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Construction navale, Forges et Chantiers, histoire des navires (correspondances 2001-2002)

  Après 15 ans d'existence (2001-2015), la section "Forum" de ce site internet n'est plus désormais régulièrement alimentée
Les informations précédemment rassemblées resteront en ligne, mais il ne pourra être répondu à aucune nouvelle question
  
Jean-Claude Autran                                              

Pour des explications plus détaillées, se rendre à la page d'accueil du Forum

Historique des échanges de messages à propos de :

Amable Lagane
Bateau Le Marseillais
Epave du Robuste
Escorteurs Le Savoyard et Le Champenois
Explosion du cuirassé Iéna
Famille Bartholoni
Fermeture des Chantiers - Reconstruction de La Seyne
Histoire des chantiers navals
Historique du paquebot Djenné
Incendie des Forges et Chantiers de La Seyne
Louis Curet, constructeur de navires
Plans des navires Jorge Juan and Sanchez Barcaiztegui
Recherche Louis Paschetta, ancien ouvrier des Chantiers
Renseignements sur le Pothuau, le Friant et le Démocratie
Sabordage de la Flotte
Tragédie du cuirassé Liberté
Un ancien de la Navale

    Voir également les correspondances des années : 2003-2004, 2005-2006, 2007-2008, 2009-2010, 2011-2013 et 2014-2016




16 novembre 2002 - : Fermeture des Chantiers - Reconstruction de La Seyne

Q1.

bonjour mr autran

dans le cadre scolaire d'un sujet de TPE portan sur la seyne sur mer, votre site nous sera utile et nous vous en remercions. Est-ce-que cela serait-il possible d'avoir des renseignements portant sur la reconstruction de la seyne plus excactement?

Notre projet est de montrer l'évolution de la seyne / mer en partant des chantiers seynois , de sa fermeture , les conséquences de la fermeture , aujourd'hui ce qu'il en est de la seyne et si possible dans des projets futurs.

Si il vou est possible de répondre ne serait ce qu'a une question vous pouvez répondre a l'adresse e-mail suivante : (...)

en vous remercians d'avance

A et S

R1.

Bonjour,

(...) Voici les adresses d'accès aux chapitres de mon site internet :

Tome 5 est consacré à l'histoire de la construction navale (http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome5/sommaire_tome5.html).

La dégradation progressive - La crise commence (1976-1980) (http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome5/chapitre_4.html#8)

Incertitudes - inquiétudes - promesses - mensonges (1980-1986) (http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome5/chapitre_4.html#9)

Des inquiétudes bien justifiées (http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome5/chapitre_4.html#12)

Dernières années funestes (1986-1988) (http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome5/chapitre_4.html#13)

Tome 7, chapitre intitulé : "Naissance et évolution de la vie maritime seynoise", dernier paragraphe ("évolutions-diversifications") (http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome7/vie_maritime.html#26).

Cordialement.

JCA

Q2.

bonjour Mr jean-claude Autran suite a votre suggestion d'appeler votre père pour prendre rendez-vous , nous avons telephoner, moi ainsi que Sandrine, avons rendez-vous demain aprémidi donc lundi 16 decembre. je vous remercie de nous avoir donner cette solution et on vous tiendra au courant , c'est la moindre des choses. aussi je vous envoie mon adresse postale au cas ou vous voudriez nous envoyer ,comme vous l'aviez dit, des documents suplémentaires. on vous remercie bone soirée aurélie et sandrine bonjour je suis désolé voilci mon, adresse: Melle TA (...)

merci a biento

A et S




13 novembre 2002 - 1er mars 2014 : Sabordage de la Flotte

Q1.

Bonjour,

Tout d'abord vous remercier et vous féliciter pour votre travail de mémoire, jeune toulonnais (d'adoption et en âge...33 ans) je m'intéresse à la période sombre des années de guerre.

En effet ma grand-mère (lyonnaise) me contait avant son décès son amour pour un marin mort lors du sabordage de 1942.

J'ai beau rechercher de ci de là (l'armée demeure éternellement muette) des informations sur le nombre exact (et leurs noms!) des victimes, toutes recherches restent vaines. Il (le marin disparu) se prénommait "Sami" et était juif... maigres informations je l'avoue... alors je jette ma bouteille à la mer et m'adresse à vous.

Qui puis-je interroger ? Où trouver ce genre d'informations ? Je vous remercie de votre attention.

Recevez mes encouragements pour votre site, ce devoir de mémoire là mérite une place dans les programmes scolaires !

Bien à Vous.

JYD

P.S. : Le 27 novembre à la Maison des Comoni du Revest les eaux une lecture d'une pièce de théâtre racontant le sabordage de la flotte, plus expos photos des dégâts sur Toulon, auront lieu.

R1a.

Bonjour, 

(...) Merci pour votre message et pour l'intérêt que vous avez pris au travail de mon père sur les récits et souvenirs sur la période sombre des années de guerre.

J'imagine qu'il doit être difficile d'avoir des informations précises sur cette journée du sabordage de la flotte et sur les victimes, car il ne semble pas que beaucoup d'informations aient été diffusées. Dans le chapitre où il aborde ce point, mon père parle de : "25 morts peut-être, quelque 200 blessés", mais ces chiffres viennent davantage du bouche à oreille de l'époque que de documents officiels qu'il aurait pu consulter.

Nous n'avons donc malheureusement rien de précis qui pourrait vous aider.

Qui d'autre pourriez-vous interroger ?

1) Ordinairement, les Archives de la Marine sont complètes et bien organisées (par exemple, pour ce qui est des listes d'équipages de tous les navires, même anciens, ou des listes de victimes de catastrophes navales, même lointaines). Vous avez probablement déjà essayé de consulter ces Archives de la Marine sans succès puis que vous écrivez "l'armée demeure éternellement muette".

Si vous n'avez pas essayé, je vous indique que les Archives Centrales de la Marine sont regroupées au Château de Vincennes et que pour la région maritime de Toulon, les Archives de la Marine se trouvent : Place d'Armes, Passage de la Corderie, 83800 - Toulon Naval. Tel :04.94.02.08.13

2) Au niveau des archives de la ville de Toulon, je ne sais pas s'il existe quelque trace et je n'ai pas de contact personnel privilégié que je pourrais vous recommander sur Toulon. Par contre, je connais bien sur La Seyne la responsable des Archives municipales de la Seyne (Mlle Adeline Luminet, Archives Municipales, Avenue de la Grande Maison, Villa Tamaris, 83500 La Seyne-sur-Mer, Tél. 04 94 06 84 12). Vous pouvez peut-être essayer de lui passer un coup de fil de ma part. Elle n'aura certainement pas la liste que vous recherchez, mais comme elle a un énorme carnet d'adresses de ses collègues en recherche historique dans la région, peut-être vous mettra-t-elle sur une piste sur Toulon.

3) Une autre personne susceptible de vous mettre sur une piste est Madame Yolande Le Gallo, professeur au Lycée de La Seyne, qui s'est beaucoup investie dans les questions d'histoire et de patrimoine et qui est notamment responsable des "Archives de la marine, Toulon" dans le cadres de la Délégation Académique à l'Education Artistique et l'Action Culturelle. Je pense que vous pouvez la joindre à l'une des adresses e-mail de l'Association Histoire et Patrimoine : <histpar.laseyne@libertysurf.fr>, ou <laseyne.hps@wanadoo.fr>.

4) Une autre piste (mais peut-être l'avez-vous déjà explorée ?) est d'essayer de compulser les actes de décès à l'état-civil de Toulon. Les victimes du sabordage (pour autant que leur corps ait été identifié) ont dû en principe être déclarées, à Toulon, dans les décès du 27 novembre 1942. Vous devriez peut-être y retrouver quelqu'un de prénommé Sami et, s'il portait ses papiers sur lui, remonter à son nom et ses origines (?). Je sais qu'à La Seyne, on retrouve dans les actes de décès les listes complètes des victimes des différents jours de bombardement de 1944, ou des 500 morts du choléra de 1863.

Ceci dit, les actes de l'état-civil ne sont accessibles au public qu'au delà de 100 ans. Pour 1944, les actes ne sont pas aux Archives municipales, mais à l'état-civil et ils ne sont normalement pas tenus de vous les ouvrir. Mais probablement, en vous présentant comme historien, ou enseignant en histoire faisant des recherches sur le sabordage de la flotte, sans doute y a-t-il une possibilité d'y avoir accès ou d'obtenir une photocopie de la liste des décès du 27 novembre et des jours suivants (car il y a pu y avoir des blessés décédés à l'hôpital Sainte-Anne dans les jours qui ont suivi).

J'espère que ces quelques informations vous permettront d'un peu avancer dans vos recherches. Tenez-moi au courant, je vous prie, si vous avez trouvé ce que vous cherchez.

Cordialement,

JCA

R1b. (1er mars 2014)

Dans l'ouvrage « Regard sur deux terroirs : La Seyne et Saint-Mandrier, sous la direction d'Henri Ribot (2012), Cahier du Patrimoine Ouest Varois, n° 14 », page 597, on lit : « On dénombra 12 morts et vingt-six blessés légers sur les 26 700 hommes de l'effectif « marine » de Toulon. Côté allemand : un tué et deux blessés ». Page 598 : « Le 30 novembre, on procéda aux obsèques de quelques victimes décédées à l'Hôpital Sainte-Anne. Le cortège en ville fut interdit et, comme garde d'honneur, les cercueils eurent des policiers et une haie d'autres policiers mêlés aux familles au moment de la levée des corps ». Mais j'ignore toujours les noms des victimes.

Jean-Claude Autran





10 novembre 2002 - 19 janvier 2003 : Tragédie du cuirassé Liberté

Q1.

MONSIEUR,

C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai lu le récit concernant une journée que mon grand père à vécu. Il s'appelait joseph falconetti né à Bastia, il avait 21 ans.

Grand mère me montrait lorsque j'étais enfant une photo de l'épave colorisée, et m'avait indiqué de quelle passerelle il avait plongé.

Il a nagé la peur au ventre, chaque seconde un éclat chauffé a blanc le manquait de peu. Il était proche du rivage lorsqu'il fut touché à la main gauche. Deux de ses doigts restèrent paralysés.

Il participa à la grande guerre comme fusillé marin  et fut blessé deux fois. une baïonnette lui traversa la cuisse au début de la guerre, je suppose Dixmüd, et la deuxième fois  à Verdun, un éclat d'obus lui transperce l'épaule gauche, on voyait à travers, il  sera secouru deux heures plus tard. Le trou béant fut bouché avec du crin de cheval et il survécu , il épousa ma grand mère partit en Algérie. Il apprit la comptabilité et devint responsable du bureau des anciens combattants à Alger.

En 1942  sa blessure de 1917 s'est ré-ouverte et mourut d'une septicémie.

GF

R1.

(...) Nous vous remercions infiniment pour votre message, qui est particulièrement émouvant. [Il l'est d'autant plus pour ma famille, puisque mon propre grand-père maternel, Louis Gautier, avait lui péri dans l'explosion. Il n'était pas sur le cuirassé, mais il avait été envoyé, ce 25 septembre 1911 alors qu'il n'aurait pas dû être de service ce jour-là -  vers 5 h 30 du matin sur une chaloupe de la Direction du Port de Toulon pour porter secours au marins du cuirassé en feu et il avait été tué sur le coup, ainsi que tout l'équipage de la chaloupe, au moment de l'explosion à 5 h 53].

Lorsque mon père a écrit ce chapitre sur la Tragédie du Cuirassé Liberté, en 1987, il n'avait pu recueillir à l'époque que très peu de témoignages. Aujourd'hui, 91 ans après le drame, des récits comme celui que vous rapportez sont rares et extrêmement précieux, d'autant plus que votre grand-père a eu par la suite un destin hors du commun.

Il me semble que ce témoignage mériterait d'être inséré dans le texte du site internet sur la Tragédie du Cuirassé Liberté, à la suite des deux témoignages que mon père avait recueilli, celui du matelot Charles Godoc et celui de ma grand-mère Joséphine Gautier.

Me donneriez-vous votre accord pour que le contenu de votre message (en citant bien le nom de votre grand-père Joseph Falconetti) soit utilisé pour compléter le texte sur le Cuirassé Liberté ? Egalement, si vous aviez d'autres précisions sur votre grand-père (fonctions qu'il occupait sur le cuirassé, photographie, etc.) ou davantage de détails dans vos souvenirs familiaux, je serais heureux (avec votre accord) de les insérer dans le texte.

Bien cordialement,

JCA

Q2.

Bonjour

je ne vous ai pas oublié!

Votre site et ensuite votre demande m'ont beaucoup surpris.

Votre récit est si documenté que je me suis lancé moi aussi dans la recherche du passé...

Je suis d'accord sur le principe d'insérer un paragraphe sur mon grand-père.

Depuis trois ans je fais partie d'une association d'archéologie, et ils m'ont appris à vérifier et prouver un fait avant d'en parler.

j'ai donc contacté le S.H.M. de TOULON. qui me renvoie à BREST (port d'attache du bateau) qui me donne le matricule du matelot sans qualification 673 (il faisait son service militaire) et me renvoie à TOULON !! En fait son dossier est à BASTIA l'endroit ou il s'est inscrit. J'ai écris ce matin aux archives départementales de haute corse , mais j'ai peu d'espoir.

Je sais par sa fille aînée - (qui vient de fêter ses 80 ans je lui ai parlé au téléphone et elle m'a aussi donné son accord verbal de le rapporter ) - qu'il s'est engagé dans la marine marchande à 14 ans (1904) elle a toujours le service à thé et quatre grands vases ramenés de Chine. Elle a les mêmes photos que vous du cuirassé et un portrait de lui avec béret à pompon rouge marqué LIBERTÉ .

Je vous en dirait plus dès que j'aurai reçu sa lettre.

Si vous avez des conseils pour orienter mes recherches je suis preneur!

à bientôt. GF

 

R2.

Bonjour,

Merci pour votre message du 27 novembre.

Je vous confirme qu'il me paraîtrait intéressant, vu l'extrême rareté des témoignages d'époque, d'insérer, dans le chapitre internet sur le cuirassé Liberté, un paragraphe mentionnant l'histoire de votre grand-père.

Un projet de texte, si vous êtes d'accord, pourrait être le suivant :

"En novembre 2002, nous avons recueilli un autre témoignage émouvant et hors du commun, celui de Gilles FALCONETTI petit-fils d'un matelot du "Liberté", Joseph FALCONETTI, qui avait survécu à la l'explosion du cuirassé.

" Mon grand-père s'appelait Joseph Falconetti, né à Bastia. Il avait 21 ans en 1911 et accomplissait son service militaire. Il était matelot, matricule 673.

"Ma grand mère me montrait lorsque j'étais enfant une photo de l'épave colorisée du "Liberté", et m'avait indiqué de quelle passerelle il avait plongé.

"Il a nagé la peur au ventre ; à chaque seconde un éclat chauffé à blanc le manquait de peu. Il était proche du rivage lorsqu'il fut touché à la main gauche. Deux de ses doigts restèrent paralysés.

"Il participa à la grande guerre comme fusilier marin et fut blessé deux fois : Une baïonnette lui traversa la cuisse au début de la guerre, je suppose vers Dixmüd, et la deuxième fois, à Verdun, un éclat d'obus lui transperce l'épaule gauche : on voyait à travers. Il ne sera secouru que deux heures plus tard. Le trou béant fut bouché avec du crin de cheval et il survécut.

"Il épousa ma grand mère partit en Algérie. Il appris la comptabilité et devint responsable du bureau des anciens combattants à Alger.

"En 1942 sa blessure de 1917 s'est ré-ouverte et il mourut d'une septicémie".

Toute autre précision que vous pourriez obtenir par la suite, (notamment sur la carrière de votre grand-père dans la Marine, les navires sur lesquels il a navigué) pourrait être rajoutée au texte.

D'autre part, si vous aviez la possibilité de scanner le portrait de votre grand-père avec le béret à pompon rouge "LIBERTÉ", ce serait une illustration très précieuse à rajouter (je n'ai personnellement jamais vu de photo de bonnet de marin avec le nom de "Liberté" - et, de mon grand-père, il n'est resté que le pompon et une mèche de cheveux).

Mais je ne sais pas trop quoi vous conseiller pour rassembler davantage de précisions. Auprès des archives de Bastia, ou des archives départementales, vous pouvez probablement retrouver des informations d'ordre généalogique sur les origines et les ancêtres de la famille, mais je ne pense pas que vous y obteniez des précisions sur la carrière dans la marine ou l'armée de votre grand-père. Si dans votre famille vous ne possédez pas son "livret de navigation", il est possible que sa carrière puisse être reconstituée auprès des archives de la Marine, qui sont, en principe, très bien organisées et très complètes. Peut-être à Brest ont-t-ils les noms et matricules de tout l'équipage du Liberté en 1911 et les différentes missions et escales du cuirassé entre son lancement et sa perte en 1911. Mais il est possible que votre grand-père ait navigué (jusqu'en Chine) sur d'autres unités. C'est alors peut-être aux archives centrales de la Marine (qui se trouvent je crois au Château de Vincennes) qu'il faut s'adresser. Mais je ne sais pas si le public a la possibilité de les consulter. Mais en écrivant avec une question très précise, du genre : " recherche de reconstitution du déroulement de la carrière de Joseph Falconetti, né en --- à Bastia, engagé à Bastia, matricule 673, matelot sur le "Liberté" le 25 septembre 1911, etc.", peut-être pourrez-vous obtenir une réponse ?

JCA

Q3.

bonjour,

(...) Depuis votre dernier message, j'ai écrit , téléphoné et recueilli des informations sur internet. J'ai reçu une partie de son carnet de navigation, en provenance de BASTIA.

Je suis allé aux services historiques de la marine de LORIENT (j'ai de la chance 40 mn de voiture seulement) ou l'on m'a décodé certains termes que je ne comprenais pas L.C CAB DEP TOUL long cours ! cabotage ! dépot n°5 TOULON.

Donc mon grand père joseph falconetti matelot 673 était bien à bord ce fameux 25 sept 1911. Je peux même préciser à la premiére explosion il est au w.c !

à 21 ans il a déja sept ans de navigation derriére lui (mousse à 14 ans dans la compagnie fraissinet puis les messageries maritimes). Il a raconté qu'il n'a pas réfléchi une minute il est sorti des toilettes monté sur le pont. Il était donc dans la partie arrière du bateau et je ne sais pourquoi il n'a pas pu plongé du pont mais d'une passerelle plus haut il a dit texto j'ai fait le plus haut plongeon de ma vie. Je sais aussi qu'il est bon nageur et il s'en sort comme je vous l'ai écrit précédement.

Par contre il faut oublier l'escale en chine, les vases viennent du japon et on été rapporté par un de ses fréres patissier à bord des paquebots PAQUET.

Pour la guerre de 14 là aussi la réalité est différente. Il débarque en aout 14 se rend au 5ème dépot de TOULON en septembre et en octobre s'engage dans l'infanterie 38 ème R.I. jusqu'en mars 1915, puis ensuite dans le 46ème R.I. ce régiment est à VAUQUOIS 15 km au nord ouest de VERDUN une colline transformée en gruyère c'est un des verrous qui empéche les allemands de contourner les lignes de communications et de ravitaillement du front, autant vous dire j'ai lu des lettres d'un poilu de son régiment mort fin avril 1915. Ils ont une détermination et une hargne incroyable.

En juillet 1917 mon grand pére est compté " hors service".

J'arrête là mon roman ! ci joint la photo promise.

A BIENTOT.

GF

 

Joseph FALCONETTI, rescapé de l'explosion du cuirassé Liberté

R3.

Cher Monsieur,

(...) Les informations que vous avez rassemblées sont particulièrement intéressantes, et surtout l'émouvante photo de votre grand-père. C'est en effet la première fois que je vois un marin portant le bonnet du fameux mais tristement célèbre cuirassé Liberté.

Je serais donc heureux d'insérer votre témoignage, avec le photo de votre grand-père, dans le chapitre Cuirassé Liberté de mon site internet. Compte-tenu des différents détails que vous m'avez transmis, je vous suggère la synthèse suivante :

"En novembre et décembre 2002, nous avons recueilli un autre témoignage émouvant et hors du commun, celui de Gilles FALCONETTI petit-fils de Joseph FALCONETTI, matelot du "Liberté", présent à bord au matin du 25 septembre 1911, et qui avait survécu à l'explosion du cuirassé.

" Mon grand-père s'appelait Joseph FALCONETTI, né à Bastia. Il avait 21 ans en 1911 et accomplissait son service militaire. Il était matelot sur le cuirassé "Liberté", matricule 673. Mais il avait déjà 7 ans de navigation derrière lui, s'étant engagé comme mousse à 14 ans dans la compagnie Fraissinet puis les Messageries Maritimes.

"Ma grand mère me montrait lorsque j'étais enfant une photo de l'épave colorisée du "Liberté", et m'avait indiqué de quelle passerelle il avait plongé.

« En réalité, au moment de la première explosion, il était au W.C. ! Il a raconté qu'il n'avait pas réfléchi une minute, qu'il était sorti des toilettes et monté sur le pont. Il était donc dans la partie arrière du bateau et nous ne savons pourquoi il n'a pas pu plonger du pont, mais d'une passerelle située plus haut. Il a dit texto j'ai fait le plus haut plongeon de ma vie. Il faut dire qu'il était excellent nageur.

"Il a nagé la peur au ventre. A chaque seconde un éclat chauffé à blanc le manquait de peu. Il était proche du rivage lorsqu'il fut touché à la main gauche. Deux de ses doigts restèrent paralysés.

Les années suivantes, il poursuivit sa carrière de marin, notamment en Extrême-Orient. En août 1914, il débarque à Toulon et se rend au 5ème Dépôt. A partir de septembre 1914, et jusqu'en mars 1915, il participe à la grande guerre tout d'abord dans le 38e R.I. Il fut blessé une première fois : une baïonnette lui traversa la cuisse au début de la guerre. Affecté ensuite au 46e R.I. à Vauquois, à 15 km au nord-ouest de Verdun (une colline transformée en gruyère, l'un des verrous qui empêche les allemands de contourner les lignes de communications et de ravitaillement du front), il est blessé une deuxième fois : un éclat d'obus lui transperce l'épaule gauche : on voyait au travers. Il ne sera secouru que deux heures plus tard. Le trou béant fut bouché avec du crin de cheval et il survécut. Il est alors déclaré « hors service » en juillet 1917

"Il épousa ma grand mère et partit en Algérie. Il apprit la comptabilité et devint responsable du bureau des anciens combattants à Alger.

"En 1942 sa blessure de 1917 s'est ré-ouverte et il mourut d'une septicémie".

Les détails fournis dans ce témoignage ont été rassemblés grâce à la mémoire de la famille Falconetti ; ils ont été confirmés et précisés grâce aux recherches menées par M. Gilles Falconetti auprès des services historiques de la marine de LORIENT et du contenu du carnet de navigation de Joseph Falconetti, obtenu auprès des archives de BASTIA.

JCA

Q4a.

bonjour,

(...) J'espère que vous avez reçu le message et les photos.

J'ai oublié de vous demander une chose. pouvez vous me faire un croquis de la rade de toulon et indiquer la position du bateau. mon père m'a toujours dit que son père était très bon nageur et qu'il a nagé jusqu'au rivage qu'elle distance cela peut-il faire?

Je cherche aussi les plans de l'intérieur du bateau.

Comme je n'ai pas son témoignage direct j'essaie de reconstituer son trajet dans le bateau puisque je sais qu'il était au wc., je suppose que ça a dû être tangent de monter sur le pont de grimper sur la passerelle maintenant que je sais que pour charger le charbon il y avait un conduit en dénivellé abrupt de 18 métres! cinq étages d'immeuble! oups!

Q4b.

bonjour,

merci de modifier comme suit dans la phrase :

" il participa à la grande guerre tout d'abord dans le 38ème RI". Supprimer aussi le "je suppose vers dixmude" je n'en ai aucune preuve . Par contre je sais une chose de plus il est passé caporal le 12 avril 1915. après ces petites modif Voilà vous pouvez intégrer le texte et la photo de mon grand-père à votre site.

Ci joint le visage de mon grand père vers 1920 marqué par la guerre. Il a seulement 30 ans.

Joseph FALCONETTI, vers 1920

R4.

Bonjour,

Merci pour vos messages et vos photographies.

J'ai donc inséré votre témoignage avec la photo de votre grand-père : "Joseph Falconetti, marin à bord du Liberté" dans le chapitre "La tragédie du Cuirassé Liberté" de mon site internet.

Vous pouvez accéder directement à ce nouveau paragraphe par l'adresse suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome1/cuirasse_liberte.html#24bis

Si vous aviez encore des corrections ou, par la suite, des compléments à apporter, il suffit de me l'indiquer. Il m'est très facile de faire des modifications des pages internet.

Vous trouverez ci-joint une photocopie de plan de la rade de Toulon. Concernant la localisation du cuirassé le 25 Septembre 1911, tout ce que je sais c'est qu'il était ancré au coffre N° 20, à proximité du rivage d'un ancien quartier de La Seyne-sur-Mer qui s'appelait le Pin de Grune. Le nom de ce quartier n'est plus usité aujourd'hui, mais il se situait entre les quartiers Mouissèques, Bois Sacré et Aiguillette, près de l'extrémité la plus à l'est de la commune de La Seyne.

 

Rade de Toulon et position probable du cuirassé Liberté lors de son explosion, le 25 septembre 1911
(*) On sait depuis l'année 2011 que ces positions supposées sont erronées. Le cuirassé se trouvait en fait au milieu de la rade, envison à mi-chemin entre la côte du Pin de Grune et les appontements Milhaud de l'Arsenal de Toulon
(Voir à : )
Je ne sais malheureusement pas à quelle distance exacte du rivage se trouvait ce coffre N° 20. 100 mètres ? 200 mètres ? 300 mètres ? Les diverses cartes postales qui existent sur l'épave ne semblent pas permettre de bien situer celle-ci par rapport au paysage ou aux collines environnantes. C'est pourquoi j'ai fait figurer, en noir, sur la carte de la rade, 3 points d'interrogation aux emplacements possibles du Liberté le 25 septembre 1911.

On sait que, en cette fin septembre 1911, beaucoup de navires étaient présents en rade de Toulon. Comme, faute de places, ils ne pouvaient pas tous être amarrés aux quais de l'Arsenal, beaucoup étaient amarrés à des coffres disposés un peu dans toute la rade, et espacés parfois seulement de 200 ou 300 mètres les uns des autres. C'est pour cela que l'explosion du Liberté avait fait aussi de nombreuses victimes sur les cuirassés République et Démocratie, qui étaient ancrés à peu de distance.

Je n'ai par ailleurs, aucun plan du navire pour vous apporter des précisions sur la position ou la hauteur des ponts ou passerelles. Mais je vais réfléchir à la possibilité d'effectuer quelques recherches sur ce navire (archives de la Marine ?), peut-être aussi en mettant un "avis de recherches" sur internet pour essayer de recueillir de nouvelles informations ou de nouveaux témoignages de descendants de marins du Liberté.

Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de toute information que j'aurai pu recueillir.

Cordialement,

JCA




22 novembre 2002 - 18 mars 2003 : Amable Lagane

Q1.

Cher Monsieur,

Je me présente tout d'abord, je m'appelle LL, j'ai 18 ans et j'habite à CAHORS (Lot).

Je m'interresse beaucoup à l'histoire de ma famille et de mes ancêtres et c'est en cherchant mon patronyme sur internet que j'ai trouvé votre site sur Mr Amable LAGANE. Auriez-vous s'il vous plait d'autres renseignements sur ce monsieur.

Je vous avoue être très interressée par ses origines et sa descandance, d'autant que ma famille est de Gourdon, son lieu de naissance. Toutes informations complémentaires que vous pourriez me fournir sur ce monsieur me seraient très utiles d'autant que j'effectue avec ma grand-mère un arbre généalogique.

Je vous laisse donc mon addresse e-mail en espérant que vous pourrez m'aider:

en vous remerciant beaucoup par avance...

LL

R1.

Bonjour,

(...) Dans un chapitre de l'un de ses ouvrages (Images de la vie Seynoise d'antan, Tome II (1988), pages 108-148), mon père a effectivement retracé la vie de M. Amable Lagane, qui fut l'une des personnalités les plus célèbres de La Seyne dont l'une des rues importants porte le nom, un grand Directeur de ses chantiers de construction navale et qui a été à l'origine de la construction de plus de 200 navires entre 1872 et 1900. Une rue importante de La Seyne porte son nom. Un steam-boat La Seyne-Toulon, construit en 1913 (et dont je garde encore le souvenir au début des années 50) portait également le nom de Lagane.

Vous avez probablement trouvé le texte et les photographies de ce chapitre sur internet.

A noter que l'accès direct à ce chapitre peut être obtenu par l'adresse suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome2/amable_lagane.html

Je pense que tout ce que mon père savait sur Amable Lagane et sur son action à La Seyne a été écrit dans ce chapitre.

Voici notamment une copie intégrale du paragraphe sur les origines de Amable Lagane

« C'est à Gourdon, chef-lieu d'arrondissement du Lot, que naquit le 22 Janvier 1838 Amable Lagane. Son père, docteur en médecine, fut également Maire de cette localité peuplée de 4 000 habitants environ vers cette époque.

Il fut un homme remarquable par ses hautes qualités d'administrateur, son attention bienveillante à la vie et aux difficultés quotidiennes de ses citoyens, sa grande probité. Les années ont passé, mais son souvenir demeure vivace dans la population, souvenir d'un homme de bien.

Le Docteur Lagane se rendit bien vite compte de l'intelligence vive et précoce de son jeune enfant. Rien ne fut négligé pour lui donner une éducation solide qu'il reçut à ses débuts dans un pensionnat de la ville.

Amable dévore littéralement les livres et se passionne surtout pour les ouvrages à caractère scientifique.

Vers le milieu du XIXe siècle les progrès de la science suscitent un enthousiasme sensible dans le monde intellectuel. L'industrie commence à se mécaniser. On maîtrise cette source d'énergie admirable qu'est la vapeur. Les lois de l'électricité se précisent et leur application entre peu à peu dans la vie.

Les techniques de la construction navale se développent considérablement. Ces dernières captiveront bientôt notre étudiant de Gourdon qui gravit si vite les échelons scolaires qu'il lui faut poursuivre ailleurs ses études élémentaires.

C'est au chef-lieu du département, à Cahors, à 47 kilomètres de son pays d'origine, que le jeune Lagane va terminer ses études élémentaires et passer son baccalauréat.

Or, à cette époque, cet examen est réservé à une élite de la bourgeoisie, l'enseignement étant coûteux.

Les époux Lagane qui chérissent leur fils sont prêts à tous les sacrifices.

Brillamment reçu, à la grande satisfaction de ses parents et de ses professeurs, le jeune étudiant n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Manifestant toujours un goût particulier pour les sciences et les mathématiques, son père n'hésita pas à le diriger vers la plus haute de nos écoles nationales.

Pour ce faire, il l'inscrivit au Collège Sainte-Barbe.

Fait exceptionnel : après une seule année de préparation, le jeune Amable Lagane fut reçu avec le numéro 16 à l'École Polytechnique. C'était en 1856. Il avait donc 18 ans.

On sait que la préparation à cette école d'enseignement supérieur nécessite généralement deux années d'études très poussées. C'est pourquoi après ce brillant succès, les époux Lagane virent leurs ambitions légitimes couronnées de succès et se mirent à espérer que ce début prometteur était peut-être la porte ouverte à un avenir prestigieux.

Deux ans plus tard, à sa sortie de l'Ecole Polytechnique, la vocation intuitive d'Amable Lagane devait s'affirmer par le choix du Génie Maritime dans la poursuite de sa carrière.

Depuis le début du XIXe siècle, l'usage de la vapeur tendait à se généraliser dans la Marine. On inventa les roues à aubes pour actionner les navires. On utilisa pendant plusieurs décennies la force du vent, conjointement avec celle de la vapeur.

Mais la voilure était toujours lourde et encombrante, les roues à aubes ne donnaient pas la rapidité souhaitée par les navigateurs et surtout les négociants.

Vers 1840, des progrès sensibles s'accomplirent dans les techniques. Les coques en fer remplaçaient peu à peu les constructions en bois.

L'emploi de l'hélice comme moyen de propulsion permit aux navigateurs d'affronter toutes les mers, tous les océans.

Des ingénieurs de haut niveau comme Amable Lagane allaient donner aux constructions navales une impulsion nouvelle.

Quand son année d'application au Génie Maritime fut terminée, c'est au port militaire de Lorient que notre jeune ingénieur va exercer ses talents. Puis, peu de temps, après il sera orienté vers Toulon, à l'Arsenal Maritime.

Ses supérieurs ne tarderont pas à juger ses capacités professionnelles exceptionnelles.

La société des Forges et Chantiers de la Méditerranée fondée depuis une dizaine d'années seulement est en pleine expansion. Il lui faut des cadres de valeur. Elle ne va pas chercher plus loin pour trouver celui qui portera bien haut sa réputation.

Amable Lagane accepta avec ardeur la proposition de venir aux chantiers de La Seyne.

À partir de là, nous sommes en 1865, il consacrera toute sa vie à la prospérité de nos constructions navales locales, c'est-à-dire pendant près d'un demi-siècle.

Autre raison majeure qui devait le fixer définitivement dans notre région : son mariage avec Mademoiselle Isabelle Reverdit d'origine provençale ».

Amable Lagane est décédé le 9 Janvier 1910 à Toulon.

« Quelques années après, au cours d'un séjour à Paris avec sa famille, il contracta une broncho-pneumonie dont il ne put se guérir tout à fait.

Retiré dans sa propriété de La Coquette aux environs de Toulon, il suivait les transformations et les divers travaux qui s'opéraient dans l'entreprise qu'il avait dirigée pendant 25 ans.

Puis, le 1er Janvier 1910, son état de santé s'aggrava brusquement. Le mal implacable eut raison de sa résistance et la lumière vacillante de sa vie s'éteignit pour toujours le 9 Janvier précisément. Ses obsèques grandioses furent célébrées à Toulon en présence de milliers de Seynois et de Toulonnais ».

Mais nous ne savons que peu de choses sur sa descendance.

Nous savons que M. Lagane avait une fille, qui s'était mariée en 1892 à La Seyne avec M. Savatier. D'ailleurs, à l'occasion de ce mariage, Amable Lagane alors directeur des Forges et Chantiers, avait commandé à la Grande Marbrerie de Bourg-Saint-Andéol en Ardèche, la construction de l'autel principal de l'église paroissiale de La Seyne (qui doit encore exister aujourd'hui).

M. Savatier, gendre de M. Lagane, avait également travaillé aux Chantier de La Seyne, où lui avait été confiée la responsabilité du service électrique.

Nous ne savons rien de plus ensuite. Je ne sais pas s'il avait eu d'autres enfants que cette fille et notamment un fils qui aurait transmis le nom de Lagane ? Sinon, ses descendants directs seraient uniquement des Savatier. Je ne sais pas non plus si Amable Lagane avait des frères qui auraient pu aussi transmettre le nom de Lagane que vous portez.

Je pense que ces informations généalogiques sont à rechercher à partir de Gourdon. Connaissant la date de naissance d'Amable Lagane (22 Janvier 1838), il doit être très facile en se rendant aux Archives Municipales de consulter les actes d'état-civil, de retracer ses origines et de retrouver ses éventuels frères, sœurs, cousins, cousines Lagane. A partir des informations recueillies sur votre propre famille et vos ascendants à Gourdon, il devrait vous être facile de vérifier de quelle manière vous êtes apparentée à notre célèbre Amable Lagane.

Je reste à votre disposition pour essayerde vous fournir toute information complémentaire.

Merci également de me tenir au courant du résultat de vos recherches.

Cordialement,

JCA

Q2.

bonjour,

je vous remercie beaucoup d'avoir répondu à mon message, je vais donc essayer d'avoir plus de nouvelles en me rendant à GOURDON(dès que j'en aurait la possibilité vu que je suis mes études à TOULOUSE). Je ne manquerais pas de vous tenir au courant de ce lien de parenté (je pense être une vague cousine).

Je vous remercie encore une fois de votre amabilité et de votre rapidité quant à votre réponse. Cordialement.

LL

R2.

Bonjour,

J'espère que vous avez pu progresser dans vos recherches généalogiques de la famille Lagane.

Dans les archives de mon père, je viens de retrouver un extrait de naissance de Amable Lagane, ancien directeur des Chantiers de La Seyne, à propos de qui nous avions été en contact en novembre dernier.

Peut-être ce document vous intéressera-t-il. Je vous l'adresse en fichier image ci-joint, avec une carte de visite de M. et Mme Savatier-Lagane, que mon père possédait également. Probablement s'agit-il d'une petite fille d'Amable Lagane, qui avait transmis à mon père vers 1988 deux photographies de son grand-père. Elle habitait alors au village du Muy (Var), quartier du Rouet. Je ne sais pas si elle vit toujours, mais, d'après l'annuaire, il semble y avoir encore 5-6 descendants Savatier dans ce même quartier du Rouet, dont la plupart sont actifs dans la productions de vins AOC Côtes de Provence.

Cordialement,

JCA

 

Q3.

Je suis trés touchée que vous ayez pensé à moi pou m'aider dans mes recherches. J'avoue en avoir parler avec ma grand mère mais je n'ai effectué aucune recherches plus approfondi par manque de temps...

Je vais néanmoins conserver ces précieuses informations afin de pouvoir les utiliser dès que je disposerez de plus de temps libre.

En vous remerciant encore,coordialement,

LL




31 juillet - 7 novembre 2002 : Renseignements sur le Pothuau, le Friant et le Démocratie

Q1.

Cher monsieur,

je viens de parcourir avec passion votre magnifique site sur La Seyne-sur-Mer, notamment le chapitre relatant la tragédie du cuirassé "Liberté" du 25 septembre 1911.

A tout hasard, je me permets de vous demander si vous auriez des renseignements sur le "Pothuau", le "Friant" et le "Démocratie", sur lesquels mon grand-père a successivement navigué de 1912 à 1919. Je sais que le "Démocratie" était sister-ship du "Liberté", coulé en 1911, du "Justice" et du "Vérité" et que ces derniers bâtiment constituaient le noyau central des forces alliées en Mer Egée basées à Mudros (île de Lemnos) en 1918.

Peut-être pourriez-vous m'en apprendre davantage.

Cordialement.

JMM

R1.

(...) Je n'ai pas sous la main de document me permettant de répondre avec précision à vos questions sur les navires Friant, Démocratie et Pothuau ; il faut pour cela que je consulte mon père à La Seyne sur Mer pour voir s'il en sait davantage ou s'il a de la documentation sur ces navires.

Cela peut prendre quelque temps, mais je ne vous oublie pas. Je vous re-contacte dès que j'ai du nouveau.

En attendant, je vous informe que quelques premières informations peuvent être trouvées sur différents sites internet. Par exemple :

Sur le cuirassé Friant : Friant, général du premier Empire (1758-1829).

* Construit à Brest en 1891.
* Armé en 1893.
* Rayé des effectifs en 1920.
* Il y a des photos du navire sur les pages internet suivantes :
http://francois.delboca.free.fr/fsfriant.html
http://francois.delboca.free.fr/fsfrian1.html
http://francois.delboca.free.fr/fsfrian2.html

Le cuirassé Démocratie (1904 - 1921) est mentionné sur le site :

http://www.netmarine.net/mariusbar/france/d.htm

Le croiseur Pothuau (1895 - 1927) est mentionné sur les 2 sites

LA MARINE FRANÇAISE EN MER ROUGE PENDANT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

http://www.stratisc.org/pub/pub_LabrousseMROC_14.html
http://www.netmarine.net/mariusbar/france/p.htm

Voir aussi peut-être le site de la marine américaine :

http://www.warships1.com/

Donc, à plus tard, pour de nouvelles informations que j'espère retrouver auprès de mon père.

Cordialement,

JCA

Q2.

Monsieur, je vous remercie énormément pour votre amabilité et vos réponses. Je vais m'empresser d'aller visiter les sites que vous m'indiquez. Espérant que votre père pourra m'apporter davantage d'éléments.

Bien cordialement

JMM

R2.

Bonjour,

Dans un message du mois d'août, je vous avais promis de rechercher , davantage d'information sur les navires "Pothuau", le "Friant" et le "Démocratie", sur lesquels vous m'indiquiez que votre grand-père avait successivement navigué de 1912 à 1919

Ce message est pour vous dire que je n'ai malheureusement rien trouvé d'intéressant sur ces trois navires dans les archives de mon père, Marius Autran.

La seule mention du "Démocratie" que j'ai trouvée est que : " ce navire était ancré en rade de Toulon, à proximité du cuirassé "Liberté" lors de l'explosion de celui-ci le 25 septembre 1911, et qu'un obus provenant du Liberté avait touché le Démocratie par tribord arrière , à hauteur du carré des officiers, causant une large brèche dans le navire et la mort de 24 marins et officiers ". Mais ceci eut lieu en 1911, donc avant que votre grand-père ait pu naviguer sur ce cuirassé.

Désolé de ne pas pouvoir vous renseigner davantage.

Cordialement,

JCA




1er - 18 juillet 2002 : Bateau Le Marseillais

Q1.

Bonjour,

votre site est très intéressant. Je suis à la recherche d'une photo de bateau " Le Marseillais " qui a servi pendant la guerre d'Algérie. Je pense que c'est ce nom de bateau que mon père a pris. Merci de me faire savoir où je peux la trouver

CL

R1.

Bonjour,

En réponse à votre message, je regrette de ne pas posséder de photo du bateau " Le Marseillais ". Je ne le trouve pas mentionné dans la liste des navires construits par les Chantiers de La Seyne (dans l'ouvrage SILLAGES, coordonné par Marc FERRIER, ancien ingénieur des F.C.M., président de l'Association pour l'Histoire de la Construction Navale à La Seyne, 1996).

Je ne sais donc pas où vous pouvez la trouver, sauf peut-être (?) dans le CD-ROM de 500 photos de navires de la Marine Nationale dont vous pouvez trouver l'annonce sur le site Netmarine :

http://www.netmarine.net/annonces/index1.htm

septembre 2001: Net-Marine met à votre disposition pour 150 frs un cd-rom de plus de 500 photos de navires de la Marine nationale et un autre cd de plus de 200 photos de tapes de bouches et fanions pour 100 frs (port compris) En savoir plus

[Si je voyais passer la photo que vous recherchez (il se peut que je rencontre prochainement M. FERRIER pour d'autres questions à lui poser), je vous la ferais naturellement parvenir].

Cordialement,

JCA

Q2.

Bonjour,

Il y a quelques jours, je vous demandais où je pouvais trouver une photo d'un bateau " Le Marseillais ". Or, le nom de ce bateau est le " ville de Marseille ".

CL

R2.

Bonjour,

Je regrette, mais je ne possède pas non plus de photo du bateau "Ville de Marseille".

Il se peut que je rencontre prochainement l'ancien ingénieur des Chantiers de La Seyne, M. Marc FERRIER, pour différentes questions à lui poser. Je pense qu'il possède encore beaucoup d'archives de la construction navale et je lui poserai la question du "Ville de Marseille". Si je parviens à retrouver une photo de ce bateau, je vous la ferai naturellement parvenir.

Cordialement,

JCA




29 juin - 18 juillet 2002 : Escorteurs Le Savoyard et Le Champenois

Q.

sur un moteur de recherche vous parlez de l'escorteur rapide le savoyard et l'ER  le champenois

je recherche des photos de ces batiments ayant embarqués dessus!

merci

JD (http://perso.wanadoo.fr/jacques.dezetter/)

R.

Bonjour,

En réponse à votre message, je regrette de ne pas posséder de photo des 2 escorteurs rapides que vous  mentionnez.

Je sais toutefois (d'après l'ouvrage SILLAGES, coordonné par Marc FERRIER, ancien ingénieur des F.C.M., président de l'Association pour l'Histoire de la Construction Navale à La Seyne, 1996) que les chantiers de La Seyne sur Mer ont construit entre 1953 et 1955 une série de 4 ER pour la Marine Française, dont les caractéristiques semblent identiques : longueur 100 m., puissance 20 000 CV.

Le Bordelais (1953)
Le Normand (1954)
Le Lorrain (1954)
Le Savoyard (1955)

L'ouvrage ne mentionne rien concernant l'ER Le Champenois, mais il fournit une photo de l'un des 4 ER, celle du Lorrain. Ce n'est pas celle que vous souhaitiez, mais je vous l'adresse néanmoins en fichier .jpg ci-joint. J'imagine que le Savoyard devait beaucoup lui ressembler.

Si je peux retrouver les 2 autres photos que vous recherchez (il se peut que je rencontre prochainement M. FERRIER pour d'autres questions à lui poser), je vous les ferai naturellement parvenir.

Cordialement,

JCA

 

E.R. Le Lorrain
PS. A noter 1) l'existence d'un CD-ROM de 500 photos de navires de la Marine Nationale :
septembre 2001: Net-Marine met à votre disposition pour 150 frs un cd-rom de plus de 500 photos de navires de la Marine nationale et un autre cd de plus de 200 photos de tapes de bouches et fanions pour 100 frs (port compris)

2) une petite annonce qui mentionne Le Champenois et le Savoyard sur le site netmarine

http://www.netmarine.net/annonces/index1.htm

septembre 2001: Recherchons anciens "pontus" ou "bouchons gras" qui, comme moi ont servi sur les nobles vaisseaux que furent "l'Attentif, le Forbin, le Breton, le Champenois, le Savoyard ou le Victor Schoelcher" pour augmenter l'effectif d'une association 1901 et regroupant les anciens des escorteurs sous le label " Les Lévriers des Mers". Même si vous n'avez pas navigué sur les escorteurs susmentionnés, mais que vous savez ce "rouler bord sur bord" veut dire, et que vous avez navigué sur un escorteur quel qu'en soit le type ou la nationalité, vous êtes les bienvenus. RS.

Q2.

Bonjour

vous êtes très sympa de m'avoir répondu

sur le C.D de net marine les E.R.dont je faisais mention ne doivent pas apparaître , j'avais demandé à l'époque , à moins que si vous pouviez me le certifier , dans ce cas là je ferais l'achat

Ces photos sont pour agrémenter mon site (si vous l'avez visité)

la seule photo du Corse que j'ai , c'est celle du bateau "torpillé", ça fait mal au coeur quand on a navigué dessus !

j'ai visité le site de Marius Autran!

merci de votre réponse prochaine

R2.

Bonjour,

Bravo pour votre site que j'ai en partie visité.

Je n'ai malheureusement rien de nouveau concernant les photos des ER que vous recherchez. Effectivement, le CD-ROM de Netmarine ne les fournit pas (je pensais qu'avec 500 photos on devait couvrir le plupart des unités importants de la Marine, mais dans la liste des navires qui est donnée sur le site de Netmarine, on s'aperçoit qu'il y a souvent une dizaine de photos pour chaque navire, et qu'on est donc très loin de couvrir l'ensemble des unités de la Marine).

Je pensais aussi faire l'achat de ce CD-ROM car je recherchais les photos des navires sur lequel mon grand-père Louis Gautier avait navigué (le Descartes, le D'Entrecasteaux) et aussi de nouvelles photos du cuirassé Liberté pour lequel mon grand-père est mort à 25 ans en portant secours lorsque ce cuirassé a explosé à Toulon le 25 septembre 1911 (voir le chapitre de mon père La tragédie du cuirassé Liberté http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome1/cuirasse_liberte.html).

Donc, affaire à suivre. Je ne manquerai pas de vous contacter si je trouve quelque photo qui vous intéresse pour votre site.

Cordialement,

JCA




31 mai - 13 juin 2002 : Epave du Robuste

Q1.

Salut Marius je suis MF 1 et depuit un certain nombre année je recherche l'épave du robuste te serait-t'il possible de me communiquer son emplacement

je te remercie d'avance

DD

R1.

Bonjour,

Voici les informations que j'ai pu obtenir sur l'épave du Robuste auprès de mon ami Serge Malcor, de La Seyne, qui a longtemps pratiqué la plongée sur les côtes de Provence, et qui a lui-même consulté, pour répondre à votre question, la série "Naufrages en Provence", en 20 volumes, éditée par J.P. Joncheray.

« On ne connaît qu'une épave à ce nom, c'est celle du Robuste II, qui a été un remorqueur de 70 CV de type commerce, sans doute transformé ensuite en barge ou en ponton. Il aurait coulé pour une raison inconnue pendant la seconde guerre mondiale (la date exacte du naufrage est inconnue).

« L'épave se trouve devant Golfe-Juan à une profondeur de 28 mètres, à moins de 100 mètres de la balise de sortie de l'émissaire commun de Golfe Juan, aux coordonnées suivantes :

43° 32',85 Nord
7° 5',20 Est

« Elle est d'un accès facile en utilisant les 2 alignements suivants :

A : récepteur parabolique TV de l'hôtel Eden Roc, aligné su logement à droite de l'hôtel du Cap.

B : une cheminée à 1 doigt du palais de la mer de Golfe-Juan, alignée sur très longue maison avec arbre.

« L'épave émerge du fond marin de 4 à 5 mètres. Ses débris sont dispersés dans une zone de 25 mètres x 30 mètres. Tout le bois de l'épave a disparu mais on peut retrouver toutes les parties métalliques (machines, hélices, ancres, ...). Le nom Robuste II est encore lisible sur l'épave ».

Voilà tout ce que j'ai pu retrouver à propos de cette épave. J'espère vous avoir été utile.

Cordialement

JCA

Q2.

merci Jean Claude ses bien cette épave que je recherche merci encore

DD




19 avril - 5 juin 2002 : Historique du paquebot Djenné

Q.

Monsieur,

Je viens vous demander si vous avez l'historique du Paquebot "DJENNE" de l'ancienne compagnie PAQUET.

En effet en1959 j'ai fais la traversée Marseille Dakar sur ce paquebot, je souhaiterais savoir un peu l'histoire de ce bateau.

En vous remerciant par avance veuillez agréer mes salutations.

RL

R1.

Bonjour,

Merci de votre message et de vous intéresser à notre site sur l'histoire de La Seyne (Var).

(...) Votre question a bien été enregistrée, mais je n'ai pas sous la main les informations suffisantes pour bien vous répondre aujourd'hui [surtout que depuis la fermeture des Chantiers de La Seyne en 1989, on a quelque peine à retrouver de l'information sur les navires construits autrefois]. Il faut que je consulte les archives de mon père dès qu'il me sera possible de me rendre à La Seyne sur Mer, probablement vers la mi-Mai. Je dois aussi consulter, à l'occasion, à La Seyne, l'ingénieur Ferrier, qui a été en poste aux Chantiers jusqu'à leur fermeture, et qui, je crois, est celui qui a encore le maximum de documents et de souvenirs sur les navires construits à La Seyne. Je vous tiendrai donc informé, dès que possible, du résultat de mes recherches sur le paquebot Djenné.

Pour l'instant, tout ce que je connais (après une rapide recherche sur internet) ce sont les caractéristiques suivantes :

Paquebot Le "Djenné", construit à La Seyne, 1931, réquisitionné en 1940, sabordé à Marseille par les allemands en 1944, et renfloué en 1946.

Egalement, en fichier attaché, une image du paquebot Djenné en construction.

A bientôt.

Bien cordialement,

JCA

 

Paquebot Djenné en construction

R2.

Bonjour,

Fin avril dernier, vous vous étiez adressé à moi pour connaître un peu mieux l'histoire du Paquebot "DJENNE" de la Compagnie Paquet. Je vous avais fourni une brève information en vous promettant de poursuivre mes recherches.

Récemment, j'ai retrouvé quelques informations complémentaires dans les ouvrages illustrés "SILLAGES" publiés en 1996 par l'Association pour l'Histoire de la Construction Navale à La Seyne sur Mer, présidée par M. Marc FERRIER.

Il est notamment écrit, dans un tableau de la page 125 du tome 2 :

"Paquebot DJENNE - année de construction 1930 - longueur 135 mètres - puissance 8870 CV".

et, à la page 33 de ce même tome 2 :

"C'est en 1930 que sera lancé le DJENNE pour la compagnie PAQUET, paquebot de 533 passagers qui aura une existence longue, riche et bien remplie au cours de la seconde guerre mondiale (*)".

(*) Il avait été réquisitionné en 1940, sabordé à Marseille par les allemands en 1944, et renfloué en 1946. Réutilisé comme paquebot après la guerre, il sera retiré du service actif après 34 ans de navigation (donc vers 1964).

En fichier .jpg attaché, vous trouverez une autre photo du paquebot DJENNE, publiée à la même page 33 de l'ouvrage ci-dessus.

C'est tout ce que j'ai pu retrouver pour l'instant. Espérant vous avoir été utile.

JCA

 

Paquebot Djenné




8 avril 2002 : Plans des navires Jorge Juan and Sanchez Barcaiztegui

Q1.

Dear Sir:

Excuse me my French, so I explain me better in English. My name is JP and I live in Spain. I had tried to find serious plans about 2 steam ships of the Spainsh float made in La Seyne. It seems imposible to find in either musseum or public archive of Spain, and I have thinked that as the constructors, the shipyard would be the better place to find it. The problem now is that the old great shipyard of La Seyne where were made thesse ships don't exist. The objetive is develope a great scale model of these ships, and either information about the plans, or about who can have copies would be great.

The ships are: Jorge Juan and Sanchez Barcaiztegui (The ships are equals) begined in the shipyard of La Seyne in 1875 and ended at 1876.

Thank you very much.

JP (Valencia, Spain) 

R1.

Dear Sir,

Thank your for your message. I think we can communicate easily as I can write an acceptable English.

(...) I have well understood your question and I know that the shipyard of La Seyne built several ships for Spain and the Spain Navy in the period 1875-1890.

Unfortunately, there will be a great difficulty to find today any plan of ship of this period as our shipyard was almost entirely destroyed on August 17, 1944, when the German soldiers left our city. The 200 mines they had placed in every place of the shipyard exploded, resulting in considerable destructions and I heard that most of the archives were lost. I am not aware of any copy of the plans that could have been stored in a different place.

And now, with the closing out of the shipyard in 1988, there are very few people who have kept the historical memory of the Company.

What you could try to do, however, is to ask your question to:

Mr. Ing. Marc FERRIER
165 CHEMIN GRAND PLAINE
83500 LA SEYNE SUR MER

My father has met sometimes Mr. FERRIER, who if one of the last engineer-in-chief having worked in the shipyard. Mr. FERRIER has published a series of illustrated books on the history of the La Seyne shipyard with many pictures, lists of ships and some plans. Perhaps (?) he had in memory, or in his personal archives, some information about the ships that interest you. Perhaps, if a few plans had been saved (?) after the 1944 disaster, he is aware of a place were those have been stored (may be, by chance, some were stored in the headquarters of the Company in Paris ?).

Please write to Mr. FERRIER on behalf of my father, Marius AUTRAN. I am sure he will try to do his best to help you.

With my best regards,

JCA

Q2.

Thank you, thank you very much Jean-Claude.

If I would to explain you what I am doing in Spain to find some information, maybe you will don't believe me. As example, I had to send a fax to an "Almirante" ( I don't know the translation.. maybe Commodore or General of the Navy ), and at the moment without response. ( of course )

I am sorry very much the destruction of the shipyard. A great part of the history of naval construction is loosed ( Here in Spain too ). And it's an added loose for me to know that it happen in France too. Just at the steam age, one of various times when France was the most advanced constructor of the world.

I will try to find the plans contacting the person that you do mention.

Thank you again, and regards to your father. I think that is a good idea that web page, and in fact the only reference in Internet about the naval history of La Seyne in nineteen century.

JP




7 avril - 18 juillet 2002 : Louis Curet, constructeur de navires

Q1. ( à JLC)

Cher Monsieur,

Vous vous souvenez sans doute des contacts que nous avions eus il y a quelques mois sur des questions de généalogie des Curet et des Mabily.

Je fais actuellement une recherche exhaustive de l'origine des noms de rues de La Seyne sur Mer et je m'interroge sur l'origine de la rue Louis Curet. D'après les livres de mon père, il s'agissait de l'un des propriétaires des premiers chantiers de construction navale (dans la période précédant la création des Forges et Chantiers). Mon père indique aussi qu'au début du XXe siècle ses parents connaissaient bien Mademoiselle Caroline Curet, « héritière de toute cette famille de constructeurs, et qui anima la Navale seynoise jusqu'au début de la guerre de 1914-1918 ».

Je n'ai pas trouvé, dans votre arbre généalogique de Mlle Caroline Curet. J'ai trouvé d'autre part un Louis Joseph François Curet (1810-1888) qui pourrait correspondre au constructeur de bateaux dont une rue porte le nom. Mais je n'en suis pas du tout certain.

Auriez-vous, je vous prie, un élément de réponse à mes questions (Caroline Curet et Louis Curet, constructeurs de bateaux) ? Savez-vous s'ils étaient apparentés à vos ancêtres Curet ? J'aurais bien aimé, dans ce cas, avoir une ou deux phrases de biographie sur eux en vue d'enrichir mon "lexique des rues de La Seyne".

Je vous en remercie à l'avance.

Cordialement,

JCA

R1a.

Bonsoir,

Mon homonyme qui est un Monsieur de 85 ans me dit qu'il descend de :

3-0491 Mariage Ma 08-11-1763
HH CURET Jean Louis S calfat / La SEYNE / / o --1733
PH + André
MH CURET Anne
FF ROUBIN Claire S / La SEYNE
PF Joseph S
MF MOUSQUET Marie Anne
T1 DANIEL Augustin S capitaine
T2 LOMBARD Roch S écrivain
T3 MOUSQUET Louis S menuisier
HH dit "l'Amourié"; émigre en 1793 à la chute de Toulon (HlS p.390)
HH 1807 anc. cap. marin 74a (o son petit fils Louis Michel)

--------------------------------------------------------------------------------------------

7-0369 Naissance Di 16-09-1781
NN M CURET Jean Louis André Nicodème né depuis : 1 jour
PN Jean Louis S capitaine de mer
MN ROUBIN Claire
PA BAUSSAN André S
MA OLIVIER Anne Rose S
NN émigre avec son père après le siège de Toulon en 1793 (HlS p.390)
NN dossier aux Archives de la Marine à Vincennes
Mariage avec BARRALLIER Agnès Marie Joséphine / Décés le 06-02-1819 à 99400-Les CAYES (dép. du SUD) HAÏTI

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1-0091 Décès Je 09-02-1815 Registre: AD
DF M CURET Jean Louis M 82 capitaine / La SEYNE (dom. rue du Port)
PD + André
MD + CURET Janne
CD ROUBIN Claire

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Ce Jean-Louis Curet est dans 6 naissances dit naviguant ou capitaine mais jamais constructeur.

Dans les naissances de la Seyne je n'ai pas trouvé de Caroline.

Le problème reste entier

Cordialement

JLC (http://membres.lycos.fr/jlouiscuret)

R1b.

Bonsoir,

Je vous envoie l'ascendance de Caroline Curet

C. Étienne x MARTINENQ Marguerite
!
C. Henric (laboureur) x SF 10-10-1698 THOMAS Anne
!
C. André (naviguant) x LS 10-1-1732 PICHAUD Élisabeth
!
C. Jacques (calfat) x LS 11-10-1763 COGOLIN Magdeleine
!
C. Joseph (calfat) x LS 24-7-1792 COLLE Victoire
C. Jacques Honoré (1770+1844)( Me calfat à 72F pension à 450F) x LS 27-8-1794 BOURGUIGNON Victoire Magdeleine
!
C. Jacques Victor (1804+....)
C. Jacques Barthélemy (8-12-1807+1-5-18871) (constructeur de navires) x LS 11-6-1832 EMERIC Marie Françoise
!
C. Louis Barthélemy Marius (13-4-1835+5-1-1880) (constructeur) célibataire
C. Marie Louise Caroline (5-11-1839+17-12-1909)

Elle a dirigé le dernier chantier naval traditionnel de la Seyne; situé à gauche du port à l'emplacement du jardin public; qui a été vendu en 1911 aux FCM qui l'a cédé à la ville (GAIGNEBET - Les chantiers de constructions navales de la Seyne) (HlS p796).

Elle achète au cimetière de LS la concession no 699 le 3-6-1881 au nom et par procuration de Louis Curet fils.

Le Louis Curet de la rue pourrait être Louis Barthélemy Marius ?

JLC

Q2.

Bonjour,

Merci beaucoup pour l'ascendance des Curet constructeurs de navires à La Seyne.

C'est tout à fait ce que je cherchais (notamment pour l'origine du nom de la rue Louis Curet), et que les historiens locaux ne semblaient pas avoir pu expliquer avec précision.

En effet, même Louis Baudoin (je ne sais pas si vous avez son Histoire de La Seyne de 900 pages) se limite à dire à propos de la rue Louis Curet "nom d'un ancien constructeur naval seynois qui appartenait à une des plus anciennes familles du pays".

Il est très probable qu'il s'agisse de Louis Barthélemy Marius Curet (1835-1880), donc disparu assez jeune.

Il semblerait donc bien que la direction de son chantier naval ait alors été reprise par sa sœur cadette Marie Louise Caroline Curet, jusqu'à sa mort en 1909. Cela cadre bien avec la mémoire familiale puisque mes grands-parents affirmaient avoir connu une Mademoiselle Caroline Curet qui dirigeait le chantier au tout début du siècle.

[N.B. On trouve bien dans le recensement de La Seyne de 1901, demeurant au n° 25 Quai Regonfle : « Caroline Curet, 62 ans, Chef de famille, Constructeur de navires, Patron »].

Je ne connaissais pas la concession 699 du cimetière et j'essayerai donc d'aller la trouver lors de ma prochaine visite à La Seyne.

Merci encore pour toutes ces informations et tout ce travail accompli.

Cordialement,

JCA




30 mars - 8 avril 2002 : Explosion du cuirassé Iéna

Q1.

bonjour,

En recherche sur des infos sur un bateau, je suis tombé sur votre site, n'ayant pas pu encore trouver les informations que je souhaitait, peut être pourrez vous m' aidez.

Je suis à la recherche de toutes les informations sur un navire nommé IÉNA, qui fût détruit par une explosion en 1907.

Je ne sais pas si c'était un bâtiment de guerre ou civil et où aurait eût cette explosion, ses conséquences et son origine.

Si vous pouvez m' aidez je vous en remercie par avance

PB

R1.

Bonjour,

Merci pour votre message et pour l'intérêt que vous avez pris à notre site internet sur l'histoire de La Seyne sur Mer.

Je n'ai qu'assez peu d'informations sur les détails sur le navire Iéna et sur son explosion (en comparaison des catastrophes du Magenta en 1875 et du Liberté en 1911 - sur lesquels je possède plusieurs chapitres d'ouvrages et de nombreuses photos).

A ma connaissance le navire Iéna était un cuirassé français de la classe des Charlemagne. Ses spécifications peuvent être trouvées sur le site internet américain des navires de guerre :

http://www.warships1.com/FREpbb06_Iena.htm. Sa photo également (voir fichier image annexé).

Par exemple, le cuirassé Iéna a été construit à l'Arsenal de Brest et a été lancé le 15 Janvier 1898 et mis définitivement en service le 4 Avril 1902.

Sa longueur était de 122 mètres, et il jaugeait 11 860 tonneaux. Vous trouverez d'autres détails sur le navire et son armement sur le site internet ci-dessus.

Il a été détruit par une explosion interne (probablement due à un problème d'instabilité de la poudre de ses munitions - comme lors des autres accidents de cuirassés à la même époque) le 12 Mars 1907, lorsqu'il était en carénage dans la darse de Missiessy de l'Arsenal de Toulon. Cette explosion fit, dit-on, quelque 200 morts et de nombreux blessés (il me semble cependant que d'autres sources ont indiqué 118 ou 138 morts ??).

Vers 1920, les restes du cuirassé Iéna, sont amarrés en baie d'Alycastre (?) à Porquerolles et servent de cible de tir pour la Marine. 

D'autres sites internet fournissent quelques informations complémentaires sur le cuirassé Iéna :

http://jeanphi.zanco.free.fr/historien/travaux2.htm

http://www.bretagne-online.com/telegram/htdocs/archive/1999/19990619/article/5865681.htm

On trouve par ailleurs, en vente à : Librairie Clio Histoire, sous la référence : 3612-CLIO, par BÉRARD (Victor) : Questions extérieures. La route d'Oudjda dans la Revue de Paris, 1907 gr. in-8° 18, le récit d'un témoin sur l'explosion du cuirassé Iéna (22 pp), etc. 80 FRF - 12,2 ¤

Voilà à peu près tout ce que je sais pour l'instant. Je vous communiquerai d'autres détails si j'arrive à en retrouver. Je pense qu'il y a bien d'autres informations dans des ouvrages sur Toulon (à la bibliothèque de la Ville ou à la bibliothèque des Amis du Vieux Toulon). Je pourrai y jeter un œil si j'ai l'occasion de m'y rendre prochainement.

Restant à votre disposition si vous avez toute autre question sur l'histoire locale de La Seyne sur Mer.

Cordialement

JCA

Q2.

Merci pour ces infos, que je vais aller récupérer, un point toutefois, il semble d' après vous qu'il y a eût plusieurs explosions de cuirassés à cette époque ! Avez vous des infos sur ces bâtiments et sur l' origine de ces explosions.

En fait je procéder à une vérification sur l' explosion du Iéna qui serait d' après certaines sources un accident du à la manipulation de champs à haute énergie liés aux générateurs expérimentaux de Tesla. Cette explosion étant un accident parmi plusieurs autres à cette époque

Merci de votre aide

PB

R2.

Bonjour,

En réponse à votre message du 7/04, je vous confirme qu'il y a bien eu de nombreux incidents ou accidents sur les navires de guerre français et dans des poudrières, vers la fin du XIXe siècle et le début du XXe.

Mon père (Marius Autran) a particulièrement détaillé "La tragédie du cuirassé Liberté - 25 septembre 1911" dans un chapitre de son Tome I des "Images de la vie seynoise d'antan publié en 1987. (C'est une tragédie que ma famille connaît bien puisque mon grand-père maternel, Louis Gautier, y est mort en portant secours au cuirassé en feu).

Vous pouvez accéder directement à ce chapitre par l'adresse internet suivante :

http://jcautran.free.fr/oeuvres/tome1/cuirasse_liberte.html

Dans ce chapitre, mon père a tenté de rassembler les principales hypothèses émises (par les commentateurs et les historiens) sur les causes de ces catastrophes successives. (...) Il insiste surtout sur l'instabilité probable de la poudre "B". Mais, il est possible qu'on n'ait jamais fait toute la lumière sur les causes des explosions (et on a l'habitude, en histoire ou dans l'explication d'un phénomène scientifique, d'être souvent en présence de 2 ou plusieurs hypothèses entre lesquelles on ne sait pas toujours trancher). Vos travaux et une nouvelle hypothèse liée à la manipulation des champs à haute énergie me paraissent donc revêtir un immense intérêt.

Mais personnellement, je n'en sais pas plus, et j'ignore aussi si les divers accidents de poudrières et de navires de guerre ont tous eu ou non la même origine. Votre étude permettra peut-être de savoir si les générateurs expérimentaux de Tesla ont pu exister sur tous les navires cités, et aussi dans les poudrières, ce qui est moins probable.

Je reste à votre disposition pour essayer de vous fournir tout autre renseignement que vous souhaiteriez avoir autour de cette question.

Merci de m'informer à l'occasion de la progression de vos recherches.

Bien cordialement,

JCA




30 mars - 8 avril 2002 : Histoire des chantiers navals

Q.

Chers Messieurs Autran,

(...) J'ai créé récemment un site à plusieurs objectifs dont celui d'enrichir la connaissance de l'histoire de notre ville. Mais je travaille seule désormais (...).

Une personne, M. Georges Barrel m'a écrit ceci : Pourriez vous m'aider à lui répondre ?

« Dans tout ce que j'ai pu voir jusqu'à maintenant sur l'histoire de la Seyne et de son chantier naval, nulle part il est fait mention d'une affaire de malversations qui s'est déroulée dans les F.C.M.dans les années 1920 à 1925 et dans laquelle mon grand-père BARREL Joseph (on m'a dit qu'à ce moment là il était le principal actionnaire des chantiers) a été condamné à l'issue d'un procès retentissant.

D'après Monsieur Jacques GIRAULT (historien seynois) qui a étudié l'histoire il y a dejà quelque temps, il s'agirait d'une affaire politique,dont mon grand'père aurait fait les frais.

Ne pourriez-vous pas faire des recherches pour savoir ce qui s'est réellement passé ? ».

Si cette affaire réveille quelques indices dans votre riche mémoire, merci de m'en faire part ainsi qu'à M. Barrel.

Je souhaite réaliser un travail sur l'histoire de la mort des chantiers navals, qui n'a pas encore été approfondie complètement. Pour cette année j'ai réalisé d'autres travaux (...). Mon travail a donc pris un sérieux retard, mais comme vous me l'avez dit un jour gaiement, vous avez commencé à écrire à 70 ans. Alors je ne me presse pas et je souhaite réaliser un travail intéressant.

En particulier, je suis à la recherche de documents sur la politique industrielle de la CEE des années 70 à 86. Je souhaiterais aussi approfondir la politique des actionnaires des Chantiers de l'époque. Je ne me fais guère d'illusion sur la transparence que l'on peut en attendre. J'ai cherché en vain à obtenir l'étude réalisée par M. Pons, auprès de sa famille. Il y a eu peu d'exemplaires de cette étude. La connaissez-vous? J'ai encore l'espoir que la CGT l'ait dans ses archives, mais où ?

Quels documents pourriez vous me confier pour m'aider à approfondir ce sujet? Je ne dispose pas encore du fameux livre blanc de la construction navale.

Pour vous, cette étude sur la fin des chantiers navals ne vous apprendra sans doute pas grand chose. Mais j'entends parmi les jeunes tant de préjugés que je veux affirmer en détail que le destin des chantiers en dépit des luttes et des résistances, a été scellé loin d'ici.

Pour enrichir ce travail, j'ai l'intention également de créer quelques archives orales en interrogeant un certain nombre de personnes. Vous serez sans doute une des premières personnes que je solliciterai pour 1 ou 2 entretiens enregistrés. Je suis aussi en relation avec les Anciens de l'Amians.

(...).

CG

R.

Bonjour,

Mon nom est Jean-Claude Autran, fils de Marius Autran.

J'ai bien reçu votre récent message et j'en ai aussitôt informé mon père. Ce dernier, en raison de son âge (91 ans 1/2) et de la difficulté de plus en plus grande qu'il a à se déplacer, me prie de vous dire qu'il ne compte plus maintenant se lancer dans de nouvelles recherches ou de nouvelles rédactions à caractère historique, ou même faire des réponses écrites à des questions qu'on pourrait lui poser.

Par contre, comme il a toute sa tête et sa mémoire sur l'histoire locale, c'est avec plaisir qu'il peut vous recevoir (...). Je crois qu'il a quelques idées sur la question concernant Joseph Barrel aux chantiers de La Seyne. Le mieux est donc de le rencontrer personnellement.

Vous pourrez aussi réaliser des entretiens enregistrés sur les questions que vous évoquez (chantiers navals, politique industrielle de la CEE, etc.). Il en a l'habitude. Mais sachez qu'il se limitera aux informations qu'il a en mémoire ou aux documents qu'il détient personnellement - car je ne le vois plus sortir pour aller rechercher de nouvelles informations historiques à l'extérieur.

Personnellement, je ne peux pas vous être actuellement d'un grand secours (...).

Bien cordialement,

Jean-Claude Autran


14 janvier 2002 : Famille Bartholoni

Q.

Bonjour Monsieur,

Je tiens a vous dire mon admiration pour votre oeuvre que je viens de découvrir.

Dans le volume V, vous écrivez :

Disons quelques mots au passage des plus hautes personnalités qui siégeaient au Conseil d'Administration national parisien. Après M. Béhic, Président depuis la création des F.C.M., décédé en 1891, ce fut M. Albert Jouët-Pastré qui lui succéda, avec à la vice-présidence M. Bartholoni

Je fais moi-même une recherche sur la famille Bartholoni qui a fait construire un château à Versoix (Suisse) en 1883.

Pourriez-vous me donner quelques indications sur le Bartholoni dont vous parlez ?

Je vous remercie d'avance de votre aide et vous présente, Monsieur, mes respectueuses salutations.

GS




11 janvier 2002 : Un ancien de la Navale

Q.

Bonjour,

je suis un ancien de la navale : apprenti (1968) puis cale 5 (avec Aigroz et ..) at 19, at 22 bord avec Baldovino et un ancien conseiller municipal. j'ai travaillé également avec le remorqueurs et les grues titans dont le 17. Je suis ansuite parti pour le B. etudes puis - hélas - avec les cnim de brégaillon.

En 1988 j'ai rerpis mes études, je suis actuellement enseignant à l'Université de La Réunion et prépare une thése sur le transport maritime dans l'Océan Indien (analyse comparée de port Louis, port Réunion et Tamatave)

J'ai fait l'objet d'un récent article dans le Var Matin

A bientôt

CL

PS. Qu'est devenu R. Dimo ? J'ai été la CGT et au PC vers 1975

R.

Bonjour,

Merci de votre message et d'avoir pris de l'intérêt à notre site internet et à l'histoire de La Seyne.

Vous avez sans doute visité, à partir du site internet www.site-marius-autran.com le tome 5 des Images de la Vie Seynoise d'Antan qui s'intitule "Petite histoire de la grande construction navale".

Nous restons à votre disposition pour essayer de répondre sur telle ou telle question que vous vous poseriez sur ce sujet.

Vous m'interrogiez à propos de Raymond Dimo. Malheureusement, je dois vous apprendre que celui-ci est décédé, il y a déjà plus de 5 ans, victime semble-t-il lui aussi des problèmes de l'amiante.

Une biographie de Raymond Dimo a d'ailleurs été publiée dans le tome 8 des Images de la Vie Seynoise d'Antan, paru en août 2001. (C'est d'ailleurs la sœur de Raymond Dimo qui a préfacé ce tome 8). Ce dernier tome n'a été mis que partiellement sur internet, mais le texte sur Raymond Dimo est accessible dans le chapitre "Chronique du XXe siècle" que vous trouverez facilement ("Vient de paraître") à partir de la page d'accueil du site www.site-marius-autran.com.

Cordialement, et bon courage pour l'avancement de votre thèse sur le transport maritime.

JCA


 

19-22 novembre 2001 : Recherche Louis Paschetta, ancien ouvrier des Chantiers

Q.

m'appelant PASCHETTA je vois sur votre site un PASCHETTA LOUIS ouvrier sur les bateaux et decore de la legion d'honneur peut etre est ce de ma famille pourriez vous m'en dire plus sur cet homme et lui connaissez vous des descendants ?merci de me repondre

YP

R.

Bonjour,

Suite à votre question, j'ai consulté mon père, Marius AUTRAN, à La Seyne.

Nous vous confirmons qu'un ouvrier des chantiers de La Seyne nommé Louis PASCHETTA a bien été décoré de la Médaille d'Honneur du Travail le 22 septembre 1912 par le Ministre de la Marine de l'époque, Théophile DELCASSE, au cours d'une cérémonie à la Mairie de La Seyne, qui faisait suite au lancement du Cuirassé PARIS aux Chantiers de La Seyne.

Cette information a été extraite de documents d'archives des Forges et Chantiers de la Méditerranée, qui se bornent à citer les noms des ouvriers décorés.

Actuellement, nous ne savons donc malheureusement rien de plus sur cet ouvrier Louis PASCHETTA.

J'enregistre cependant votre question et j'essayerai de mieux vous renseigner si j'ai prochainement l'occasion de consulter soit des archives des Chantiers, soit les archives de l'Etat-Civil du XIX° siècle de La Seyne (peut-être pourra-t-on retrouver un acte de naissance ou un acte de mariage à La Seyne de ce Louis PASCHETTA).

Meilleurs sentiments

JCA


 

10-15 mai 2001 : Incendie des Forges et Chantiers de La Seyne

Q1.

Bonjour,

Pourriez-vous me dater les deux cartes postales ci-jointes qui ont trait à un incendie aux Forges et Chantiers de La Seyne-sur-Mer.

Merci par avance

TS (thierry.sabot@histoire-genealogie.com)

R1.

Bonjour,

Après avoir consulté mon père, Marius Autran, historien de La Seyne, il semble qu'il s'agisse de l'incendie de la menuiserie des Chantiers, qui se serait produit en 1906 ou 1907.

L'Association Histoire et Patrimoine Seynois mentionne d'ailleurs : « ... l'ancienne zone menuiserie, qui comprenait le parc aux bois, les ateliers de scierie, charpentage et menuiserie. Ceux-ci étaient autrefois dans l'enceinte des chantiers lorsqu'un incendie les détruisit presque totalement en 1906. La direction décida de les reconstruire sur un terrain isolé (dont il reste la clôture) de façon à les protéger de ce risque ».

Et le livre Place de la Lune de Patrick Martinenq (1983) indique aussi pour l'année 1907 : « Après l'incendie de l'atelier menuiserie, un vaste atelier de tôlerie est reconstruit... ».

Cordialement,

Jean-Claude Autran

Q2.

Bonjour,

Merci infiniment pour vos précieux renseignements sur l'incendie des forges de la Seyne et sur le navire "France".

Je pense effectivement qu'il doit s'agir de l'incendie de 1907 car cette date correspond bien à l'ensemble de notre collection de cartes postales. A partir de vos renseignements, je vais pouvoir compléter la publication des cartes par un petit texte explicatif.

Encore une fois, merci,

@ bientôt,

Très cordialement,

TS

 


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