Les élections à La Seyne-sur-Mer depuis 1945
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Election présidentielle des 22 avril et 6 mai 2012

Autres élections présidentielles : 1958, 1965, 1969, 1974, 1981, 1988, 1995, 2002, 2007, 2012, 2017


Depuis 1965, le président de la République française est élu au suffrage universel et au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. En 2002, la durée du mandat a été ramenée de sept à cinq ans. Conformément à la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 qui limite l'exercice de la présidence à deux mandats consécutifs, Nicolas Sarkozy, président de la République française depuis 2007, est éligible pour concourir à un second quinquennat. Les candidats qui veulent se présenter à cette élection doivent satisfaire aux conditions de l'élection présidentielle française.

La liste officielle des 10 candidats suivants a été publiée par le Conseil constitutionnel le 19 mars 2012 :

Mme Eva JOLY, EELV (Europe Écologie - Les Verts)
Mme Marine LE PEN, FN (Front national)
M. Nicolas SARKOZY, Union pour un mouvement populaire
M. Jean-Luc MÉLENCHON, Front de gauche
M. Philippe POUTOU, NPA (Nouveau parti anticapitaliste)
Mme Nathalie ARTHAUD, (LO (Lutte ouvrière)
M. Jacques CHEMINADE, (Solidarité et Progrès)
M. François BAYROU, MoDem (Mouvement démocrate)
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, Debout la République
M. François HOLLANDE, PS (Parti socialiste)



Tous les candidats, bulletins de vote et professions de foi [Sources : http://www.politiquemania.com/ et archives Jean-Claude AUTRAN]

Mme Eva JOLY, EELV (Europe Écologie - Les Verts)


Mme Marine LE PEN, FN (Front national)


M. Nicolas SARKOZY, Union pour un mouvement populaire


M. Jean-Luc MÉLENCHON, Front de gauche


M. Philippe POUTOU, NPA (Nouveau parti anticapitaliste)


Mme Nathalie ARTHAUD, (LO (Lutte ouvrière)


M. Jacques CHEMINADE, (Solidarité et Progrès)


M. François BAYROU, MoDem (Mouvement démocrate)


M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, Debout la République


M. François HOLLANDE, PS (Parti socialiste)



Résultats du premier tour (22 avril 2012) à La Seyne-sur-Mer

Sources : http://lci.tf1.fr/politique/elections-presidentielles/resultats/provence-alpes-cote-azur/seyne-sur-mer-7162543.html 

http://www.20minutes.fr/presidentielle/resultats/var/la-seyne-sur-mer

et archives Jean-Claude AUTRAN


Nombre
% Inscrits

   Inscrits

44 341
100,00 %

   Abstentions

  9 959
  22,46 %

   Votants

34 382
  77,54 %


Nombre
% Votants

   Blancs ou nuls

    536
  1,56 %

   Exprimés

33 846
98,44 %

Ont obtenu :


Nombre
% Exprimés

  M.  Nicolas SARKOZY

9 283
27,43 %

  Mme  Marine LE PEN

8 522
25,18 %

  M.  François HOLLANDE

7 931
23,43 %

  M.  Jean-Luc MÉLENCHON

4 408
13,02 %

  M. François BAYROU

2 057
  6,08 %

  Mme  Eva JOLY

   568
  1,68 %

  M.  Nicolas DUPONT-AIGNAN

   511
  1,52 %

  M.  Philippe POUTOU

   332
  0,98 %

  Mme  Nathalie ARTHAUD

   161
  0,48 %

  M.  Jacques CHEMINADE

     71
  0,21 %

 

Var-Matin du 24 avril 2012
Sourcehttp://www.20minutes.fr/presidentielle/resultats/var/la-seyne-sur-mer


Rappel des résultats du premier tour pour la France entière

Sources :
Ministère de l'Intérieur et Wikinews

Nombre
% Inscrits

   Inscrits

46 037 545
100,00 %

   Abstentions

  9 451 687
  20,53 %

   Votants

36 585 858
  79,47 %


Nombre
% Votants

   Blancs ou nuls

     700 119
  1,91 %

   Exprimés

35 885 739
98,09 %

Ont obtenu :


Nombre
% Exprimés

  M.  François HOLLANDE

10 273 582
28,63 %

  M.  Nicolas SARKOZY

  9 753 844
27,18 %

  Mme  Marine LE PEN

  6 421 773
17,90 %

  M.  Jean-Luc MÉLENCHON

  3 985 298
11,11 %
  M. François BAYROU
  3 275 349
  9,13 %

  Mme  Eva JOLY

     828 451
  2,31 %
  M.  Nicolas DUPONT-AIGNAN
     644 086
  1,79 %

  M.  Philippe POUTOU

     411 178
  1,15 %

  Mme  Nathalie ARTHAUD

     202 562
  0,56 %

  M.  Jacques CHEMINADE

       89 572
  0,25 %

 


Candidats présents au second tour (6 mai 2012) [Sources : http://www.politiquemania.com/ et archives Jean-Claude AUTRAN]

M. François HOLLANDE, Parti socialiste



M. Nicolas SARKOZY, Union pour un mouvement populaire



Résultats du deuxième tour (6 mai 2012) à La Seyne-sur-Mer

Sources : Ministère de l'Intérieur
 et archives Jean-Claude AUTRAN

Nombre
% Inscrits

   Inscrits

44 356
100,00

   Abstentions

  9 619
  21,69

   Votants

34 737
  78,31


Nombre
% Votants

   Blancs ou nuls

  1 986
  5,72

   Exprimés

32 751
94,28

Ont obtenu :


Nombre
% Exprimés

  M.  Nicolas  SARKOZY

17 710
54,07

  M. François HOLLANDE

15 041
45,93

 

Var-Matin du 8 mai 2012

Rappel des résultats du second tour pour la France entière

Source : Ministère de l'Intérieur

Nombre
% Inscrits

   Inscrits

46 066 307
100,00

   Abstentions

9 049 998
19,65

   Votants

37 016 309
80,35


Nombre
% Votants

   Blancs ou nuls

  2 154 956
  5,82

   Exprimés

34 861 353
94,18

Ont obtenu :


Nombre
% Exprimés

  M. François HOLLANDE

18 000 668
51,64

  M. Nicolas  SARKOZY

16 860 685
48,36

 M. François HOLLANDE est élu Président de la République



Commentaires sur les élections présidentielles de 2012 en France [Source : Wikipedia]
Dépôt des signatures

Les candidats déclarés à l'élection présidentielle ont eu jusqu'au vendredi 16 mars 2012 pour déposer leurs 500 parrainages auprès du Conseil constitutionnel. En effet, selon la loi du 6 novembre 1962, « les présentations doivent parvenir au Conseil constitutionnel au plus tard le sixième vendredi précédant le premier tour de scrutin à dix-huit heures. »

Les 42 000 élus habilités à parrainer un candidat reçoivent directement un formulaire de présentation qu'ils peuvent renvoyer au Conseil constitutionnel, sans le communiquer au candidat choisi. Généralement, les candidats collectent les formulaires auprès des élus et les envoient eux-mêmes au Conseil constitutionnel. Après vérification de la conformité de ces parrainages par le Conseil, la liste des candidats officiels à l'élection présidentielle a été publiée au journal officiel du mardi 20 mars 2012, dans un ordre tiré au sort qui devra être respecté tout au long de la campagne officielle.

Le mercredi 7 mars 2012, Nathalie Arthaud annonce avoir déposé 521 parrainages d'élus au Conseil constitutionnel. Le jeudi 8 mars 2012, Jacques Cheminade annonce à son tour le dépôt de 538 parrainages. Mardi 13 mars, Philippe Poutou revendique « entre 520 et 530 formulaires officiels » (il en déposera finalement 572 au Conseil le 16) et Marine Le Pen affirme, lors d'un meeting à Hénin-Beaumont, qu'elle a réussi à rassembler un nombre suffisant de parrainages pour se porter candidate. Mercredi 14 mars, Nicolas Dupont-Aignan revendique le dépôt de 708 parrainages au Conseil constitutionnel. Jeudi 15 mars, Eva Joly déclare avoir déposé 639 parrainages, et Jean-Luc Mélenchon annonce avoir recueilli près de 1 100 parrainages, qu'il a déposés au Conseil constitutionnel le lendemain matin.

Le 19 mars, le Conseil constitutionnel publie la liste des dix candidats ayant obtenu les 500 signatures requises. Le 31 mars, le journal officiel publie pour chaque candidat une liste de noms de 500 parrains tirés au sort.

Campagne officielle

La campagne officielle débute le mardi 20 mars 2012. Jusqu'au lundi 9 avril 2012, les candidats ont un temps de parole identique dans les médias télévisés et radio. À partir du 9 avril et jusqu'au vendredi 20 avril 2012 à minuit, fin de la campagne officielle pour le premier tour, les candidats ont un traitement strictement égal (temps de parole et heures de diffusion identiques) dans l'ensemble des médias télévisés et radio et des spots de campagne sont diffusés. Néanmoins, le début de la campagne officielle est perturbée par les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban et déclarée « suspendue » par certains candidats. Selon Jean-Luc Mélenchon, la poursuite de la campagne est au contraire « un acte de résistance morale, intellectuelle et affective ». D'autres candidats mettent en garde contre une possible récupération politique des évènements, comme Philippe Poutou qui redoute un possible « calcul politique derrière pour faire diversion par rapport à la crise ».

La campagne a aussi été marquée par l’ascension du candidat du Front de gauche qui a connu une percée dans les sondages relatifs aux intentions de vote, passant d'environ 6 % début janvier à 17 % à moins de deux semaines du premier tour. La popularité croissante de Jean-Luc Mélenchon se manifestait aussi par le succès populaire de ses meetings en plein air : 120 000 personnes revendiquées le 18 mars à Paris, place de la Bastille, puis 70 000 le 5 avril à Toulouse, place du Capitole et à nouveau 120 000 le 14 avril à Marseille sur les plages du Prado. Le 10 avril, 47 % des répondants à une enquête de l'Ifop estiment que Jean-Luc Mélenchon est le candidat menant la meilleure campagne, devant Nicolas Sarkozy, cité par 19 % des sondés. D'après Europe 1, qui publiait une analyse hebdomadaire sur le sujet, Jean-Luc Mélenchon est aussi le candidat le plus populaire sur les réseaux sociaux sur Internet.
Le 15 avril, Nicolas Sarkozy et François Hollande donnent meeting à Paris, respectivement place de la Concorde et devant le château de Vincennes, revendiquant chacun au moins 100 000 participants. Pendant la campagne, Marine Le Pen assigne Eva Joly en justice. Cette dernière l'avait accusée d'être « l'héritière de son père milliardaire par un détournement de succession ». Déclarées « irrecevables » en première instance, les poursuites engagées par la candidate Front national, ont finalement été jugées en appel, où Eva Joly a été relaxée au « bénéfice de la bonne foi ».

Premier tour

La campagne officielle débute au lendemain de l'annonce des candidats, cinq semaines avant le scrutin. Lors des trois premières, un principe d'équité doit régir le traitement des informations. Lors des deux dernières, où sont diffusés les clips de la campagne officielle (neuf courts), l'égalité de traitement concerne les mêmes programmes.

Pour la première fois dans l'histoire, la totalité des candidats participe avant le premier tour à une émission, d'égal à égal. Si le projet d'une émission à dix a échoué du fait du refus des deux favoris, France 2 diffuse finalement deux « débats à cinq », qui prennent en réalité la forme de succession d'interviews sans que les candidats ne se croisent sur le plateau, dans l'émission Des paroles et des actes présentée par David Pujadas : mercredi 11 avril : Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande, Eva Joly, Marine Le Pen et Philippe Poutou ; jeudi 12 avril : Nathalie Arthaud, François Bayrou, Jacques Cheminade, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Sarkozy. Au niveau des audiences, Jean-Luc Mélenchon a été le candidat le plus suivi, avec 4,7 millions de téléspectateurs à l'heure de son passage sur le plateau de France 2.

Période de scrutin

Le scrutin se déroule le dimanche 22 avril 2012, les horaires d'ouverture des bureaux de vote variant selon les villes : la règle commune est de 8 heures à 18 heures41, mais l'heure de clôture est étendue à 19 ou 20 heures, heure de Paris, dans les grandes villes.

Afin d'éviter que des électeurs d'outre-mer ne soient influencés par les estimations diffusées à partir de 20 h en métropole, certains territoires votent la veille, le samedi 21 avril 2012 : cela concerne les départements français d'Amérique (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Saint-Martin et Saint-Barthélemy), la Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon ainsi que les postes consulaires situés sur le continent américain, y compris Hawaï. Le dimanche est le jour régulier pour la France métropolitaine, la Réunion, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, les îles Wallis et Futuna et dans les ambassades et consulats à l'étranger. Le Royaume-Uni et le Portugal, par contre, votent le même jour que la France alors que ces deux pays sont en retard d'une heure par rapport à la France, les bureaux fermant à 18 h locales.
Les médias étrangers, en particulier les francophones de Belgique et de Suisse, peuvent divulguer plus tôt les estimations de résultats du vote, n'étant pas soumis, par leur législation, aux mêmes règles que les médias français.

Entre les deux tours

Traditionnellement (depuis 1974 et à l'exception notable de l'élection de 2002), un débat télévisé entre les deux finalistes a lieu quelques jours avant ce second tour. Celui-ci s'est tenu, le 2 mai 2012 sur TF1, France 2, Public Sénat, LCP, TV5 Monde, les chaînes d'information en continu BFM TV, iTélé et LCI, et également les stations de radio Europe 1, RTL, France Inter et France Info ; il était coprésenté par David Pujadas et Laurence Ferrari. Selon l'institut Médiamétrie, 17,79 millions de téléspectateurs ont suivi ce débat télévisé, score sensiblement inférieur aux 20,4 millions de téléspectateurs qui avaient suivi le débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle française de 2007.

Durant cet entre-deux-tours, les deux candidats qualifiés poursuivent également leur débat avec des journalistes, se succédant dans les émissions sans pour autant s'affronter directement, par exemple dans la matinale de RTL le 27 avril 2012.


Durant l'entre-deux-tours, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou et Jacques Cheminade appellent soit à voter pour François Hollande soit à battre Nicolas Sarkozy. Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Nathalie Arthaud ne donnent aucune consigne de vote, la candidate du FN déclarant toutefois son intention personnelle de voter blanc. Le 3 mai 2012, François Bayrou, dernier candidat battu à se prononcer, déclare qu'il votera François Hollande à titre personnel sans toutefois donner de consignes de vote à ses électeurs du premier tour46.


Second tour

Il est remporté par François Hollande qui est élu président de la République. Un candidat à l'élection (au premier tour ou au deuxième tour) ne peut être élu qu'à la majorité absolue. Au premier tour, aucun des candidats n’a obtenu plus de 50 % des suffrages exprimés, ce sont donc les deux candidats en tête de ce premier tour : François Hollande (PS) et Nicolas Sarkozy (UMP), qui sont retenus pour participer au second tour, deux semaines après le premier, c'est-à-dire le dimanche 6 mai 2012 (le samedi 5 mai 2012 dans les cas précisés à la section Période de scrutin).

La participation est de 80,35 %. François Hollande est élu septième président de la Ve République avec 51,64 % des voix.

Le nombre de bulletins blancs ou nuls, supérieur à deux millions, est le plus élevé jamais observé au second tour d'une élection présidentielle en France, mais le troisième seulement en pourcentage des votants (on en avait enregistré 5,97 % à l'élection présidentielle de 1995 et 6,42 % à celle de 1969). Comme Jacques Chirac en 1995, François Hollande est ainsi élu par moins de 50 % des votants.
Evolution des abstentions aux élections présidentielles sous la Ve République (Source : Wikipedia)


C’est une première depuis 1958 : en emportant, dimanche 17 juin, la majorité à l’Assemblée, la gauche dispose désormais de tous les leviers du pouvoir. Voir notre infographie sur "La gauche domine les lieux de pouvoir" http://lemde.fr/MBynmu





Autres documents sur les élections présidentielles de 2012 et les premiers mois de la présidence Hollande [source : archives Jean-Claude AUTRAN]
Verbatim...

- Var-Matin, jeudi 6 mai 2010, page 23 : « 2012 : DSK candidat préféré des Français - DSK est le favori de la famille socialiste (49 %), loin devant Martine Aubry (13-16 %), François Hollande (8-9 %) et Ségolène Royal (7-9 %).
- Var-Matin, samedi 16 octobre 2010, page 21 : « Présidentielle 2012 : Brigitte Bardot déterre la hache de vert ».
- Var-Matin, mercredi 27 octobre 2010, page 16 : « Brigitte Bardot reçoit le soutien indéfectible d'Henri Tisot - L'éventuelle candidature de BB à l'élection présidentielle de 2012 sous la bannière écologiste réjouit le comédien, ancien imitateur du général de Gaulle ».
- Var-Matin, mercredi 26 janvier 2011, page 19 : Cambadélis : « Dix candidats à la primaire, c'est trop ! ».
- Var-Matin, dimanche 6 mars 2011, page 11 : « Le sondage qui inquiète le Parti socialiste et l'UMP : Avec 23 % d'intentions de vote, la présidente du FN Marine Le Pen passerait devant Nicolas Sarkozy et Martine Aubry ».
- Var-Matin, jeudi 10 mars 2011, page 21 : « Pourquoi Marine Le Pen s'installe en tête des sondages ».
- Var-Matin, lundi 4 avril 2011, page 17 : « Le projet socialiste en trente propositions - A défaut d'un candidat désigné, le parti de Martine Aubry évoque son programme ».
- Var-Matin, dimanche 3 avril 2011, page 13 : Georges-Marc Benamou « Strauss-Kahn doit se décider. Vite ».
- Var-Matin, samedi 23 avril 2011, page 22 : « 2012 : surplus de candidats ? - Leadership contesté à droite et au centre - L'imbroglio écolo - Bousculade au Parti socialiste ».
- Var-Matin, dimanche 24 avril 2011, page 10 : « 2012 : le scrutin en question - La montée de Marine Le Pen dans l'opinion pose le problème du mode de vote majoritaire qui ne permet pas d'élire le préféré ».
- Var-Matin, mercredi 4 mai 2011 : « Des rumeurs sur Aubry illustrent la nervosité au PS ».
- Var-Matin, jeudi 5 mai 2011, page 19 : Le sociologue Michel Maffesoli : « Sarkozy est en phase avec le peuple. Il sera réélu » - « Chevènement entre dans la course pour 2012 ».
- Var-Matin, mardi 24 mai 2011, page 19 : « L'affaire DSK ne profite pas à Sarkozy ».
- Var-Matin, mercredi 29 juin 2011, page 24 : « Aubry se lance dans la course à l'Élysée ».
- Var-Matin, lundi 11 juillet 2011, page 17 : « Droite et gauche s'accusent de souiller le débat politique » - « Entre deux coups de théâtre dans les démêlés judiciaires de l'ancien patron du FMI, des on-dit sur la vie privée de la maire de Lille ».
- Var-Matin, mardi 12 juillet 2011, page 17 : « Sondage : les socialistes toujours devant Sarkozy ».
- Var-Matin, jeudi 14 juillet 2011, page 18 : « Six candidats pour la primaire socialiste : Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Martine Aubry, François Hollande, Ségolène Royal, Jean-Michel Baylet ».
- Var-Matin, vendredi 5 août 2011, page 17 : Xavier Bertrand : « L'expérience et la solidité, ce sera le choix des Français ».
- Var-Matin, lundi 15 août 2011, page 15 : Interview : Ségolène Royal assure qu'elle peut encore s'imposer face à Hollande et Aubry puis battre Sarkozy en 2012 « Ma priorité sera la lutte contre la fraude fiscale ».
- Var-Matin, vendredi 19 août 2011, page 20 : Ségolène Royal face à la rédaction : « Je sais que je peux battre Sarkozy » - « Je me sens en phase avec notre pays » - « Crise financière : J'aurais remis les banques à leur place ! ».
- Var-Matin, dimanche 28 août 2011, page 10. 2012 : Ce que ferait un(e) président(e) socialiste : « Retrait des troupes d'Afghanistan, fin de la suppression d'un poste de fonctionnaire sur deux, concertation pour les retraites, etc. Fabius a détaillé les premières décisions à prendre ».
- Var-Matin, dimanche 4 septembre 2011 : Chevènement : « Le programme du PS n'est pas finançable ».
- Var-Matin, jeudi 15 septembre 2011, page 18 : « Primaire PS : un potentiel de 6,5 millions d'électeurs » - « Les intentions de vote à un mois du scrutin (sympathisants de gauche) : Hollande 44 %, Aubry 31 %, Royal 12 %, Montebourg 7 %, Valls 5 %, Baylet 1 % ».
- Var-Matin, vendredi 16 septembre 2011, page 20 : « Primaire socialiste : un premier débat sans éclat ».
- Var-Matin, mercredi 21 septembre 2011, page 21 : Claude Allègre : « Hollande ? Intelligent, menteur, inactif - L'ancien ministre PS de l'Education qui boudera la primaire, ne croit plus à l'Europe telle qu'elle est. Les remèdes qu'il prescrit dans son livre sont radicaux ».
- Var-Matin, mercredi 28 septembre 2011, page 24 : « Primaire PS : deuxième débat télévisé ce soir » - « Les six candidats vu par le politologue Stéphane Rozès ».
- Var-Matin, jeudi 29 septembre 2011, page 20 : « Priorité aux idées pour le deuxième débat du PS ».
- Var-Matin, lundi 10 octobre 2011, page 21 : « Hollande, 41 %, et Aubry, 29 %, au 2e tour - Montebourg, 17 %, crée la surprise ».
- Var-Matin, mardi 11 octobre 2011, page 12 : « Primaires socialistes : l'ouest-Var comme la France » ; page 19 : « Montebourg jugera Aubry et Hollande sur pièces - L'"arbitre" du second tour attend le débat télévisé de demain et une réponse à sa lettre ouverte avant de donner - ou pas - son soutien à l'un ou à l'autre - Un trublion au centre du jeu ».
- Var-Matin, jeudi 13 octobre 2011, page 16 : « Les élus varois du PS, réunis à Toulon autour de Robert Alfonsin sont apparus, hier, déterminés et unis derrière François Hollande ».
- Var-Matin, lundi 17 octobre 2011. Titre de la Une : « Hollande peut-il battre Sarkozy ? » ; pages 2-7 : « François Hollande candidat du PS avec 6,37 % contre 43,63 % à Martine Aubry » - « Un "oui" franc et massif (62 %) dans le Var » - « Hollande : la patience et le labeur » - « Nicolas Sarkozy face au doute de ses partisans » - Roland Cayrol : « Il est persuadé qu'il est meilleur que les autres » - « Remaniements, démissions, défaites électorales, affaires : douze mois dans la tourmente » - « Le casse-tête des trouble-fête : Le Pen, Bayrou, Morin, Dupont-Aignan, Villepin, Boutin » - « Henri Guaino face à la rédaction ».
- Var-Matin, mardi 18 octobre 2011, page 13 : « Plus de 33 000 Varois ont participé à la primaire PS » - « Dimanche, François Hollande a confirmé son avance dans le Var, gagnant près de 8 000 voix entre les deux tours » ; page 19 : « PS : la première secrétaire abîmée par la candidate : Lendemain de défaite compliqué pour Martine Aubry - Les amis de François Hollande réclament un rééquilibrage à la direction du PS ».
- Var-Matin, mercredi 19 octobre 2011, page 20 : « Hubert Falco face à la rédaction : « C'est le peuple qui vous désigne » » - « La présidentielle sera très difficile » - « J'ai toujours rêvé du ministère des Sports » - « A Toulon, on a choisi la politique de l'action ».
- Var-Matin, jeudi 20 octobre 2011, page 25 : Mélenchon : « Hollande mange son pain blanc » - « Le candidat du Front de gauche presse le candidat socialiste de débattre avec lui pour que les électeurs puissent juger leurs différences » - « Capitaine de pédalo, c'est ainsi que le chef de file du Front de gauche représente François Hollande » - « Sondages : attention crash possible ».
- Var-Matin, samedi 22 octobre 2011, page 26 : Luc Ferry : « François Hollande va gagner » - « Aucun doute pour l'ancien ministre : la droite a déjà perdu la présidentielle. Elle n'est pourtant « ni méchante, ni injuste »  - « Alors ? On n'entend plus la droite ! - Chut' la petite dort (Giulia) ».
- Var-Matin, lundi 24 octobre 2011, page 18 : Jean-Marie Le Pen : « Marine sera en tête » - « En campagne pour sa fille, le président d'honneur du FN - lui-même cinq fois candidat - n'a jamais été aussi optimiste ».
- Var-Matin, mardi 1er novembre 2011, page 21 : Christian Jacob : « Sarkozy le meilleur pour gagner » - « Le président du groupe UMP à l'Assemblée estime que personne n'aurait pu mieux faire que l'actuel chef de l'État pour défendre les intérêts de la France ».
- Var-Matin, lundi 7 novembre 2011, pages 20-21 : Frédéric Mitterrand « Oui, je vais voter pour Sarkozy ».
- Var-Matin, jeudi 10 novembre 2011, page 24 : Nadine Morano : « Hollande président ? C'est la ruine du pays » - « Nadine Morano explique que, grâce à Sarkozy, la signature de la France est une des plus solides d'Europe. Alors que le projet socialiste est, lui, une « imposture » ».
- Var-Matin, lundi 14 novembre 2011, page 16 : Hubert Védrine « tous les États perdront le triple A » - « L'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères estime que « la doctrine des agences de notation » frappera inévitablement tous les grands pays européens ».
- Var-Matin, mardi 15 novembre 2011, page 20 : Muselier : « L'affaire Guérini nuira à Hollande » - « Galère DSK ou pédalo Hollande ? ».
- Var-Matin, lundi 21 novembre 2011, page 20 : Charles Beigbeder : « Une vraie crise de confiance » - Chargé de la pédagogie de la réforme à l'UMP, le chef d'entreprise annonce qu'il faudra prendre des mesures audacieuses pour sauver notre modèle social ».
- Var-Matin, mardi 22 novembre 2011, page 22 : « Sondages : Sarkozy grignote » - « Intentions de vote au 2e tour : Hollande 58 %, Sarkozy 42 % » - « Un boomerang nommé Eva Joly ».
- Var-Matin, mercredi 23 novembre 2011, page 24 : Eric Raoult : « Hollande est un fromage à pâte molle ».
- Var-Matin, mardi 30 novembre 2011, page 20 : Jean-Louis Borloo : « Je crains d'avoir eu raison trop tôt... » - « L'ex-futur candidat du Parti radical et ancien ministre est en campagne pour défendre ses idées. Il attend de Nicolas Sarkozy qu'il montre, demain à Toulon, la voie vers la sortie de crise ».
- Var-Matin, vendredi 2 décembre 2011, page 23 : Rebsamen : « Guéant est un novice en politique » - Pour ce lieutenant du candidat socialiste, François Hollande, le ministre de l'Intérieur est « un rabatteur de voix du FN qui se comporte avec maladresse ».
- Var-Matin, samedi 3 décembre 2011, page 31 : Hortefeux : « Nous serons prêts, le moment venu... » - « En attendant que Nicolas Sarkozy déclare sa candidature, l'ancien ministre dirige une équipe pédagogique et stratégique qui prépare la campagne » - « Bayrou a qualifié le programme socialiste d'insoutenable ; je suis d'accord avec lui ».
- Var-Matin, mercredi 7 décembre 2011, page 21 : Eric Ciotti : « Le droit de vote des étrangers serait une forfaiture ».
- Var-Matin, samedi 10 décembre 2011, page 26 : Robert Hue : « Sarkozy doit cesser de bluffer » - « « Toujours communiste », l'ancien patron du PCF roule désormais pour Hollande ».
- Var-Matin, mardi 13 décembre 2011, page 22 : Jean Leonetti : « Borloo se ralliera à Sarkozy » - « Le ministre des Affaires européennes invite aussi Villepin et Bayrou à soutenir la majorité ».
- Var-Matin, lundi 26 décembre 2012 (2011 dans le rétro) : « Primaire socialiste : Hollande élu candidat » - « Personne ne conteste l'indéniable succès démocratique de cette consultation inédita qui a mobilisé, en deux tours, plus de 5 millions de votants ».
- Var-Matin, dimanche 8 janvier 2012, page 10 : Georges-Marc Benamou : « Vers un match à quatre ? Sarkozy-Hollande-Bayrou-Le Pen réunis dans un mouchoir de poche, tous autour de 20 % ? ».
- Var-Matin, mardi 10 janvier 2012, page 21 : Michel Vauzelle : « La force tranquille est de retour - Le président de la Région, à fond du côté de François Hollande, plaide pour la « fierté nationale ». On a tous besoin de repères identitaires » - « N'est pas Mitterrand qui veut ».
- Var-Matin, jeudi 19 janvier 2012, page 18 : « TVA sociale : Sarkozy tranchera à la fin du mois ».
- Var-Matin, samedi 21 janvier 2012, pages 22-23 : « Dominique Paillé : Le bilan de Sarkozy est un passif » ; page 26 : « Nicolas Sarkozy - Marine Le Pen : l'écart se resserre » - « 14 points d'avance pour Hollande au second tour ».
- Var-Matin, dimanche 22 janvier 2012, page 12 : « Les inconnues du premier tour ».
- Var-Matin, lundi 23 janvier 2012, page 17 : « Au Bourget, Hollande fait décoller sa campagne » ; page 18 : « Georges Ginesta : La gauche est dangereuse ».
- Var-Matin, mercredi 25 janvier 2012. Titre et pages 2-4 : « A la conquête des classes moyennes - Dans le Var hier, François Hollande a accusé la droite de trahison » ; page 21 : « Juppé : « Bayrou ne se trompera pas de famille ».
- Var-Matin, vendredi 27 janvier 2012, page 18 : « François Hollande dévoile ses 60 engagements ».
- Var-Matin, lundi 30 janvier 2012, page 16 : « Nicolas Sarkozy joue son va-tout économique » ; page 19 : « Roland Cayrol : Il refait le coup de la rupture ».
- Var-Matin, mardi 31 janvier 2012, page 21 : « Hollande : « Si je suis élu, j'annulerai la hausse de la TVA » ; page 22 : « François Bayrou, « serial séducteur » à droite ».
- Var-Matin, mercredi 1er février 2012 : « Pour devenir français ? Avoir un niveau « fin de primaire » » ; page 22 : « Hollande distance Sarkozy - Le Pen et Bayrou reculent ».
- Var-Matin, samedi 11 février 2012, pages 28-29 : « Charles  Pasqua : « Le match se gagnera à droite ».
- Var-Matin, mercredi 15 février 2012, page 24 : « Sarkozy candidat : la fin d'un vrai-faux suspense ? » ;
- Var-Matin, mercredi 15 février 2012, page 25 : « Cayrol : Les Français exigent du réalisme ».

- Var-Matin, jeudi 16 février 2012, pages 1-3 : « Sarkozy enfin candidat - « La France forte ! » : un assaut de soixante-six jours ».
- Var-Matin, vendredi 17 février 2012, page 22 : « Poutou : « Dégager Sarkozy sans faire confiance au PS » ».
- Var-Matin, vendredi 17 février 2012, page 23 : « Référendum : une arme politique à double tranchant ».
- Var-Matin, mardi 21 février 2012 : « Si la situation internationale ne l'aide pas, Sarkozy perdra » (Christophe Barbier).
- Var-Matin, lundi 20 février 2012, pages 2-4 : « Sarkozy : « Aidez-moi à réussir la France ! » » - « Pour les jeunes UMP, il a relancé la machine à gagner ».
- Var-Matin, jeudi 23 février 2012, pages 22-23 : Face à la rédaction : « Jean-Luc Mélenchon : Le FN escroque les travailleurs » - « Mme Le Pen est une réactionnaire confite ».
- Var-Matin, samedi 10 mars 2012, page 18 : « Laurent Bouvet : « La gauche ne gagnera pas sans le peuple » ».
- Var-Matin, lundi 12 mars 2012. Titre de la Une et pages 2-8 : « Peut-il encore l'emporter ? - Sarkozy en reconquête - Cinq ans de hauts et de bas politiques - Un quinguennat lourd de symboles - Dans le costume de Nicolas Sarkozy - Un sacré personnage - Petits meurtres entre (fidèles) amis - Médias : un rapport d'amour-haine - L'œil de georges-Marc Benhamou Le déclic Villepinte ? - Sondage : son vrai bilan - Cinq ans à la loupe ».
- Var-Matin, jeudi 15 mars 2012, pages 2-3 : « A Marseille, Hollande contre-attaque - Aucune promesse que je ne serai pas capable de tenir ».
-
Var-Matin, vendredi 16 mars 2012, pages 30-31 : Face à la rédaction : « Jean-Pierre Raffarin : « Nicolas Sarkozy est tellement atypique » - Copé fait le boulot le plus dur de la Ve République ».
- Var-Matin, samedi 17 mars 2012, pages 2-3 : « Dix candidats pour un seul fauteuil à l'Élysée ».
- Var-Matin, jeudi 29 mars 2012, pages 2-3 : « François Hollande : « Rassembler et changer » ».
- Var-Matin, lundi 2 avril 2012, page 18 : « Le chercheur qui dissèque le discours sarkozien - Chercheur au CNRS, Damon Mayaffre a analysé les 85 000 phrases prononcées par Nicolas Sarkozy depuis la campagne de 2007 et livre la méthode du discours sarkozien ».
- Var-Matin, vendredi 6 avril 2012, page 20 : « Programme de Sarkozy : rigueur et valeurs d'abord ».
- Var-Matin, dimanche 8 avril 2012, page 8 : « A Saint-Raphaël, l'appel de Sarkozy aux électeurs du FN ».
- Var-Matin, mardi 10 avril 2012, pages 20-21 : « Harlem Désir : « Je crois plus que jamais à cette victoire » ».
- Var-Matin, mercredi 11 avril 2012, pages 24-25 : « Claude Guéant : « Nicolas Sarkozy, un vrai chef d'état » ».
- Var-Matin, samedi 14 avril 2012, page 26 : « Le programme des candidats : Europe et dette - L'Europe à l'épreuve de la crise ».
- Var-Matin, samedi 14 avril 2012, page 28 - Portrait 5/10 : « Eva Joly, à la recherche d'une aura perdue » - « Sarkozy veut « désintoxiquer » les Corses des armes ».
- Var-Matin, dimanche 15 avril 2012, page 9 : Marine Le Pen défend l'hôpital de La Seyne ».
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Var-Matin, dimanche 15 avril 2012, page 9 : « A Toulon, François Bayrou reste sur la Défense ».
- Var-Matin, dimanche 15 avril 2012, page 26 : « Le programme des candidats : Institutions : Redonnons voix aux citoyens ».
Var-Matin, dimanche 15 avril 2012, page 14 - Portrait 6/10 : « François Bayrou l'homme des paradoxes ».
- Var-Matin, lundi 16 avril 2012, page 19 - Portrait 7/10 : « Jean-Luc Mélenchon, en attendant la lutte finale ».
- Var-Matin, mardi 17 avril 2012, page 23 - Portrait 8/10 : « Marine Le Pen se bat pour une place sur le podium » ; pages 24-25 : Nicolas Dupont-Aignan face à la rédaction : « On aura des surprises » ; page 26 : « Compagnes ou compagnons... de candidats en campagne ! »
- Var-Matin, mercredi 18 avril 2012, page 22 - Portrait 9/10 : « François Hollande, celui que l'on n'attendait plus au PS ».
- Var-Matin, mercredi 18 avril 2012, page 23 - Portrait 10/10 : « Nicolas Sarkozy : sa fureur de vaincre est intacte ».
- Var-Matin, jeudi 19 avril 2012, page 2 : « Brigitte Bardot s'invite dans le débat de la présidentielle : « Le Pen ? Oui à Marine, Non à Jean-Marie » ».
- Var-Matin, vendredi 20 avril 2012, page 22 : Vent de pessimisme dans le camp Sarkozy ».
- Var-Matin, samedi 21 avril 2012, pages 26-27 : « Les programmes des candidats ».
- Tract recto-verso de l'UMP : « 5 raisons de voter pour Nicolas Sarkozy ».
- Tract 4 pages : Dette publique + 500 milliards en cinq ans - Sarkozy a-t-il été élu pour ça ? - Rejoignez MARINE LE PEN ».
- Mon projet pour La France et les Français - Marine Le Pen, la voix du peuple, l'esprit de La France. Brochure de 16 pages.
- Tract recto-verso : « Le 22 avril, le seul vote utile c'est marine Le Pen - L'UMPS nuit gravement à la France et aux Français ».
- François Hollande 2012 - Le changement, c'est maintenant. Dépliant A3, recto-verso.
- Tract A4 recto-verso : « Les Français ont-ils la mémoire courte ??? - Souvenez-vous... Mitterrand ! - Un peu d'histoire pour ceux qui ont oublié - 2012 : NON aux éléphants PS (Hollande, DSK, Aubry, Fabius...) - 2017 : OUI à la nouvelle génération PS (Montebourg, Valls...) »
- Var-Matin, lundi 23 avril 2012. Titre : « Hollande en tête - Le Pen en arbitre ».
- Résultats du premier tour à La Seyne, par bureau : 1 feuille A3 manuscrite de M. Francisque Luminet.
- Var-Matin, mardi 24 avril 2012. Titre : « Ce que vous avez voulu dire dimanche - Pourquoi ils ont voté Marine Le Pen - Nicolas Sarkozy en tête dans le département - Le PS a-t-il des raisons d'y croire ? - Les résultats bureau par bureau ».
- Var-Matin, jeudi 26 avril 2012, page 19 : « Hollande salue les propos de la BCE sur la croissance - Le candidat socialiste a tenté à nouveau, hier, de convaincre les indécis et les électeurs du FN ». « Sarkozy : Ni accord avec le FN, ni ministres issus de ce parti ».
- Var-Matin, mercredi 25 avril 2012, page 21 : « Sarkozy le mal-aimé de la « France au travail » ».
- Var-Matin, vendredi 27 avril 2012, page 17 : « Et pour vous, le prochain Premier ministre sera... » - « Hollande donné vainqueur à 54,5 % ».
- Var-Matin, dimanche 29 avril 2012, page 9 : « Pas de gouvernement d'union nationale pour Hollande » - Sarkozy répond à Bayrou et s'en prend à DSK » - Le FN veut « tout casser » à l'Assemblée nationale » - Pierre Laurent, secrétaire national du PCF : « Le programme de Sarkozy est pire que son bilan ».
- Var-Matin, lundi 30 avril 2012. Titre : « Invité de Var-Matin : Les vérités de Nicolas Sarkozy » ; pages 2-34 : « Nicolas Sarkozy : Mon projet pour la France » ; page 4 : « Ce pays que nous aimons ».
- Var-Matin, vendredi 4 mai 2012. Titre : « Bayrou vote Hollande » ; pages 2-3 : « Finalement, Bayrou fait le choix de Hollande ».
- Var-Matin, mercredi 2 mai 2012. Titre : « A quatre jours du second tour, dernière confrontation ; pages 2-5 : « Hollande : les conditions sont là mais rien n'est fait » - « Premier Mai très politique - Le choc des discours et des idées ».
- Var-Matin, jeudi 3 mai 2012. Titre : « Vous ont-ils convaincus ? ».


Sur le fond, voici la liste des engagements formulés par François Hollande :

Il débute par une définition en creux, par opposition forte au style qui a été celui de Nicolas Sarkozy :
Je serai un président qui respecte les Français,

Je serai un président qui ne veut pas être Président de tout,
Au bout de deux occurences du "je serai un président qui", arrive la formule que l'on imagine répétée du : "Moi, président de la République, je ...".
 
Là encore, ça commence par de la définition en creux, par opposition aux principaux travers reprochés à Nicolas Sarkozy dans son exercice du poste élyséen :
Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité,
 
Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur,
 
Moi, président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fond pour mon propre parti dans un hotel parisien,
 
Moi, président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante, je ne nommerai pas les membres du parquet, alors que l'avis du CSM n'a pas été dans ce sens,
 
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publiques,
 
Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire,
 
Moi, président de la République, j'aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du chef de l'État, de façon à ce que si, des actes antérieurs à ma prise de fonction venaient à être contestés, je puisse m'expliquer,
Avant, enfin, de passer à des engagements positifs :
Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes,
 
Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres qui ne pourront pas rentrer dans un conflit d'intérêt,
 
Moi, président de la République, les ministres ne pourront pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local,
 
Moi, président de la République, je ferai un acte de décentralisation,
 
Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés,
 
Moi, président de la République, j'engagerai de grands débats, on a évoqué celui de l'énergie,
 
Moi, président de la République, j'introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives [...] pour celles de 2017,
 
Moi, président de la République, j'essairai d'avoir de la hauteur de vue.

- Var-Matin, samedi 5 mai 2012, page 2 : « Les programmes des deux candidats » ; pages 2-3 : « Le débat Hollande-Sarkozy va-t-il tout changer ? ».
- Var-Matin, dimanche 6 mai 2012, page 13 : « Sarkozy ou Hollande : qui sera élu ce soir ? ».
- Var-Matin, lundi 7 mai 2012. Titre : « Cap à gauche » - « Var : Sarkozy loin devant avec 62,6 % » - « Les résultats ville par ville » - « Ce qui attend le chef de l'état » - « 21 pages spéciales ».
- Résultats du second tour à La Seyne, par bureau : 1 feuille A3 manuscrite de M. Francisque Luminet.
- Var-Matin, mardi 8 mai 2012. Titre : « Quel avenir pour la droite ? » - « Nicolas Sarkozy prône l'unité - Les législatives se préparent - Nos circonscriptions à la loupe - 13 pages spéciales ».
- Var-Matin, mercredi 9 mai 2012, page 16 : « La « réconciliation » de Sarkozy et Hollande - Comme le signe d'une transition apaisée, le chef de l'État et son rival socialiste élu président dimanche soir ont commémoré hier ensemble la libération de l'Europe ».
- Var-Matin, jeudi 10 mai 2012, page 19 : « Sarkozy à ses ministres : « Ne soyez pas tristes ! » » ; page 20 : « Législatives : Marine Le Pen fait un pas vers l'UMP » - Jean-Pierre Giran (UMP) : « Voter Front national, c'est voter PS » ; page 21 : « Hollande contre « une logique d'austérité » de l'Europe ».
- Var-Matin, vendredi 11 mai 2012, page 23 : « Hollande se prépare  à une rencontre délicate avec Merkel ».
- Var-Matin, dimanche 13 mai 2012, page 12 : « Sarkozy, c'est fini ? ».
- Var-Matin, lundi 14 mai 2012, page 21 : La cérémonie d'investiture de François Hollande « Une passation de pouvoirs « sobre » ».
- Var-Matin, vendredi 15 mai 2012, pages 21-22 : « Une journée cruciale pour le nouveau président » - « François Hollande entre aujourd'hui à l'Élysée ».
- Var-Matin, mercredi 16 mai 2012. Titre : « Dans le bain » - « Première journée de décisions et de rencontres pour le nouveau président Hollande » ; pages 2-5 : « La première journée du président Hollande » - « 16 h 56 - Jean-Marc Ayrault nommé Premier ministre » - « Angela et François : une nouvelle histoire d'amour ? » - « La nouvelle vie de Nicolas et Carla Sarkozy » - « Valérie Trierweiler veut continuer à exister ».
- Var-Matin, jeudi 17 mai 2012. Titre : Le travail c'est dès ce matin ! - Jean-Marc Ayrault a dévoilé hier son gouvernement - 34 ministres dont 17 femmes, une absente de marque : Martine Aubry » ; pages 2-3 : « Le gouvernement peut enfin travailler » ; page 18 : « UMP : Jean-François Copé se pose en « chef de guerre » - Le secrétaire général du parti accuse Hollande de privilégier son « clan » et ses amis ».
- Var-Matin, vendredi 18 mai 2012. Page 20 : « Premières mesures de l'ère Hollande : salaires et déontologie - Les membres du gouvernement Ayrault ont reçu hier leur feuille de route, assorties de strictes consignes d'exemplarité et de solidarité. Une ambiance « très solennelle » selon les participants ».
- Var-Matin, samedi 19 mai 2012. Page 20 : « Premier contact entre Hollande et Obama - Le nouveau président français a été reçu pour la première fois à la Maison Blanche hier par Barack Obama. Tous deux ont plaidé pour la croissance ».
- Var-Matin, vendredi 25 mai 2012. Page 21 : « Sondage : confiance modérée dans le gouvernement - Selon une enquête BVA/Nice-Matin, quatre Français sur dix pensent que le gouvernement Ayrault fera mieux que celui de Fillon ».
- Var-Matin, dimanche 3 juin 2012, page 21 : « La vie (politique) sans lui... » (Georges-Marc Benamou)
- Var-Matin, vendredi 8 juin 2012. Page 22 : « Trop de dépenses, trop de chômage... et après ? » - « Situation difficile pour François Hollande sur les fronts économique, budgétaire et de l'emploi. Certaines réponses devraient être annoncées après les législatives ».
- Var-Matin, vendredi 22 juin 2012. Page 18 : « Quatre nouveaux dans le gouvernement Ayrault II » - « Bartolone en route pour le « perchoir » ».
- Var-Matin, samedi 23 juin 2012. Page 22 : Smic : « La hausse en juillet sera « raisonnable », selon Michel Sapin ».
- Var-Matin, dimanche 24 juin 2012. Page 10 : Christian Jacob (président du groupe parlementaire UMP) : « La place du centre est dans l'UMP ».
- Var-Matin, mardi 26 juin 2012. Pages 2-3 : « Droit de vote des étrangers : le Var partagé » - Hubert Falco (UMP) : « Lier d'abord son destin à la France » - Robert Alfonsi (PS) : « Avec le centre ou par référendum » - Frédéric Boccaletti : « C'est une erreur de croire au droit au sol » - Pierre-Jacques Depallens (MoDem) : « Il faut tenter l'expérience ».
- Var-Matin, mercredi 27 juin 2012 : « Hausse du Smic : 21,50 € par mois - La hausse du Smic est-elle juste symbolique
- Var-Matin, mardi 3 juillet 2012 : « Plus de 30 milliards d'euros à trouver pour l'année prochaine - Gel des salaires des fonctionnaires et hausse des impôts parmi les mesures qui pourraient être annoncées au lendemain de l'audit de la Cour des comptes - Pas de hausse de la TVA en 2012 - Grand oral de la rigueur pour Ayrault aujourd'hui au Palais-Bourbon ».
- Var-Matin, dimanche 15 juillet 2012 : Dégraissage chez Peugeot : « L'État ne laissera pas faire » - « Le chef de l'État a renoué avec une pratique initiée par Valéry Giscard d'Estaing en 1976 et supprimée par Nicolas Sarkozy : l'interview télévisée. Mais hier, François Hollande n'a fait aucune annonce... ».
- Var-Matin, mardi 31 juillet 2012 : « Rentrée sociale : moment de vérité pour Hollande - La vague de plans sociaux dans l'industrie laisse présager un automne particulièrement explosif ». « La fin de l'état de grâce contraint le chef de l'État à devoir entrer dans le dur... très rapidement » - Xavier Bertrand : « Les socialistes ont déjà baissé les bras face au chômage ».
- Var-Matin, vendredi 23 août 2012 : Assouline (PS) : « La réussite de la gauche est nécessaire - A droite, quand on ne veut pas se remettre en cause, on accuse le peuple de ne pas être à la hauteur » - « Sondage : Hollande passe sous la barre des 50 % ».
- Var-Matin, 28 août 2012 : Ayrault : « Je comprends l'impatience des Français » - « Remonter la pente sera difficile ».
- Var-Matin, 30 août 2012 : « Les promesses de Hollande à l'épreuve de la réalité : Gros temps pour le chef de l'État et son Premier ministre qui prennent aujourd'hui la mesure des difficultés pour respecter tous les engagements du candidat Hollande » - « Attaqué, Hollande lance la « bataille pour l'emploi » - « Le gouvernement a présenté, hier, ses 150 000 « emplois d'avenir » visés en 2014 - sont 100 000 dès 2013 - pour les jeunes non qualifiés des quartiers défavorisés » - Mélenchon : « Nous sommes les ayants droits de la victoire - L'ancien candidat du Front de gauche interpelle vivement François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Il leur demande d'agir « vite » pour « dynamiser le peuple ».
- Le Figaro du 31 août 2012 : François Hollande : « Mon devoir, c'est de dire la vérité aux Français : nous sommes devant une crise d'une gravité exceptionnelle, une crise longue qui dure depuis maintenant plus de quatre ans » - « Effarant... Comment ose-t-il...? Mais comme on dit, plus c'est gros plus ça passe. Avant le 6 mai, la crise n'était qu'une illusion inventée par Sarkozy pour justifier son bilan calamiteux. Et aujourd'hui, notre bon maire de Tulle découvre la vie (...). On atteint là des sommets dans la mauvaise foi et la langue de bois, digne d'un petit politicard de province ».
- Var-Matin, vendredi 1er septembre 2012 : « Hollande veut rassurer les impatients du changement - Face aux plans sociaux qui se multiplient et aux doutes qui s'emparent de l'opinion, le chef de l'État, en déplacement hier sur le terrain, a promis une accélération ».
- Var-Matin, 5 septembre 2012 : « Sondage : Hollande perd neuf points, Ayrault sept ».
- Var-Matin, 10 septembre 2012 : « Hollande se donne deux ans « pour redresser » le pays - Le chef de l'État a tenté, hier soir, de répondre aux inquiétudes des Français. Il se fixe deux objectifs : la lutte contre le chômage et la baisse des déficits ».
- Var-Matin, 11 septembre 2012 : « Hollande parie sur une accélération du dialogue social - Face au chômage qui vient de franchir la barre des trois millions d'inscrits à Pôle Emploi, un « compromis historique » devra être trouvé avant la fin décembre ».
- TF1.News, 13 septembre 2012 : « Chômage : près de 8 français sur 10 ne croient pas à une baisse d'ici un an » - « 3 millions de demandeurs d'emploi - Les plus pessimistes sont les 25-34 ans et les 35-49 ans. Dans ces tranches d'âge, les taux de réponses négatives atteignent respectivement à 85% et 84% - Parmi les électeurs de François Hollande au 2e tour, plus de la moitié (51%) ne croient pas à la promesse de leur candidat ».
- TF1.News, 17 septembre 2012 : « Hollande dégringole à nouveau dans les sondages » - « La chute de popularité du président français se confirme. Il recueille désormais davantage d'opinions défavorables que favorables, selon deux sondages récents. François Hollande n'a plus la cote. Deux sondages diffusés lundi placent en effet le président socialiste sous la barre des 50% d'opinions favorables. Le chef de l'État recueille ainsi 46% de bonnes opinions contre 53% de mauvaises dans le baromètre BVA-Orange-L'Express-France Inter (...). Il a chuté de 15 points dans cette enquête depuis fin juin-début juillet. Sur la même période, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a perdu 20 points mais reste à l'équilibre avec 49% de bonnes comme de mauvaises opinions ».
- TF1.News, 23 septembre 2012 : « la-popularite-de-hollande-et-ayrault-en-chute-libre » - « 56% des Français mécontents de François Hollande » - « Le baromètre Ifop pour le JDD montre une baisse sévère des cotes de popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault en septembre. Avec une chute de 11 points, le chef de l'État n'a plus que 43% d'opinions favorables. La cote de popularité du Premier ministre baisse, elle, de 7 points ».
- Var-Matin, jeudi 27 septembre 2012 : « Vos vérités sur Hollande » - « Ce que vous attendez de Hollande : Il n'a pas secoué le tapis - Un peu tôt pour juger - Pire qu'avant - Très inquiète pour les jeunes - Le changement, c'est pour quand ? - Des chantiers de longue haleine - Nos gouvernants ont perdu la notion de l'argent - Il faut le laisser travailler - Mes attentes sont les mêmes - L'immobilisme, fait le plus marquant - On aimerait travailler plus - Le monde de l'innovation garde espoir » - Michel Sapin : « La confiance se mérite dans la durée » - « Les cinq mois qui ont vraiment tout changé : Cinq mois après son élection, le président « normal » est déjà en désamour avec les Français. A-t-il sous-estimé les effets de la crise et surestimé ses capacités à affronter les réalités du quotidien » - Jean-Pierre Raffarin : « Indécision et improvisation » - « La barre des 3 millions de chômeurs franchie ».
- TF1.News, 8 octobre 2012 : « L’autorité présidentielle en péril. Aujourd'hui dans Le Figaro, Nathalie Kosciusko-Morizet attaque dur. L'ancienne porte parole de campagne de Nicolas Sarkozy qualifie la présidence de François Hollande de « règne d'amateur fade et triste ». Elle accuse les socialistes au pouvoir d'être des « bourgeois de la politique qui se sont déguisés, bedaines effacées, sourires patelins ». Elle leur reproche d'être « des colporteurs d'une politique du vide », elle juge que leur comportement rend vaine « une présidence déjà fruit du hasard ». On voit bien quel est son objectif : saper la stature présidentielle de François Hollande en chute dans les sondages depuis la rentrée, mais le ton qu'elle emploie choque : trop violent, trop peu argumenté, trop « caniveau », comme ont répondu illico les socialistes. François Hollande cependant a senti le danger : son autorité présidentielle est en péril, faute de cap affirmé sur la politique économique. Le spectaculaire revirement sur la fiscalité, après la fronde des créateurs d'entreprises, en fin de semaine dernière, a achevé de brouiller une séquence budgétaire devenue illisible. Pour tenter de récupérer de l'autorité, il fallait organiser d'urgence une séquence autoritaire sur un sujet qui s'y prête : la sécurité. La vague d'arrestations ce week-end dans les milieux islamistes a été savamment mise en scène. Les mots choisis par Manuel Valls sont allés crescendo : « du terrorisme intérieur », a dit le ministre de l'intérieur. François Hollande a lui reçu dimanche à l'Élysée les représentants de la communauté juive venus dire leur inquiétude après le démantèlement d'un groupuscule islamiste soupçonné d'une attaque antisémite le 19 septembre. Derrière cette mise en scène, deux objectifs : affirmer une autorité sans faille et tenter de refabriquer de l'unité nationale autour de la lutte contre le terrorisme, afin que la parole présidentielle retrouve de la force. Et tant pis si Nicolas Sarkozy usait des mêmes ficelles lorsqu'il était en difficulté.
- TF1.News, 16 octobre 2012 : « Selon un sondage LH2 pour le Nouvel Observateur et le baromètre BVA, François Hollande et Jean-Marc Ayrault continuent leur chute dans les sondages. Manuel Valls, lui, est toujours le ministre le plus populaire. La cote de confiance du couple exécutif français poursuit sa chute dans un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur et dans le baromètre BVA pour Orange, l'Express et France Inter, tous deux diffusés lundi. Dans l'enquête LH2, cinq mois après sa prise de fonction, seuls 40% de Français ont une opinion positive de François Hollande en tant que président de la République. Pour la première fois, plus de la moitié des Français en ont une opinion négative (52%). De même, la popularité du Premier ministre passe pour la première fois depuis sa nomination sous la barre des 50% d'opinions positives, à 45% (-5 points). Les deux dirigeants pâtissent avant tout de la chute du soutien des populations les plus précaires sur le marché de l'emploi. Les foyers les plus aisés mis à contribution par le budget 2013 et les salariés du public, inquiets de la cure d'austérité annoncée dans la fonction publique, sanctionnent aussi François Hollande. Dans le sondage BVA, l'approbation de l'action de François Hollande comme président recule de deux points en un mois pour atteindre 44% (-2%). Celle de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre est soutenue par moins d'un Français sur deux (46%, -3). L'exécutif jugé "pas efficace". François Hollande a atteint en moins de six mois des profondeurs que son prédécesseur avait mis près d'un an (février 2008) à atteindre, souligne Gaël Sliman, de BVA. Jean-Marc Ayrault n'a pour le moment pas gagné à s'être fait mieux connaître et devient lui aussi impopulaire ce mois-ci avec 52% de mauvaises opinions. L'exécutif est non seulement jugé "pas efficace" (69%), mais aussi "pas juste" (56%) alors que la justice constituait justement l'une des promesses du candidat Hollande, souligne encore l'institut de sondage. Le niveau d'impopularité de l'exécutif est tel que les Français sont désormais plus nombreux à penser que l'UMP ferait mieux (36%) plutôt que moins bien (27%) que ce gouvernement. Alors que les cotes de la plupart des personnalités politiques sont en berne, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, progresse (56%; +4 points), creusant encore l'écart en mettant désormais à près d'une dizaine de points ses poursuivants immédiats, les UMP François Fillon (48%) et Alain Juppé (46%). Ce sondage a été réalisé les 11 et 12 octobre auprès d'un échantillon de 1.105 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus ».
- Var-Matin, mercredi 10 octobre 2012 : « Hollande promet un texte fin 2012 pour refonder l'école ».
- TF1.News, 25 octobre 2012 : « Près des deux tiers des Français (64%) sont mécontents de l'action de François Hollande, et seuls 10% estiment que la situation de la France s'améliore depuis son élection, selon un sondage d'OpinionWay pour Le Figaro à paraître vendredi. Grosse dégringolade pour la cote de popularité de François Hollande qui passe, selon un sondage, sous la barre des 40% de satisfaits. L'action de François Hollande fait ainsi 64% de mécontents pour 36% de satisfaits, selon un sondage Opinionway pour Le Figaro à paraître vendredi.
 
Les Français se disent en particulier très majoritairement mécontents de la politique du chef de l'État sur les dossiers du chômage et de la fiscalité. La proportion de mécontents est de 69% pour la lutte contre le chômage, 66% pour la politique fiscale et 63% en ce qui concerne le respect des engagements électoraux. La lutte contre l'insécurité offre au président son meilleur score avec 48% de satisfaits contre 51% de mécontents, suivie de l'amélioration du système éducatif, qui fait 47% de satisfaits et 51% de mécontents.
 
L'image du président de la République est mauvaise notamment sur le terrain de l'autorité - 68% pensent qu'il ne sait pas en faire preuve. Sa capacité à rassembler n'est pas reconnue par 64% des personnes interrogées, qui sont 61% à penser qu'il "ne sait pas où il va" ».
- La Marseillaise du 30 octobre 2012 : Compétitivité. Dimanche, les patrons du CAC40 ont lancé un ultimatum au gouvernement. Ils exigent une baisse de 30 milliards d'euros des cotisations sociales. Le président promet des décisions rapides. « Hollande résistera-t-il à l'ultimatum patronal ? » - Vive la lutte des classes !
- TF1.News, 4 novembre 2012 : « Les donneurs de leçons du PS face à François Hollande : Face à une impopularité qui s'aggrave, que doit faire François Hollande ? Au sein du PS, chacun y va de ses conseils. Et l'appellent notamment à s'adresser aux Français pour expliquer son action et celle de son gouvernement.
Sondage après sondage, le constat est le même pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault : sanctionné pour sa politique d'austérité, le couple exécutif subit un effondrement régulier de sa popularité. A tel point que François Hollande enregistre désormais le taux d'adhésion le plus faible d'un président sous la Ve République après moins de six mois de mandat, sur fond de cafouillages gouvernementaux à répétition et de flottements autour du thème de la compétitivité en plein ralentissement de la croissance. Jeudi, dans les colonnes du Monde, le chef de l'État a reconnu affronter un moment "très dur" dans l'exercice du pouvoir, affirmant qu'il n'y a plus aujourd'hui "aucune indulgence, aucun respect" sur son action ».

- LePoint.fr du 13 novembre 2012 : François Hollande voit sa cote de popularité se stabiliser en novembre à 44% de bonnes opinions, comme au mois d'octobre, au même niveau que Jean-Marc Ayrault qui perd à nouveau deux points, selon un sondage mensuel de BVA pour L'Express/France Inter/Orange.
- Avec 44% de bonnes opinons (7% très bonnes, 37% plutôt) et 55% de mauvaises opinions (20% très mauvaises, 35% plutôt), "la cote de popularité de François Hollande se stabilise à un niveau bas", "au point atteint par Nicolas Sarkozy après presque un an de pouvoir (février 2008)", note l'institut.
"Maintenant que la baisse s'est arrêtée, le +retour+ du chef de l'État sur la scène nationale avec sa conférence de presse télévisée ce mardi arrive donc à point nommé pour tenter une reconquête des Français", ajoute BVA.
- La semaine dernière, le tableau de bord de l'Ifop pour novembre notait déjà que François Hollande enrayait sa chute (42% de satisfaits, +1), tandis que le baromètre de CSA relevait une nouvelle baisse de 3 points, à 39%.
- Chez BVA, la cote de Jean-Marc Ayrault perd en revanche encore deux points, à 44% de bonnes opinions (5% très bonnes, 39% plutôt), contre 55% de mauvaises opinions (19% très mauvaises, 36% plutôt).
(Sondage réalisé les 7 et 8 novembre auprès d'un échantillon de 1.115 personnes - recruté par téléphone et interrogé par internet - représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d'erreur d'environ 2 à 3 points).
- Selon le baromètre du Figaro Magazine paru samedi [10 novembre 2012], François Hollande recueille 36% seulement d'opinions positives six mois après son élection, contre 53% pour Nicolas Sarkozy et 53% pour François Mitterrand lors de son premier mandat.
- TF1.News, 13 novembre 2012 :
Son Premier ministre Jean-Marc Ayrault, la polémique entre Manuel Valls et la droite, la TVA, le plan sur la compétitivité : durant quasiment 2h30, le chef de l'État a abordé face à la presse sa politique depuis le début de son quinquennat. Florilège écrit et vidéo. C'était sa première grande conférence de presse depuis son élection. François Hollande s'est exprimé mardi durant près de 2h30 à l'Élysée devant les journalistes. Voici ce qu'il a dit.
  
Chômage
- "Ma mission, elle est simple : c'est de parvenir à redresser la croissance et à réduire le chômage. Et c'est sur ces résultats, ces seuls résultats, que je demande à être jugé par les Français". "Je reprends l'objectif" d'inverser la courbe du chômage d'ici fin 2013. Mais "nous allons avoir une hausse continue du chômage pendant un an".
- Sur la réforme du marché du travail, "j'appelle toutes les organisations syndicales et les employeurs" à "faire un compromis historique, sinon le gouvernement prendra là encore la décision".
Un tournant politique ?
- "Nous vivons bien plus qu'une crise, nous vivons un changement du monde. Et c'est pourquoi depuis six mois, j'ai fait mes choix et je m'y tiens sans avoir besoin de prendre je ne sais quel tournant, je ne sais quel virage, car ces choix sont conformes à mes engagements, à mes principes et surtout, aux intérêts de la France". "Depuis 6 mois, j'ai fait mes choix, et je m'y tiens", dit-t-il. "Ma mission est de parvenir à redresser la croissance et à réduite le chômage", ajoute le chef de l'État. Selon lui, "une alternance change le pouvoir, mais pas la réalité".
Comptes publics
- "J'ai demandé au gouvernement de Jean-Marc Ayrault de conduire à marche forcée le redressement des comptes publics."
- Sur le plan de la dépense publique, "nous devons être capable de faire mieux en dépensant moins", avec un objectif de 50 milliards d'euros d'économie sur cinq ans.
TVA
- La TVA dans la restauration fixée à compter de 2014 et "une fois pour toutes" à 10%.
Europe
- "Au-delà encore de quelques mises au point de modalités techniques", le "soutien" de l'Europe et du Fonds monétaire international (FMI) "est dû" à la Grèce, "pour en terminer aussi avec ce qui a pu être un doute sur l'intégrité de la zone euro". Hollande assure que "les rapports avec l'Allemagne sont bons"
Réforme des institutions
- "Le non-cumul des mandats, nous le ferons". La proportionnelle, "c'était un engagement, nous en discuterons avec les forces politiques".
Mariage gay
- "Je ne suis pas convaincu que si c'est la droite, qui après-demain ou encore plus tard, accède aux responsabilités, elle reviendra sur cette réforme, pas plus que la droite espagnole est revenue sur ce qu'avait fait le gouvernement Zapatero la dessus".
Droit de vote des étrangers
- Pas de réforme avant que la majorité des 3/5e au Parlement, nécessaire pour cette loi, ne soit assurée. Le président a affirmé qu'il n'envisageait pas de référendum "aujourd'hui".
Gaz de schiste
- "La recherche est possible sur d'autres techniques que celle de la fracturation hydraulique. Pour l'instant cette recherche n'a pas abouti, je ne peux pas l'interdire, elle n'est pas interdite par la loi".
Jean-Marc Ayrault
- "Je l'ai choisi car j'ai une grande confiance en lui". "Il est d'abord sérieux, c'est important. Il est ensuite loyal, c'est nécessaire. Il est dévoué, dévoué à la cause publique, et il est concret: il a été maire d'une grande ville qu'il a transformée" (...) "Voilà pourquoi je lui renouvelle ici toute ma confiance".
Polémique Valls / droite
- "Ne perdons pas notre temps, ne nous divisons pas, ne polémiquons pas, ne cherchons pas à utiliser je ne sais quelle phrase à des fins de politique intérieure". "Le ministre de l'Intérieur fait remarquablement bien son travail". (Interpellé par Eric Ciotti sur les chiffres "historiquement mauvais" de la délinquance, Manuel Valls a rétorqué : "Le retour du terrorisme dans ce pays c'est vous, la division des Français c'est vous").
Le Hollande-bashing
- François Hollande a commenté avec philosophie les campagnes de presse critiques à son égard, jugeant qu'elles faisaient "partie de la démocratie" et qu'"être président" était "la meilleure réponse à (ses) détracteurs".
Syrie
- "La France reconnaît la coalition nationale syrienne comme la seule représentante du peuple syrien et donc comme le futur gouvernement provisoire de la Syrie démocratique permettant d'en terminer avec le régime de Bachar al-Assad".
- La question de la livraison d'armes "sera nécessairement reposée, pas simplement à la France, mais à tous les pays qui reconnaîtront ce gouvernement".
Otages au Sahel
Les ravisseurs des otages français au Sahel "n'ont rien à espérer en les gardant" et "en plus ce sont les Africains qui vont intervenir" au Mali, "ce n'est pas la France". "Nous engageons tout ce qu'il est possible de faire, mais nous n'allons pas mettre en cause la politique de la France et donc sa sécurité parce que nous serions sous la pression."
Aurore Martin
- "A aucun moment" l'exécutif français n'est intervenu dans la remise à l'Espagne de la militante basque, arrêtée le 1er novembre par la gendarmerie lors d'un contrôle "fortuit", puis extradée en vertu d'un "mandat d'arrêt européen".

La conférence de presse du Chef de l'État : La conférence de presse du chef de l'État mardi a suscité de nombreuses réactions, à droite comme à gauche. Revue de détails.
- François Fillon a dénoncé "un président qui enfonce un peu plus sa tête dans le sable en affirmant qu'il ne changera pas de politique".  "François Hollande a montré qu'il était un président qui enfonce encore un peu plus sa tête dans le sable en nous affirmant qu'il ne changera pas de politique, qu'il n'y a pas de tournant", a expliqué le député de Paris, en marge d'un déplacement à Dreux. "Et bien, moi je veux lui dire que s'il n'y a pas de tournant, au bout de la ligne droite il y a le mur de la récession et du chômage", a-t-il lancé.
"Les paroles qu'il a prononcées sont très préoccupantes parce que l'année 2013 va être très difficile. Au fond, on peut résumer les choses en disant: avec Nicolas Sarkozy, les Français auraient eu une augmentation de la TVA et la baisse des charges sociales, avec François Hollande, ils auront l'augmentation de la TVA mais ils n'auront pas la baisse des charges sociales", a-t-il résumé. Nier tout virage, "c'est une erreur. Car la politique économique avait besoin d'être changée", a-t-il poursuivi.
- Jean-François Copé a estimé que la conférence de presse n'avait été que "déception", le président de la République "persistant dans le mensonge et le masque de l'autosatisfaction". "Cette conférence de presse, je la résumerai d'un mot: quelle déception ! Après six premiers mois d'un quinquennat pour l'instant désastreux, on attendait de François Hollande qu'il fasse preuve de lucidité, de courage et même d'autocritique. Nous n'avons absolument rien eu de tout cela", a-t-il déclaré lors d'un point presse au Cannet, où il devait tenir un meeting comme candidat à la présidence de l'UMP.  "François Hollande s'est présenté comme à l'habitude pétri d'autosatisfaction. Le moins que l'on puisse dire, c'est que dans ce domaine ni les mensonges, ni les ambiguïtés qu'il a entretenus pendant sa campagne présidentielle n'ont donné lieu de sa part au moindre regret ni à la moindre concession (...) Au lieu de reconnaître qu'il s'est trompé, il persiste dans le mensonge et le masque de l'autosatisfaction", a déploré M. Copé.
- Marine Le Pen : "Toute son intervention peut se résumer en une phrase : avec
François Hollande, le changement c'est fini, avec François Hollande, le sarkozysme c'est reparti." "Il est manifestement en train de chauffer le siège qu'il laissera dans quelques mois à un gouvernement technique, ou de tutelle, comme en ont été mis en place en Grèce et en Italie, avec les dégâts que l'on sait".
- Jean-Marc Ayrault a estimé que les Français avaient eu un "rendez-vous de haut niveau" avec le Président de la République à travers sa conférence de presse mardi, et s'est dit "touché", mais "pas surpris" par le fait que François Hollande lui ait renouvelé sa confiance. "Nous avons eu un rendez-vous avec les Français et le président de la République de haut niveau (...) On a vu un président de la République qui assure totalement la plénitude de ses fonctions, avec une vraie autorité, une vraie détermination, et en même temps la volonté de (...) rassembler les forces vives et les Français", a dit le Premier ministre au micro de France 2 à l'issue de la conférence de presse. M. Hollande "a rappelé le cap, il a montré aussi la cohérence de l'action qui est engagée (...) pour permettre à la France de repartir de l'avant", a-t-il estimé.

- The Economist, 15 novembre 2012 : « La France, une bombe à retardement ? » - Interview - The Economist sort cette semaine un numéro très dur envers l'économie française comparée à "une bombe". L'auteur de ce dossier explique son analyse à TF1.News.
La Une de The Economist qui sort ce vendredi fait déjà beaucoup de bruit. Elle représente des baguettes liées par une écharpe tricolore - à la manière de bâtons de dynamite - et un titre choc : "la bombe à retardement au cœur de l'Europe".  Selon l'influent et libéral hebdomadaire britannique du monde des affaires qui y consacre un rapport spécial, "la France pourrait devenir le plus grand danger pour la monnaie unique européenne", et "la crise pourrait frapper dès l'an prochain". John Peet, l'auteur de ces lignes, les explique en avant-première pour TF1.News.
 
TF1.News : Pourquoi comparez-vous la France à "une bombe à retardement"?
John Peet, rédacteur en chef Europe pour the Economist : D'abord, la France à de grands problèmes économiques. Pas équivalents à ceux de la Grèce, de l'Espagne, du Portugal, de l'Italie, mais plus graves que ceux de l'Allemagne. La France est entre le groupe méditerranéen et un groupe "créditeur". Dans les autres pays de l'euro, beaucoup d'efforts sont fait pour sortir de la crise : on coupe les dépenses publiques, on réduit les taxes... En Italie et en Espagne, on a eu des réformes du marché du travail. La France parle de réformes, les autres pays les font ! Enfin, la France est un pays-clé pour la zone euro, une zone qui pourrait survivre sans la Grèce ou même l'Espagne mais pas sans elle. C'est pour ça que la France est une bombe à retardement pour l'euro.
TF1.News : Votre article intervient justement alors qu'un grand plan a été annoncé par François Hollande, qui se fait même reprocher par son aile gauche d'être trop à droite, libéral...
J. P. : C'est effectivement un progrès, cela va dans le bons sens. Mes recherches ont commencé il y a trois mois, et j'ai écrit l'essentiel de ce rapport il y a un mois avant le rapport Gallois et les annonces de François Hollande. Je trouve que le ton du gouvernement a changé. Déjà, il reconnait qu'il y a un problème à régler. Mais ce n'est pas encore la même chose que de faire des reformes. Et même après la conférence de presse de François Hollande, j'ai des doutes sur la volonté de réformer le marché du travail, de couper les taxes et les dépenses publiques : par exemple, de réformes très difficiles pour les gens et les syndicats, comme celles qu'a faites Madame Thatcher il y a 30 ans.
TF1.News : On dit ici, pour défendre notre modèle français, que les lois favorables que vous évoquez ont joué un rôle de matelas social pendant la crise... Le contestez-vous?
J. P. : La gauche française n'acceptera pas notre analyse, Monsieur Montebourg non plus sans doute ! Je dis simplement que dans un monde global, avec la zone euro, la France doit être compétitive avec l'Allemagne, sinon elle va être dans une position intenable. Il faut peut-être diminuer la protection sociale. Je suis d'accord que cela sera très difficile pour un parti de gauche. Je ne sais pas si les Français sont prêts.
TF1.News : La gauche française va aussi vous reprocher de demander qu'on tape davantage "sur les pauvres" ?
J. P. : Ce n'est pas tout à fait ça. Ce que nous disons, comme publication sans doute assez libérale et anglo-saxonne, c'est que nous dépendons des PME. Pas du gouvernement ou des multinationales. Dans un monde compétitif, il faut encourager ces entreprises et je trouve que la France ne l'a pas compris. La culture, les règlementations, les taxes sont "anti-business" dans ce pays. Les premières mesures qu'a introduites ce gouvernement sont la taxe à 75%, la hausse du SMIC, la retraite de 62 à 60 ans, et des taxes sur les entrepreneurs !
TF1.News : The Economist avait parlé de François Hollande comme d'un "homme dangereux"; Ici, certains le décrivent plutôt comme un "mou". Comment jugez-vous?
J. P. : Je ne le connais pas personnellement mais je trouve que c'est un social-démocrate au sens européen du terme plus qu'un homme vraiment de gauche. On dit qu'il est intelligent et qu'il comprend qu'il faut travailler avec le patronat. II peut changer et je crois qu'il est possible de réformer la France. On verra s'il est assez fort. Schroeder l'a fait en Allemagne mais il est plus facile de négocier avec les syndicats là-bas. Ici, il n'y a pas de culture de compromis mais d'affrontement, de grève.
TF1.News : Est-il déjà trop tard?
J. P. : Non mais il faut commencer tout de suite, dans les prochains mois. On peut encore éteindre la mèche de la bombe.
TF1.News : Détestez-vous la France, comme tous les Anglais?
J. P. : (Rires) Non, comme tous les Anglais, je l'aime beaucoup ! La France a beaucoup de multinationales, d'impressionnantes infrastructures, des systèmes d'éducation et de santé qui marchent très bien. Il faut justement préserver tout ça.
TF1.News : Notre équipe de football se porte aussi mieux que la vôtre ces jours-ci...
J. P. : (Rires) Oui, et il fera aussi toujours plus beau chez vous !
- TF1.News, 10 décembre 2012 : « Le président français François Hollande a affirmé lundi à Oslo que la crise de la zone euro était "derrière nous". Angela Merkel a été moins optimiste » - « La crise de la zone euro est-elle de l'histoire ancienne ? C'est ce que semble croire François Hollande. "La crise de la zone euro, je l'ai déjà dit, elle est derrière nous. La Grèce, nous avons enfin apporté les fonds qu'elle attendait. L'Espagne, nous avons permis au secteur bancaire d'être renfloué. L'Italie, même s'il y a une incertitude politique, je suis sûr que les Italiens vont y répondre, comme il convient", a affirmé le chef de l'État à la presse. "Et donc tout ce que nous avons à faire ce n'est plus simplement de sortir de la crise de la zone euro : c'est fait", a-t-il ajouté, après la remise du prix Nobel de la paix à l'Union européenne. "Depuis six mois je me suis engagé pour régler les problèmes. Mais maintenant il faut sortir de la crise. C'est-à-dire apporter de la croissance, apporter de l'emploi, apporter de la confiance pour les jeunes", a poursuivi le président de la République.

- TF1.News, 16 décembre 2012
: « La cote de popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault est en baisse, le président de la République et surtout son Premier ministre pâtissant auprès des couches populaires de l'accord conclu avec Lakshmi Mittal au sujet du site sidérurgique de Florange, rapporte le Journal du Dimanche. Selon le baromètre Ifop/JDD, la cote de François Hollande baisse de quatre points à 37% et celle de Jean-Marc Ayrault chute de huit points à 35%. Le Premier ministre devient ainsi plus impopulaire que le chef de l'État pour la première fois depuis le retour au pouvoir de la gauche en mai dernier. Les deux hommes perdent notamment du terrain auprès des sympathisants de gauche, y compris du Parti socialiste, souligne le JDD, qui voit dans cette chute "une preuve supplémentaire du scepticisme laissé par l'accord conclu avec Mittal et qui ne passe pas chez les syndicalistes lorrains et auprès des couches populaires". Jean-Marc Ayrault perd ainsi 17 points auprès des sympathisants du Front de gauche, 11 auprès des écologistes et même huit auprès des socialistes. "L'affaire Florange ajoutée aux hausses d'impôts et à l'angoisse sociale liée à la crise au chômage, ça commence à faire lourd", déclare Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop, cité par le JDD. "Tout se passe comme si l'accord ArcelorMittal avait exacerbé un agacement à gauche par rapport à la méthode Hollande jugée trop hésitante, trop floue par les Français qu'on a interrogés" ».

- Var-Matin, dimanche 23 décembre 2012 : « Le FMI estime que la France doit se préparer à plus d'austérité » - « Ayrault persiste et signe. [Il] a affirmé hier que la France maintenait ses prévisions pour 2013 » - « De nombreux dirigeants du FMI (...) conseillent que des mesures d'urgence soient préparées ».


- TF1.News, 31 décembre 2012 :
« Hollande sous pression... et scruté par la presse avant ses premiers vœux - REVUE DE PRESSE - La fin d'année 2012 difficile, illustrée par le "désaveu cuisant" sur la taxe à 75%, annonce un cru 2013 potentiellement "ingérable" pour François Hollande, sous pression avant ses premiers vœux en tant que chef d'État, estime la presse ce lundi.
Comment François Hollande va-t-il franchir l'épreuve des traditionnels vœux présidentiels ? Il compte, assure son entourage, donner aux Français des raisons d'espérer, alors que toutes les prévisions, et les membres du gouvernement eux-mêmes, annoncent une année 2013 détestable. La presse est dubitative, soulignant notamment la toute récente censure de la mesure la plus emblématique du budget 2013 par le Conseil constitutionnel.  "Nouveau fiasco de l'exécutif", "Hollande et Ayrault taxés d'incompétence"", "les apprentis redoublent"... C'est indéniablement à Libération, pourtant classé à gauche, que l'on doit les commentaires les plus sévères sur ce thème. "Avant que le président n'adresse ses vœux aux Français, permettons-nous de lui en souffler un partagé par de très nombreux citoyens : qu'en 2013, la gauche renonce aux rustines symboliques pour enfin mettre en œuvre une grande réforme fiscale redistributive", assène Sylvain Bourmeau dans son éditorial.
A côté, le "travail d'amateur" moqué par Le Figaro, sous la plume de Gaëtan de Capèle, paraît presque indulgent. Dans Les Echos, Dominique Seux salue "une sage décision" du Conseil constitutionnel dont il réfute, à l'instar de tous ses confrères, la moindre arrière-pensée idéologique. "L'annulation, en 2009, de la taxe carbone présentée par Nicolas Sarkozy prive d'arguments ceux qui seraient tentés d'accuser un conseil constitutionnel politisé", rappelle l'éditorialiste du quotidien du monde des affaires.
Une année 2013 "carrément ingérable" ?
De son côté, si L'Humanité défend la mesure, c'est pour mieux mettre la pression sur François Hollande "s'il renonce, une fois encore". "Il n'y avait déjà pas grand-chose dans la réformette fiscale du gouvernement, pour le coup il n'en resterait rien sinon la chronique d'un prévisible et pathétique échec...", écrit Jean-Emmanuel Ducoin dans le quotidien communiste.
"2012 se termine mal pour François Hollande, avec ce désaveu cuisant", observe Patrice Chabanet du Journal de la Haute-Marne. Et c'est donc "un président déjà handicapé par une cote de popularité en berne qui va devoir présenter ses vœux", estime Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain. "Pour ce rituel, François Hollande aura donc dix petites minutes pour essayer de convaincre sur les bienfaits de ses réformes. Ce n'est pas gagné !", note Jean-Michel Servant dans Le Midi libre. "François Hollande annonce que l'année 2013 sera 'dure', mais si elle est l'image de la fin 2012, elle risque d'être carrément ingérable", prévient Francis Laffon dans L'Alsace ».


- Vœux du Président Hollande (TF1.News, 31 décembre 2012) : « Alors que la France s'apprête à passer en 2013, François Hollande a délivré pour la première fois ses vœux présidentiels pour l'année à venir. Lundi 31 décembre à 20h, le chef de l'État a tenté de convaincre et de redonner un peu d'espoir aux Français en un peu moins de dix minutes.
Pour se préparer à cette tradition républicaine, le président de la République avait visionné quelques séquences de ceux prononcés par Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac ces dernières années. Comme l'avait annoncé l'Élysée, le cadre est resté "traditionnel pour que la forme ne prenne pas le dessus sur le fond".
Le président François Hollande a reconnu  dans ses vœux du Nouvel an que les "inquiétudes" des Français étaient "légitimes" et que les "difficultés" s'annonçaient "sérieuses". "Je n'ignore rien de vos inquiétudes (...) et je n'entends pas vous dissimuler les difficultés qui nous attendent, elles sont sérieuses", a déclaré le chef de l'État dans son allocution radio-télévisée. "Ma confiance est surtout dans la France. Mon premier devoir"  est de faire que "le pays avance", que "la jeunesse retrouve espoir".
"Inverser la courbe du chômage d'ici un an".
Face à ce constat, François Hollande a fixé comme "seul but" pour 2013 d'"inverser la courbe du chômage d'ici un an", ajoutant que "nous devrons y parvenir coûte que coûte", lors de ses vœux aux Français. "Toutes nos forces seront tendues vers un seul but : inverser la courbe du chômage d'ici un an", a dit le chef de l'État, appelant aussi les partenaires sociaux à trouver un accord sur la sécurisation de l'emploi.
Le président de la République a rappelé les outils du gouvernement en faveur de l'emploi, "150.000 emplois d'avenir pour les jeunes les plus éloignés du marché du travail", "les contrats de génération qui permettront de lier l'expérience du senior avec l'espérance du jeune". "Ils prendront effet dès demain", a-t-il ajouté. Le projet de loi instaurant le contrat de génération doit être examiné à partir du 15 janvier à l'Assemblée nationale.
"Une marche en avant" qui a connu des "contre-temps"
La formation professionnelle a également été évoquée. Elle "sera réformée pour accompagner prioritairement les chômeurs vers l'activité". Pour le 19e mois consécutif en effet, le nombre des demandeurs d'emploi est en hausse avec 3,13 millions de personnes étaient sans aucune activité. Son but est ainsi de "donner plus de stabilité aux salariés et plus de souplesse aux entreprises. Bref, conjurer une double peur. La peur du licenciement pour les travailleurs, la peur de l'embauche pour les employeurs", a-t-il expliqué
Il a également reconnu que son action avait connu des contre-temps. "Cette marche en avant ne s'est pas faite sans soubresaut et contretemps. J'en conviens. Mais le calendrier que j'ai fixé, c'est de faire des réformes maintenant pour sortir de la crise plus vite et plus fort", a déclaré le chef de l'État.
La taxe à 75% sera "réaménagée"
A retenir notamment de ces vœux de François Hollande : la taxe touchant les Français les plus riches qui sera réaménagée pour tenir compte de la censure du Conseil constitutionnel. Insistant sur "la justice fiscale", le chef de l'État a assuré qu'il "sera toujours demandé davantage à ceux qui ont le plus". A cet égard, il a confirmé que la taxe à 75% allait "dans ce sens" et qu'elle "sera réaménagée suite à la décision du Conseil constitutionnel, sans changer son objectif".
Mariage homosexuel, non-cumul des mandats, euthanasie... Tous les sujets sensibles ont été brièvement abordés. Il a également salué les 88 soldats morts pour la France et les 700 soldats blessés en cette année 2012.

- TF1.News, 9 janvier 2013 : «
Hollande et Ayrault n'ont jamais été aussi impopulaires » - François Hollande et Jean-Marc Ayrault atteignent ce mois-ci un nouveau record d'impopularité, avec respectivement 63% (+5) et 59% (+8) des sondés qui désapprouvent leur action, selon le "tableau de bord" mensuel Ifop-Paris Match publié mardi. Seuls 37% des personnes interrogées (-4 points en un mois) déclarent approuver l'action du président de la République (30% l'approuvent "plutôt", 7%  "tout à fait"). En revanche, 33% ne l'approuvent "pas du tout", et 30% "plutôt pas". Il s'agit de la plus mauvaise performance de François Hollande dans ce baromètre depuis son élection en mai dernier.
 
Si 58% des Français jugent que le chef de l'État "défend bien les intérêts de la France à l'étranger", cela n'influence pas leur opinion globale, 37% seulement estimant qu'il "mène une bonne politique économique". Jean-Marc Ayrault, lui, est moins impopulaire que François Hollande, son action étant approuvée par 41% des sondés. Mais, après un redressement de sa cote en décembre (47% d'avis favorables), il reprend sa chute, entamée dès juillet 2012, en perdant six points sur un mois. 34% "approuvent plutôt" son action, 7% l'approuvent "tout à fait".
 
Au contraire, 59% (+8) la désapprouvent (32% l'approuvent "plutôt pas", 27% "pas du tout"). Si une majorité de 53% continue de voir dans le Premier ministre "un homme de dialogue", 40% seulement trouvent qu'il "mène une bonne politique économique". Enfin, 61% des personnes interrogées jugent que l'opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement si elle dirigeait les affaires du pays, une proportion quasiment stable par rapport à décembre 2012 (62%).
- Var-Matin, mardi 29 janvier 2013 : « Sondage : la légère embellie de l'exécutif » - « Profitant d'une séquence internationale bien maîtrisée, François Hollande stoppe l'hémorragie et reaprt à la hausse. Il entraîne avec lui son Premier ministre (...). Le chef de l'État voit en effet sa cote de popularité progresser de quatre points en janvier par rapport à décembre pour s'établir à 44 % de bonnes opinions (contre 55 % d'opinions négatives). Une première puisque, jusqu'à présent le président avait sans cesse baissé ou stagné dans ce baromètre mensuel ».
- Var-Matin, mardi 29 janvier 2013 : « Sondage : la légère embellie de l'exécutif - Profitant d'une séquznce internationale bien maîtrisée, François Hollande stoppe l'hémorragie etrepart à la hausse. Il entraîne avec lui son Premier ministre ».
- www.europe1.fr du 17 février 2013 : « Fin de l'embellie de janvier ? Les cotes de popularité du Premier ministre comme du président de la République n'avaient cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l'année, avant de remonter de trois points en janvier. Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.
Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37% ».
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Var-Matin, mardi 19 février 2013 : « L'effet Mali s'estompe » - « La cote de popularité de François Hollande perd 1 pt. Et pour 72 % des personnes interrogées, la politique économique de Matignon est inefficace. Les classes moyennes sont les premières visées » - « A gauche, la reine Christiane » - « Sarkozy s'envole  : A droite, les sympathisants réclement en chœur Nicolas Sarkozy et le classent, pour 73 % d'entre eux, en tête de leur hit-parade (+ 5 %) »
- TF1 News, 23 février 2013 : « Malgré les nuages, François Hollande maintient son engagement. Le président français a réaffirmé samedi l'objectif de parvenir à l'équilibre des finances publiques à la fin de son quinquennat, en 2017, en dépit des sombres prévisions économiques publiées la veille par la Commission européenne.
 
"La trajectoire est bien celle d'aboutir à un équilibre de nos finances publiques à la fin du quinquennat", a déclaré le chef de l'État lors d'une conférence de presse au Salon de l'agriculture. "Les chiffres de la Commission européenne prennent en compte le ralentissement qui s'est produit dans toute l'Europe voire même la récession", a observé le président Hollande, estimant que "la France, dans ce contexte, fait moins mal que d'autres".
 
"La commission relève que nous avons fait un effort considérable", a-t-il encore fait valoir. Dans ses prévisions, la Commission européenne table pour la France sur une croissance de 0,1 % cette année et 1,2 % l'an prochain, contre 0,8 % et 2 % escomptés encore récemment par le gouvernement. Le déficit public s'établirait, selon Bruxelles, à 3,7 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2013, bien au-delà de l'objectif de 3 % que s'était fixé Paris ».
- Var-Matin, mercredi 27 février 2013 : « Chômage : vingt et un mois de hausse inexorable - Avec un bond en janvier de 43 900 nouveaux inscrits, le capt des 3 200 000 demandeurs d'emploi - record atteint en 1997 - pourrait bientôt être dépassé ».

- TF1 News, 2 mars 2013 : « Le constat est rude pour François Hollande. Et il ne manquera pas d'être commenté à droite comme à gauche. Selon un sondage BVA pour le Parisien dimanche, plus des deux tiers des Français (68 %) se disent déçus par le chef de l'État près de dix mois après son élection. Cette proportion est de 44 % parmi ceux qui ont voté pour le candidat socialiste au second tour. Sans surprise, les personnes se déclarant les plus "déçues" sont les sympathisants de droite (92 %). Soixante pour cent des sympathisants de gauche disent, eux, ne pas être déçus par François Hollande. La déception touche près d'un écologiste sur deux (46 %), plus d'un sympathisant d'extrême gauche sur deux (54 %) et plus des deux tiers des sympathisants du MoDem (68 %).
Pour 51 % des Français, Sarkozy aurait fait mieux. 54 % des personnes interrogées considèrent par ailleurs que François Hollande ne va pas assez loin en matière de réformes. Moins d'un an après l'élection présidentielle, une majorité de Français (51 % contre 45 %) pensent que Nicolas Sarkozy aurait fait "plutôt mieux" que lui s'il avait été réélu. La majorité des Français pensent que les engagements pris par François Hollande en matière de chômage et de fiscalité ne seront pas tenus, que ce soit en 2013 ou d'ici la fin de son mandat en 2017. Seules 2 % des personnes interrogées pensent que la France respectera en 2013 son objectif de 3 % de déficit public, 4 % que la courbe du chômage sera inversée d'ici la fin de l'année et 10 % que le chef de l'État n'augmentera pas les impôts sur les classes moyennes après 2013. Les sympathisants de gauche estiment que le chef de l'État tiendra ces trois objectifs mais pas en 2013 ».
- TF1 News, 4 mars 2013 : « Pour plusieurs politologues, le décrochage de François Hollande dans les sondages devient préoccupant. Ainsi, pour tenter de faire oublier cette mauvaise cote, le président devrait inaugurer un nouveau style dans ses visites de terrain, en restant désormais 2 jours sur place. Confronté à de sombres sondages après une brève embellie de popularité née de l'offensive française au Mali, François Hollande devrait tenter de rassurer des Français dominés par le pessimisme et  la méfiance, en accentuant sa présence médiatique et sur le terrain. Trois enquêtes d'opinion tirent la sonnette d'alarme pour le chef de  l'État, alors que les mauvais résultats économiques s'accumulent : chômage,  quasi-stagnation économique, déficits. Selon BVA, plus des deux-tiers des Français, et 44 % de ceux ayant voté pour lui à la présidentielle, se disent déçus par Hollande. Pour TNS Sofres, sa  cote de confiance sombre à 30 %, taux le plus bas jamais enregistré depuis 1981 au 10e mois de mandat présidentiel. Selon OpinionWay, près des trois quarts des  Français sont mécontents de la politique économique et sociale gouvernementale. Pour sortir de cette morosité, plusieurs initiatives sont en préparation à  l'Élysée. Le président devrait ainsi, selon son entourage, inaugurer un nouveau  rythme et un nouveau style dans ses visites de terrain. Mission : quadriller la France. Son équipe travaille en effet à la préparation de grands déplacements, prévus sur  deux jours, avec l'objectif de quadriller la France dans les mois qui viennent.  Ces visites devraient intervenir toutes les six à huit semaines, en commençant  par Dijon, les 12 et 13 mars. L'idée est qu'à chaque fois, le président passe une nuit sur place pour avoir le temps d'expliquer sa politique aux acteurs socio-économiques, mais aussi aux élus qui donnent de sérieux signes d'inquiétude. Autre projet : une grande intervention médiatique avant la fin mars. Ses modalités, son format n'ont pas encore été fixés mais elle marquerait une  accélération du tempo médiatique. A son arrivée à l'Élysée, le nouveau président avait  promis de s'expliquer devant les Français tous les six mois. Sa dernière grande conférence de presse ayant eu lieu le 13 novembre, la prochaine devrait  intervenir seulement mi-mai.
- Var-Matin, mardi 5 mars 2013 : « Inversion du chômage : Hollande persiste et signe » - Le chef de l'État veut aussi une formation rapide « afin qu'un chômeur sur deux se la voie proposer dans un délai de deux mois » après la perte de son emploi.
- Var-Matin, 14 mars 2013 : « Hollande va légiférer par ordonnances » - « Immigration : Valls se veut ferme mais rassurant » - « Le droit de vote des étrangers reporté sine die ».
- Var-Matin, 19 mars 2013 : « Hollande en chute libre » - « Selon le dernier sondage BVA-Orange, seulement 35 % des Français accordent leur cofiance au chef de l'État ! Et à droite, Sarkozy demeure le favori pour 2017... ».
- TF1 News, 24 mars 2013 : « Les ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy ne semblent guère influencer les Français. Selon un sondage BVA pour le Parisien, réalisé vendredi et samedi, soit juste après la mise en  examen de l'ancien président pour "abus de faiblesse" à l'encontre de Liliane Bettencourt, ils sont près de deux sondés sur trois à penser qu'il a toujours un avenir politique. A la question "selon vous, cette mise en examen empêchera-t-elle Nicolas  Sarkozy de revenir en politique ?", 47% des personnes interrogées répondent  "non, probablement pas", 16% "non, certainement pas". Soit au total 63% des sondés. 36% d'entre eux sont, en revanche, d'un avis contraire (25% "oui, probablement", 11% "oui, certainement"). 

En outre, relève Le Parisien, "non seulement Sarkozy ne recule pas lorsqu'on interroge les Français sur le candidat souhaité à droite pour 2017, mais il gagne des points par rapport au dernier sondage sur ce thème, le 1er  mars (BVA-iTélé)". Ainsi 31% des Français - et 63% des sympathisants UMP - souhaitent que  l'ancien président soit le candidat de l'UMP en 2017, loin devant François  Fillon (27% des Français, 18% des UMP), Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le  Maire et Jean-François Copé (5% des Français, 2% des UMP). "Même les pronostics (plus réalistes que les souhaits)" de candidature  "confirment cette domination de Sarkozy sur Fillon (33% contre 31%), alors que  c'était l'inverse il y a trois semaines", relève Le Parisien. Gaël Sliman, de l'institut BVA, explique ces résultats notamment par "le cynisme des Français, qui considèrent de toute façon que leurs hommes politiques sont corrompus. Du coup, on peut très bien rester populaire après une affaire". Ensuite, poursuit le sondeur, "les gens savaient depuis longtemps que  Sarkozy était soupçonné dans l'affaire Bettencourt: cette mise en examen ne les  a donc pas si surpris".

 Hollande au plus bas. 

La cote de popularité de François Hollande a chuté de six points en mars, avec 68% des Français mécontents de son action et seulement 31% de satisfaits, selon un sondage Ifop pour le JDD. Il s'agit de son plus bas niveau depuis son élection le 6 mai 2012 où il était crédité de 61% d'opinions favorables contre 33% de mécontents. Sa cote de popularité est la plus basse enregistrée par un président de la République dix mois après sa prise de fonction depuis Charles de Gaulle. Sans surprise, les sympathisants de la droite sont plus nombreux à manifester leur insatisfaction avec respectivement 93% de mécontents à l'UMP (+ deux points), 88% à l'UDI (+10 points) et 94% au FN (+5 points). Mais sa cote de popularité baisse également auprès des sympathisants de gauche avec respectivement 42% de satisfaits auprès de ceux du Front de gauche (contre 55% en février), 77% au PS (contre 79%) et 47% (contre 53%) chez les Verts.
 
La cote de popularité du Premier ministre Jean-Marc Ayrault a également reculé en mars, avec 36% de satisfaits (-1 point) et 61% de mécontents (+1 point) sans pour autant atteindre son plus bas niveau enregistré en décembre avec 35% d'opinions favorables.
- Var-Matin, jeudi 28 mars 2013 : « Ce soir, sur France 2, le grand oral de François Hollande » - « Pas de Hollandophobie, mais la fonction crée le rejet » - « En Paca, la cote du président tombe à 29 %... » - « Les enseignants, déçus, attendent des actes » - « Les jeunes sans concession » - « Marc, 35 ans, touché par un plan social : « On veut du travail ! » » - « La Corse a toujours une promesse sur la langue ».
- Var-Matin, vendredi 29 mars 2013 : « Hollande fixe lecap, mais ne change pas de braquet » - « Le président de la République s'est voulu persuasif et pédagogue hier soir sur France 2. Plus offensif qu'à l'accoutumée, il n'a toutefois montré aucune volonté de changer de politique » - « Mon cap ? la croissance » - « Je suis dans l'obligation de réussir »
- Var-Matin, mardi 2 avril 2013 : Patrick Martinenq [à propos de la dette publique ] : « La réalité des chiffres qu'il convient de ne pas oublier. La Gauche doit toujours réparer la mauvaise gestion de ces "libéraux" d'opérettes si dépensiers de l'argent public ! ».
- TF1 News, jeudi 4 avril 2013 : Hollande au plus bas. François Hollande poursuit sa chute dans les sondages. Une descente dans les  abîmes de l'impopularité qu'il n'aura pas l'occasion d'imputer à Jérôme Cahuzac, le dernier sondage sur sa cote de popularité ayant été réalisé juste avant que celui-ci ne passe aux aveux au sujet de son compte bancaire suisse. Il ressort de ce nouveau baromètre réalisé par la Sofres pour le Figaro Magazine que sept Français sur dix ne font pas confiance au président de la République pour résoudre les problèmes du pays. Selon l'institut de sondage, la cote de confiance de François Hollande plafonne à 27%. C'est le plus bas niveau pour un président au 11e mois de mandat (Sofres). Son Premier ministre Jean-Marc Ayrault perd aussi trois points de confiance et se situe à un niveau encore plus bas (25%), taux légèrement supérieur à ceux enregistrés par Dominique de Villepin en 2006 (24%) et Edith Cresson en 1992 (22%), juste avant son départ de Matignon. Ces niveaux de confiance pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont les plus bas de tous les instituts de sondage. 

24% (-3) des personnes interrogées disent faire "plutôt confiance" au chef de l'État pour résoudre les problèmes du pays et 3% (=) lui faire "tout à fait confiance". A l'inverse, une forte majorité de Français (70%, +4) ne fait pas confiance au président. 40% (+4), soit une proportion très élevée, ne lui font "pas du tout confiance" et 30% (=) "plutôt pas confiance". 3% sont sans opinion.
Jean-Marc Ayrault poursuit aussi sa chute, 23% des personnes interrogées déclarant lui faire "plutôt confiance" (-3) et 2% "tout à fait confiance" (=). 67% (+3) ne lui font pas confiance (37% "pas du tout confiance", 30% "plutôt pas confiance"). 8% n'ont pas donné d'avis.


- Var-Matin, lundi 8 avril 2013 : « La pression monte en faveur d'un remaniement » - Pour Mélenchon, le président a été « nul » - « Croissance : la France confirme 0,1 % en 2013 ».
- TF1 News, lundi 8 avril 2013 : « François Hollande atteint 70% d'opinions négatives, un record. L'affaire Cahuzac a fait chuter la popularité de François Hollande selon le baromètre Ipsos-Le Point. Franchissant le cap des 70% d'opinions défavorables, il devient le président le plus impopulaire de toute la Ve République.
C'est un triste record que vient d'enregistrer le Président de la République. François Hollande, qui perd cinq points en un mois, a franchi le seuil symbolique de 70% d'opinions négatives, selon le baromètre Ipsos-Le Point diffusé lundi. Seuls 26% jugent positivement son action, soit 5 points de moins qu'en mars et dix points de moins qu'en février. Un résultat qui fait de lui le président le plus impopulaire de toute la Ve République. Dernier record en date, Jacques Chirac avait obtenu 69% d'opinions défavorables en juin 2005 et perdu, quant à lui, 38 points en seulement un mois. Pour l'hebdomadaire, cette chute du président de la République, qui n'a jamais été aussi bas dans les sondages, est l'effet direct du choc provoqué par l'affaire Cahuzac, le sondage ayant été effectué les 5 et 6 avril, trois jours après les aveux de l'ancien ministre du Budget. "L'inquiétude des Français semble donc faire place à de la colère", explique l'institut de sondage dans un communiqué en ligne. Un rejet généralisé de la classe politique
 
Le chef de l'État est particulièrement en chute libre chez les électeurs qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle il y a un an (- 10,2% d'opinions favorables). Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, souffre d'un désaveu moins cinglant, perdant trois points d'opinions favorables, à 28%, soit deux points de plus que le locataire de l'Élysée.
 
Sur les 38 personnalités testées, 34 voient leur taux d'opinions défavorables augmenter, signe d'un rejet généralisé de la classe politique, estime Le Point. Même Manuel Valls n'échappe pas au mécontentement général. Si le ministre de l'Intérieur conserve la tête du classement, avec 52% d'opinions favorables, il voit  les opinions défavorables monter de huit points, à 33%. L'opinion se tourne vers des "figures rassurantes". Dans cette enquête, l'affaire Cahuzac semble profiter à la marge aux extrêmes, le président du Parti de gauche et la chef de file du Front national continuant à se tenir dans un mouchoir, respectivement 17e et 18e. Jean-Luc Mélenchon obtient 35% d'opinions favorables (+1) et Marine Le Pen 33% (+2).
 
Autre fait remarquable. François Bayrou, porté par des sympathisants PS, est le grand gagnant de ce sondage, en passant de la 14e place à la 9e avec 43% d'opinions favorables. François Fillon a également le vent en poupe avec 47% d'opinions favorables et s'installe à la 3° place du classement, devant Nicolas Sarkozy (45%). "L'opinion se tourne vers des figures rassurantes qui n'ont aucune casserole connue à ce jour", explique l'hebdomadaire sur son site Internet.
- Var-Matin, mardi 9 avril 2013 : « En pleine tempête, quelle riposte pour Hollande ? » - « Le climat politique, délétère depuis « l'affaire Cahuzac », s'est encore dégradé hier avec de nouvelles attaques de l'opposition. Ayrault tente d'éteindre l'incendie » - « Loi de moralisation ou remaniement ? » - La « transparence » exigée.
- Var-Matin, mercredi 10 avril 2013 : « Un nouveau coup dur pour Hollande ? [était-il au courant des malversations dans le Pas-de-Calais ?] ».
- TF1 News, 14 avril 2013 : « Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont baissé de 5% en un mois pour tomber à 26% début avril, selon le baromètre Clai-Metro-LCI réalisé par Opinion Way et publié dimanche. "Gouverner c'est pleuvoir" avait dit François Hollande lors de son voyage au Maroc mais, même quand le baromètre monte, il n'en est pas de même pour les sondages. Selon le baromètre Clai-Metro-LCI réalisé par Opinion Way et publié dimanche, les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont baissé de 5% en un mois pour tomber à 26% début avril. Plus de sept Français sur dix (72%) considèrent par ailleurs que "changer de Premier ministre n'aurait aucun impact sur les difficultés actuelles du gouvernement", contre 27% qui pensent que ce "serait une réponse adaptée" à ces difficultés. Seulement 26% des personnes interrogées, soit 5% de moins qu'il y a un mois, se déclarent satisfaites "de l'action du président François Hollande" (3% très satisfaites et 23% assez satisfaites) contre 71% (+4) qui en sont mécontentes. Pour le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, 26% également (-5) sont satisfaites (2% "très" et 24% "assez"), contre 69% mécontentes (37% "assez" et 32% "très") et 5% sans opinion. Avec 54% de satisfaits, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls est le seul ministre à recueillir une majorité d'opinions favorables, malgré une baisse de 4%. Il est suivi de son collègue de la Défense, Jean-Yves Le Drian (49%, -3), de la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem (48%, -3) et du chef de la diplomatie, Laurent Fabius (48%, +1). Viennent ensuite la Garde des Sceaux, Christiane Taubira (44%, -2), et les ministres de la Culture Aurélie Filippetti (43%, -2), du Logement Cécile Duflot (34%, -2) et du Redressement productif Arnaud Montebourg (32%, -1). Pierre Moscovici est le ministre le moins populaire, à 26%, en baisse de 5 points. Juste devant lui, Michel Sapin, au Travail, recueille 29% (-3) et Vincent Peillon, à l'Education, 30% (-5). Parmi les autres leaders politiques, Alain Juppé, à 46% de satisfaits (-1), est en tête, suivi de François Fillon (41%, -1), Jean-Louis Borloo (39%, -1), François Bayrou (36%, +4), Nathalie Kosciusko-Morizet (35%,-1), Xavier Bertrand (32%, sans changement), Jean-Luc Mélenchon (32%, -4), Marine Le Pen (32%, =) et Laurent Wauquiez (30%, +1). Jean-François Copé ferme la marche, à 24% (-1).
- TF1 News, 21 avril 2013 : « Selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, trois Français sur quatre seraient mécontents de François Hollande, seulement 11 mois après son arrivée à l'Élysée, ce qui constitue un record sous la Ve République. Hollande, recordman de l'impopularité des présidents de la Ve ? A en croire un sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche (JDD), 74% se disent mécontentes du président de la République (six points de plus que dans la précédente enquête) contre 25% de sondés satisfaits (-6 points).
 
Selon l'analyste Jean-Luc Parodi, du centre de recherche de l'Institut de sciences politiques de Paris (Cevipof), c'est "le record absolu de la Ve République". "Jamais depuis 1958 et la création du baromètre Ifop un président n'avait enregistré un tel niveau de mécontents", écrit-il dans le JDD. "Jacques Chirac, en juin 2006, n'en avait compté que 70%, et Nicolas Sarkozy, en avril 2011, que 72%." Ayrault établit également un record
 
Mais, souligne le JDD, il y a plus préoccupant pour Français Hollande : il passe sous son socle électoral. Avec 25% de Français encore satisfaits, il s'éloigne des 28,6% de ceux qui avaient votés pour lui au premier tour de la présidentielle il y a un an. Dans le détail, le président de la République baisse notamment chez les professions intermédiaires traditionnellement acquises aux socialistes (de 41% à 24%), chez les professions libérales (de 38% à 29%) et même chez les sympathisants socialistes (de 77% à 64%). François Hollande n'est pas le seul à toucher le fond en matière de cote de popularité : avec 67% de mécontents (+6 points) et 30% de satisfaits (-6), le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, établit aussi un record d'insatisfaction, souligne Jean-Luc Parodi.
- Var-Matin, lundi 22 avril 2013 : « François Hollande : record historique d'impopularité - Jean-Marc Ayrault dans ses traces »
- Var-Matin, lundi 29 avril 2013 : Alain Minc : « Ayrault est plus lucide que Hollande » - « L'économiste, proche de Nicolas Sarkozy, décrypte les ambitions du chef de l'État. Il l'appelle à chanegr de politique au plus vite ».
- Var-Matin, mardi 30 avril 2013 : « Hollande battu au premier tour par Sarkozy s'il était candidat [le président sortant arriverai derrière... Marine Le Pen ! ».
- Tract A5 couleur de l'UMP, mai 2013 : « PS = 1000 chômeurs de plus par jour ! - Voilà le passif d'Hollande ».
- Tract A5 couleur de l'UMP, mai 2013 : « Trop d'impôt tue l'impôt - En 2015, la France atteindra un niveau historique de pression fiscale ».
- Var-Matin, jeudi 2 mai 2013 : Claude Guéant : « Sarkozy est une alternative possible » - « Premier Mai du président Hollande : déception et division »
- Var-Matin, samedi 4 mai 2013 : « Un an à la tête du pays - L'heure du bilan » (13 pagess péciales) - « Hollande peut-il tenir comme ça quatre ans (quand tout va de travers).
- Var-Matin, lundi 6 mai 2013 : « Mélenchon à Hollande : « Période d'essai terminée » - « Si vous ne savez pas comment faire, nous, nous savons ! » - Il doit éviter « la politique du pire » pour Moscovici - Thierry Saussez : « Ça ne tiendra pas quatre ans »
- Tract A4 bleu du FN, mai 2013 : « Un an après : Hollande, c'est déjà l'échec - Quid de ses promesses ? - Seul le Front National vous défend ».
- Var-Matin, mardi 7 mai 2013 : « Hollande exige des résultats du gouvernement Ayrault »
- Var-Matin, jeudi 16 mai 2013 : « La France est entrée en récession début 2013 » - « Consommation atone, production au point mort, investissements en recul : le déplacement de François Hollande hier à Bruxelles coïncidait avec de mauvais chiffres » - « Je soigne l'économie » assure le chef de l'État - Pour Fillon, il existe « un problème français » - Jea,-Luc Gaffard : « La récession durera tant que dureront les politiques d'austérité » - « Ségolène Royal ou la capacité à ne jamais renoncer, non jamais ».
- Var-Matin, vendredi 17 mai 2013 : « François Hollande passe à l'offensive pour son An II » - « A défaut de changer de cap, le chef de l'État a mis hier devant la presse un coup d'accélérateur à sa politique. Et placé l'Europe au cœur de ses préoccupations » - « C'est un François Hollande très pugnace qui a répondu hier aux questions des journalistes » - « L'indispensable amitié franco-allemande » - « Je suis lucide » - Le chômage, « priorité de tout le pays » - Jean-Louis Borloo : « Il y avait un petit côté Tout va très bien Madame la Marquise ».
- Var-Matin, mardi 28 mai 2013 : « Sondage : l'exécutif n'a toujours pas la côte
- Var-Matin, jeudi 6 juin 2013 : Douze économistes affirment : « Aucune chance d'inverser la courbe du chômage en 2013 ».
- MYTF1News, mardi 11 juin 2013 : « La popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault a fait un bond de six points en juin, grimpant respectivement à 44% et 48%, selon le baromètre mensuel Ifop-Paris Match publié mardi. Si le chef de l'État est encore nettement dans le rouge - 56% des personnes interrogées ont une "mauvaise opinion" de lui - la hausse de sa popularité se manifeste principalement auprès de l'électorat centriste du MoDem et de l'UDI, selon l'Ifop, qui y voit un effet de la lutte contre la dette et les déficits publics. En mai, la popularité de M. Hollande avait baissé de deux points et celle de M. Ayrault de quatre points. "Cette remontée est peut-être cependant fragile car, politiquement, elle est surtout sensible dans le ventre mou de l'électorat, chez les électeurs sans sympathie partisane déclarée", a souligné le politologue Jean-Luc Parodi, cité par l'Ifop. M. Parodi relève qu'il s'agit du meilleur score depuis quatre mois du chef de l'État, identique à celui de Nicolas Sarkozy en juin 2008 ».
- MYTF1News, dimanche 16 juin 2013 : « Le chef de l'État était l'invité de l'émission Capital sur M6 dimanche soir. Deux heures pendant lesquelles il s'est fait pédagogue pour parler de sa politique économique et sociale, à la veille du G8. Immobilier et difficultés à se loger, compétitivité des entreprises françaises face aux allemandes, "grande gabegie" des arrêts maladie et le chômage des jeunes : voici les grands thèmes qu'a évoqué François Hollande, invité de l'émission Capital sur M6. Au cours de cette émission spéciale qui durera deux heures sans coupure publicitaire, le chef de l'État s'est livré à un exercice de pédagogie sur sa politique économique et sociale. Entre chaque reportage, le président de la République a répondu en direct aux questions du présentateur Thomas Sotto. Ce numéro de Capital intervient quatre jours avant la grande conférence sociale qui réunira les partenaires sociaux autour des questions du chômage et de la formation professionnel notamment, et la veille du sommet du G8. Intitulée "La France en panne: comment faire sauter les verrous?", elle a lieu alors que les mesures prises  depuis 13 mois, notamment contre le chômage, tardent à produire des résultats. En arrivant dans les locaux de la chaîne à Neuilly-sur-Seine, le chef de l'État a été accueilli par des militants de la Manif pour tous.
- Var-Matin, lundi 17 juin 2013 : Hollande aux retraités : « On ne touchera pas à vos pensions ».
- Var-Matin, jeudi 20 juin 2013 : « Hollande, funambule sur la ligne de crête des retraites - Le chef de l'État ouvre, aujourd'hui, la deuxième conférence sociale de son quinquennat dans un climat tendu après la publication du rapport Moreau ».
- Var-Matin, vendredi 21 juin 2013 : « Lutte contre le chômage : Hollande persiste et signe - Le chef de l'État veut faire du lancement de nouvelles pistes pour l'emploi l'enjeu principal de la deuxième conférence sociale du quinquennat. Mais il n'a pas vraiment convaincu les syndicats ».
- MYTF1News, dimanche 23 juin 2013 : « Selon le baromètre mensuel Ifop pour le Journal du Dimanche, la popularité de François Hollande chute de trois points à 26%. Celle de Jean-Marc Ayrault baisse de deux points (31%). L'intervention du chef de l'État le 16 juin dernier dans l'émission Capital sur M6 n'aura pas permis d'inverser la courbe. Selon le baromètre mensuelIfop pour le Journal du Dimanche, le président voit sa cote de popularité baisser de trois points en juin, à 26% contre 29% en mai. 73% des Français se déclarent "mécontents" de son action (+2%). Les professions les plus contestataires sont les artisans, commerçants et chefs d'entreprises (82%), talonnés par les ouvriers (80%). Du côté des sympathisants des différents partis politiques, sans surprise, ceux de l'UMP sont mécontents (94%), ainsi que ceux du Front national (89%), de l'UDI (85%), du Modem (71%), presque à égalité avec ceux d'EELV-les Verts (70%), puis du Front de gauche (66%). En revanche, seuls 30% des sympathisants socialistes sont insatisfaits (mais 7% de plus qu'en mai). Ils sont 69% à être satisfaits de l'action du président (contre 77% en mai). Concernant, Jean-Marc Ayrault, la tendance est identique. 31% se disent "satisfaits" (contre 33% en mai).  64% des sondés se déclarent mécontents du Premier ministre, contre 66% le mois précédent. Les plus mécontents de l'action du Premier ministre sont les commerçants, artisans et chefs d'entreprise, les sympathisants UMP (82%), suivis de ceux du FN (80%), UDI (77%), MoDem (66%), Front de gauche (57%), EELV/Les Verts (55%). Seuls 28% des sympathisants PS sont mécontents (68% de satisfaits) ».
- Var-Matin, mardi 25 juin 2013 : « Sondage BVA : le couple hollande/Ayrault dégringole » - « Avec 31 % d'opinions positives, le président de la République atteint des sommets d'impopularité. Il n'est plus qu'à un point du « désamour » maximum enregistré par son prédécesseur à l'Élysée ».
- MYTF1News, 7 juillet 2013 : « Moins d'un Français sur quatre (23%) se dit satisfait de l'action de François Hollande, soit une baisse de trois points en un mois, selon le baromètre Clai-Metronews-LCI réalisé par OpinionWay, diffusé dimanche. Il s'agit du plus bas niveau de satisfaction enregistré depuis mai 2012. D'après le baromètre Clai-Metronews-LCI réalisé par OpinionWay, 2% des Français se disent "très satisfaits" de François Hollande , et 21% "assez satisfaits", tandis que 38% sont "assez mécontents" et 36% "mécontents" (soit 74% d'avis négatifs contre 73% en juin). 3% ne se prononcent pas. Même parmi les sympathisants de gauche, les avis négatifs excèdent les positifs: 49% se disent mécontents, 48% satisfaits ».
- MYTF1News, 14 juillet 2013 : « Hollande : ce qu'il faut retenir de son interview du 14 Juillet : "La reprise économique, elle est là", a déclaré dimanche le président de la République, interrogé par Claire Chazal et Laurent Delahousse en direct depuis l'Élysée. Il a affirmé qu'il se "battait" pour créer des emplois et qu'il "ne cherchait pas à être populaire" ».
- Le Journal de Montréal, 8 mai 2013 : « C'est peut-être à l'étranger la région qui comprend et suit le mieux ce qui se passe en France. Mais on peut  lire aussi ce type d'analyse journalistique dans bien d'autres journaux anglophones en Amérique du Nord. Il n'y a plus aucun respect de la France comme nation phare et encore moins de respect pour son président actuel insipide sinon incompétent et dangereux pour la France ! Le Quebec analyse Hollande  !

- MYTF1News, 6 août 2013 : « En visite en Vendée sur le thème de l'emploi, François Hollande a estimé mardi que son optimisme sur la proximité d'une reprise économique commençait à être étayé par de nombreux indicateurs en France et dans la zone euro. "Quelque chose se passe dans l'économie"... Prophétie auto-réalisatrice ou vraie tendance de fond ?  La formule de François Hollande prononcée ce mardi ne passe en tout cas pas inaperçue, en plein marasme et sur fond de chômage record ».
- MYTF1News, 8 septembre 2013 : « La popularité de Hollande en nette hausse - Après plusieurs mois consécutifs de baisse, la cote de confiance de François Hollande connait un net rebond en ce début septembre même si elle reste faible : + 6 points par rapport à juillet selon le baromètre Metronews-LCI-Clai réalisé par OpinionWay. 29% des personnes interrogées jugent désormais son action présidentielle satisfaisante ».
- MYTF1News, 22 septembre 2013 : « Hollande n'a jamais été aussi impopulaire - La cote de popularité de François Hollande a chuté de cinq points en septembre, à 23%, son plus bas jamais atteint selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Celle de Jean-Marc Ayrault reste stable à 30%.
L'arrivée des feuilles d'impôts chez les Français durant la même période que la réalisation de ce  sondage a-t-elle eu un effet direct ? Quoi qu'il en soit, la cote de popularité de François Hollande a chuté de cinq points en septembre, passant à 23%, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. C'est le plus bas niveau jamais atteint par le président de la République, dans ce baromètre mensuel, depuis son élection en mai 2012. Jusqu'alors le taux minimal de satisfaction était de 25%, atteint en avril ».
- Var-Matin, mardi 1er octobre 2013 : « Juppé, l'homme politique préféré des Français - Tandis que la cote de popularité de François Hollande reste au plus bas, le maire de Bordeaux devient l'homme politique préféré des Français. Il devance Manuel Valls, jusque-là indétrônable ».
- MYTF1News, 8 octobre 2013 : « Impopularité : François Hollande fait pire... que le pire record de Nicolas Sarkozy - François Hollande enregistre son plus mauvais score depuis son entrée à l'Élysée avec 29% de bonnes opinions, selon le baromètre LH2/Le Nouvel Observateur. Une chute confirmée par le baromètre Ifop/Paris Match, également publié mardi ».
- MYTF1News, 14 octobre 2013 : « Sondage : Hollande atteint un nouveau record d'impopularité à un quart de satisfaits - François Hollande perd en octobre encore 3 points de popularité, tombant à 24% d'avis favorables contre 27% en septembre, marquant ainsi un record d'impopularité, selon un sondage Ipsos réalisé pour Le Point et publié lundi. Il s'agit du score le plus faible jamais mesuré pour un chef de l'État depuis la création de ce baromètre en 1996, précise Ipsos. François Hollande tombe à 24% d'avis favorables dans un sondage Ipsos réalisé pour Le Point et publié ce lundi. Ce score se situe dans le contexte fait de "couacs au sein du gouvernement, réforme de la fiscalité et des retraites, et chiffres du chômage erronés".
- MYTF1News, 21 octobre 2013 : « Et si l'affaire Leonarda était un tournant du quinquennat Hollande ? » - « La gestion de l'affaire Leonarda par François Hollande, contestée jusqu'au sommet du PS, pourrait marquer un tournant de son quinquennat avec un exécutif au bord du point de rupture. Si elle se poursuit, cette "descente aux enfers présidentielle pourrait aboutir à un point critique, un point de rupture avec une contestation beaucoup plus franche et visible et une crise institutionnelle", explique Jérôme Fourquet, le directeur du département Opinion de l'Ifop. Les "prémisses" en sont, selon lui, la réaction de Harlem Désir (qui demande le retour de la mère et des enfants) à l'intervention télévisée du chef de l'État qui a annoncé samedi que la collégienne, et elle seule parmi les membres de sa famille, était autorisée à rentrer en France pour poursuivre ses études. Même s'il a fait machine arrière depuis, le premier secrétaire du PS a remis spectaculairement en cause l'arbitrage présidentiel sitôt l'allocution du chef de l'État achevée. Le PS ne craint plus de contester l'autorité de Hollande » - « Une fracture historique au sein du PS : Dans le dernier sondage Ifop  pour Le Journal du Dimanche, toujours selon Jérôme Fourquet, "le discrédit et le mécontentement atteignent des niveaux jamais atteint sous la Ve République avec 77% de mécontents dont un tiers au sein même de l'électorat socialiste" ».
- Var-Matin, jeudi 24 octobre 2013 : Pour Frédéric Mitterrand, « Hollande est un faux gentil » - « Au sujet du président de la République de l'époque, il déclare : "Chez Sarkozy, l'empathie est immense. Mais il y a cet attachement au pouvoir, et cette campagne à la fin, dont je n'étais pas solidaire..." François Fillon, quant à lui, lui laissera le souvenir d'un "bel homme" et d'un "très bon Premier ministre". A en croire l'analyse politique du neveu du président François Mitterrand, "les socialistes sont au pouvoir pour dix ans." Et selon lui, "François Hollande est très intelligent, très dur et coriace sous des dehors avenants. C'est un faux gentil" ».
- Var-Matin, lundi 28 octobre 2013 : « L'image de Copé au plus bas dans l'opinion » - « Trop perso », « arrogant », « arriviste », « sectaire », « démagogique », « autoritaire », « antipathique »... Le portrait que dresse un sondage BVA est féroce pour le président de l'UMP.
- MYTF1News, lundi 28 octobre 2013 : « François Hollande, président le plus impopulaire de la cinquième République » - « Avec seulement 26% de bonnes opinions dans le dernier baromètre BVA, François Hollande bat le record d'impopularité de Nicolas Sarkozy. De son côté, Jean-Louis Borloo et l'UDI s'imposent de plus en plus comme une alternative crédible » - « Jamais un président de la République n'avait atteint un tel record d'impopularité. François Hollande vient en effet de passer sous le seuil des 30% dans le dernier baromètre BVA pour L'Express, France Inter, Orange et la PQR. Le chef de l'État perd ce mois-ci 6 points et plonge à 26% seulement de bonnes opinions. Lors de leur mandat, François Mitterrand était descendu à 31% en mars 1992 à l'époque d'Edith Cresson, Jacques Chirac avait atteint 32 % en novembre 1995 lors des grèves contre la réforme des retraite. Enfin, Nicolas Sarkozy avait atteint son plus bas à 30% en février 2011 en pleine crise » - « Pourquoi Hollande fait-il encore pire que ses illustres prédécesseurs ? Politique fiscale, débat sur les Roms, polémique sur la sécurité, hausse record du chômage... Les causes du rejet de François Hollande par l'opinion sont multiples. Mais c'est bien évidemment l'affaire Leonarda qui contribue probablement le plus à cette chute, explique BVA » - « En effet, l'intervention télévisée du président de la République n'a satisfait personne : ni les partisans minoritaires d'un retour de la jeune fille (-9% points auprès des sympathisants d'extrême-gauche et -13% auprès des écologistes), ni les opposants majoritaires à un tel retour de Leonarda qui ont vraisemblablement perçu la proposition du Président comme un abaissement de la fonction présidentielle » - « Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, subit le même sort, il tombe à 25% d'opinions favorables. Mais lui ne pulvérise pas le record d'Alain Juppé (20% lors des grandes grèves de 1995). La politique conduite par l'exécutif est également décriée. Seul un Français sur quatre la juge "juste" et seulement 14% l'estiment "efficace" ».
- MYTF1News, lundi 28 octobre 2013 : « Pour la presse, Hollande s'enfonce dans des sables mouvants » - « Il faudra bien, un jour, sortir les bottes et les cirés, et affronter la tempête. Mais pas en pédalo... » - « Le président de la République semble pris dans une sorte de sables mouvants. S'il ne bouge pas, on le voit faible et sans autorité. S'il bouge, il s'enfonce inexorablement » - « Les quotidiens reprochent à l'exécutif ses revirements permanents alors que la révolte fiscale gronde en Bretagne et que la confiance avec l'opinion se rompt. Combien de temps le tandem Hollande-Ayrault va-t-il pouvoir tenir avec des aménagements, et non une réponse nouvelle à la crise de confiance avec les Français ? Lundi matin, la presse nationale et régionale s'interroge, sur fond de révolte fiscale. Après les multiples couacs,  l'affaire Leonarda, la taxation de l'épargne, et avec la fronde des Bretons contre l'écotaxe, l'ensemble des éditorialistes fustige un gouvernement "sans GPS", "sans boussole" et "ramant à contre-courant" » - « En effectuant, ce weekend, sur la taxation rétroactive des PEL et PEA, l'une de ces volte-face dont il est coutumier, ce gouvernement sans GPS semble avoir pris en partie la mesure de l'exaspération » - « avis de grand frais sur l'exécutif ! » - « Les couacs ne se comptent plus... ».
- Le Nouvel Observateur Politique, 29 octobre 2013 : « Panique à bord : Hollande n’a plus de politique économique » - « Avec la suspension de l’écotaxe devant l’hostilité populaire, le gouvernement perd tout moyen d’action » - « Abandonner, ajourner, annuler, abroger, capituler, céder, concéder, décaler, déplacer, différer, effacer, enlever, estomper, gommer, proroger, ralentir, reculer, renvoyer, reporter, repousser, retirer, retoquer, retarder, supprimer, surseoir, suspendre… Le vieux dictionnaire des synonymes de Matignon, corné à chaque page, ne suffit plus à fournir les éléments de langage indispensables au chef du gouvernement. En cet automne de bourrasques, une taxe annoncée est une taxe bientôt détaxée. Taxe sur l'excédent brut d'exploitation (EBE), fiscalité de l’épargne, écotaxe… Les réformes s’envolent comme des feuilles mortes. Les gazettes en font leurs manchettes ».
- Var-Matin, mardi 29 octobre 2013 : « L'affaire Leonarda plombe la popularité de Hollande - Avec seulement 26 % de bonnes opinions, le chef de l'État détient le triste record historique que n'avaient jamais atteint Sarkozy, Mitterrand ou Chirac, révèle le sondage BVA-Nice-Matin ».
- MYTF1News, jeudi 31 octobre 2013 : « Cote de confiance : Hollande perd encore deux points » -  Seuls 21% des Français ont encore confiance dans le chef de l'État, soit deux points de moins que dans la précédente enquête, d'après le baromètre politique mensuel TNS Sofres pour le Figaro Magazine publié jeudi, mais réalisé avant la libération des quatre otages français. Les mécontents sont même devenus majoritaires chez les partisans de la gauche dans son ensemble, dont seulement 48% (-3 points) disent faire confiance à François Hollande, contre 51% (+5 points) qui n'ont pas confiance en lui. Dans le sillage de François Hollande, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recule également de deux points, avec une cote de confiance qui s'établit à 22%, le plus bas depuis son arrivée à Matignon. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls reste nettement en tête du palmarès des personnalités politiques dont les Français souhaitent qu'ils jouent un rôle important dans les mois ou les années qui viennent avec 44% (+1 point), devant l'ancien président Nicolas Sarkozy (33%, -2 points).
- Var-Matin, samedi 2 novembre 2013 : Xavier Bertrand : « C'est Hollande le problème - Un Président fort pour réformer en profondeur - Diminuer le nombre de fonctionnaires et revoir leur statut - Face au FN, pas de clin d'œil, pas d'alliance »
- YouTube, 10 novembre 2013 : Xavier Kemlin, candidat à l'élection présidentielle de 2017 : l'homme qui pourrait faire tomber François Hollande.
- MYTF1News, 12 novembre 2013 : Hollande au plus bas, même les sympathisants de gauche réclament un remaniement : 67% des Français souhaitent désormais un remaniement et même 53% des sympathisants de gauche, indique le dernier baromètre OpinionWay pour CLAI-Metronews-LCI. L'impopularité de François Hollande bat également un nouveau record.
- MYTF1News, 14 novembre 2013 : Dissolution, remaniement... : petit inventaire pour président en galère : Jamais un président n'a été aussi impopulaire, rarement la France durant la Ve République a connu pareille crise. Quelles solutions sont à la disposition de François Hollande pour (re)devenir maître de son quinquennat ?
- MYTF1News, 15 novembre 2013 : Note des préfets faisant état de la colère des Français : ce qu'en dit Hollande - Si une note des préfets rendue publique jeudi fait état d'un climat général d'exaspération chez les Français, François Hollande reste pourtant optimiste, assurant que si la France peut parfois "être dans la colère", c'est aussi "un pays qui avance".
- MYTF1News, 17 novembre 2013 : François Hollande, encore plus impopulaire que Mitterrand, Chirac et Sarkozy : La cote de popularité du chef de l'État a baissé de 3 points en novembre, à 20%, selon le baromètre de l'Ifop pour l'hebdomadaire Le Journal du Dimanche. C'est le score le plus bas enregistré par un président français depuis 1958.
- Var-Matin, mardi 26 novembre 2013 : « Municipales : 24 % des Français veulent une victoire du PS - La cote de popularité de François Hollande remonte légèrement en novembre pour atteindre 19 % de bonnes opinions, révèle le sondage BVA-Nice-Matin ».
- MYTF1News, 8 décembre 2013 : « Conférence de presse de Hollande le 14 janvier, embellie dans un sondage. A cette occasion, le président Hollande présentera également ses traditionnels vœux à la presse. Selon le baromètre OpinionWay-LCI-Metronews, il gagne 2 points à 24% de satisfaits en décembre ».
- MYTF1News, 11 décembre 2013 : « Sarkozy préféré à Hollande comme président, selon un sondage Ifop - Les Français préféreraient revoir Nicolas Sarkozy (46%) plutôt que François Hollande (27%) à l'Élysée selon un sondage Ifop pour le Figaro Magazine publié mercredi ».
- MYTF1News, 11 décembre 2013 : « Hollande regagne en popularité, Ayrault stagne - François Hollande regagne deux points de popularité en décembre, à 17 % d'opinions favorables, tandis que Jean-Marc Ayrault stagne à 15 %, dans le baromètre YouGov pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi - François Hollande regagne deux points de popularité en décembre, à 17 % d'opinions favorables. Jean-Marc Ayrault, lui, stagne à 15 %, dans le baromètre YouGov pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi. A la question "quel jugement portez-vous sur l'action de François Hollande comme président de la République", 3% des sondés répondent "très favorable" (inchangé par rapport à novembre) et 14% "favorable" (+2) A l'inverse, 26% des sondés ont un jugement "plutôt défavorable" (-1) et 51% "très défavorable" (+2), soit 77% d'opinions négatives. 6% répondent ne pas savoir (-3). La même question est posée sur l'action du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. 2% répondent avoir un avis "très favorable" (inchangé) et 13% "favorable" (idem), tandis que les opinions négatives s'élèvent à 77% (29% "plutôt défavorable", 48% "très défavorable"). 8% disent ne pas savoir. "La baisse de popularité de l'exécutif est endiguée", écrivent les auteurs de l'étude. Toutefois, ajoutent-ils, "seul Jean-Marc Ayrault, qui concentre sur sa personne toute l'impopularité de la remise à plat fiscale depuis la mi-novembre, ne progresse pas".
- MYTF1News, 17 décembre 2013 : « Hollande remonte dans un sondage - Le chef de l'État gagne 4 points de popularité selon l'enquête BVA-L'Express. Manuel Valls et Alain Juppé dominent le baromètre ».
- MYTF1News, 27 décembre 2013 : « Cote de popularité : légère embellie pour François Hollande - Selon le dernier baromètre Ifop publié par le Journal du Dimanche, la cote de popularité du président de la République remonte légèrement, avec 22% d'opinion favorable (+2) en décembre. Une première depuis le mois d'août. Jean-Marc Ayrault gagne un point (24%) - Un cadeau de Noël avant l'heure pour François Hollande. Habituellement malmené par les sondages, le président de la République va sans doute garder précieusement celui-ci - Hollande ne séduit plus les classes populaires : Les Français sondés sont encore 78% à se dire mécontents (38% plutôt mécontents et 40% très mécontents), mais c'est cependant un point de moins qu'en novembre. Un mécontentement qu'on retrouve principalement chez les ouvriers (83% d'insatisfaits), les employés (81%) et les professions intermédiaires (75%).
- MYTF1News, 27 décembre 2013 : « Chômage : Hollande pris au piège de l'inversion de la courbe - Les éditorialistes de la presse nationale comme régionale sont pessimistes sur l'évolution de la situation de l'emploi en France. Et décrivent un président "dans le déni" - La multiplication des contrats-aidés est illusoire ».
- Var-Matin, vendredi 27 décembre 2013 : « Chômage : l'inversion durable de la courbe attendra encore - Avec 17 800 inscrits de plus à Pôle Emploi, le mois de novembre n'a pas confirmé la baisse encourageant d'octobre. Le pari de Hollande paraît bien mal engagé - « A notre portée » - L'INSEE moins optimiste ».

- Var-Matin, jeudi 2 janvier 2014 : « Que contient le « pacte de responsabilité » ? - Pour financer cette mesure annoncée en faveur de l'emploi, le chef de l'État aurait l'intention de baisser les cotisations familailes des entreprises - Dix millions de Français ont regardé, mardi soir, les vœux 2014 du président François Hollande ».
- MYTF1News, 27 décembre 2013 : « Les Français pas convaincus par les vœux présidentiels - Sept Français sur dix (71%) ayant vu ou entendu parler des vœux de François Hollande jugent que le président n'a pas été convaincant. C'est le plus bas niveau enregistré par le président pour l'une de ses interventions télévisées ».
- MYTF1News, 25 janvier 2014 : « Sarkozy, le grand favori des sympathisants de droite pour 2017 - Selon un sondage BVA, une large majorité des sympathisants de droite veut que Nicolas Sarkozy soit le candidat de l'UMP pour la présidentielle 2017. Mais 68% estiment qu'il devra en passer par les primaires. Un résultat qui va faire parler alors que l'UMP tient son Conseil national samedi ».
- MYTF1News, 27 janvier 2014 : « 10.200 chômeurs de plus en décembre, pas d'inversion de la courbe en 2013 - François Hollande l'avait insinué dans l'après-midi : sa promesse d'inverser la courbe du chômage en 2013 n'a pu être tenue. Avec 10.200 demandeurs d'emploi de catégorie A supplémentaires en décembre (à 3.303.200), le chômage a augmenté de 0,3% et de 5,7% sur l'année ».
- MYTF1News, 28 janvier 2014 : « Chômage : Hollande reconnaît avoir perdu son pari, la majorité chahutée à l'Assemblée - Au lendemain de la publication des chiffres du chômage 2013, le président a admis mardi ne pas avoir réussi à inverser la courbe. Au même moment à l'Assemblée, pas moins de cinq questions ont été posées au gouvernement sur ce dossier chaud, donnant lieu à des clashs ».
- Var-Matin, mercredi 29 janvier 2014 : « Hollande reconnaît avoir échoué sur le chômage - Le verdict, tombé lundi, était sans appel. Hier, depuis la Turquie, il a mis les points sur les «i» : « Le déni, en politique, cela ne fonctionne pas. Donc je préfère assumer » ».
- Var-Matin, mardi 4 février 2014 : « Hollande, la rechute ».
- Var-Matin, jeudi 6 février 2014 : «  Cote de popularité : Hollande rechute à son plus bas de 23 % ».
- Var-Matin, lundi 10 février 2014 : « Sondages : Hollande, Ayrault et Valls dégringolent ».
- Var-Matin, mardi 11 février 2014 : « Popularité : Hollande n'inverse pas la courbe - A quelques semaines des municipales, la gauche est au plus bas - Une chute de 4 points pour le Président et un gouvernement jugé « inefficace » par 82 % des Français » -
- Var-Matin, mercredi 12 février 2014 : « Six milliards de déficit de plus que prévu ? - La Cour des comptes estime qu'il y a un « risque significatif » que le déficit public 2013 de la France excède la cible gouvernementale, malgré un effort « considérable » ».
- Var-Matin, samedi 15 février 2014 : « Comment Sarkozy prépare son retour -  Selon notre sondage, le meilleur candidat pour la droite en 2017 ».
- Var-Matin, dimanche 16 février 2014 : « Hollande à nouveau au plus bas dans les sondages : La cote de popularité de François Hollande a encore perdu deux points à 20 % alors que celle de Jean-Marc Ayrault reste stable à 26 %, selon le baromètre mensuel Ifop pour le Journal du Dimanche ».
- MYTF1News, 17 mars 2014 : « Sondage : Taubira dégringole, Juppé chouchou des Français - La cote de popularité de Christiane Taubira a enregistré une baisse de 8 points en mars selon le baromètre Ipsos pour Le Point, publié ce lundi. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, devient par ailleurs la personnalité politique préférée des Français. Les atermoiements de Christiane Taubira (voir la vidéo ci-dessus) dans l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy n'auront pas été sans conséquence. Selon le baromètre Ipsos pour Le Point, publié ce lundi, la cote de popularité de la Garde des sceaux perd en mars 8 points, désormais à 31% d'opinions favorables. Elle perd notamment 6 points auprès des sympathisants PS. La cote de popularité de François Hollande a en revanche enregistré une hausse d'un point en mars. Selon ce sondage, 22% des Français portent un jugement favorable sur l'action du chef de l'État. Il enregistre ainsi une hausse d'un point au mois de mars. 74 % (-2 par rapport à février) des sondés émettent au contraire un jugement défavorable sur son action. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault voit lui sa cote se stabiliser à 22% d'opinions favorables, contre 68 % (-3) de jugements défavorables ».
- MYTF1News, 25 mars 2014 : « Flashback : en 2008, Hollande invitait Sarkozy à "se remanier lui-même" - En 2008, la droite, alors au pouvoir, subissait une lourde défaite aux municipales. Sur le plateau de TF1, François Hollande invitait Nicolas Sarkozy à "se remanier lui-même" après cette débâcle ».
- MYTF1News, 26 mars 2014 : « Poussée du chômage en février : +31.500 demandeurs d'emploi - Nouvelle hausse et forte hausse : le chômage a augmenté en février de 0,9 %, atteignant le niveau record de 3.347.700 demandeurs d'emploi. Toutes catégories confondues, le chômage touche 4,93 millions de personnes - Dans un communiqué, le ministère du Travail a admis "une progression marquée" et appelé à "amplifier encore" la mobilisation ».
- MYTF1News, 31 mars 2014 : « Valls à Matignon, baisse des impôts, pacte de solidarité... Les trois annonces de Hollande - François Hollande s'est exprimé lundi soir à l'issue de la lourde défaite de la majorité aux municipales. Il a officialisé la nomination de Manuel Valls à Matignon et a détaillé sa feuille de route pour les prochain mois - Huit minutes ! C'est la durée de l'intervention de François Hollande lundi soir. Huit minutes au cours desquelles il a à la fois fait le constat de la débâcle de la majorité aux municipales et dressé la feuille de route de son nouveau Premier ministre, Manuel Valls. "Vous avez exprimé votre mécontentement et votre déception. J'ai entendu votre message" a lancé le chef de l'État - Pas assez de changement, trop de lenteur, pas assez de justice sociale, trop de chômage... François Hollande a visiblement pris la mesure des reproches que les Français font à son action. Mais il n'a néanmoins pas l'intention de changer de cap. Il a réaffirmé sa volonté de mener à bien le pacte de responsabilité. Il a seulement concédé l'ouverture d'une "nouvelle étape" avec la nomination de Manuel Valls à la tête d'un "gouvernement de combat" et d'une "équipe resserrée, cohérente et soudée " - "La France connaît une crise civique, et même morale" : Trois chantiers ont été confiés à l'ex-locataire de la place Beauvau. Tout d'abord, "redonner force à notre économie". Mais François Hollande est resté très évasif sur la méthode. Deuxième objectif : la justice sociale. "Au pacte de responsabilité, doit correspondre un pacte de solidarité dont le premier pilier est l'éducation et la formation de la jeunesse; le second,  c'est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la Santé ; et le troisième, c'est le pouvoir d'achat avec une diminution des impôts des Français d'ici 2017. Le président de la République François Hollande a aussi affirmé que les baisses de cotisations patronales de 30 milliards d'euros dans le cadre du pacte de responsabilité porteraient "en particulier sur les bas salaires" - Enfin, François Hollande est implicitement revenu sur la percée du FN lors des municipales. "La France souffre de ses divisions", a-t-il dit. "Elle connaît une crise civique, et même morale. Elle subit une contestation de ses institutions y compris de sa Justice. Elle perd son énergie dans de vaines querelles. Elle cultive une angoisse que les extrêmes utilisent pour attiser les haines et les rejets", a-t-il ajouté. Mais "la République est notre bien commun. Je ne laisserai aucune de ses valeurs être abîmée ou froissée, où que ce soit sur le territoire national. Aucune forme d'exclusion, de stigmatisation, pas plus que de communautarisme, ne sera  tolérée", a affirmé le chef de l'État.
- MYTF1News, 9 avril 2014 : « Hollande change tout, objectif année zéro » - « Le président de la République répond à la débâcle de son camp en changeant d'hommes, à Matignon, à l'Élysée et au PS. Objectif : faire oublier les erreurs du gouvernement Ayrault ».
- MYTF1News, 13 avril 2014 et Var-Matin, lundi 14 avril 2014 : « 18% vs 58% de popularité : Hollande-Valls à 40 points d'écart dans un sondage » - « La cote de popularité de François Hollande a chuté de cinq points en avril, à 18%, le plus bas niveau jamais atteint depuis deux ans, tandis que celle de Manuel Valls, tout nouveau Premier ministre, s'affiche à 58%, selon le baromètre mensuel Ifop pour le Journal du dimanche. Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande n'était jamais tombé si bas, ses derniers plus mauvais scores étant les 20% enregistrés en novembre 2013 puis de nouveau en février 2014. Le mois dernier, sa cote de popularité s'était légèrement redressée à 23% avant de rechuter à 18% en avril, , selon le baromètre mensuel Ifop pour le Journal du dimanche. Quant à Manuel Valls, testé pour la première fois en sa qualité de Premier ministre, ses 58% font de lui le chef de gouvernement le plus populaire en début de mandat (en prenant en compte les scores à leurs débuts des "deuxièmes" chefs de gouvernement d'un mandat présidentiel). A titre de comparaison, Dominique de Villepin en juin 2005 enregistrait un indice de popularité de 44%, et Laurent Fabius de 29% en août 1984. Celui-ci venait alors de succéder au premier Premier ministre de François Mitterrand, Pierre Mauroy. Surtout, relève l'Ifop, un tel écart de 40 points entre les cotes de popularité du président de la République et du Premier ministre n'a jamais été vu depuis 1958 (hors cohabitations). Le plus important jusqu'alors était le différentiel de 21 points enregistré entre Nicolas Sarkozy (37) et François Fillon (58) en mars 2008. Dans le détail, 2% des sondés se disent "très satisfaits" de François Hollande comme président de la République (chiffre inchangé par rapport à mars), et 16% "plutôt satisfaits" (-5), tandis que 44% se disent "plutôt mécontents" (+6) et 38% "très mécontents" (idem). 0% ne se prononce pas. Quant au Premier ministre, quelques jours après son installation à Matignon le 1er avril, 5% se disent "très satisfaits", 53% "plutôt satisfaits", 23% sont "plutôt mécontents" et 12% "très mécontents". 7% ne se prononcent pas ».
- Var-Matin, lundi 14 avril 2014 : « Grand écart de popularité entre Hollande et Valls - 40 points séparent me président de son Premier ministre, selon le dernier baromètre Ifop [du jamais vu depuis 1958 (hors cohabitations)]. Avec 18 % de satisfaits, le président n'est jamais tombé si bas - Deux pilotes, mais un seul commandant - Une forme de cohabitation... ».
- MYTF1News, 15 avril 2014 : « Déficit public : la France ne demandera pas de délai supplémentaire à Bruxelles - La France a finalement renoncé à demander un report de son objectif de ramener son déficit public sous la barre des 3% du PIB en 2015. La semaine dernière, Bruxelles avait exhorté Paris de respecter ses engagements - La France entend respecter son engagement de ramener son déficit public sous la barre des 3% du PIB en 2015. Cet objectif s'annonce toutefois difficile à tenir. Le gouvernement avait un temps envisagé de demander un délai supplémentaire mais Bruxelles a fait comprendre à la France qu'il en était hors de question, révèle ce mardi Le Figaro. "J'ai toujours dit que je n'ai pas cherché de délai", déclare Michel Sapin , joint par l'AFP, réaffirmant l'objectif de fin 2015 auquel il s'était engagé à son arrivée jeudi à Washington pour une série de réunions du G7, du G20, du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale - En effet, jeudi dernier, deux collaborateurs de François Hollande, Emmanuel Macron secrétaire général adjoint à l'Élysée et Philippe Léglise-Costa, secrétaire général aux Affaires européennes, se sont rendus à Bruxelles pour discuter d'un éventuel délai. La réponse de la Commission européenne fut catégorique, la France a des engagements et elle doit les respecter. Un son de cloche analogue que le vice-président de la Commission européenne, Siim Kallas, a martelé à Michel Sapin la semaine dernière à Washington. Aucun délai supplémentaire ne sera accordé à Paris ».
- Var-Matin, mardi 15 avril 2014 : « Plan Hollande : où trouver les 50 milliards d'économie ? » - « Manuel Valls présente aujourd'hui son plan d'assainissement des finances publiques. Suffira-t-il à atteindre l'objectif du retour à 3 % de déficit réclamé pour 2015 réclamé par l'UE ? ».
- MYTF1News, 16 avril 2014 : « François Hollande ne serait pas qualifié pour le second tour de l'élection présidentielle si le 1er tour avait lieu dimanche prochain, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI. Si le 1er tour de la présidentielle avait lieu dimanche prochain, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI, le président sortant obtiendrait 19% des suffrages et serait devancé à la fois par Nicolas Sarkozy (29%) et Marine Le Pen (25%). Avec 11%, Jean-Luc Mélenchon serait le seul autre candidat à dépasser la barre des 10%. Au second tour, Nicolas Sarkozy obtiendrait 67% et Marine Le Pen 33%. 33% n'ont pas exprimé d'intention de vote.
S'il était au second tour, François Hollande serait écrasé par Nicolas Sarkozy (39% contre 61%) et battrait Marine Le Pen, mais par une marge relativement étroite (54% contre 46%).  D'autre part, 83% des personnes interrogées se déclarent mécontentes de l'action de François Hollande (9 points de plus qu'il y a un an), et 17% (- 9) se disent satisfaites. La lutte contre le chômage est le domaine qui suscite le plus de mécontents (88%), la manière dont François Hollande défend les intérêts de la France à l'étranger suscitant le plus d'approbation, tout en ne recueillant que 35% d'avis positifs.
Le qualificatif de "normal" est celui qui correspond le mieux au président de la République, pour 43% des Français, 57% trouvant qu'il lui correspond mal.  Dans des proportions frôlant ou dépassant les 80%, les personnes interrogées trouvent que François Hollande n'est pas capable de rassembler les Français, n'explique pas bien son action, ne sait pas où il va, ne dit pas la vérité aux Français, n'est pas à l'écoute des préoccupations de l'opinion. Par ailleurs, une majorité de 57% des Français estiment que la situation du pays "se détériore", 7% seulement jugeant qu'elle "s'améliore".  36% des personnes interrogées estiment que la situation de la France "ne change pas véritablement". Ce pessimisme est toutefois nettement moins fort qu'en avril 2013, lorsque 73% des Français jugeaient que la situation empirait.
- Var-Matin, samedi 19 avril 2014 : « Affaire Morelle : nouveau coup dur pour Hollande ».
- Var-Matin, mardi 22 avril 2014 : « Pacte de stabilité : des économies sans précédent - La trajectoire budgétaire pour 2015-2017 a été présentée hier en Conseil des ministres. Le gouvernement s'engage à réduire son déficit à 3 % d'ici 2015 » - « Le dosage n'est pas bon » - « Fonctionnaires : gel du point d'incice ».
- lci.tf1.fr, dimanche 4 mai 2014 : « Le retournement économique arrive », affirme Hollande - Le chef de l'État estime dans le Journal du Dimanche que le retournement économique tant attendu en France "arrive" et promet que cette nouvelle phase permettra une redistribution de pouvoir d'achat ».
- lci.tf1.fr, dimanche 4 mai 2014 : « Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste, a déclaré dimanche que François Hollande "a stoppé le déclin" français. Pour Jean-François Copé, Hollande "vient à la télévision" tous les mois pour dire que "ça va s'arranger". Mais sans prendre de décision ».


- Var-Matin, lundi 5 mai 2014 : A la Une : «
Après deux années au pouvoir, peut-il encore réussir ? - Notre sondage exclusif sur son bilan et sur Sarkozy - Ce que vous demandez à François Hollande » ; pp. 2-6 : « Hollande peut-il encore remonter la pente ? - Un bilan jugé très largement négatif - Un électeur de Hollande sur trois ne revoterait pas pour lui - Une image personnelle très dégradée - Une défiance qui ne profite pas entièrement à Nicolas Sarkozy - Un vaudeville dévastateur pour le président à scooter - Un retour de Valérie pas si improbable - Olivier Biscaye : « Arrêtons de bavarder et agissons, bon sang » - Jacques Attali : « Une épée de Damoclès pèse sur le pays » - Jean-Pierre Raffarin : « Il ne s'est pas décidé à incarner la France » - Laurence Parisot : « Il faut faire accepter le changement » ».
- Var-Matin, mercredi 7 mai 2014 : A la Une : « Opération reconquête - Après l'interview de François Hollande, décryptage et réactions » ; pp. 2-3 : « Hollande, le président qui n'a plus rien à perdre - Deux ans après son élection, le chef de l'État s'est exposé médiatiquement, hier, pour tenter de relancer sin quinquennat. Une manœuvre suffisante pour, cette fois, convaincre les Français ? - Fusil à un coup... »
- lci.tf1.fr, 11 mai 2014 : « Sondage : Hollande dégringole encore et entraîne Valls dans sa chute - La cote de satisfaction de François Hollande perd 5 points, celle de Manuel Valls 4 points. Le Premier ministre gagne tout de même 5 points chez les sympathisants de droite ayant voté Nicolas Sarkozy en 2012 - François Hollande enregistre une nouvelle baisse de sa cote de satisfaction (18%, -5), tandis que l'action de son Premier ministre Manuel Valls suscite le mécontentement de 51% (+8), selon le Baromètre OpinionWay publié dimanche pour Clai-Metronews-LCI. A la question "êtes-vous satisfait de l'action de François Hollande comme président de la République?", 2% des sondés répondent "très satisfait" et 16% "assez satisfait". 38% des sondés se disent au contraire "assez mécontent" et 43% se disent "très mécontent". 1% des personnes sondées ne se prononcent pas.»
- lci.tf1.fr, 26 mai 2014 : Hollande : sa "ligne de conduite" après la "vérité douloureuse" des Européennes : « Au lendemain d'Européennes historiques en France, le président a fait ce lundi soir une déclaration TV. "Nous devons mener à bien les réformes", "cette ligne de conduite ne peut pas dévier en fonction des circonstances", a-t-il affirmé, tout en reconnaissant que le scrutin a livré une "vérité douloureuse". Dimanche, ils ont été 24,85% à voter pour le Front national, offrant ainsi au parti de Marine Le Pen une victoire historique. C'est la première fois que le FN arrive en tête à une élection nationale. C'est aussi la première fois que le PS est arrivé aussi bas, avec 13,98% des voix. Au lendemain de ce camouflet, le président Hollande, qui a tenu lundi matin une réunion de crise à l'Élysée, s'est adressé à 20h aux Français, dans une déclaration télévisée enregistrée depuis l'Élysée. Les Européennes ont "livré leur vérité, elle est douloureuse", a-t-il reconnu rappelant l'abstention et le score du FN. "Six Français sur dix ne se sont pas déplacés. Un électeur sur quatre a voté pour l'extrême droite. C'est vrai, partout les partis euro(phobes) [le président a fait un lapsus en disant "européens"] progressent. Mais c'est en France, pays fondateur de l'Union Européenne, patrie des droits de l'Homme, pays des libertés que l'extrême droite arrive aussi largement en tête", a-t-il ainsi déploré. Le cap des réformes maintenu ».
- lci.tf1.fr, 29 mai 2014 : « Selon un sondage OpinionWay pour le Figaro Magazine, Manuel Valls est très nettement préféré à François Hollande comme candidat pour la prochaine élection présidentielle de 2017. Le Premier ministre devance Martine Aubry, que ce soit auprès de sympathisants comme de l'ensemble des sondés.
C'en serait presque devenu une habitude. En situation difficile, le Premier ministre parvient toujours à sauver les meubles face au président en place. Meilleure cote, meilleure image, sondages favorables... Et selon la dernière étude OpinionWay pour le Figaro Magazine, François Hollande et Manuel Valls ne dérogent pas à la règle. Interrogés sur le candidat qu'il faudrait au parti socialiste lors de l'élection présidentielle 2017, les sondés ont largement plébiscité le Premier ministre actuel (26%) face au chef de l'État (3%). Même la maire de Lille Martine Aubry (10%), son ancienne compagne et ancienne candidate à l'investiture suprême Ségolène Royal (6%), ou encore Arnaud Montebourg (4%) devancent François Hollande au classement. Une primaire au PS même avec Hollande candidat ».
- lci.tf1.fr, 26 juin 2014 : « Forte hausse du chômage en mai, Valls parle de mauvais chiffres » - « Le nombre de demandeurs d'emplois a une nouvelle fois progressé en mai (+24.800 personnes, soit +0,7%). Près de 3,4 millions de personnes étaient sans activité le mois dernier. Manuel Valls n'a pas voulu cacher les choses jeudi, après l'annonce des chiffres du mois de mai. "Ce sont de mauvais chiffres", a-t-il affirmé, mais il se refuse à tout fatalisme. L'inexorable augmentation du chômage se poursuit mois après mois. Le nombre de demandeurs d'emplois a augmenté en mai de 0,7% (+24.800 personnes) par rapport au mois d'avril. Au total, 3,388 millions étaient sans activité le mois dernier. En incluant ceux qui ont exercé une petite activité, 34.300 chômeurs supplémentaires (+0,7%) ont été recensés par Pôle emploi, soit un total de 5,02 millions, un autre plus haut historique. "Les chiffres du chômage sont mauvais mais il n'y a pas de fatalisme", a déclaré Manuel Valls, quelques minutes après la publication des chiffres. "Ces chiffres ne sont pas bons. Ils sont le reflet d'une croissance plus faible que prévue au premier semestre qui entraîne des destructions nettes d'emplois marchands", indique de son côté le ministère du Travail, dans un communiqué. Depuis l'élection de François Hollande en mai 2012, près d'un demi-million de nouveaux demandeurs d'emploi sans activité ont poussé la porte de Pôle emploi ».
- lci.tf1.fr, 7 juillet 2014 : « Conférence sociale : Hollande veut mettre fin au fléau du chômage de longue durée - Lors du discours d'ouverture de la conférence sociale, François Hollande a insisté sur l'importance du dialogue social pour réaliser les réformes dont la France a besoin. Il a également rappelé le rôle central du pacte de responsabilité pour permettre le retour de la croissance - Emploi, croissance, formation des jeunes, réforme territoriale, l'Europe... François Hollande a prononcé un discours fleuve lors de l'ouverture de la conférence sociale au cours duquel il a tenu à rappeler l'importance du dialogue social afin de réaliser les réformes nécessaires au pays. Pour le chef de l'État, le dialogue social ne pouvait "pas être une perpétuelle surenchère", alors que les syndicats CGT et FO ont décidé de boycotter le deuxième jour de la conférence sociale mardi - François Hollande a en particulier appelé les branches professionnelles, c'est-à-dire le patronat, à "s'emparer" du pacte de responsabilité "de manière urgente et à aboutir à de vrais résultats" en matière d'objectifs de créations d'emploi. "Une dizaine de branches seulement ont adopté un programme de travail, [...] encore trop de branches ne se sont pas réunies pour mettre en œuvre le pacte", a-t-il dit. Il a annoncé avoir demandé au "gouvernement de mettre en place un groupe d'évaluation des négociations" en septembre - Faire du chômage de longue durée une "cause nationale" : Le président de la République a érigé le chômage de longue durée en "cause nationale", annonçant l'ouverture d'une prochaine négociation patronat-syndicats sur ce sujet. L'ex-dirigeant d'EADS, Louis Gallois, "a fait une proposition que je retiens, la conclusion d'un accord national sur le chômage de longue durée, afin que nous puissions mobiliser tous les partenaires sociaux, toutes les entreprises (...) pour que la lutte contre le chômage de longue durée soit une cause nationale", a-t-il dit - Autre annonce : le tenue d'une réunion à la rentrée axée sur l'apprentissage. François Hollande veut faire se rencontrer les partenaires sociaux et l'État "dès le mois de septembre". Cette rencontre qui réunira les différents acteurs, "notamment les régions", "doit déboucher sur la levée de tous les blocages, de tous les obstacles" au développement de l'apprentissage, a ajouté le président de la République - La France doit respecter ses engagements vis-à-vis de ses partenaires européens en matière de réduction du déficit budgétaire, mais doit pouvoir bénéficier de flexibilité du fait des réformes qu'elle mène, a estimé François Hollande. "Sur le plan budgétaire, chaque pays, donc la France, doit respecter ses engagements et toutes les marges, toutes les flexibilités doivent être utilisées pour tenir compte notamment des réformes engagées", a-t-il déclaré. "L'austérité a atteint ses limites", a lancé François Hollande, plaidant dorénavant pour que « la croissance soit la priorité » de l'Union européenne. Il a à ce titre défendu l'idée d'augmenter les crédits européens alloués à l'emploi des jeunes. Enfin, il a évoqué le lancement à la rentrée des Assises de l'investissement afin d'adapter "tous nos dispositifs de financement en faveur de l'économie réelle" ».
- lci.tf1.fr, 15 juillet 2014 : « Cote de popularité : Sarkozy en chute libre, du mieux pour Hollande - Selon le baromètre Ipsos-Le Point publié mardi, Nicolas Sarkozy enregistre une forte baisse de popularité (33%, -7 points), François Hollande bénéficie lui d'une légère hausse (20%, +2%), tandis que Manuel Valls perd 3 points à 42%. Alain Juppé survole tout le monde à 52% - En un mois, il a dévissé de la 10e à la 15e place dans le palmarès des leaders politiques. Selon le baromètre Ipsos-Le Point* publié mardi, seuls 33% des Français portent un jugement favorable sur Nicolas Sarkozy contre 62% qui portent un jugement défavorable (+7). 5% ne se prononcent pas. En juin, il avait déjà régressé de 6 points, soit une chute de 13 points en deux mois -  Le chef de l'État pourra esquisser un sourire à la lecture de ce baromètre, sa cote ayant grimpé de trois points  20%. Elle demeure toutefois très basse puisque 75% (-3) portent sur lui un jugement défavorable. 5% (+1) des personnes interrogées ne se prononcent  pas. A noter que, paradoxalement, la cote globale de François Hollande ne progresse pas grâce aux sympathisants de gauche (leur avis positif baisse de 39% à 37%) mais par une hausse chez les sympathisants UMP et surtout MoDem et FN - En revanche, les jugements favorables à l'égard de Manuel Valls baissent (42% au lieu de 45% en juin). Le nombre d'avis défavorables augmente également de 3 points (49% au lieu de 46%). 9% ne se prononcent pas. Alain Juppé lui reste largement en tête des responsables politiques (stable à 52% d'avis favorables, contre 38% d'avis défavorables). Il devance Christine Lagarde (46%, -4) et, à égalité à 45%, François Bayrou (-2) et Ségolène Royal (+2), première personnalité de gauche -  Petit lot de consolation pour Nicolas Sarkozy, il reste le préféré des sympathisants UMP (74%), même s'il baisse  auprès d'eux également de 7 points. Mais cela pourrait ne pas durer : Il est désormais talonné par Alain Juppé à...73%. ».
- Var-Matin, mardi 15 juillet 2014 : « Hollande veut réformer « jusqu'à la dernière minute » - Pour le Président de la République, qui s'est exprimé hier à l'occasion de la traditionnelle interview du 14-juillet, « la reprise est là, mais elle est trop fragile » - « Je veux qu'à la fin de mon mandat, notre pays soit plus fort » - Ce qu'il faut retenir de son intervention télévisée : « L'emploi et l'apprentissage en tête des priorités - Le travail dominical - Des baisses d'impôts dès cette année - Le vote des étrangers - La présidentielle de 2017 - Contre une « importation » du conflit israélo-palestinien - Sa bonne entente avec Manuel Valls - Sa vie privée - Les accusations de Sarkozy balayées - Le lapsus du prisonnier » ».
- lci.tf1.fr, 20 juillet 2014: « Popularité : Valls pour la première fois sous la barre des 50% - Le Premier ministre Manuel Valls perd six points au mois de juillet dans le baromètre IFOP/JDD et voit le taux de personnes satisfaites de son action passer sous les 50%. François Hollande reste stable à 18% - Depuis son entrée à Matignon, Manuel Valls était parvenu à conserver un indice de popularité positif. Mais l'état de grâce semble terminé pour le Premier ministre. Selon le baromètre IFOP pour le Journal du Dimanche, 45% des personnes interrogées se déclarent satisfaites de l'action du chef du gouvernement au mois de juillet. Manuel Valls perd six point et surtout recueille plus de mécontents que de satisfaits, une première. Dans la précédente vague, il perdait déjà 5% de personnes satisfaites - L'explication de cette chute dans les sondages est à chercher du côté des sympathisants du Front de Gauche qui accusent Manuel Valls de s'être "allongé devant les patrons", mais aussi du côté de son impopularité grandissante chez les sympathisants UMP ou parmi les commerçants, les artisans et les chefs d'entreprise ».
- Var-Matin, mardi 12 août 2014 : « La droite fantasme sur l'idée d'une démission de Hollande - Pour une partie de la classe politique, il pourrait ne pas achever son quinquennat en raison d'une situation économique qui va s'aggraver. Mais le chef de l'État ne donne aucun signe de désespoir - Les partisans d'une démission se basent notamment sur un passage du livre écrit en 2006 par l'actuel président : Dans un livre d'entretiens intitulé Devoirs de vérité, celui qui était alors premier secrétaire du PS préconisait, en des termes assez flous, « un exercice de vérification démocratique au milieu de la législature» - « Si d'aventure, à l'occasion de cette vérification, une crise profonde se produisait, ou des élections législatives intervenaient, contredisant l'élection présidentielle, nous en tirerions toutes les conséquences en quittant la présidence ».
- Var-Matin, vendredi 15 août 2014 : « La réforme, seule option pour Hollande en plein constat d'échec - La croissance n'était toujours pas au rendez-vous au deuxième semestre - Réformer inlassablement - Michel Sapin admet que l'objectif de ramener à 3 % le déficit public en 2015 est utopique - Un nouveau délai malvenu ? ».
- Var-Matin, jeudi 21 août 2014 : « Hollande garde la cap - Dans Le Monde d'hier, le président de la République a évoqué les réformes économiques à venir. Avec pour axe principal... le pacte de responsabilité - « Le constance, c'est la confiance », tel est le credo du chef de l'État ».
- lci.tf1.fr, samedi 23 août 2014 : « Mélenchon : Hollande, "c'est pire" que Sarkozy - "Monsieur Sarkozy, c'était la retraite à 62 ans, monsieur Hollande, c'est la retraite à 66 ans. Monsieur Sarkozy (a) donné 35 milliards au patronat (...) ce gouvernement, c'est 90 milliards" : au lendemain de l'annonce de son départ de la coprésidence du PG, voici la tirade anti-Hollande de Jean-Luc Mélenchon ».
- lci.tf1.fr, dimanche 24 août 2014 : « Sondage : Hollande à 17% de popularité, Valls en chute libre - François Hollande perd un point de popularité (17%), tandis que le Premier ministre enregistre une chute de 9 points pour s'établir à 36%, selon le baromètre Ifop pour le Journal du dimanche - Le chef de l'État et le Premier ministre font ces derniers jours l'objet de critiques particulièrement virulentes quant à leur choix de "maintenir le cap", tant de la part de l'opposition que de la part de membres du gouvernement, avec en tête Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ».
- Var-Matin, jeudi 4 septembre 2014 : « Le grand déballage ! » - « Valérie Trierweiler, ancienne compagne de Frnaçois Hollande, raconte dans son livre qui sort aujourd'hui la descente aux enfers d'un couple désuni. Et affirme que le chef de l'État « n'aime pas les pauvres ! » ».
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Var-Matin, jeudi 4 septembre 2014 : L'édito d'Olivier Biscaye : « Cessez de promettre la lune ! - C'est une requête adressée à tous les candidats à l'élection présidentielle. S'il vous plaît, interdisez-vous toute promesse pendant la campagne. Vous êtes décidément incapables de les respecter. Tous, sans exception, vous jurez de tenir votre vie privée loin des affaires de l'Etat. Vous nous assurez de votre exemplarité, rigueur et probité en toutes circonstances. Vous osez même nous dire que, vous, président, vous incarnerez une France digne, respectueuse, moralement irréprochable avant... de toucher le fond et de nous ouvrir les yeux sur votre vraie nature. Tous, sans exception, croix de bois croix de fer, vous promettez tantôt de lutter contre la finance, tantôt de réduire la fracture sociale, ou encore de nous faire gagner plus, à condition de travailler plus... Vous dites agir à gauche mais vous pensez à droite, vous prônez l'unité nationale mais vous clivez sans cesse. On est toujours rattrapés par ses mensonges. On n'en sort jamais indemnes.A force, vous devriez le savoir... ».
- lci.tf1.fr, jeudi 4 septembre 2014 : « Hollande chute à 13% - François Hollande franchit un nouveau record d'impopularité. Selon le baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine, seuls 13% des Français lui font confiance - Mais jusqu'où descendra François Hollande ? Le nouveau baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine est un coup de poignard pour le chef de l'État. Seuls 13% des Français lui accordent encore leur confiance. Il perd cinq points par rapport au précédent baromètre. Après 28 mois au pouvoir, ce chiffre est de loin le plus faible pour un président de la République. François Hollande bat largement le score de Jacques Chirac, 28 mois après sa réélection en 2002, qui stagnait à 36% ».
- lci.tf1.fr, vendredi 5 septembre 2014: « Après sa rentrée calamiteuse, les 4 scénarios pour François Hollande - Cette rentrée politique est un désastre pour François Hollande. Tous les indicateurs économiques sont dans le rouge, sa majorité est en plein doute, l'opinion ne croît plus en lui, sans parler de la publication du livre de Valérie Trierweiler. Comment peut-il rebondir à l'orée de la seconde moitié de son quinquennat ? - 1. Démissionner ? 2. Dissoudre donc cohabiter ? 3. Et pourquoi pas un référendum ? 4. Ne rien faire ? »
- lci.tf1.fr, vendredi 5 septembre 2014: « Présidentielle : un sondage donne Hollande perdant au second tour face à Le Pen - Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de la présidentielle face à François Hollande et n'importe lequel des principaux prétendants UMP, qu'il s'agisse de Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Alain Juppé, selon un sondage Ifop pour Le Figaro publié vendredi. Au second tour, la présidente du FN serait également en mesure de l'emporter devant François Hollande. Elle serait en revanche battue par le candidat UMP, quel qu'il soit parmi les trois mêmes candidats ».
- Var-Matin, samedi 6 septembre 2014 : François Hollande : « J'agis et j'agirai jusqu'au bout » - « A l'occasion d'une conférence de presse au sommet de l'OTAN, à Newport (Pays de Galles), le chef de l'État a exclu de démissionner et a répondu à son ex-compagne ».
- lci.tf1.fr, jeudi 11 septembre 2014: « Démission de Hollande ? Départ de Valls ? Dissolution ? Ce que veulent les Français - Les Français sont 62% à souhaiter que François Hollande démissionne d'ici 2017 mais quasiment la même proportion (61%) pense qu'il ira au terme de son mandat prévu cette année-là, selon un sondage Ifop publié jeudi pour Le Figaro Magazine. Deux autres options étaient proposées aux sondés : une dissolution de l'Assemblée nationale et un changement de Premier ministre. Mais les personnes interrogées n'avaient pas la possibilité de répondre : "aucune de ces trois solutions". 54% souhaitent que François Hollande "procède à la dissolution de l'Assemblée nationale", 41% qu'il "change de Premier ministre", fonction assurée depuis cinq mois par Manuel Valls ».
- lci.tf1.fr, jeudi 18 septembre 2014 : « Hollande, président sans oxygène contraint de faire attendre les Français - Le président de la République a dressé un tableau sombre de la situation du pays avec un ton pessimiste. Mais il a voulu se montrer au travail et désintéressé par rapport à une nouvelle candidature en 2017 ».
- Var-Matin, vendredi 19 septembre 2014 : « Hollande, président « contre vents et marées » - Pour sa quatrième conférence de presse, hier, le chef de l'État a reconnu que « les résultats tardent à venir », mais il garde bon espoir et a promis de mener sa mission « jusqu'au bout » - « Pour Fillon, le président « n'a plus rien à proposer » - « Un concours de vide (Florian Philippot) - « Un président déconnecté (Philippe Vigier, UDI) » - « A bout de souffle (Parti de Gauche) » - « Un appel à tenir bon (Le Roux, PS) » - « Qu’est-ce que c’était pénible. Quel ennui cette conférence de presse. Le chef de l’État devait réveiller le pays après une rentrée lamentable, il nous a endormis, assommés même. On attendait du concret, on a eu de l’enfumage en or massif. On espérait quelques explications sur des sujets sérieux qui préoccupent les Français, on a eu droit à un beau pot-au-feu politique fait de pirouettes, blagues et bons mots. Du Hollande... tout craché. ça amuse peut-être la galerie mais ça ne rassure guère sur le cap, sur la politique des prochains mois, sur les solutions apportées pour répondre à la détresse des Français. Après le discours de Valls mardi devant les députés, tonique et même engageant, on escomptait plus pertinent. C’est perdu. Pas pour tout le monde à en croire les réactions des élus du PS, subjugués par le ton très offensif du chef de l’État... Et ils s’étonnent ensuite du désamour des électeurs pour l’exécutif... Éloignés des vraies réalités du terrain, ils voudraient nous faire croire qu’ils peuvent  améliorer nos vies. Ils sont incapables de se changer eux-mêmes... Hollande peut bien marteler qu’il restera jusqu’en 2017. ça n’aura de sens que si son mandat est utile pour le pays. Il est à craindre que la prochaine conférence ne lève l’ambiguïté (Olivier Biscaye, Directeur des rédactions de Nice-Matin) ».
- lci.tf1.fr, 21 septembre 2014 : « Hollande perd encore quatre points : Selon le baromètre mensuel Ifop pour le Journal du dimanche, la cote de confiance du chef de l'État a chuté de quatre points en septembre pour s'établir à seulement 13%. Le locataire de l'Élysée bat ainsi son propre record d'impopularité ».
- lci.tf1.fr, 13 octobre 2014: « Chômage : l'Elysée monte au front pour éteindre la polémique Macron - La négociation sur l'assurance chômage "viendra le moment venu" mais "pas immédiatement", a déclaré lundi l'Elysée, après la polémique du week-end entre les dirigeants socialistes et le patron de Bercy - Après 15 jours de calme, le retour des couacs ? ».
- www.lepoint.fr, 28 octobre 2014: « Élysée : ce référendum qui se murmure... - Si la crise s'aggravait, François Hollande pourrait sortir une ultime botte : le référendum institutionnel... Rumeurs dans les hautes sphères - Ceux qui croisent François Hollande lors des cérémonies auxquelles il participe sont toujours frappés par la décontraction du bonhomme. Comme lorsque le 9 octobre, il élève Gilles Jacob à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur. "Il fallait le voir plaisanter, euphorique, parmi la crème du cinéma français venue saluer l'oeuvre de celui qui a porté haut le Festival de Cannes", rapporte, stupéfait, un témoin de la scène. Naturellement, une remise de médaille n'est pas le lieu d'afficher la mine sombre d'un homme de pouvoir préoccupé du sort de son peuple... Mais, enfin, ce président a le cuir vraiment épais - "Il est persuadé d'y arriver", affirme Thierry Mandon, le secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification qui s'accroche à un "alignement de planètes" favorable : une parité euro-dollar plus favorable qu'en mai dernier (1,40 contre 1,27 aujourd'hui), des taux d'intérêt qui n'ont jamais été aussi bas, un prix du pétrole à la baisse (tombé de 103 à 81 dollars le baril), et des liquidités abondantes sur le marché. "Si la macroéconomie veut encore dire quelque chose, il faut que ces quatre paramètres tiennent bon encore six mois et nous pouvons glaner 0,5 point de croissance en plus", espère-t-il -Le risque de la déflation ».
- lci.tf1.fr, jeudi 6 novembre 2014 : « En direct avec les Français : revivez le grand oral de François Hollande - Un service civique élargi, pas d'impôts supplémentaires en 2015, des tablettes au collège dès l'an prochain et une séquence inédite diffusée en exclusivité sur MYTF1News. Voici ce qu'il faut retenir de l'intervention de François Hollande sur TF1 ce jeudi - Il voulait "fendre l'armure" et ouvrir "le deuxième temps de son quinquennat". François Hollande était l'invité exceptionnel de TF1 ce jeudi pour l'émission "En direct avec les Français". Cravate soigneusement nouée et costume bleu nuit sur une chemise blanche, François Hollande a tenté d'emblée de restaurer une once d'optimisme dans un océan de défiance. Il a fait plusieurs annonces - sans grosses surprises - notamment sur l'école, les impôts, les emplois d'avenir et l'entreprise ».
- www.varmatin.com, jeudi 6 novembre 2014 : « Les popularités de Hollande et Valls historiquement basses : François Hollande et Manuel Valls voient leur cote de popularité atteindre des scores historiquement bas, enregistrant respectivement 12% et 22% d'opinions favorables en novembre, selon un sondage YouGov France/Le Huffington Post/i-Télé, publié jeudi. Avec 12% en novembre, son plus mauvais score depuis son élection, le président de la République perd trois points par rapport à novembre. C?est dans son propre camp (PS et EELV) qu'il perd le plus de points (32% de soutien contre 43%). Plus de huit Français sur dix ont un avis défavorable sur lui (+4 points, à 83%). La popularité de son Premier ministre chute également, de deux points à 22%. Comme pour M. Hollande, M. Valls perd surtout des soutiens dans son propre camp (-12 points, à 45%).
- Var-Matin, vendredi 7 novembre 2014 : « L'exercice de justification délicat de François Hollande - Face à quatre français, le président de la République s'est livré avec franchise à un grand oral télévisé périlleux hier soir sur TF1. A la clé, quelques annonces et le promesse d'une trève fiscale - Le cuir tanné - Pas d'impôts supplémentaires ».
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www.varmatin.com, vendredi 7 novembre 2014 : « Hollande sur TF1 : "encore raté" pour les éditorialistes » - « Hollande fait une forte audience sur TF1 mais sans convaincre - François Hollande s'est efforcé de relancer son quinquennat jeudi soir sur TF1 et RTL, s'affichant en président réformateur, "cramponné" à la barre, mais sans parvenir à renouer le fil rompu avec les Français ». Près de huit sur dix (78%) ne l'ont pas jugé convaincant, selon une enquête de l'institut de sondage Odoxa réalisée auprès d'un millier de personnes qui ont vu l'émission "ou en ont entendu parler".
- lci.tf1.fr, vendredi 7 novembre 2014 : « Hollande sur TF1: pas convaincant pour 78% des Français - Selon un sondage Odoxa pour l'émission d'I-Télé CQFD et Le Parisien, 78% des Français n'ont pas trouvé François Hollande convaincant et 74% ne croient pas à sa promesse de ne plus augmenter les impôts d'ici la fin de son mandat - Il a rassemblé près de 8 millions de téléspectateurs avec même une pointe à 9 millions au début de l'émission. Mais le succès d'audience n'a pas suffi à être un succès politique. François Hollande ne semble pas avoir convaincu les Français lors de son intervention jeudi soir sur TF1 dans l'émission En direct avec les Français - Pour retrouver les principales annonces de François Hollande, cliquez ici ».
- Var-Matin, samedi 8 novembre 2014 : « Les annonces du chef de l'Etat n'ont pas convaincu - L'intervention télévisée de François Hollande a suscité irritations et questions. Pour l'UMP, le président joue sur les mots en matière fiscale ».
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Var-Matin, mardi 16 décembre 2014 : « Popularité : Hollande et Valls retrouvent un peu d'air. Le Président de la République et son Premier ministre gagnent respectivement 5 et 8 points dans le dernier baromètre Odoxa. A droite, Juppé s'installe en leader et distance Sarkozy et Fillon » - « Pamarès de l'adhésion : Juppé (47 %), Bayrou (34 %), Sarkozy (33 %), Macron (33 %), Royal (32 %).
- lci.tf1.fr, samedi 20 décembre 2014 : « La popularité de François Hollande connaît en décembre un fort rebond de 5 points à 25% d'opinions favorables, Manuel Valls étant en progrès de 2 points à 38%, selon un sondage BVA pour Orange publié vendredi. A la question "quelle opinion avez-vous de François Hollande en tant que président de la République?", 25% des Français répondent avoir une "bonne" opinion (21% "plutôt bonne" et 4% "très bonne"), contre 20% en novembre dernier ».
- lci.tf1.fr, dimanche 21 décembre 2014 : « La cote de popularité de François Hollande a monté de quatre points en décembre, tout en restant à un niveau très bas (17%) tandis que celle de Manuel Valls a reculé de deux points et s'est établie à 35%, selon le baromètre Ifop publié dans le Journal du Dimanche. 17% des personnes interrogées se déclarent satisfaites "de François Hollande comme président de la République" (2% très satisfaites et 15% plutôt satisfaites) contre 82% qui s'en disent mécontentes (40% plutôt mécontentes et 42% très mécontentes) et 1% qui ne se prononcent pas.
- Var-Matin, samedi 24 janvier 2015 : « Attentats de paris : « la triple réussite de François Hollande » (L'analyse de Brice Teinturier, directeur général d'Ipsos) ».
- lci.tf1.fr, 19 janvier 2015 : « Popularité : François Hollande fait un bond historique de 21 points - Du presque jamais vu. Le chef de l'Etat enregistre un bond de popularité historique de 21 points dans le baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match et Sud Radio publié lundi, ce qui le hisse à 40 %. Manuel Valls n'est pas en reste puisqu'il gagne 17 points, ce qui le place à 61 % de popularité - Le mélange d'autorité et de compassion dont a fait preuve le chef de l'Etat au cours des événéments qui ont frappé ces dix derniers jours semble avoir eu son petit effet sur les Français. François Hollande enregistre un bond de popularité historique de 21 points dans le baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match et Sud Radio publié lundi, ce qui le hisse à 40%. Jamais auparavant une progression aussi forte n'avait été relevée par l'Ifop, doyen des instituts français de sondage, a indiqué à l'AFP Frédéric Dabi, qui dirige son département opinion  Manuel Valls gagne 17 points, ce qui le place à 61 % de popularité, score supérieur à celui de son entrée à Matignon. Ce sondage a été réalisé du 16 au 17 janvier, c'est-à-dire après les attaques jihadistes qui ont coûté la vie à 17 personnes à Paris et après la manifestation contre ces actes qui a réuni près de 4 millions de personnes - un chiffre sans précédent - le 11 janvier -Un seul précédent, avec Mitterrand en 1991 ».
- lci.tf1.fr, 7 février 2015 : « 2017 : Sarkozy chute de 26 points chez les sympathisants UMP : « Un peu moins de 40% des sympathisants UMP souhaitent la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2017, contre 65% en septembre dernier, soit une chute de 26 points en cinq mois, selon un sondage BVA-Orange-iTELE publié samedi. C'est une véritable dégringolade pour l'ancien chef de l'Etat. A la question "parmi les personnalités suivantes, laquelle préférez vous voir représenter l'UMP à l'élection présidentielle de 2017 ?", 39% répondent Nicolas Sarkozy, contre 65% (-26 points) en septembre, au lendemain de l'annonce de sa candidature à la présidence de l'UMP. Ce chiffre était de 70% en janvier 2014 - Le président de l'UMP ne devance désormais plus que de 6 points Alain Juppé, lequel recueille 33% d'avis favorables des sympathisants. En septembre Nicolas Sarkozy devançait le maire de Bordeaux de 44 points ! 12% des sympathisants citent Bruno Le Maire, 11% François Fillon, 3% Xavier Bertrand et 1% Jean-François Copé ».
- lci.tf1.fr, 9 février 2015 : « Sondage : Hollande et Valls rechutent - La progression de la cote de popularité de François Hollande n'aura pas duré bien longtemps. Selon le baromètre mensuel Ipsos pour le Le Point, le chef de l'Etat perd 8 pts par rapport au mois dernier. Le Premier ministre perd lui 7 points - François Hollande, à 30% (-8), et Manuel Valls, à 52% (-7), enregistrent chacun un net recul de popularité en février par rapport à janvier, qui ne les ramène toutefois pas aux niveaux d'avant les attentats, selon le baromètre mensuel Ipsos-Le Point publié ce lundi. La cote du chef de l'État chute de huit points en un mois, mais reste de 12 points supérieure à celle de décembre. Celle du Premier ministre perd sept points, tout en restant supérieure de 16 à celle de la fin d'année -  Globalement, 67% des personnes interrogées (+10 pts en un mois) ont une opinion défavorable du président de la République. 3% ne se prononcent pas. Concernant Manuel Valls, elles sont 43% à émettre un jugement défavorable (+7). 5% ne se prononcent pas. En recul de quatre points, Alain Juppé (56% d'avis positifs) reste nettement en tête du palmarès des leaders politiques, devant la directrice générale du FMI, Christine Lagarde (47%, +2 pts), et les ministres des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et de l'Écologie, Ségolène Royal (43% tous les deux) -  Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, arrive cinquième à 42% d'avis favorables (-5 pts). Perdant deux points, le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, pointe au 12e rang (38% de jugements favorables). Parmi les sympathisants de l'UMP, il est cependant 1er avec 76% d'avis favorables (-3 pts). Une des seules à ne pas reculer, Marine Le Pen, gagne un point et se trouve avec 31% d'avis positifs au 20e rang ».
- Var-Matin, lundi 23 février 2015 : « Popularité: Hollande et Valls rechutent : François Hollande perd 5 points de popularité, pour recueillir 24 % de satisfaits, tandis que Manuel Valls recule de 7 points pour atteindre 46 % d'opinions favorables ».
- Var-Matin, mardi 31 mars 2015 : « Quatrième revers en un an pour Hollande - Municipales, européennes, sénatoriales et, hier, départementales. Cette nouvelle défaite contraint le chef de l'État à se réconcilier avec ses électeurs et à ressouder son camp à deux ans de la présidentielle - Vingt-huit départements perdus - François Hollande a deux ans pour recoller les morceaux d'une gauche qui s'étripe - La gauche, combien de divisions ? (Michèle Cotta) »
- Var-Matin, lundi 20 avril 2015 : « Je ne lâcherai rien sur le chômage » - « François Hollande s'est exprimé hier, durant deux heures sur le plateau de Canal+ » - Eric Ciotti (UMP) : « Une opération de com vaine et vide de toute proposition. Hollande est dans l'échec. Il faut bien plus que de la com pour redresser le pays » - Christian Estrosi (UMP) : « Un François Hollande confus sur les sujets importants, qui esquive les questions cruciales ou alors répond « on verra » pour ses projets » - Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée « L’émission a été le meilleur fortifiant contre l’esprit de déclin et de dénigrement. Tenace sur son cap, déterminé dans sa volonté d'unir les Français, attentif à les servir au mieux, François Hollande a fait plus que tirer un bilan de son action, il a transmis une force, une confiance dans la réussite du pays » - Olivier Dartignolles, porte-parole du PC : « Quand Hollande compare le FN au PCF des années 70, sa faute est double. A l’égard des militantes et militants communistes. C’est aussi une lâcheté intellectuelle face au FN » - Florian Philippot, vice-président du FN : « Il a davantage parlé du Front National que de l’emploi et de la sécurité, c’est assez navrant ».
- Var-Matin, mardi 28 avril 2015 : « Le chômage atteint un nouveau record en mars : 9 200 demandeurs supplémentaires de janvier à mars - Objectif : 1,5 % de croissance ».
- Var-Matin, jeudi 25 juin 2015 : « Le taux de chômage atteint un nouveau record : 3,55 millions, soit une hausse de 16 200 en métropole. En incluant ceux qui ont une petite activité, le nombre de demandeurs d'emploi fait un bond de 69 600 pour culminer à 5,41 millions (5,71 abec l'Outre-mer), autre pic historique ».
- Var-Matin, lundi 20 avril 2015 : « Je ne lâcherai rien sur le chômage » - « François Hollande s'est exprimé hier, durant deux heures sur le plateau de Canal+ » - Eric Ciotti (UMP) : « Une opération de com vaine et vide de toute proposition. Hollande est dans l'échec. Il faut bien plus que de la com pour redresser le pays » - Christian Estrosi (UMP) : « Un François Hollande confus sur les sujets importants, qui esquive les questions cruciales ou alors répond « on verra » pour ses projets » - Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée « L’émission a été le meilleur fortifiant contre l’esprit de déclin et de dénigrement. Tenace sur son cap, déterminé dans sa volonté d'unir les Français, attentif à les servir au mieux, François Hollande a fait plus que tirer un bilan de son action, il a transmis une force, une confiance dans la réussite du pays » - Olivier Dartignolles, porte-parole du PC : « Quand Hollande compare le FN au PCF des années 70, sa faute est double. A l’égard des militantes et militants communistes. C’est aussi une lâcheté intellectuelle face au FN » - Florian Philippot, vice-président du FN : « Il a davantage parlé du Front National que de l’emploi et de la sécurité, c’est assez navrant ».
- lci.tf1.fr, mercredi 29 avril 2015 : Selon Jean-Paul Huchon : « La reprise, elle est là à la fin de l'année, mais remarque que "la croissance est moins riche en emploi qu'avant" ».
- lci.tf1.fr, mercredi 29 avril 2015 : « Popularité : François Hollande rechute » - « Le président perd deux points de confiance en un mois, à 16 %, dans le baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine. Il retrouve son niveau de popularité d'avant les attentats de janvier en France. François Hollande revient à son impopularité d'avant les événements de janvier. Il perd deux points de confiance en un mois, à 16 %, et Manuel Valls en gagne trois à 35 % dans le baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine à paraître jeudi. Dans cette enquête publiée mercredi, le chef de l'Etat redescend pratiquement (un point au-dessus seulement) au niveau de confiance (15 %) enregistré en décembre, avant la vague d'attentats meurtriers en France. Il avait alors connu une embellie notable, remontant jusqu'à 23 % en février. Avec 16 % (-2 par rapport à avril), il n'atteint pas, cependant, son plus bas de novembre 2014 (13%).  82% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance au chef de l'Etat, soit une hausse inhabituelle de 5 points.
- lci.tf1.fr, samedi 23 mai 2015 : « Sondage : 77% des Français ne veulent pas que Hollande se représente » - « Nouveau revers pour le président de la République. Dans un sondage commandé par Le Parisien et Odoxa, 77% des Français sondés ne veulent pas voir le chef de l'Etat se présenter de nouveau aux élections présidentielles, dont 54% chez les sympathisants de gauche ».
- lci.tf1.fr, dimanche 1er juin 2015 : « Chômage : nouveau record en avril avec 26.200 nouveaux demandeurs d'emploi » - « En avril, le nombre de demandeurs d'emploi a fortement augmenté (+26.200 soit +0,7 %). Depuis le début de l'année, le chômage a progressé de 5,1 %. La France compte 3.536.000 personnes sans emploi ».
- Var-Matin, vendredi 21 août 2015 : « Des baisses d'impôt en 2016 « quoi qu'il arrive » » - « Nouvelle promesse du Président, sur un terrain douloureux, celui de la fiscalité. Elle doit profiter aux classes moyennes » - « François Hollande est accusé par l'opposition de prendre « vraiment les Français pour des idiots » » - « Chance de réélection quasi nulle » - « Une grosse blague ».
- lci.tf1.fr, 23 août 2015 : « Cote de popularité : Hollande gagne 2 points à 24 %, Valls en hausse de 3 points à 43 % »
- Var-Matin, mercredi 2 septembre 2015 : « Septembre gris (par Denis Jeanbar) » - « L'automne ne sera peut-être pas socialement enfiévré mais il pourrait bien sonner le tocsin des illusions présidentielles de François Hollande ».
- Institut Montaigne, 23 septembre 2015 :
- Var-Matin, vendredi 25 septembre 2015 : « Le chômage reprend sa course aux records » - « 5,73 millions de personnes touchées » - » De pire en pire pour les seniors ».
- Var-Matin, mardi 29 septembre 2015 : « François Hollande toujours plus impopulaire » - « Plus de trois Français sur quatre estiment que François Hollande n'est pas un bon président de la République, selon le baromètre politique Odoxa réalisé pour la presse quotidienne régionale » - « Les personnalités préférées des Français - Les amours partisanes - On les rejette... - Crise des migrants : les Français critiques - Politique économique : ça coince ».


- Var-Matin, mardi 27 octobre 2015 : « Le chômage connaît sa plus forte baisse en 8 ans » - « C'est la plus forte baisse depuis fin 2007: le chômage a diminué nettement en septembre (-0,7%), pour s'établir à 3,55 millions de demandeurs d'emploi sans activité, et cette éclaircie profite avant tout aux jeunes. Pôle emploi recensait fin septembre 23.800 chômeurs de moins qu'à la fin août, a annoncé lundi le ministère du Travail. Le chômage est même en légère baisse sur quatre mois (-0,1% depuis mai), mais reste en hausse de 3,1% sur un an. En incluant l'outre-mer, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi s'élève à 3,81 millions (-0,6% sur un mois). Ces chiffres sont "satisfaisants", a réagi Myriam El Khomri, ministre du Travail, lors d'un point de presse lundi soir à Aubagne, près de Marseille. Ils "concrétisent l'amélioration progressive de la conjoncture économique observée ces derniers mois", se réjouissait-elle un peu plus tôt dans un communiqué ».
- MYTF1News, mardi 24 novembre 2015 : « De précédentes enquêtes font état de la même progression. La popularité de François Hollande fait un bond de 10 points (à 32%) au lendemain des attentats de Paris, selon un sondage Odoxa publié mardi ».
- Var-Matin, mardi 24 novembre 2015 : « Hollande et Valls gagnent en popularité après les attentats - Plus des deux-tiers des Français estiment que leur classe politique s'est montrée « à la hauteur des évènements ». Le Président et le Premier ministre gagnent respectivement 10 et 7 points ».
- Var-Matin, vendredi 27 novembre 2015 : « Le chômage grimpe à nouveau en octobre - Douche froide pour le gouvernement à dix jours des élections régionales. Après un net repli en septembre, le chômage a connu en octobre sa plus forte hausse depuis 2013, avec 42 000 demandeurs d'emploi supplémentaires sans aucune activité (+ 1,2 %), pour atteindre le niveau record de 3,59 millions ».
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MYTF1News, mercredi 2 décembre 2015 : « Rebond historique de la popularité de Hollande après les attentats - La cote de François Hollande a bondi de 22 points en un mois pour atteindre 50% d'opinions positives, son meilleur score depuis juillet 2012, selon le tableau de bord Ifop/Fiducial pour Paris Match. C'est du jamais vu. La cote de François Hollande a bondi de 22 points en un mois pour atteindre 50% d'opinions positives, selon le tableau de bord Ifop/Fiducial pour Paris Match et Sud Radio réalisé après les attentats du 13 novembre et publié mardi. Cette très forte progression de l'approbation de l'action du chef de l'État - qui avait déjà enregistré une nette hausse en janvier, après les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher (+21 points) - lui permet de repasser au-dessus de la barre des 50%, une première depuis près de trois ans et demi. Les Français approuvant l'action de François Hollande sont donc désormais plus nombreux que ceux qui la désapprouvent (49%, -23). 1% ne se prononcent pas. Selon ce baromètre, son prédécesseur Nicolas Sarkozy n'avait jamais, pendant son quinquennat (2007-2012), retrouvé une majorité d'opinions favorables après l'avoir perdue en janvier 2008. C'est également la première fois que le président de la République enregistre un taux de satisfaction égal à celui de son Premier ministre, depuis la nomination de Manuel Valls à Matignon au printemps 2014. Fin novembre, les deux hommes font jeu égal, à 50% d'approbation, le chef du gouvernement enregistrant une progression nettement moindre (+3 points) et retrouvant son niveau de mars 2015. 50% (-3) des Français n'approuvent pas l'action de M. Valls. Le chef de l'État progresse très fortement dans toutes les catégories de personnes interrogées, y compris chez les sympathisants Les Républicains (désormais 40% d'approbation contre 60% de désapprobation). Il dépasse même Manuel Valls chez les électeurs de gauche (69% d'approbation contre 63%) et les sympathisants socialistes (89% contre 83%). Par ailleurs, 62% (+8) des Français jugent que M. Hollande "défend bien les intérêts de la France à l'étranger" (contre 37%), 38% (+9) qu'il "dit la vérité aux Français" (contre 62%) et 38% (+6) qu'il "est proche des préoccupations des Français" (contre 62%) ».
- Var-Matin, mardi 22 décembre 2015 : « Popularité de l'exécutif : l'effet des attentats s'estompe - Si le Président et le Premier ministre avaient bénéficié d'un regain post-13 novembre, ils chutent après les régionales. Nicolas Sarkozy s'enfonce également, tandis qu'Alain Juppé s'envole ».
- Var-Matin, mardi 23 février 2016 : « Hollande toujours un peu plus mal aimé des Français - Le président de la République s'enfonce encore un peu plus dans le baromètre politique Odoxa réalisé par la presse politique régionale (à 20 % d'opinions favorables, François Hollande retrouve son plus bas niveau, celui de 2014). Son Premier ministre résiste mieux » - « Le flop du remaniement - Les sortants s'envolent, les entrants plongent - Et à droite ? » (CH).





Le retour de Sarkozy ? Alain Juppé ? Les primaires à droite

- Var-Matin, août 25 août 2014 : « Nicolas Sarkozy pourrait se déclarer d'ici quinze jours ».
- Var-Matin, dimanche 31 août 2014 : « Les jeunes UMP croient au retour de Sarkozy - Eric Woerth : « candidat à rien ».
- Var-Matin, samedi 6 Septembre 2014 : « Sarkozy : revenir mais pour quoi faire ? » - « Faire son retour en politique. L'ex-président en a envie. Le fera-t-il ce week-end à Nice à l'occasion du campus des jeunes UMP ? Les militants en rêvent. Revenir, oui, mais pour faire quoi ? Avec quelle équipe ? Quel projet ? » - « Aucun n'a la carrure de Sarkozy » - « Les conseils de nos experts à l'ancien président : On attend de Nicolas Sarkozy une sorte de Big Bang sociologique et politique » (Jacques Séguéla) - « Il vit ses émotions, ses impulsions, plutôt cash. Vous n'allez pas lui demander de changer » (Thierry Saussez) - « Sarkozy ne supporte pas le temps perdu » (Maxime Tandonnet).
- Var-Matin, samedi 6 septembre 2014 : L'édito d'Olivier Biscaye : « Après avoir annoncé la rupture, puis expliqué qu'il avait vraiment changé, qu'inventera cette fois Nicolas Sarkozy pour convaincre les Français que son retour aux affaires est pertinent ? Si l'anti-sarkozysme a permis à François Hollande de gagner en grande partie en 2012, cette fois les errances du pouvoir socialiste et l'antipathie accrue des électeurs vis-à-vis du chef de l'État ne suffiront pas à susciter l'enthousiasme des citoyens pour Nicolas Sarkozy. Car s'il est acquis chez les sympathisants UMP nostalgiques que l'ex- président est le seul capable de sauver la France par son énergie et son charisme, des questions demeurent sans réponses. Des conditions s'imposent même. De quelle équipe s'entourera-t-il ? Il ne peut décemment pas repartir avec ceux qui, hier, ont contribué à abîmer son image. Sarkozy le sait, et eux aussi... Quel projet conduira-t-il ? Le programme devra rassembler au moins cinq idées : modernité, courage, réforme, vérité et concrétisation des orientations défendues pendant la campagne. Un scénario qui ne trouvera succès qu'après le passage à l'étape ambitieuse mais nécessaire de l'auto-critique, de la reconnaissance des erreurs du passé et de l'explication de l'échec. C'est la case magique. Vitale même pour retisser le lien ».
- Var-Matin, samedi 20 septembre 2014 : Nicolas Sarkozy : « Je suis candidat » - Fin du suspense. L'ancien président est de retour. Il a annoncé sa candidature à la présidence de l'UMP en promettant de tout changer. En estimant nécessaire de rassembler sa famille politique et son pays - « UMP : la transformer de fond en comble » - « En fait, il n'est jamais vraiment parti... » - « Pour 55 % des Français, son retour est une mauvaise chose » - « Estrosi au côté de l'ancien président hier » - « Il peut redonner espoir aux électeurs de droite » (Michèle Tabarot, députée UMP) - « Le PS minimise, la droite entre joie et prudence ».
- Var-Matin, lundi 22 septembre 2014 : « Nicolas Sarkozy entame sa « longue marche » - « Après les réseaux sociaux, la télévision. Hier soir, sur le plateau du journal télévisé de France 2, l'ex-chef de l'État s'est longuement expliqué sur son retour » - « Calme et déterminé, Nicolas Sarkozy a expliqué, hier soir, aux Français pourquoi il revenait sur la scène politique » - « Trop de colère, trop de désespérance »  - « Ça y est, on va pouvoir se mettre au travail (des jeunes UMP azuréens » - Juppé : « Le match est commencé ».
- Var-Matin, mardi 23 septembre 2014 : « Le PS dénonce « l'esprit de revanche » de Sarkozy - 8 500 000 téléspectateurs dimanche soir ».
- Var-Matin, mercredi 24 septembre 2014 : « Sarkozy pressé de lever l'ambiguïté sur la primaire - La campagne pour diriger l'UMP commence officiellement demain. Mais ses rivaux le soupçonnent de vouloir escamoter cette étape pour briguer l'Élysée à la Bonaparte - Dernière fenêtre de tir - L'UDI convié au scrutin - Les anciens Premiers ministres François Fillon et Alain Juppé redoutent que la primaire, certes en contradiction avec la tradition gaulliste du « chef » ne disparaisse corps et biens ».
- Var-Matin, vendredi 26 septembre 2014 : « Sarkozy  accepte une primaire à droite - « Qui pourrait de bonne foi douter qu'il en fût autrement ? » a-t-il lancé hier soir, lors de son premier meeting dans le Nord pour son « retour au peuple » - « Travailler davantage » - « Trop de fonctionnaires ».
- Var-Matin, vendredi 3 octobre 2014 : « Nicolas Sarkozy multiplie les propositions polémiques - L'ancien président veut mettre fin au statut de fonctionnaire à vie, propose de faire la grève de Schengen et veut réserver la PMA aux couples hétérosexuels - Retraite à 63 ans - Travailler le dimanche et moins de RTT - Gaz de schiste : le revirement ».
- lci.tf1.fr, samedi 4 octobre 2014 : « Présidentielle 2017 : les Français préfèrent Juppé à Sarkozy - C'est un résultat qui satisfera Jacques Chirac, mais pas Bernadette. Selon un sondage Odoxa publié samedi pour Le Parisien-Aujourd'hui en France-iTélé, 43% des Français préfèreraient qu'Alain Juppé soit le candidat de l'UMP pour la présidentielle 2017. Le maire de Bordeaux devance très largement Nicolas Sarkozy (28%) et Bruno Le Maire (9%). François Fillon n'arrive qu'en 5e position (4%), devancé même par Xavier Bertrand (5%). A noter que 29% des personnes interrogées ne se prononcent pas - Si Juppé est fortement plébiscité par les Français dans leur ensemble, sa cote d'amour est loin d'être la même chez les sympathisants UMP. Ces derniers sont plus de trois sur cinq à faire de l'ancien président de la République leur champion (62% contre 26% pour Juppé). Une tendance qui se retrouve aussi chez les sympathisants de droite (51% pour Sarkozy, 30% pour Juppé) - Et lorsque l'on questionne les sondés sur les traits de caractère des deux candidats, si Alain Juppé apparaît comme le plus compétent (61% pour Juppé, 35% pour Sarkozy), le plus sincère (73% contre 21%) ou encore le plus apte à rassembler (50% contre 46%), Sarkozy est perçu comme le plus charismatique et davantage capable de faire preuve d'autorité des deux (55% contre 41% pour Juppé).
- lci.tf1.fr, lundi 13 octobre 2014 : « Sarkozy, un retour difficile dans l'opinion - L'ancien président subit une baisse dans les sondages et ne parvient pas à vraiment créer le débat autour de ses idées - Rien ne se passe comme prévu. Cette expression était dans la bouche des hollandais dans les premiers mois du quinquennat de François Hollande. Mais elle pourrait faire florès chez les sarkozystes dans les semaines qui viennent si leur champion continuait à peiner dans son retour au combat politique. Des rivaux pugnaces, des sondages en baisse, une affaire Bygmalion qui suit son cours et des meetings qui tournent un peu en rond : le come-back de Nicolas Sarkozy s'avère plus compliqué que prévu ».
- lci.tf1.fr, jeudi 16 octobre 2014 : « Bayrou apporte son soutien à Juppé face à Sarkozy ».
- lci.tf1.fr, jeudi 16 octobre 2014 : « Le retour de Sarkozy n'aurait pas dû se passer ainsi : le livre qui raconte les coulisses - INTERVIEW - Qu'a fait Nicolas Sarkozy entre mai 2012 et septembre 2014 ? Comment préparait-il son retour ? Le livre de Philippe Cohen et Laureline Dupont, "C'était pas le plan", nous ouvre les coulisses de ce come-back qui n'aurait jamais dû se passer ainsi - Les journalistes Philippe Cohen (disparu en 2013) et Laureline Dupont publient cette semaine C'était pas le plan, un livre qui revient sur les coulisses du retour de Nicolas Sarkozy. Durant deux années, du soir de sa défaite en 2012 à l'annonce de son retour en septembre dernier, ils ont interrogé les proches et les collaborateurs de l'ex-président pour analyser sa stratégie. Laureline Dupont, journaliste au Point, revient sur ce come-back pour le moins précipité, pour ne pas dire improvisé - Initialement, Nicolas Sarkozy ne voulait revenir en politique qu'en 2015 voire en 2016. Mais les circonstances l'ont contraint à anticiper son retour ».
- Var-Matin, samedi 21 octobre 2014 : Georges-Marc Benamou : « Sarkozy n'a pas fait le job » - « Le journaliste et ex-conseiller de sarkozy à l'Elysée signe un livre réussi sur la comédie du pouvoir et les renoncements (nombreux) des gouvernants. Sans haine ni violence mais avec panache ».
- Var-Matin, mardi 21 octobre 2014 : « UMP : Sarkozy favori pour la présidence et la primaire - Le nouveau baromètre politique Odaxa confirme la descente aux enfers de l'exécutif mais révèle le retour en grâce de l'ex-président de la République qui écrase tous ses concurrents ».
- Var-Matin, mercredi 22 octobre 2014 : Nicolas Sarkozy face aux lecteurs : « Je n'avais pas le choix... - Oui, j'ai la France en moi - Consterné par le combat entre Fillon et Copé - Débat avec François Hollande : « Regardez qui a menti » - Régler le problème des RTT - Un référendum sur le chômage - Madame Le Pen a fait élire François Hollande - Si j'avais quoi que ce soit à me reprocher, je ne serai pas là ».
- Var-Matin, jeudi 23 octobre 2014 : « Nicolas Sarkozy fait son numéro de charme aux Varois - C'est au palais Neptune bondé que l'ancien chef de l'Etat est venu, hier à Toulon, faire campagne pour la présidence d'un parti qu'il veut réformer. Avant de vois plus loin... - Discours très droitier - La grande famille de l'UMP de nouveau réunie ? C'est ce que Nicolas Sarkozy promet aux militants s'ils votent massivement pour lui le 29 novembre prochain ».
- Var-Matin, jeudi 6 novembre 2014 : « Nicolas Sarkozy pense vraiment être le meilleur - Frédéric Gerschel, coauteur de Ça reste entre nous, hein ?, deux ans set demi d'enquête et d'entretiens avec l'ancien chef de l'Etat, pense que « ceux qui le sous-estiment risquent de s'en mordre les doigts » ».
- Var-Matin, dimanche 30 novembre 2014 : « Nicolas Sarkozy élu président de l'UMP avec 64,5 % des voix » - « Grand favori du scrutin, l'ancien président a toutefois obtenu un score loin du plébiscite espéré. Bruno Le Maire, son principal challenger, est arrivé deuxième avec 29,18 % des suffrages » - « Moins bien qu'en 2004 » - « Nicolas Sarkozy succède à un triumvirat Juppé-Fillon-Raffarin qui assurait l'intérim à la tête du parti depuis la démission de Jean-François Copé, empêtré dans l'affaire Bygmalion » - « Un nouveau départ » - « Le Maire réussit son pari ».
- lci.tf1.fr, 30 novembre 2014 : « Sarkozy à la tête de l'UMP : légitime ou mal élu ? » - « 64,5% des voix. Pour les uns, le score de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP est un plébiscite. Pour les autres, au contraire, c'est le signe de divisions qui perdurent. Revue de détail des petites phrases à droite et à gauche ».
- Var-Matin, lundi 1er décembre 2014 : « Sarkozy veut changer le nom de l'UMP et jouer collectif - Le nouveau président de l'UMP a annoncé hier soir sur TF1 la création d'un Comité des anciens Premiers ministres pour l'aider sans sa tâche. « Je veux faire le parti de la France », a-t-il dit - Représenter toutes les sensibilités - Nicolas Sarkozy a promis, hier soir, sur le plateau de F1 d'organiser des primaires ouvertes avec l'UDI, mais sans le MoDem de François Bayrou - Juppé et Fillon ont raison - Tous les adhérents n'ont pas pu voter ».
- lci.tf1.fr, 1er décembre 2014 : « 8,4 millions de téléspectateurs pour Sarkozy sur TF1 - Le nouveau président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, était l'invité du 20h de TF1 dimanche soir. Il a présenté sa feuille route pour les prochains mois. Il a notamment confirmé sa volonté de changer le nom de son parti - Ma ligne rouge, c'est le rassemblement de tous ».
- lci.tf1.fr, 6 janvier 2015 : « Le silence de Sarkozy fait parler - Très discret depuis son arrivée à la tête de l'UMP, Nicolas Sarkozy laisse le terrain médiatique à François Hollande. Signe de faiblesse ou ruse bien calculée, ce silence déconcerte - Le rituel du comparatif entre François Hollande et Nicolas Sarkozy se poursuit.  Et l'année 2015 démarre par une inversion des rôles.  L'omniprésent n'est plus celui que l'on croit.  Ainsi la saturation médiatique qu'a tant goûté l'ancien président est la nouvelle stratégie développée par son successeur.  Le mois de janvier verra François Hollande parler quasi quotidiennement.  Il a d'ailleurs commencé la semaine par deux heures de matinale sur France Inter.  Mais hier, comme avant les fêtes, point de Nicolas Sarkozy pour lui répondre... Ce n'est pas le président de l'UMP qui était l'invitée de la radio publique ce matin mais sa numéro 2, Nathalie Kosciusko-Morizet.  Interrogée sur ce silence, cette-dernière s'est amusée à railler "la petite mode du mais où est passé Nicolas Sarkozy ?" - Reste que le patron de l'UMP n'a habitué ni ses amis, ni ses adversaires, à une telle austérité. Lui que l'on disait piaffer d'impatience à commenter l'actualité gouvernementale se tait.  Lui que l'on disait si pressé de donner une nouvelle voix à l'opposition refuse les multiples offres d'interviews - Cette stratégie du silence, voulue par Nicolas Sarkozy, s'explique diversement.  Ce matin, Brice Hortefeux a balayé sur France Info toute désertion médiatique de son patron et ami de 30 ans. "Nicolas Sarkozy a réussi sa prise de fonction, par l'écoute et le rassemblement. Le chef est là, l'opposition est de retour.  Nicolas Sarkozy travaille en profondeur et il y a de très bons porte-paroles à l'UMP", a-t-il justifié. Le fidèle sarkozyste a également moqué un "François Hollande qui intervient plus vite que son ombre, sur tout". Comme il y a quelques années un certain... Nicolas Sarkozy ».
- lci.tf1.fr, 7 février 2015 : « 2017 : Sarkozy chute de 26 points chez les sympathisants UMP - Un peu moins de 40 % des sympathisants UMP souhaitent la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2017, contre 65 % en septembre dernier, soit une chute de 26 points en cinq mois, selon un sondage BVA-Orange-iTELE publié samedi - C'est une véritable dégringolade pour l'ancien chef de l'Etat. A la question "parmi les personnalités suivantes, laquelle préférez vous voir représenter l'UMP à l'élection présidentielle de 2017 ?", 39 % répondent Nicolas Sarkozy, contre 65 % (-26 points) en septembre, au lendemain de l'annonce de sa candidature à la présidence de l'UMP. Ce chiffre était de 70 % en janvier 2014 - Le président de l'UMP ne devance désormais plus que de 6 points Alain Juppé, lequel recueille 33 % d'avis favorables des sympathisants. En septembre Nicolas Sarkozy devançait le maire de Bordeaux de 44 points ! 12 % des sympathisants citent Bruno Le Maire, 11 % François Fillon, 3 % Xavier Bertrand et 1 % Jean-François Copé - Nicolas Sarkozy perd également 27 points chez les sympathisants de la droite,  passant de 52 à 25 % d'opinions favorables à sa candidature. Alain Juppé le devance de deux points (27 % d'opinions favorables). Enfin, selon cette étude, si l'on interroge l'ensemble des Français, 43% (+3 points par rapport à septembre) préfèrent Alain Juppé comme candidat UMP à la présidentielle, 13% Nicolas Sarkozy (-14 points), 13% Bruno Le Maire et 9% François Fillon ».
- Var-Matin, lundi 23 février 2015 : « Le retour de Sarkozy pas très convaincant  - Seulement 2 français sur 10 sont favorables à une candidature du président de l'UMP en 2017, selon un sondage BVA - Un homme du passé - Moins de six mois après son retour en politique, Nicolas Sarkozy fait de moins en moins l'unanimité ».
- Le Monde, mardi 24 mars 2015 : « Nicolas Sarkozy savoure la victoire de la droite - En difficulté depuis son retour, l'ex-chef de l'État veut incarner l'alternance  ».
- lci.tf1.fr, 23 mars 2015 : Départementales 2015 : « Sans surprise, Nicolas Sarkozy s'est félicité du score de son parti. Le président de l'UMP a déclaré que "ce premier tour montre la profonde aspiration des Français à un changement clair qui commence par les départements".  "Dans un grand nombre de départements, les conditions d'un basculement massif en faveur de la droite républicaine et du centre sont réunies", a-t-il estimé.  "Si nos compatriotes se sont massivement détournés de la gauche, c'est parce qu'ils ont le sentiment que depuis trois ans, on ne cesse de leur mentir", a-t-il dit, ajoutant plus tard: "l'alternance est en marche, rien ne l'arrêtera" ».
- Var-Matin, lundi 30 mars 2015 : « Départementales : (…) Sarkozy : « Un désaveu sans appel pour le gouvernement - Jamais une politique n'avait incarné l'échec à un tel niveau ».
- Var-Matin, jeudi 10 septembre 2015 : Alain Juppé : « Je veux gagner en disant la vérité » - « Candidat aux primaires de LR, l'ancien Premier ministre, en visite deux jours à Hyères, élabore son programme de futur « présidentiable », « à l'écoute des Français ».
- Var-Matin, vendredi 11 septembre 2015 : « La stratégie Juppé pour la course à l'Elysée » - « Hier, face à la rédaction de Var-matin/Nice-Matin, Alain Juppé a développé ses propositions en matière de politiques internationale et nationale » - « Primaire à droite : « Un an, c'est l'éternité en politique » » - C'est dit : • « J'ai participé à deux "manifs" dans ma vie. En 1968 sur les Champs-Élysées mais j'étais en bout de cortège. Et en 1984 pour défendre l'école libre » - • « Je ne sais pas si j'ai changé mais à chacune de mes prestations, j'entends dire que j'ai fendu l'armure... Depuis le temps, il ne doit pas en rester grand-chose de cette armure... » - • « J'ai fait mon mea culpa à La Baule, non pas à la manière d'Hollande qui dit "j'ai annulé des réformes que je n'aurais  pas dû annuler ''. Moi je dis "je m'y suis mal pris pour faire une réforme que j'ai faite''. C'est différent » - • « J'ai dit préférer être battu en disant la vérité qu'élu en mentant. Il existe une 3e hypothèse, que je sois élu en disant la vérité ».
- Var-Matin, dimanche 13 septembre 2015 : « Sarkozy jette les bases de la primaire pour 2017 » - « Il va falloir que nous nous mettions d'accord » pour « une alternance préparée ensemble », a lancé, hier, Nicolas Sarkozy ».
- Var-Matin, mardi 20 octobre 2015 : « Sondage : Juppé conforte sa domination sur Sarkozy » - « Notre baromètre mensuel Odoxa vient confirmer deux tendances nettes : un exécutif toujours aussi impopulaire et la progression du maire de Bordeaux dans le combat de la primaire à droite ».
- Var-Matin, lundi 2 novembre 2015 : « Primaire à droite : vers un duel serré Sarkozy-Juppé » - « Sarkozy et Juppé : deux publics opposés ».
- lci.tf1.fr, 15 décembre 2015: « Sondage 2017 : Juppé plus fort que Sarkozy face à Le Pen » - « Au lendemain des élections régionales qui ont montré un FN en pleine dynamique, un sondage sur les intentions de vote pour la présidentielle de 2017 vient confirmer cette tendance. Selon l'enquête TNS-Sofres/OnePoint réalisée pour LCI, Le Figaro et RTL, Marine Le Pen arriverait en tête si l'élection avait lieu aujourd'hui avec 26 % des suffrages, devant le candidat de la droite Nicolas Sarkozy (24 %). Toujours à droite, Nicolas Dupont-Aignan recueillerait 4,5% des suffrages. Le président de la République François Hollande arriverait en 3ème position avec 19 % des voix. Il serait concurrencé à sa droite par François Bayrou (10,5 % des voix) et à sa gauche par Jean-Luc Mélenchon (10,5 % des voix). Cécile Duflot obtiendrait, elle, 3 %. Dans cette configuration, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy se retrouveraient donc en duel au 2nd tour. L'ancien président de la République l'emporterait avec 64% des voix contre 36 %. Juppé bat Le Pen 70/30.
Une deuxième hypothèse est testée par l'institut TNS-Sofres, sans candidature de François Bayrou. Marine Le Pen arriverait alors en tête avec 27,5 % des suffrages, devant Nicolas Sarkozy (26 %). Toujours à droite, Nicolas Dupont-Aignan recueillerait 7 % des suffrages. François Hollande arriverait une nouvelle fois en 3ème position avec 22 % des voix. Il serait concurrencé par Jean-Luc Mélenchon (12 % des voix). Cécile Duflot obtiendrait, elle, toujours 3 % des voix.
Une troisième hypothèse est testée dans cette enquête, avec une candidature d'Alain Juppé comme candidat de droite à la place de Nicolas Sarkozy. Selon TNS-Sofres, le maire de Bordeaux arriverait en tête avec 31 % des voix, devant Marine Le Pen qui recueillerait 28 %. Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait 4,5 % des voix. François Hollande serait encore éliminé avec seulement 20 %. Jean-Luc Mélenchon obtiendrait 11 % des voix, Cécile Duflot recueillerait 3 % des voix. Dans cette configuration, Alain Juppé gagnerait le second tour face à Marine Le Pen avec 70% des suffrages.

- Var-Matin, mardi 22 décembre 2015 : « Popularité de l'exécutif : l'effet des attentats s'estompe - Si le Président et le Premier ministre avaient bénéficié d'un regain post-13 novembre, ils chutent après les régionales. Nicolas Sarkozy s'enfonce également, tandis qu'Alain Juppé s'envole »
- Var-Matin, dimanche 24 janvier 2016 : « Le plaidoyer de Sarkozy arrive trop tard dans doute et il est empreint du narcissime qui est sa marque de fabrique (Roselyne Bachelot) ».
- Var-Matin, vendredi 5 février 2016 : « Economie : le planc choc de Sarkozy s'il remporte 2017 - En cas de victoire à la présidentielle, l'ancien chef de l'Etat mettra en place un contre-choc fiscal de 15 milliars d'euros, couplé à un vaste programme de privatisations pour désendetter le pays - Fiscalité - Baisse des charges - Fonctionnaires - Allocations chômage - Programme de privatisations - Retraites - Assurance-maladie - Allocations sociales » - « Nicolas Sarkozy prévient pour son éventuel retour à l'Elysée  : il va falloir travailler plus et surtout plus longtemps... ».


Campagne pour 2017 :
- Var-Matin, 15 février 2016 : « Copé septième candidat à la primaire de la droite - L'ex-président de l'UMP s'est officiellement déclaré hier soir sur France 2. Il vient grossir les rangs déjà très fournis des prétendants Les Républicains - Et Raffarin misa sur... Juppé - Sarkozy présente seul son « projet collectif » - Le risque de la désunion : « Qui dit appétits dit ambitions et donc, par une pente fatale, dissensions (Michèle Cotta) ».
- Var-Matin, 29 mars 2016 : « Juppé, ou comment le balladuriser ? » - « Chez nous, les champions de la popularité finissent rarement à l'Elysée » - « Mais voilà : les mois et les semaines passent... et Juppé est toujours là » (Claude Weill).






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