce sont ceux de chez nous.
 
- 2 -
Quand ils quittent la mer
En amour, tronc de l'air !
Ils pêchent - au figuré -
Pécher, c'est leur mignon péché
Un clin d'oeil polisson
Un coup seul d'hameçon
Et zou! ils sont vainqueurs
Quand ils pêchent des coeurs.
 
Dernier refrain
Les pescadous de la Marsiale
Sont des vieux loups (?) que rien n'égale
Oui mais ils ont surtout de nos cigales
Le doux et clair bagou, les pescadous
Quand dans les coeurs ils font escale
Ah! les corsaires, ils prennent tout.
 
Les pescadous de la Martiale
Sont les rois, voyez-vous, des frottadous
Quand dans les coeurs ils font escale
Ah! les corsaires, ils prennent tout
Les pescadous de la Martiale
Sont les rois, voyez-vous, des frottadous.
 
----------------------------------------------------------------
Scotto - Alibert - Sarvil (1935)
Interprète : Alibert
De l'Opérette : Un de la Canebière
----------------------------------------------------------------

Voici maintenant quelques explications sur les mots du langage marseillais :

« La Marsiale » est le surnom familier de la ville de Marseille. On l'écrit donc en principe Marsiale, comme MARSeille. Mais on le trouve parfois orthographié Martiale, peut-être par jeu de mots volontaire avec l'adjectif martial, car les habitants de Marseille se donnent quelquefois un air supérieur et cherchent à en imposer aux autres habitants de leur région...

Frottadou est un terme d'argot marseillais qui vient du provençal freta, frotter, équivalent de flirter. Les frottadous désignent des couples de jeunes gens qui s'affichent, qui flirtent ouvertement. On trouve aussi écrit fretadou, qui serait d'ailleurs plus conforme à l'étymologie.

Dans le second couplet, 2e ligne, il s'agit de l'exclamation : tron de l'air !

Tron vient du provençal troun, signifiant tonnerre et on l'associe à différents mots comme : tron de l'air ! tron de Dieu ! etc.

4e ligne : je pense qu'il s'agit de mignon péché (inversion de l'expression péché mignon, qui n'est peut-être pas courante au Québec ?)

Dernier refrain, 2e ligne : il ne semble pas qu'on reprenne sont des vieux loups, mais plutôt quelque chose comme : grands méchants loups ??, mais ce n'est pas exactement ça non plus et je ne suis pas arrivé à le déchiffrer.

4e ligne : je pense que ce n'est pas fagou, mais bagou, qui est un mot français familier signifiant facilité de parler, baratin.

Si vous êtes intéressée par d'autres termes, parfois savoureux, du langage provençal (plus particulièrement du Var et de la Provence maritime), ne manquez pas de consulter mon lexique à l'adresse :

http://jcautran.free.fr/provencal/lexique_provencal.html

Merci encore à vous,

Cordialement,

JCA


 

1er Avril 2004 : Le maître d'école alsacien

C.

Bonjour à vous,

Voici le texte d'une autre des chansons que vous recherchez :

LE MAÎTRE D'ÉCOLE ALSACIEN

Paroles : Gaston Villemer et Lucien Delormel

Musique : Ludovic Benza

Éditeur : Royol / Bathlot / Joubert

C'est dans une école d'Alsace
Où le soleil de ses rayons
Illumine toute la classe
De fillettes et de garçons.
C'est l'heure où l'on apprend à lire
Tous les enfants taisent leurs voix
Car le vieux maître vient de dire
Parlant la langue d'autrefois.
 
La patrouille allemande passe
Baissez la voix mes chers petits
Parler français n'est plus permis
Aux petits enfants de l'Alsace.
Le maître en parlant de la France
Avait des larmes dans les yeux
Sa voix enseignait l'espérance
Aux orphelins silencieux
Il leur disait : Dans vos prières
Le soir quand vous joindrez les mains
Parlez la langue de nos pères
Qui sont tombés sur nos chemins.
 
La patrouille allemande passe
Baissez la voix mes chers petits
Parler français n'est plus permis
Aux petits enfants de l'Alsace.
Enfants, vous qu'a frappés la guerre
Souvenez-vous de nos malheurs
Et que la nouvelle frontière
N'existe jamais pour vos coeurs.
 
Les yeux tournés vers la patrie
Grandissez, l'heure sonnera
Où son âme aujourd'hui meurtrie
Vers elle vous appellera.
La patrouille allemande passe
Baissez la voix mes chers petits
Un jour la langue du pays
Nous la parlerons dans l'Alsace.
 
Interprètes :
Amiati (à l'Eldorado)
Mme Graindor (à l'Alcazar d'hiver)

JG

R.

Bonjour,

Merci infiniment pour m'avoir transmis le texte intégral de cette vieille chanson que je cherchais à compléter depuis longtemps.

Cordialement,

JCA


19 Mars 2004 : Recherche Petits chemins de mousse

Q1.

Bonjour,

Mon père me chantait cette chanson pour me bercer. Il avait dû l'apprendre aux scouts. Savez-vous de quand elle date ? Quel est son auteur ?

merci

GP

R1.

Bonjour,

Désolé, mais je n'ai pas la moindre idée de l'auteur ni de la date. Je l'ai recopiée à partir d'un carnet de chants de colonies de vacances que j'avais écrit en 1960-1961. Je n'ai aucune autre information que le texte et j'ai aussi oublié l'air.

Je n'ai rien trouvé non plus sur internet à propos de cette chanson.

Si un jour je trouve quelque information je ne manquerai pas de vous la communiquer.

Cordialement,

JCA

Q2.

D'accord merci quand même.

Si vous le voulez j'essaierai de vous faire parvenir l'air.

R2.

Oui, si c'est possible, je veux bien que vous essayiez de me faire parvenir l'air par le procédé que vous voudrez (fichier mp3 ou scan de la partition ?).

Merci par avance.

JCA


 

3 Mars 2004 : Recherche Nuit de Chine

Q1.

bonjour,

je suis à la recherche d'un enregistrement sonore (de quelque nature qu'il soit) de la chanson "nuit de chine, nuit caline" que vous mentionnez dans votre site.

si vous avez quelque moyen de m'aider dans ma recherche, je vous remercie par avance de bien vouloir me contacter à l'adresse suivante : (...).

Cordialement,

K

R.

Bonjour,

Je n'ai pu retrouver qu'un fragment de l'enregistrement de Nuit de Chine, Nuit câline...

Vous pouvez l'écouter en allant à la page internet suivante :

http://perso.club-internet.fr/bmarcore/class-O/BO185.html

Nuits de Chine
Dumont - Benech
Chantée par Louis Lynel 1922
Echantillon MP3 par Louis Lynel
Extrait du CD Ces années là 1919-1924

Restant à votre disposition,

Cordialement,

JCA

Q2.

Avec tous mes remerciements !

Cordialement,

K


 

7-9 Novembre 2004 : Recherche de chansons marseillaises

Salut Claudet,

(...) Je suis à la recherche des paroles d'une chanson qui a été interprétée par Henri Genes qui disait en gros :

Ieo, l'estéou madamo,
Ami, est ce la vérita,
Iou, sian comme la cigalo,
Lou souleou mi fa canta.

C'était sur un 33 tours de chansons d'opérettes marseillaises qui a disparu depuis des années de chez ma mère.

Il y avait aussi "Qu'a vis Paris et non Cassis, n'a rien vist".

J'ai cherché sur ton répertoire des chansons mais je n'ai rien trouvé !

(...)

L'ours de Sicié.

R2.

Désolé, Pif,

Mais je n'ai as trouvé l'original de la chanson interprétée par Henri Genès :

Ieo, l'estéou madamo,
Ami, est ce la vérita,
Iou, sian comme la cigalo,
Lou souleou mi fa canta.

Je n'ai rien de tel dans mes archives, et toutes mes recherches sur internet, ne m'ont amené qu'à « Lou souleou mi fa canta », en tant que devise provençale, mais sans mentionner de titre d'opérette. C'est dommage que ton 33 tours ait disparu, j'aurais bien été intéressé de l'écouter. Mais peut-être peut-il encore être retrouvé d'occasion. Ne le reconnais-tu pas sur le site ci-dessous :

http://perso.club-internet.fr/andrefer/Francais/fr31.html

Quant à "Qui a vu Paris et non Cassis, n'a rien vu !" ("Qui a vist Paris, se noun a vis cassis, a ren vist !"), j'ai trouvé que c'était de Frédéric Mistral (voir à http://www.lemidi.com/guide/VILLES/C/CASSIS/), mais sans plus de détail.

A bientôt

JCA


 

28 Janvier - 9 Novembre 2004 : Chansons tournées en dérision par les collégiens

Q1. (à SM)

(...) je me souviens que tu connaissais un couplet, qui tournait en dérision un couplet de La Marseillaise qui commençait par « Amour sacré de nos bretelles, conduis, soutiens nos pantalons... ». Te rappelles-tu de la suite ? Ce couplet officiel, le 6e, étant :
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

(...)

Te souviens-tu des paroles du refrain « Les gaulois sont dans la plaine », paroles parodiques de la Marche lorraine qui figurent aussi dans une des citations de René Goscinny, auteur d'Astérix, in : « Le Bouclier Arverne » page 12.

Existe-t-il un texte complet ou s'agit-il simplement d'un refrain de bidasses répété x fois ?

JCA

R1.

"Amour sacré de nos bretelles,
Qui soutiennent nos pantalons,
ça vaut mieux que des ficelles,
qui font craquer tous les boutons.

Je ne me souviens pas de la suite, je pense même qu'il ne devait pas y en avoir car quand on arrivait déjà à chanter fièrement ces quatre vers, le méga-pastisson n'était plus très loin.

(...)

Pour les gaulois sont dans la plaine, dont j'ignorais totalement que l'air était celui de la marche lorraine, je ne pense pas avoir entendu une suite. Il me semble qu'on se bornait à répéter la même phrase. Même si on modifiait quelque peu les paroles au gré de nos humeurs. (Les gaulois on les emmerde, les gaulois sont dans la merde, on renverse les toupines, etc.) Il semble qu'une connotation d'origine scatologique présidait alors à une inspiration laborieuse (?).

SM


 

1er Janvier 2004 : Recherche Berceuse de Jocelyn

Q.

Je suis à la recherche du titre d'une chanson qui commence comme suit :
cachés dans cet asile où Dieu nous a conduit
unis par le malheur nous reposons tous deux endormis........et qui
se termine par vierge sainte veillez sur lui.......

vous m'aider et peut être trouver la mélodie?

Merci.

BMA

R.

Bonjour,

Il s'agit du titre "Berceuse de Jocelyn"

qui est extrait de l'opéra JOCELYN, musique de Benjamin GODARD (1888), paroles d'Armand SILVESTRE et de Victor CAPOUL

1
Cachés dans cet asile où Dieu nous a conduits,
Unis par le malheur durant les longues nuits,
Nous reposons tous deux endormis sous leur voile
Ou prions au regard des tremblantes étoiles !
Oh ! Ne t'éveille pas encor
Pour qu'un bel ange de ton rêve
En déroulant son long fil d'or
Enfant, permette qu'il s'achève.
Dors ! Dors ! le jour à peine a lui !
Vierge sainte, veillez sur lui !
 
2
Sous l'aile du Seigneur, loin du bruit de la foule
Et comme un flot sacré qui doucement s'écoule,
Nous avons vu passer les jours après les jours
Sans jamais nous lasser d'implorer son secours !
Oh ! Ne t'éveille pas encor
Pour qu'un bel ange de ton rêve
En déroulant son long fil d'or
Enfant, permette qu'il s'achève.
Dors ! Dors ! le jour à peine a lui !
Vierge sainte, veillez sur lui !

(...)

Cordialement,

JCA

Q2.

merci beaucoup

au cours de mes recherches j'ai même trouvé un enregistrement à cette adresse

http://perso.wanadoo.fr/socket/cylindres_textes/jocelyn_berceuse.htm

BMA


 

29 Décembre 2003 - 20 Avril 2004 : Recherche paroles Sous le soleil marocain

Q.

Bonjour,

Je suis à la recherche, pour le plus grand plaisir de ma mamie, les paroles de cette chanson :

"Sous le soleil marocain,
Je pense à toi, à toi ô ma jolie,
Dans le sable sans fin..."

J'ai cherché dans votre site et je n'ai trouvé que ces 3 vers...

Pouvez vous m'envoyer les paroles complètes ?

Merci d'avance.

AJ

R1a.

Bonjour,

Je n'ai malheureusement pas encore pu retrouver les paroles complètes de la chanson "Sous le soleil marocain,...".

J'ai mis sur mon site près de 400 chansons de mon enfance ou de l'époque de mes parents :

http://jcautran.free.fr/archives_familiales/chansons/liste_chansons.html

mais il en reste encore une dizaine dont je n'ai que quelques mots et dont je voudrais bien, comme vous, retrouver le texte intégral. C'est le cas de celle que vous cherchez aussi :

"Sous le soleil marocain,
Je pense à toi, à toi ô ma jolie,
Dans le sable sans fin..."

Si j'arrive à le retrouver un de ces jours, je ne manquerai pas de vous le communiquer aussitôt.

Cordialement,

JCA

R1b.

Bonjour,

Les paroles complètes de la chanson "Sous le soleil marocain" que vous recherchiez se trouvent maintenant sur le site de la chanson française : http://www.paroles.net/

Les voici :

Perchicot. - Sous le soleil marocain. - Paroles : Dommel, Valfy. - Musique : R.Desmoulins

Ils s'aimaient d'amour
Hélas sans argent
Il avait un jour
Volé ses parents
Et le pèr' vengeur
Loin de pardonner
Brisant leurs deux coeurs
Le fit engager
Et tout là-bas dans le désert de feu
Il murmurait des larmes plein les yeux.
 
Sous le soleil marocain
Je pense à toi, à toi ô ma jolie
Au pays des rifains
Ton souvenir me fait aimer la vie
Dans le sable sans fin
Ton amour seul berce ma nostalgie
Dans la douleur qui me hante et qui m'étreint
Sous le soleil marocain.
 
Un soir de chagrin
De mal du pays
Une lettre vint
Disant : mon chéri
Un bel ange blond
Est la dans mes bras
Attendant un nom
Avec son papa
Et par courrier, vers la jeune maman
Partaient ces mots, griffonnés tendrement :
 
Sous le soleil marocain
Je pense à lui, à toi, ô ma jolie
Au pays des riffains
C'est pour vous deux que je tiens à la vie
Dans le sable sans fin
Tout votre amour, chasse ma nostalgie
Dans le bonheur qui me grise et qui m'étreint
Sous le soleil marocain.
 
Mais des burnous blancs
Et des coups de feu
Alertent le camp
Quand fermant les yeux
Le petit soldat
Tomb' le coeur troué
En r'voyant là-bas
Ceux qu'il va quitter
Et c'est pour eux, dans un dernier soupir,
Qu'il dit encore, déjà près de mourir.
 
Sous le soleil marocain
Adieu ! adieu ! mon enfant, ma jolie
Au pays des rifains
Sans vous revoir, je vais quitter la vie
Dans le sable sans fin
Sans vos baisers, je connais l'agonie
Seule une croix, demain sera mon destin
Sous le soleil marocain

Cordialement,

JCA


 

21 Novembre 2003 : Fernand Bonifay

Q.

Bonjour monsieur, je m'appelle JG et en regardant votre site http://jcautran.free.fr/rues/lexique_rues_b.html j'ai vu que vous parliez de Fernand Bonifay, pourrais-je savoir si vous avez des photos des renseignements encore sur lui puisqu'il était mon oncle, et malheureusement il est décédé trop tôt pour que je puisse récupérer quoi que ce soit, j'ai beaucoup de souvenirs de lui mais pas assez.

Merci,

Au revoir,

JG

R.

Bonjour,

(...) Le nom (avec une courte biographie) de votre oncle Fernand Bonifay a bien été mentionné dans notre site à propos des noms de rues de La Seyne (ancien chemin de Coste Chaude, rebaptisé chemin Fernand Bonifay il y a seulement quelques années) et, brièvement dans le Tome 6 des Images de la Vie Seynoise d'Antan, à propos des spectacles donnés aux Sablettes et de la coupe Fernand Bonifay.

Bien que j'aie un peu connu votre oncle au début des années 60, je n'ai malheureusement pas sous la main d'autres informations précises sur Fernand Bonifay (je ne réside pas à La Seyne pour l'instant), mais il se peut que je puisse en retrouver dans les archives de mon père. Je vous communiquerai ce que j'aurai pu trouver (...).

D'autre part, je pense qu'il doit exister des documents et photos de Fernand Bonifay dans les archives de Jean Ravoux, ancien président du Comité des Fêtes de La Seyne, et qui avait donc à ce titre côtoyé très régulièrement votre oncle pendant bien des années. Jean Ravoux est décédé en 2002, mais je suis un ami d'enfance de son fils Michel et je sais qu'il tient ces archives à ma disposition, pour compléter le site internet sur l'histoire de La Seyne. A l'occasion, (...) je pourrais commencer à rechercher tous les documents relatifs à votre oncle et je pourrais alors vous en communiquer des copies.

Je vous demande donc un peu de patience. J'ai bien noté votre question et je reprendrai contact avec vous dès que j'aurai du nouveau.

Heureux d'avoir fait votre connaissance. Cordialement.

JCA


 

17 Novembre 2003 : Prologue de Paillasse

C.

(...) Nous utilisons le prologue de Paillasse dans notre film et c'est sur votre site que j'ai pu en trouver sa traduction Française. Nous l'avons fait interpréter par un jeune baryton de l'opéra de Marseille.

Merci donc de votre contribution indirecte à notre film et bravo pour votre important travail.

SJ


 

7 novembre 2003 - 14 février 2013 : Recherche de chanson Sous le souffle glacé des brises de l'automne (Le poitrinaire)

Q1.

Bonsoir Monsieur,

Je suis à la recherche d'informations concernant une chanson du début du 20e siècle traitant d'un gamin atteint de tuberculose.

Un peu dans le registre des "Roses Blanches", "Le Jouet", etc.

J'ignore le titre, l'année exacte et les interprètes.

Je ne dispose que de quelques paroles :

Sous le souffle glacé des brises de l'automne
Un gamin de seize ans .........
Hélas un mal affreux déchire sa poitrine
.......brille pour moi pour la dernière fois
Je ne reverrai plus refleurir l'aubépine
Chaque feuille qui tombe annonce mon trépas

Je sais que c'est maigre et très approximatif mais cela vous évoque-t-il quelque chose ?

Pouvez-vous m'aider ?

Chaleureusement

VBC

R1.

Bonjour,

Je ne connaissais pas du tout cette chanson, mais j'ai fait quelques recherches sur internet avec Google, à partir des fragments dont vous vous souvenez.

Je n'ai pas retrouvé les phrases exactes que vous indiquez, mais je suis tombé (à l'adresse http://www.bartleby.com/244/218.html) sur une poésie de Pierre-Jean de Béranger mise en musique par St John Lucas, intitulée la chute des feuilles, dont le texte [voir ci-dessous] correspond un peu (mais pas exactement avec les mêmes termes) à ce que vous indiquez.

St. John Lucas, comp. (1879-1934). The Oxford Book of French Verse. 1920.
218. La Chute des Feuilles. Pierre-Jean de Béranger (1782-1816)
 
De la dépouille de nos bois
L'automne avait jonché la terre ;
Le bocage était sans mystère,
Le rossignol était sans voix.
Triste et mourant à son aurore
Un jeune malade, à pas lents,
Parcourait une fois encore
Le bois cher à ses premiers ans :
 
'Bois que j'aime, adieu ! je succombe'
Votre deuil me prédit mon sort,
Et dans chaque feuille qui tombe
Je lis un présage de mort.
Fatal oracle d'Epidaure,
Tu m'as dit : "Les feuilles des bois
A tes yeux jauniront encore,
Et c'est pour la dernière fois.
 
La nuit du trépas t'environne ;
Plus pâle que la pâle automne,
Tu t'inclines vers le tombeau.
Ta jeunesse sera flétrie
Avant l'herbe de la prairie,
Avant le pampre du coteau."
Et je meurs! De sa froide haleine
Un vent funeste m'a touché,
 
Et mon hiver s'est approché
Quand mon printemps s'écoule à peine.
Arbuste en un seul jour détruit,
Quelques fleurs faisaient ma parure ;
Mais ma languissante verdure
Ne laisse après elle aucun fruit.
Tombe, tombe, feuille éphémère,
Voile aux yeux ce triste chemin,
 
Cache au désespoir de ma mère
La place où je serai demain!
Mais vers la solitaire allée
Si mon amante désolée
Venait pleurer quand le jour fuit,
Éveille par un léger bruit
Mon ombre un moment consolée.
Il dit, s'éloigne ... et sans retour!
 
La dernière feuille qui tombe
A signalé son dernier jour.
Sous le chêne on creusa sa tombe.
Mais ce qu'il aimait ne vint pas
Visiter la pierre isolée ;
Et le pâtre de la vallée
Troubla seul du bruit de ses pas
Le silence du mausolée.

Y a-t-il un rapport entre cette poésie et votre chanson ?

A noter que sur un autre site (http://www.bootlegbooks.com/Poetry/OxfordFrenchVerse/charmil.html), j'ai retrouvé ce même texte, mais avec un autre nom d'auteur : Charles-Hubert Millevoye (1782-1816) ??

Dites-moi ce que vous en pensez. Si ce n'est pas ce que vous recherchez, je pourrais essayer de chercher encore.

Cordialement,

JCA

Q2.

Bonjour Monsieur Autran,

Je vous remercie pour votre aimable réponse et pour l'intérêt et le temps que vous avez accordé à ma requête.

Pardonnez-moi pour ma réponse aussi tardive.

Il est vrai que le texte du poème que vous m'avez envoyé se rapproche fortement du thème de la chanson que je recherche, mais je ne pense malheureusement pas que ce soit cela.

A bientôt Monsieur Autran,

Chaleureusement

VC

Q3. (13 février 2013)

La chanson « Le poitrinaire » a été interprétée par Régina & Bruno

Paroles de la chanson :

Sous les souffles glacés des bises de l'automne
En marchant à pas lents sur la mousse des bois
Un enfant de seize ans, au soleil qui rayonne
Dit "Tu brilles pour moi, pour la dernière fois
Hélas, un mal affreux déchire ma poitrine
Les cloches du hameau résonnent comme un glas
Je ne reverrai plus refleurir l'aubépine
Chaque feuille qui tombe annonce mon trépas"

Je ne sais rien des plaisirs de la vie
Poitrinaire à seize ans, hélas c'est trop souffrir
Ô vous, feuilles des bois que l'automne a jaunies
Ne tombez pas encore, je ne veux pas mourir

Je veux revoir encore les oiseaux dans les branches
Je veux revoir encore le printemps dans les prés
Au milieu des bleuets, des marguerites blanches
Voltiger sur les fleurs, les papillons dorés

Je ne sais rien des plaisirs de la vie
J'ai quitté le berceau pour apprendre à souffrir
Ô vous, feuilles des bois que l'automne a jaunies
Ne tombez pas encore, je ne veux pas mourir

Je veux conduire ma Jeanne à notre vieille église
Je veux lui rappeler que, ma main dans sa main
Que, ses longs cheveux noirs ondulés par la brise
Elle me disait "Je t'aime" au bout du long chemin

Mais déjà, de son voile, la mort couvre la plaine
Et je sens que mon cœur va bientôt se briser
Adieu ma Jeanne, adieu ! De toi, mon âme est pleine
Mes lèvres n'auront plus que ton dernier baiser

Je ne sais rien des plaisirs de la vie
Poitrinaire à vingt ans, hélas c'est trop souffrir
Ô vous, feuilles des bois que l'automne a jaunies
Tombez, tombez à plaisir, puisque je vais mourir

JA

R3. (à JA)

Bonjour,

Merci beaucoup pour vos quatre derniers messages, qui répondent à des avis de recherches, récents pour deux d’entre eux, mais très anciens (2005 et 2003 !) pour deux autres.

Je vous suis très reconnaissant de nous fournir ainsi titres, textes complets et même la référence d’une source musicale.

Je transmets toutes ces informations à mes correspondants respectifs, qui en seront, j’en suis certain, extrêmement heureux.

Bravo et merci pour votre érudition et la richesse de votre répertoire.

Bien cordialement,

Jean-Claude Autran


 

19 Octobre 2002 : Ecole de Chant

Q.

Bonjour Monsieur Autran,

je suis un de vos anciens élèves du collèges Martini.

J'habite à Toulon et je ne trouve pas d'Ecole de Chant pour mon petit garçon de 10 ans.

Avez vous au sein de vos écoles municipales une option qui pourrait lui convenir.

Je vous remercie de tous renseignements que vous pourriez me donner. Etienne Mounier (classes de 6° à 4° de 1955 à 1958)

EM

R.

Bonjour,

(...) Mon père a effectivement écrit des histoires de la musique à La Seyne (celle de la philharmonique La Seynoise, ainsi celle que l'Ecole Municipale de Musique), mais maintenant, à son âge, il a un peu perdu le contact avec les responsables d'école ou de chorale qu'il a cités (en particulier M. P. Destremeau qui s'en est longtemps occupé) et il ne sait plus très bien qui sont aujourd'hui les personnes à contacter.

Il conseille donc que vous téléphoniez, soit à l'Ecole de Musique de La Seyne (04 94 30 09 06) pour savoir auprès de qui vous pourriez inscrire votre fils. Le directeur de l'Ecole est maintenant M. Bernard Boellinger, mais je n'ai pas son numéro de téléphone direct. En cas d'échec, vous pouvez encore essayer (en vous présentant de la part de Marius Autran) de contacter M. Jean Arèse, président de La Seynoise, au 04 94 87 15 15 pour qu'il vous donne les coordonnées précises des responsables actuels du chant à La Seyne.

J'espère ainsi que vous arriverez à trouverez une option qui pourrait convenir à votre fils.

J'ai noté que vous étiez un ancien élève de mon père à Martini. Nous avons dû nous croiser d'assez près car j'étais moi aussi à Martini vers la même époque (je suis entré en classe de 6° en 1954 et je suis resté à Martini, puis Beaussier jusqu'en 1962).

Toutes mes amitiés.

JCA


 

12 septembre 2002 : Lucien Lupi

Q.

Bonjour monsieur Marius,

Je suis du Canada, j'ai vu sur votre site le nom de Lucien Lupi.

Était-il chanteur d'opéra, si oui, ténor / baryton/ basse.

Un gros merci d'avance

AL (Montréal, Québec, Canada)

R.

Bonjour,

J'ai approché quelques fois Lucien Lupi à La Seyne, où il passait assez régulièrement en été, dans les années 1958-1962. Il avait à l'époque 35-40 ans. Je n'ai plus jamais eu de ses nouvelles et je ne sais pas où il vit actuellement.

Sa voix était celle d'un baryton, plutôt baryton-basse. Il avait la capacité à chanter des airs d'opéra, mais je sais pas s'il avait réellement chanté sur de grandes scènes. Dans la période où je l'ai rencontré, il chantait plutôt dans des spectacles de music-hall, des festivals d'été, etc.

Dans le fichier attaché, vous trouverez l'image du seul disque que j'ai de lui (de 1960 environ), mais au verso de la pochette du disque vous verrez qu'il avait enregistré d'autres disques, notamment des airs de baryton (Air du toréador) ou de baryton-basse (Air de la calomnie, Stances de Lakmé, etc.).

Voilà tout ce que je peux vous dire.

Cordialement,

JCA

PS. J'ai appris, plusieurs années après cet échange de messages, que Lucien Lupi était décédé le 30 mai 2005 à Paris, à l'âge de 79 ans. Il avait donc en effet environ 35 ans quand je l'avais rencontré à La Seyne en 1960-1962.
« Lucien Lupi est un artiste lyrique (baryton) et un chanteur de variétés français, né le 14 juillet 1926 à Grasse (Alpes-Maritimes), mort le 30 mai 2005 à Paris. » (Wikipedia)
« Bibliographie : Dany Lupi, Lucien Lupi, mon mari, le baryton à la voix d'or, Éditions Glyphe, Paris, ISBN 9782358150880 »


 

11 Juin 2002 : La Seynoise - Joseph Bergonzo

Q.

Cher Monsieur Autran,

C'est avec surprise que j'ai découvert votre site INTERNET...

J'aimerai avoir, si cela était possible, quelques informations concernant Joseph Bergonzo, qui est mon arrière grand père.

J'ai moi même quelques documents, bien maigre...

Dans l'attente...

RB

R.

Bonjour,

(...) Vous avez donc trouvé que ce site, dans le texte intégral de l'ouvrage "Histoire de la philharmonique La Seynoise" que mon père a publié en 1984, mentionnait votre arrière grand-père Joseph Bergonzo.

Ce dernier est cité dans au moins 5 des chapitres de cet ouvrage. Vous avez peut-être déjà repéré tous les passages en question, mais je vous les recopie tout de même ci-dessous :

Chapitre 2

« Citons au passage les Taliani, les Gilardi, les frères Garro, les Massello, les Bergonzo, Bonino, Falco, Molinari, Vallarino, Ciarlo, Schivo, Baccino, Bonaccorsi, etc.

Ne venaient-ils pas de ce pays qui a donné le jour à tant de grands Maîtres de la Musique ? Guiseppe Verdi (2) n'était-il pas leur concitoyen ? »

Chapitre 3

« 1899 (La Lyre Seynoise) : Le char des Seynois était magnifique. Il avait été confectionné sous la direction de Joseph Bergonzo, avec du mimosa, des pensées, des soucis, des renoncules et l'on savait qu'il ferait sensation lors du défilé. »

Chapitre 4

- Ça alors ! Cette ouverture de Carmen, ils l'ont drôlement envoyée !
- Tu as entendu Bergonzo ? Il est terrible avec sa clarinette.
- Et André Gilardi, non ! C'est le roi du baryton.
- Chef du pupitre clarinettes : Monsieur Bergonzo

« Le 20 mai 1912, disparaissait brutalement le Président Guérin... disparition fut un coup dur pour La Seynoise, d'autant qu'elle survenait quelques mois après la mort du sous-chef Joseph Bergonzo, autre personnalité éminente, remarquable par sa compétence, son dévouement, sa foi dans l'Art musical et dont La Seynoise eut lieu d'être fière. [après ce paragraphe se trouve une photo de Joseph Bergonzo]. »

Chapitre 5

« Après le départ des mobilisés, le Conseil d'Administration de La Seynoise fut remanié. Le Président Pons, entouré de fidèles collaborateurs, rassembla tous les membres non mobilisables. Après la mort de Joseph Bergonzo, le sous-chef Francois Taliani qui deviendra plus tard une grande figure de La Seynoise apparaît et va se charger de la formation des élèves. Même si la musique n'était pas appelée à se manifester comme autrefois en raison des circonstances, il fallait penser à l'avenir. L'ombre du temps présent ne devait pas estomper l'espérance des temps meilleurs.×

Chapitre 8

« Pour revenir à La Seynoise, un peu éclipsée depuis quelques pages par la nouvelle structure, nous serions coupable d'un oubli inexcusable si, avant de quitter cette année 1967, nous n'évoquions pas avec émotion la disparition de trois parmi les meilleurs membres de La Seynoise et dont le souvenir est resté cher au coeur de nos musiciens. Il s'agit de Ferdinand Taliani frère du regretté chef de musique François Taliani, disparu quelques années plus tôt, d'Auguste Tinteri, membre honoraire et de Jean Auffan, gendre de Bergonzo qui fut sous-chef de Musique, doyen des membres honoraires et Président d'honneur. Ce brave homme était sociétaire depuis 1899. Soixante-huit ans de fidélité à la cause pour laquelle il se dévoua, avec tous ses camarades de La Seynoise, sans compter. »

Le nom de Bergonzo est naturellement cité dans la liste des musiciens de La Seynoise (fin du livre Histoire de La Seynoise). Il également cité dans le chapitre sur le cimetière de La Seyne du Tome VII des Images de la Vie Seynoise d'antan, que mon père a publié en 2000) :

« Les Philharmoniques « La Seynoise » et « l'Avenir seynois » ont laissé le souvenir indélébile de présidents et d'exécutants de haut niveau avec les Silvy, les Gilardi, les Guinchard, les Martinenq, Bergonzo, Auffan, Aillaud, Viale, Casale, etc. »

Je ne pense pas que mon père ait en sa possession des documents plus précis sur Joseph Begonzo car il avait rédigé son livre à partir des archives de La Seynoise qu'il avait empruntées seulement pendant quelques mois. Par contre, les archives de La Seynoise existent toujours et sont je crois parfaitement en ordre. Il est certainement possible d'y retrouver bien d'autres documents ou photos sur votre arrière grand-père. Si vous résidez à La Seyne, et si vous avez de la patience, peut-être pouvez-vous essayer de compulser ces archives à la Salle de La Seynoise, avenue Gounod, en expliquant votre question au Secrétaire M. Blanc, ou au Président Jean Arèse (mais je ne connais pas les heures ou les jours d'ouverture de leur local). [Pour ces gens qui connaissent bien l'histoire de leur Philharmonie, je suis certain que le nom de Bergonzo doit leur être familier].

Si vous résidez loin du Var, ce sera évidemment plus difficile. Moi-même, je ne réside pas à La Seyne, et je n'y vais que 5-6 fois par an pour de courts séjours, et je ne peux pas vous promettre de pouvoir dégager du temps pour cette recherche. Mais je vais poser la question à mon père par téléphone, et je vais aussi le voir début juillet. Peut-être a-t-il encore en mémoire des informations ou anecdotes sur Joseph Bergonzo. Il ne l'a pas connu lui-même puisqu'il est né en 1910 et que Joseph Bergonzo est décédé en 1912, mais il a bien connu la fille (Philippine, 1888-1977) de Joseph Bergonzo (moi aussi d'ailleurs, ainsi que son mari Jean Auffan, 1882-1967, qui travaillait à l'usine à câbles de La Seyne), puisque ce couple avait une maison dénommée "Lou Girellié" au quartier Mar Vivo, à quelques dizaines de mètres de celle de mon grand-père Simon Autran.

Il est donc possible que, compte-tenu de l'amitié entre les deux familles, mon père ait pu retenir quelques souvenirs concernant Joseph Bergonzo que son père lui aurait raconté. Je vais donc lui poser la question et je vous tiendrai informé.

Pour que je puisse mieux préciser à mon père qui vous êtes, merci cependant de m'indiquer comment vous êtes apparenté à Joseph Bergonzo. (Je ne sais plus si sa fille Philippine avait plusieurs frères, et soeurs ?). J'imagine que vous descendez de l'un de ceux-ci.

Bien cordialement,

JCA


 

6 Mai 2002 - 1er Juillet 2003 : Tony Poncet et Jean Ravoux

Q1.

Bonjour Monsieur,

Je viens de voir votre superbe site et tiens a vous exprimer mes félicitations et mes remerciements pour ceci.

Etant moi même provençal et ayant vécu dans le milieu du chant, vous comprendrez l'intérêt que j'y ai trouvé.

J'aurais une question si vous le permettez.

Vous faites allusion à un passage du grand ténor Tony Poncet dans votre ville.

Auriez vos la bonté de me préciser dans quelles circonstances cela s'est produit, et me communiquer si possible les références du spectacle ou de la prestation quelle qu'elle soit, avec la date exacte.

je vous demande ceci car je suis en train d'élaborer une biographie de cet inoubliable artiste que je compte mettre sous forme de CDRom avec le plus de références possible.

Merci d'avance, avec mon respectueux souvenir.

CR

R1.

Bonjour,

Je m'appelle Jean-Claude Autran, fils de Marius Autran. C'est moi qui, en fait, assure la correspondance du site internet de mon père, ce dernier étant maintenant très âgé (91 ans).

Mon père et moi-même avons aussi un peu vécu dans le milieu du chant et de l'Opéra. Mon père ayant longtemps occupé des responsabilités municipales à La Seyne, il nous a été permis d'approcher de très près tous les chanteurs (cités sur le site internet) qui sont venus lors des soirées de fêtes locales, soit sur le port, soit aux Sablettes.

Nous avons aussi eu la chance de compter parmi nos proches amis un ancien chanteur de l'opéra-comique de Paris (Jean Ravoux), qui a aussi maintenant 91 ans, et qui habite toujours à La Seyne, esplanade Gutenberg. Jean Ravoux, dont la carrière de chanteur a été malheureusement courte, a été ensuite critique musical pour la presse locale, et il nous a souvent présentés à ses anciens collègues chanteurs, à l'opéra de Toulon, et comme il était aussi actif dans le comité des fêtes de La Seyne, il a pu contribuer à la venue, pour les fêtes de La Seyne, de certains chanteurs célèbres de l'époque, dont Tony Poncet.

Je me souviens très bien d'avoir assisté à cette soirée, et j'ai donc téléphoné à mon père au sujet de ce passage de Tony Poncet à La Seyne pour que nous rassemblions nos souvenirs communs.

Cet évènement a dû se situer à l'occasion des fêtes de La Seyne de juillet (le 12 ou le 13) 1966 et la soirée avait lieu dans la cour de l'ancienne école primaire Francois-Durand (actuellement Emile Malsert). Je me souviens que les organisateurs du comité des fêtes avaient pu avoir un accord de principe de Tony Poncet longtemps à l'avance, mais qu'ils n'avaient ensuite plus eu de nouvelles. D'autre part, aucun accord précis n'avait eu lieu sur le choix des morceaux qu'il chanterait. On avait donc tremblé jusqu'au dernier jour de crainte de ne pas le voir arriver alors qu'il était inscrit au Programme. Finalement, Tony Poncet était arrivé dans l'après-midi et mon père était de ceux qui l'avaient accueilli à l'hôtel de ville. Il avait pu alors se rendre compte de sa forte personnalité et de son tempérament plutôt bourru et indocile. Tony Poncet avait refusé la plupart des morceaux que les organisateurs auraient souhaité qu'il chante et avait imposé ses choix à lui, dont Guillaume Tell (Asile héréditaire), Aye-Aye-Aye, et 1 ou 2 autres morceaux (?).

D'autres chanteurs complétaient le programme (dont la basse Henri Médus, qui était un familier du coin puis qu'il avait une maison au Brusc). A la fin de la soirée, comme on était à l'approche du 14 juillet, les organisateurs avaient prévu de leur faire chanter tous ensemble une Marseillaise. Ce que Tony Poncet avait refusé, sous divers prétextes et ayant dit entre autres (mais plus sur un ton de plaisanterie que d'agressivité) : "la patrie, je m'en fous !"

Voilà pour les souvenirs un peu disparates que nous avons conservés.

Quant à des documents ou programmes plus officiels de l'évènement, j'ai demandé à mon père de regarder dans ses archives. Il est possible qu'il ait conservé des programmes de fêtes de l'époque et que nous puissions vous donner la date absolument exacte, ainsi que des détails sur les autres parties du programme de cette soirée. Je dois passer à La Seyne dans une dizaine de jours et je vous communiquerai alors ce que j'aurai pu retrouver de plus précis de mon côté.

Je possède aussi 3 disques vinyle de Tony Poncet :

PHILIPS Trésors classiques L 77.419L
PHILIPS Soirée lyrique 837.065
PHILIPS Plaisir du lyrique DELUXE G 03.487L

ce dernier ayant, au dos quelques dizaines de lignes de biographie sur lui. Je suppose que vous devez aussi les connaître.

Enfin, peut-être pouvez-vous essayer de rencontrer Jean Ravoux (que vous connaissiez peut-être déjà), qui avait assez bien connu Tony Poncet et qui en avait fait de grands éloges après ses passages à l'opéra de Toulon. Il avait notamment écrit (vers 1960-64) que "c'était le plus grand ténor de France" de l'époque "et de loin".

Je suis heureux si j'ai pu vous rendre quelque service, et ne manquerai pas de vous adresser d'ici peu tous les compléments que j'aurai pu rassembler.

Bien cordialement.

JCA

Q2a.

Cher Monsieur

Merci infiniment de votre réponse et des détails que vous me donnez.

Je n'ai hélas pas le plaisir de connaître M. Ravoux.

Bien sûr,si vous pouvez me donner les détails dont vous me parlez d'après les documents en question, je vous en serai tres reconnaissant.

C'est déjà important de savoir que cela a en effet eu lieu, et d'apprendre aussi la présence du grand Médus à cette occasion

Avec mon meilleur souvenir.

CR

Q2b.

Cher Monsieur,

Suite de ma précédente réponse que j'avais dû écourter pour des problèmes de messagerie. Veuillez m'en excuser.

J'ai donc lu avec grand intérêt tous les détails que vous m'avez communiqués. En effet, à cette époque, Tony Poncet n'avait dû vous consacrer que très peu de temps. M'étant longuement penché sur la chronologie de sa carrière, j'ai réalisé que son emploi du temps de 1960 à 1970 est presque incroyable. Surtout dans la période concernée où il était à l'apogée de sa carrière. Savez vous qu'il a chanté environ 100 Guillaume Tell, sans parler du reste ?

L'ayant entendu environ trente fois en scène, je partage l'avis de M. Ravoux et je pense, si longtemps après, que je n'ai rien entendu d'aussi passionnant depuis, bien qu'ayant moi-même pratiqué le métier de 1970 à 1999, et notamment à l'Opéra de Toulon de 1974 à 1976. Je crois sincèrement que Tony Poncet était le plus grand ténor de son temps.

J'ai bien sûr tous les disques de Poncet, et aussi beaucoup d'enregistrements "live " assez rares.

Je serai tres heureux d'entrer en contact avec M. Ravoux s'il est possible de le contacter, et s'il voulait bien me communiquer ses articles de 1964. Il me serait en effet précieux de pouvoir citer un critique de l'époque dans mes références.

Comme je vous l'avais dit, tout ceci est dans le but (totalement bénévole) de créer un modeste hommage à Tony Poncet, sous forme informatique, CDRom, et peut-être un site internet. Je trouve, ainsi que les amis qui travaillent avec moi, qu'il est anormal qu'il n'y ait aucune biographie d'aucune sorte sur cet artiste qui nous a tant marqué, et qui fait partie de l'histoire du chant français.

Si cela vous intéresse, je serai très heureux de vous en adresser un exemplaire lorsque j'en serai venu à bout.

Je vous remercie encore pour tout et vous adresse mon souvenir le plus cordial.

CR

R2.

Bonjour,

Je vous avais promis de retrouver le maximum d'informations précises sur le passage de Tony Poncet à La Seyne-sur-Mer.

J'ai essayé de retrouver chez mon père des documents sur cet événement, mais, malheureusement, dans le peu de temps dont j'ai pu disposer, je n'ai pas pu retrouver le programme de cette soirée. Je ne sais pas si mon père a finalement conservé les programmes des fêtes de cette époque. Je ne peux que vous confirmer la date du passage (12 ou 13 juillet 1966), et les morceaux chantés que je vous ai précédemment indiqués.

En outre, coïncidence malheureuse, j'ai appris que Jean Ravoux auprès de qui je pensais trouver beaucoup d'information sur votre question, était décédé la semaine dernière. Il est vrai qu'il avait bientôt 92 ans, mais c'est vraiment un fâcheux hasard, et cela nous prive de son précieux témoignage.

Peut-être la famille de Jean Ravoux a-t-elle conservé toutes ses archives (?). J'essayerai de leur rendre visite un jour, mais je dois laisser écouler un peu de temps avant d'aller les questionner sur des questions matérielles touchant à leur père.

Si je trouve un jour quelque chose (coupures de journaux de ses commentaires sur Tony Poncet), je vous le communiquerai, s'il en est encore temps pour votre CD-ROM.

Cordialement,

JCA

Q3a.

Cher monsieur Autran,

Merci de votre message et de la peine que vous avez prise.

Il est bien normal qu'il soit difficile de retrouver de si anciens documents, et évidemment bien triste d'apprendre le décès de Monsieur Ravoux. Son expérience nous eut été précieuse.

Tous documents sur Tony Poncet m'intéresseront quelle que soit la date où ils apparaissent car le modeste hommage que j'entreprends est sans problème de temps et susceptible d'être repris et amélioré.

Ce qui permet de l'enrichir par les ajouts des correspondants qui y collaborent.

Je vous remercie encore vivement de l'accueil que vous avez fait à ma demande.

Avec mon plus cordial souvenir.

CR

Q3b.

Cher monsieur Autran,

Suite à ma réponse précédente, je voulais vous dire que l'un de mes amis, grand érudit et historien des chanteurs Français, qui participe à mes recherches concernant Tony Poncet, possède des documents rares concernant M. Ravoux.

Il a une photo de Ravoux qui jouait le commissaire impérial le 26.02.1936 au coté de Fanny Heldy et Lugo dans Butterfly, ainsi que le programme su spectacle.

Il a aussi un enregistrement du Roi d'Ys avec Ravoux à Marseille en 1942.

Si donc, vous pensez que ces documents seraient agréables à sa famille, je me ferai un plaisir de les tenir à votre disposition pour les lui communiquer.

Avec mon meilleur souvenir

CR

R3a.

Bonjour,

Merci infiniment par vos propositions concernant la carrière de Jean Ravoux.

Concernant l'enregistrement du Roi d'Ys, je possède un CD-ROM récent (que m'avait offert il y a 2 ans Michel Ravoux, fils de Jean Ravoux), réédition du Roi d'Ys dirigé par Inghelbrecht à Marseille en 1943, avec Micheletti, Cernay, Guillamat, Ravoux et Lovano. Je pense qu'il s'agit de celui que vous mentionnez.

Par contre, je suis très intéressé par la photo de Ravoux qui jouait dans Butterfly en1936. S'il vous était possible de m'adresser un fichier.jpg de cette photo (et du programme du spectacle ?), je pourrais les retirer sur papier et communiquer la photo à Michel Ravoux, que je pense rencontrer lors de mon prochain passage à La Seyne début juillet. Je profiterais de cette rencontre pour faire le point sur les archives que son père a pu, je l'espère, conserver sur sa carrière et sur ses anciens collègues de l'Opéra, notamment sur Tony Poncet qui vous intéresse plus particulièrement.

Je vous en remercie à l'avance, si cela était possible de recevoir cette photo rare.

Meilleurs sentiments,

JCA

R3b.

Cher Monsieur,

(...) Je ne vous ai pas oublié concernant les informations complémentaires promises sur Tony Poncet. Je n'ai malheureusement toujours pas pu rencontrer le fils de Jean Ravoux, qui a hérité des importantes archives sur la carrière de son père et sur les commentaires de presse que ce dernier avait ensuite rédigés dans la rubrique Opéra entre 1955 et 1970. Nous nous sommes téléphoné plusieurs fois et je sais qu'il m'a mis de côté des informations intéressantes. Mais, je ne réside pas à La Seyne et, à chacun de mes brefs passages, pour des vacances scolaires, c'est lui qui n'y est pas. Bref, notre prochain rendez-vous a maintenant été pris pour fin février.

Je ne manquerai pas de vous communiquer toute information pertinente que j'aurai pu rassembler.

Bien cordialement,

JCA

Q4a.

Cher monsieur Autran,

Merci de votre réponse et de ce que vous voulez bien faire au sujet de Poncet car les recherches continuent, avec parfois quelques succès.

Je pense que vous aviez bien reçu en leur temps les quelques pages que j'avais pu rassembler sur M. Ravoux

Avec mes amitiés.

CR

Q4b.

Bonjour,

En effet, il s'agir bien du Roi dYs. Vous trouverez ci joint un document HTML que vous pourrez imprimer si vous le jugez interessant, et qui pourra peut-être faire plaisir à la famille de monsieur Ravoux.

Il se trouve que le Roi d'Ys en question a été réédité aux USA sous forme de CD-ROM. Ce que je vous adresse est la page de présentation qui accompagne l'enregistrement.

Jean Ravoux, dans Le Roy d'Ys (Marseille, 1943), dirigé par dirigé par Inghelbrecht

Il y a aussi la photo extraite d'un programme. Pour celui-ci, je fais le nécessaire et vous l'adresse des que je l'aurai reçu, ce qui ne saurait tarder.

 A bientot,

Cordialement.

CR

R4.

Re-Bonjour,

Merci pour votre message.

Je vous confirme que j'avais bien reçu en leur temps les pages que vous aviez bien voulu m'adresser sur Jean Ravoux (veuillez m'excuser si j'ai omis de vous en accuser réception et de vous en remercier à l'époque). Mais je les avais bien récupérées et imprimées et j'en avais adressé une copie à Michel Ravoux.

Merci encore. A plus tard, dès que j'aurai du nouveau.

JCA

Programme de Madame Butterfly, 26 Février 1936
Mme Solange Schwarz et M. Jean Ravoux

Q5.

Cher ami

Mon second CDRom sur Tony Poncet entrant dans sa phase terminale, m'autorisez vous à citer votre nom et votre site dans la page des références et remerciements que je vais inclure.

Bien sûr, dans tous les cas, je vous en enverrai un exemplaire si vous le souhaitez.

Amitiés

CR

R5.

Cher ami,

Merci pour votre message. Bravo pour la finalisation de votre CD-ROM.

Je vous autorise bien volontiers à citer mon nom et le site jcautran.free.fr dans votre page de références, bien que ma contribution ait été bien modeste.

A noter que j'ai enfin réussi, il y a quelques jours, à rencontrer Michel Ravoux, fils du baryton Jean Ravoux, décédé il y a quelques mois. Michel Ravoux m'a confirmé que son père avait conservé une assez grande quantité d'archives, notamment sur sa carrière de chanteur, ses articles de journaux en tant que critique musical et toute sa contribution à l'Office Municipal de la Culture et des Arts de La Seyne. (...). Nous avons convenu de nous voir à chacun de mes passages à La Seyne pour extraire de ces archives tout ce qui peut présenter de l'intérêt (nous allons par exemple rédiger une biographie de Jean Ravoux - à rajouter au site internet de mon père - avec des liens interactifs vers un certain nombre de document musicaux ou culturels). Je veillerai alors à extraire de ces archives tout ce qui peut concerner Tony Poncet et vous le faire parvenir. Cela va donc prendre encore quelque temps, mais cela pourra peut-être vous servir pour une prochaine édition de votre CD-ROM.

Je serais naturellement très heureux de recevoir un exemplaire du CD-ROM et vous remercie très sincèrement pour cette proposition.

Cordialement,

JCA

Q6a.

Cher ami,

Merci infiniment de votre réponse et de ces nouvelles, et surtout de votre autorisation.

Bien sûr que je serai toujours heureux d'avoir de nouveaux documents, car une actualisation de temps à autre est facile et nécessaire. En attendant, la première mouture devrait être prête d'ici un mois au plus. En fait, il s'agit surtout de vérifier le fonctionnement plutôt trois fois qu'une.

Je crois que je vous avais dit que j'ai l'enregistrement du Roi d'Ys à Marseille avec M. Ravoux, si cela vous est utile pour inclure des documents sonores.

Merci encore.

Cordialement.

CR

Q6b.

Cher ami,

J'ai enfin terminé mon travail biographique sur Tony Poncet, si l'on peut considérer comme terminé un CD que j'ai conçu un peu comme une base de données toujours en évolution, grâce aux documents que je continue à trouver de temps en temps.

Je vais donc avoir le plaisir de vous en adresser un exemplaire.

Pouvez-vous me donner une adresse postale pour cet envoi ?

Avec encore mes remerciements pour votre participation à ce devoir de mémoire.

Amicalement.

CR

Q6c.

Bonjour,

Votre cd est parti ce matin, j'espère qu'il arrivera à bon port.

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, et critiques s'il y a lieu, car c'est ainsi que parfois on progresse.

Tout cela n'est tout de même qu'un travail d'amateur, enfin je pense que ce n'est pas mal et que surtout, cela essaie de combler un vide.

Avec mes amitiés

CR

R6.

Bonjour,

Vos deux CD sont bien arrivés. Merci infiniment pour cet envoi.

Je n'ai, malheureusement, pour l'instant, pas pu utiliser toutes les fonctionnalités qu'ils contiennent car je n'ai pas eu de PC sous la main (je n'utilise chez moi et au bureau - de même que mes enfants et mes collègues - que des Macintosh). J'ai pu ouvrir quelques uns des fichiers, notamment des photos ou des pages.htm, mais je n'ai pas encore pu vraiment entrer dans le fonctionnement des CD. J'essayerai de trouver dès que possible un PC disponible parmi mes connaissances. J'essayerai peut-être aussi d'implanter un logiciel Virtual PC pour Macintosh que j'ai depuis longtemps mais que je n'ai toujours pas installé.

Dans tous les cas, je vous tiendrai au courant et vous ferai mes commentaires.

Encore une fois bravo pour ce travail, peut-être d'amateur, mais néanmoins dont le contenu me semble à la fois inédit et être d'une exceptionnelle richesse.

Amitiés,

JCA

Q7a.

Cher ami,

Vous pouvez voir les commentaires de François Nouvion sur le CDRom "Tony Poncet, l'inoubliable" en suivant le lien :

http://www.francoisnouvion.net/main/cdromtonyponcet.html

Amicalement.

CR

Q7b.

ACTUALISATION CD-ROM TONY PONCET
ERRATUM
 
ANNULATION LA JUIVE TOULOUSE 15 MAI 1963
LA JUIVE TOULOUSE 1966
GUILLAUME TELL CHERBOURG 4 Février 1968
 
DOCUMENTS RECENTLY FOUND
 
Interview radioon 18-2-68
Documents of the french tenor René Hémon, récently died.
Playbill of la Juive in Toulouse
Planning of the French sopran Hélène piroird with many informations on Poncet
New performances found in newspapers in the sixties.
 
PERFORMANCES RECENTLY FOUND
 
BESANCON
15.01.1964 La Juive (same casting with 16.1.64)
 
NANTES
7 et 11.10.1964
LA JUIVE Brunin, Piroird, Poncet, Médus
 
LIEGE
31 JANVIER 1965
GUILLAUME TELL Freuville, Poncet, Ghislain, Willems
 
ROUEN
9/11 avril 1965
L'Africaine Brunin, Poncet, Rallo, Giband, Cebron
 
NERAC
21 et 22.08.1965
GUILLAUME TELL Piroird, Jolival, Poncet, Peyrottes, Savignol
 
22 -07-66 GUILLAUME TELL Poncet, Piroird
 
LIMOGES
3 et 4.12.1965
LA JUIVE
Brunin, Piroird, Poncet, Giband
 
BESANCON
06 et 08.10.1966
RIGOLETTO Piroird, Poncet, Haas
 
NIMES
22.01.1967
LA JUIVE Brunin, Piroird, Poncet, Chapuis, Burles
 
NEW PICTURES IN ATTACHMENT !!!
A suivre......

Q7c.

Hello, friends, go to this link
http://perso.wanadoo.fr/claude.larronde/billet-Poncet.html

Claude

Q7d.

Cher ami,

Toujours dans le domaine de l'actualisation de mes CDRom, il m'est venu l'idée de rajouter une page : Tony Sur Internet, dans laquelle je citerai les sites et liens où il est évoqué.

La question est donc la suivante :

Aimeriez-vous que je mette un lien pour la page Tony Poncet de votre site, pour le site lui-même, et éventuellement une bannière ou logo de votre choix pour illustrer la chose

Qu'en pensez vous ?

Avec mon meilleur souvenir

CR

R7.

Cher ami,

Merci pour votre proposition de lien avec mon site.

Bien que Tony Poncet ne soit cité qu'une seule fois (à l'occasion de sa venue pour les fêtes de juillet 66 ou 67 à La Seyne), je vous donne mon accord pour vous établissiez un lien avec la page de mon site où Tony Poncet est mentionné, c'est-à-dire :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome6/chapitre_5.html#1

J'espère cependant pouvoir disposer prochainement de davantage de détails sur Tony Poncet à La Seyne et à Toulon, car j'ai enfin obtenu un rendez-vous ce mois-ci avec Michel Ravoux, et nous allons avoir la possibilité de dépouiller les archives de son père Jean Ravoux, et en extraire notamment ses écrits et critiques relatifs aux fêtes de La Seyne et aux chanteurs d'opéras venus à Toulon entre 1950 et 1970 environ.

Je vous tiendrai naturellement au courant dès que j'aurai du nouveau.

Cordialement,

JCA

Q8a.

Cher ami, merci beaucoup de cette autorisation. Je vous enverrai rapidement pour approbation la présentation de la page de lien telle qu'elle apparaîtra dans le disque

Avec mes remerciements et mon meilleur souvenir

CR

Q8b.

Cher ami,

Comme convenu, voici ce que cela donnera, si ce n'est le fond d'écran que je ne peux faire passer ici et qui sera le même que pour les autres pages du disque, c'est a dire fond rideau rouge et encadrés vert bronze

Vous voudrez bien me dire si cela vous convient

Merci encore, amicalement

CR

Tony sur Internet

J'ai eu l'idée de signaler plus particulièrement sur cette page les sites internet, par ailleurs cités plus brièvement en référence, qui évoquent Tony Poncet, chacun avec son style et dans le contexte principal qui le caractérise.

Inutile de chercher les sites de ventes de disques et autres marchands du temple. Il n'y aura ici autre chose que des sites culturels, conçus par des créateurs, des artistes désintéressés et totalement passionnés par leur sujet.

Le site suivant, présenté par M. Jean Claude AUTRAN, évoque les différents aspects de la Seyne sur mer, et présente notamment, d'une façon accessible sur internet, les oeuvres complètes de M. Marius AUTRAN, maire de cette cité.

Histoire de la Seyne sur Mer

http://jcautran.free.fr

L'un de ces ouvrages, intitulé : Images de la vie seynoise d'antan, évoque avec de nombreux détails et anecdotes, la riche vie musicale de cette ville qui vit passer les plus grandes vedettes de la chanson comme celles du lyrique qui y fut toujours représenté et apprécié.

On y retrouve le passage de Tony Poncet à l'occasion des festivités du 14 juillet, au cours desquelles il participa à un concert lyrique, en compagnie ici.

 

 Voir la suite des échanges sur Tony Poncet dans le Forum 2008


 

4 février 2002 : Conflits avec les Sociétés musicales

Q.

Bonjour,

Je m'appelle Vincent et je suis un musicien de la musique de Cravant près de Beaugency (Loiret).

Dans votre site, vous parlez de Cravant dans le paragraphe qui traite des conflits entre les municipalités et les sociétés musicales.

J'aimerais savoir comment vous êtes au courant de ces vielles histoires qui se sont passé loin de chez vous et dont j'ignore l'existence.

Je trouve votre site très bien illustré et je serais heureux d'entretenir une conversation par email avec vous.

Vous devez savoir beaucoup de choses.

A bientôt.

VV

R.

Cher Monsieur,

Merci pour le message adressé sur le site internet de Marius Autran relatif à l'histoire de La Seyne-sur-Mer.

(...) Vous faites référence à un passage du chapitre 3 (époque 1896-1899) de l'histoire de la philharmonique La Seynoise :

À ce point de notre récit, il est bon de relever dans l'abondante correspondance échangée par le secrétariat de La Seynoise avec d'autres formations musicales de France, que des conflits analogues eurent lieu dans cette période, entre des associations et leur municipalité. Citons, près de nous, la Fanfare Mussou de La Garde et, plus éloigné de notre commune, L'Union musicale de Bracieux (Loir et Cher), l'harmonie Les Enfants d'Aigues-Mortes (Gard), La Lyre instrumentale de Saint-Martin-la-Plaine (Loire), L'Union musicale et orphéonique de Cravant par Beaugency (Loiret), L'Union libérale de Jaulnay (Vienne), L'Union des communes de Saint Nicolas d'Alermont, (Seine inférieure), pour ne citer que ces cas-là. Ces associations avaient été frappées d'interdiction par leur municipalité. Des recherches plus poussées nous permettraient sans doute d'aboutir aux mêmes conclusions quant aux causes de ces conflits. Les jalousies, les rancoeurs politiques, les ambitions, perçaient à travers la vie associative naissante. Dans les villages, les bourgs, des clans se formaient et des luttes sourdes, parfois haineuses, les opposaient, créant un climat de crainte et de suspicion.

Mon père a donné toutes ces informations dans son livre (qu'il avait écrit et 1984 - et que j'ai mis sur internet en septembre 2001) à partir des archives de la Philharmonique La Seynoise, la principale société musicale de la ville de La Seyne-sur-Mer. La Seynoise a en effet scrupuleusement conservé toutes ses archives, tous les courriers reçus, les copies des courriers envoyés, depuis sa fondation en 1831. Mon père les avait, à l'époque, empruntées pendant quelques mois pour écrire son livre.

C'est pour cela qu'il a pu être au courant de ces vieilles histoires : la dissolution de la Seynoise en 1896 et les échanges de correspondances avec d'autres sociétés musicales (entre autres, celle de Cravant) qui étaient, semble-t-il, également en conflit avec leur municipalité.

Actuellement, je n'en sais pas davantage sur le contenu des courriers qui ont été échangés avec votre Union Musicale (puisque tous les documents d'archives ont été retournés depuis longtemps à la Seynoise). Cependant, si j'ai l'occasion d'aller compulser de nouveau ces archives lors d'un passage à La Seyne (car d'autres lecteurs m'ont posé aussi des questions sur la Seynoise, qui nécessiteraient de retourner examiner ces archives), je pourrais essayer de retrouver le contenu exact des vieux échanges de courriers avec votre Union Musicale. Je conserve donc votre adresse électronique pour, je l'espère, pouvoir compléter un jour ma réponse.

Mais d'ici là, mon père (qui a encore bien en mémoire toute l'histoire de sa ville) et moi, sommes prêts à essayer de vous renseigner si vous avez d'autres questions.

Cordialement,

JCA


 

17 janvier 2002 : Recherche J. Paillaux (de La Seynoise)

Q.

Bonjour, je viens de découvrir sur votre site, l'existence d'un M. Paillaux J. au sein de la Philharmonique la Seynoise de 1890 à 1910.

Avez-vous des document de cette époque concernant les musiciens de la philharmonique la Seynoise et en particulier sur M. Paillaux J. (date de naissance, décès, photo, adresses etc.)

Faisant des recherches généalogiques, je pense qu'il s'agit d'un parent et je voudrais en avoir la confirmation.

Je vous laisse mon adresse et mon téléphone. Merci d'avance.

RP

R.

Cher Monsieur,

Merci pour votre message et pour l'intérêt que vous avez pris à notre site internet :

jcautran.free.fr

consacré à différents aspects de l'histoire de La Seyne-sur-Mer (Var).

J'ai consulté mon père (Marius Autran) au sujet de votre question sur M. Paillaux J.

Effectivement, il y a bien eu un J. Paillaux qui a joué à La Seynoise sous la direction du Chef Marius Silvy entre 1890 et 1910.

Cette liste des musiciens où figure J. Paillaux a été extraite des archives de La Seynoise lorsque mon père a écrit son livre "Histoire de La Seynoise" en 1984.

Nous n'avons malheureusement pas d'information plus précise en notre possession sur J. Paillaux.

Il est probable qu'en retournant consulter les archives de La Seynoise de cette période l'on puisse, avec de la patience, retrouver des informations plus détaillées (prénom complet, adresse, profession, etc. de ce J. Paillaux). Personnellement, je réside loin de La Seyne (à Montpellier) et je ne peux pas vous promettre de m'en occuper dans un proche délai.

Mais, si vous résidez à La Seyne, et si vous avez de la patience, peut-être pouvez-vous essayer de compulser ces archives à la Salle de La Seynoise, avenue Gounod, en expliquant votre question (de notre part) au Secrétaire M. Blanc, ou au président Jean Arèse (mais je ne connais pas les heures ou les jours d'ouverture de leur local).

Il serait notamment intéressant d'avoir tous les noms des musiciens qui se trouvent sur la photo d'Avril 1904 qui figure dans le chapitre 4 du site sur la Seynoise. On y reconnaît bien le chef Marius Silvy et le président Pons, et J. Paillaux y est très probablement, mais où sur la photo ?? Personnellement, nous ne les avons pas mais peut-être, les archives de La Seynoise étant très bien ordonnées, est-il possible de retrouver les noms au complet.

Avez-vous d'autre part essayé de consulter les archives de l'état-civil du XIX° siècle de La Seyne, à la villa Tamaris-Pacha. Si ce J. Paillaux y est né, s'y est marié ou y est décédé, vous le retrouverez très facilement dans les tables décennales. Prendre RV au préalable avec la responsable Adeline Luminet (...).

Bon courage, et peut-être au plaisir de dialoguer de nouveau avec vous.

JCA



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