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Election présidentielle des 23 avril et 7 mai 2017

Autres élections présidentielles : 1958, 1965, 1969, 1974, 1981, 1988, 1995, 2002, 2007, 2012, 2017


L'élection présidentielle française de 2017 a lieu les dimanches 23 avril et 7 mai (mais les 22 avril et 6 mai dans plusieurs territoires hors métropole). Elle vise à élire le président de la République française pour un mandat de cinq ans. Il s'agit de la onzième élection présidentielle de la Cinquième République et de la dixième au suffrage universel direct. Elle sera suivie par les élections législatives les 11 et 18 juin.

Cette élection désigne le successeur du président de la République sortant François Hollande qui a fait le choix de ne pas se présenter à sa propre succession (fait inédit pour un président de la Cinquième République en fin de premier mandat).


Mode de scrutin

Le président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours : si aucun candidat ne recueille la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour de scrutin, un second tour a lieu quatorze jours plus tard où seuls peuvent se présenter les deux candidats arrivés en tête au premier tour après retrait éventuel de candidats mieux placés.

Les candidats doivent satisfaire à plusieurs conditions :

- être de nationalité française et ne pas être privé de ses droits civiques concernant l'éligibilité ;
- avoir au minimum 18 ans ;
- être inscrit sur une liste électorale ;
- avoir établi une déclaration de situation patrimoniale ;
- posséder un compte bancaire de campagne.

En outre, les candidats doivent recueillir 500 « parrainages » de parlementaires ou d'élus locaux afin de se présenter.

La Constitution prévoit que :

- en cas d'empêchement ou décès dans la dernière semaine de dépôt des candidatures d'une personne qui a annoncé son intention d'être candidate, le Conseil constitutionnel peut reporter l'élection ;
- en cas d'empêchement ou décès d'un candidat avant le premier tour, l'élection est reportée ;
- en cas d'empêchement ou décès d'un candidat qualifié pour le second tour, il est procédé de nouveau à l'ensemble des opérations électorales.

Le Conseil constitutionnel est, selon l'article 58 de la Constitution, garant de la régularité de l'élection, de l'examen des réclamations et de la proclamation des résultats.


Liste officielle des 11 candidats suivants a été publiée par le Conseil constitutionnel le 18 mars 2017
(classement selon le tirage au sort effectué par le Conseil) dont les 500 parrainages ont été validés :

M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, 56 ans, DLF (Debout la France)
Mme Marine LE PEN, 48 ans, FN (Front national)
M. Emmanuel MACRON, 39 ans, EM ! (En marche !)
M. Benoît HAMON, 49 ans, PS (Parti socialiste)
Mme Nathalie ARTHAUD, 47 ans, LO (Lutte ouvrière)
M. Philippe POUTOU, 50 ans, NPA (Nouveau Parti anticapitaliste)
M. Jacques CHEMINADE, 75 ans, S&P (Solidarité et progrès)
M. Jean LASSALLE, 61 ans (Résistons !)
M. Jean-Luc MÉLENCHON, 65 ans, FI (La France insoumise)
M. François ASSELINEAU, 59 ans, UPR (Union populaire républicaine)
M. François FILLON, 63 ans, LR (Les Républicains)





Tous les candidats, bulletins de vote et professions de foi


M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, 56 ans, DLF (Debout la France)


Mme Marine LE PEN, 48 ans, FN (Front national)

M. Emmanuel MACRON, 39 ans, EM ! (En marche !)

M. Benoît HAMON, 49 ans, PS (Parti socialiste)

Mme Nathalie ARTHAUD, 47 ans, LO (Lutte ouvrière)

M. Philippe POUTOU, 50 ans, NPA (Nouveau Parti anticapitaliste)

M. Jacques CHEMINADE, 75 ans, S&P (Solidarité et progrès)

M. Jean LASSALLE, 61 ans (Résistons !)


M. Jean-Luc MÉLENCHON, 65 ans, FI (La France insoumise)

M. François ASSELINEAU, 59 ans, UPR (Union populaire républicaine)

M. François FILLON, 63 ans, LR (Les Républicains)



Candidats possibles ou déclarés (à la date du 20 novembre 2016)

Lutte ouvrière : Nathalie Arthaud, déjà candidate en 2012, est à nouveau investie par le parti d'extrême gauche Lutte ouvrière lors du congrès du parti, le 13 mars 2016.

Nouveau Parti anticapitaliste : Philippe Poutou, déjà candidat en 2012, est une nouvelle fois investi par le parti d'extrême gauche NPA, le 20 mars 2016.

Front de gauche : Jean-Luc Mélenchon, député européen, déjà candidat en 2012 sous l'étiquette Front de gauche (11,1 % des voix au premier tour), se déclare candidat pendant le journal de 20h de TF1 le 10 février 2016.

Parti socialiste et alliés : Le Parti socialiste décide en juin 2016 l'organisation d'une primaire les 22 et 29 janvier 2017 avec les partis alliés au sein de la « Belle Alliance populaire » (Parti radical de gauche et écologistes favorables au gouvernement).

Les personnes suivantes se sont déclarées candidates à la primaire :

Jean-Luc Bennahmias, membre de l'Union des démocrates et des écologistes ;
Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste ;
Sidi Hamada-Hamidou, Mahorais, membre du Parti radical de gauche ;
Benoît Hamon, député des Yvelines, ancien ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et membre du bureau national du Parti socialiste ;
Marc Jutier, ingénieur, membre du Parti socialiste, président de Fraternité Citoyenne, écrivain et conférencier ;
Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, membre du bureau national du Parti socialiste ;
Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique. Il s'est déclaré candidat le 20 août 2016 à l'élection présidentielle et indique dans un premier temps avoir « besoin de garantie sur la loyauté » de l'organisation de la primaire pour y participer35. Il déclare officiellement sa participation à la primaire le 2 octobre 2016 ;
François de Rugy, vice-président de l'Assemblée nationale et président du Parti écologiste, député de la Loire-Atlantique ;
Fabien Verdier, conseiller municipal de Châteaudun, conseiller régional du Centre-Val de Loire.

Les personnes suivantes ont publiquement exprimé leur intérêt :

Annick Girardin, ministre de la Fonction publique et membre du Parti radical de gauche ;
François Hollande, président de la République sortant41. Il a donné son aval à l'organisation de la primaire et projette d'y participer ;
Sylvia Pinel, présidente du Parti radical de gauche, députée du Tarn-et-Garonne et vice-présidente de la région Occitanie ;
Pierre Larrouturou, président de Nouvelle Donne ;
Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale ;
Manuel Valls, Premier ministre, a indiqué qu'il se porterait candidat si François Hollande renonçait. Le Monde indique : « Depuis la sortie du livre « Un président ne devrait pas dire ça… » (Stock), le 13 octobre, Manuel Valls en est persuadé : François Hollande ne peut plus être le candidat des socialistes pour l’élection présidentielle de 2017 ». Pour Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste, Manuel Valls est le principal candidat alternatif si François Hollande renonce.

Les commentateurs politiques évoquent régulièrement d'autres personnalités, notamment :

Anne Hidalgo, maire de Paris ;
Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer ;
Christiane Taubira, ancienne ministre de la Justice.

Candidats écologistes

Suite à la défection de Nicolas Hulot, le parti Europe Écologie Les Verts décide d'organiser une primaire ouverte les 19 octobre et 7 novembre 2016 afin de désigner son candidat. Le candidat désigné à l'issue du processus est Yannick Jadot, député européen. Karima Delli, Cécile Duflot et Michèle Rivasi étaient également candidates à cette primaire.

En dehors de la primaire d'EELV, Antoine Waechter, fondateur et président du Mouvement écologiste indépendant (MEI), déjà candidat en 1988 (avec l'investiture des Verts), a été désigné candidat par le conseil national du MEI les 19 et 20 mars 2016.

Candidats du centre

Emmanuel Macron, ancien ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique et président du mouvement politique En marche ! Il annonce sa candidature le 16 novembre 2016. Les observateurs considèrent que sa participation à la primaire socialiste est improbable ; il indique lui-même qu'il refuse de participer à la primaire.

Jean Lassalle, vice-président du MoDem, député des Pyrénées-Atlantiques et maire de Lourdios-Ichère, annonce sa candidature le 14 mars 2016 sur France Info.

Rama Yade, ancienne secrétaire d'État sous le Gouvernement François Fillon, s'est déclarée candidate le 21 avril sur le plateau de TF1 pour « la France qui ose », une alliance de plusieurs mouvements dont l'Alliance écologiste indépendante, le Parti libéral démocrate, Démocratie 21, le Rassemblement éco-citoyen et le Cercle de la Diversité.

François Bayrou, président du Mouvement démocrate et maire de Pau, déjà candidat en 2002, 2007 et 2012, envisage une candidature, sauf si Alain Juppé remporte la primaire des Républicains, auquel cas il le soutiendra.

Jean-Christophe Lagarde, président de l'Union des démocrates et indépendants, député de la Seine-Saint-Denis et maire de Drancy, a publiquement exprimé son intérêt, mais soutient Juppé dans le cadre de la primaire des Républicains.

Le 28 février 2016, lors de son congrès annuel, l'Alliance centriste (composante de l'UDI) a annoncé par les voix de Jean Arthuis et Philippe Folliot l'intention de présenter son propre candidat à la primaire de la droite et du centre de novembre. Début septembre, Jean Arthuis renonce à participer à cette primaire et l'Alliance centriste acte le principe d'une participation à l'élection présidentielle.

Les Républicains et alliés

Les candidats au second tour de la primaire ouverte de la droite et du centre organisée par Les Républicains, le 27 novembre 2016 pour les partis politiques Les Républicains (LR), Chrétien-démocrate (PCD) et le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) à l'élection présidentielle de 2017, sont les suivants :

François Fillon, ancien Premier ministre, député de Paris ;
Alain Juppé, ancien Premier ministre, maire de Bordeaux.

Debout la France

Nicolas Dupont-Aignan, déjà candidat en 2012, président de Debout la France, député de l'Essonne, maire d'Yerres et président de la communauté d'agglomération du Val d'Yerres, annonce sa candidature le 15 mars 2016.

Front national

Marine Le Pen, déjà candidate en 2012, présidente du Front national, députée européenne et conseillère régionale des Hauts-de-France, a déclaré sa candidature sur le plateau de TF1 le 8 février 2016.

Solidarité et progrès

Jacques Cheminade, déjà candidat en 1995 (0,28 %) et 2012 (0,25 %), président-fondateur du parti politique Solidarité et progrès, s'est à nouveau déclaré candidat





Résultats du premier tour (23 avril 2017) à La Seyne-sur-Mer



Nombre % Inscrits
   Inscrits 44 788
100,00 %
   Abstentions 10 688
23,86 %
   Votants 34 100
76,14 %


Nombre % Votants
   Blancs     620
1,82 %
   Exprimés 33 299
97,65 %

Ont obtenu :


Nombre % Exprimés
   Mme LE PEN Marine 9 869 29,64 %
   M. MÉLENCHON Jean-Luc 7 247
21,76 %
   M. MACRON Emmanuel  6 131
18,41 %
   M. FILLON François
5 972
17,93 %
   M. DUPONT-AIGNAN Nicolas   1 527
  4,59 %
   M. HAMON Benoît   1 378
  4,14 %
   M. LASSALLE Jean     370
  1,11 %
   M. ASSELINEAU François      321
  0,96 %
   M. POUTOU Philippe      276   0,83 %
   Mme ARTHAUD Nathalie      145
  0,44 %
   M. CHEMINADE Jacques        63
  0,19 %

 

Var-Matin, 24 avril 2017
Le Monde, 25 avril 2017

Résultats par bureau

Var-Matin, 25 avril 2017





Résultats du premier tour (23 avril 2017) et commentaires pour le Var



Nombre % Inscrits
   Inscrits 794 787

   Abstentions
21,28 %
   Votants 625 668



Nombre % Votants
   Blancs     9 853

   Exprimés 612 434

Ont obtenu :


Nombre % Exprimés
   Mme LE PEN Marine 186 376
30,43 %
   M. FILLON François 152 316
24,87 %
   M. MACRON Emmanuel 108 597
17,73 %
   M. MÉLENCHON Jean-Luc 94 184
15,38 %
   M. DUPONT-AIGNAN Nicolas 29 176
  4,76 %
   M. HAMON Benoît 21 089
  3,44 %
   M. LASSALLE Jean   6 933
  1,13 %
   M. ASSELINEAU François   5 858
  0,96 %
   M. POUTOU Philippe   4 655
  0,76 %
   Mme ARTHAUD Nathalie   2 274
  0,37 %
   M. CHEMINADE Jacques     976
  0,16 %


Var-Matin, 25 avril 2017
Le Monde, 25 avril 2017

En terres varoises, le FN fructifie.
En 2012, Marine Le Pen arrivait deuxième derrière Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, elle fait la course en tête, devançant M. Fillon et Emmanuel Macron. Dans ce département, l'ancrage du parti Les Républicains s'effrite. François Fillon perd 56 917 voix par rapport à l'UMP au premier tour il y a cinq ans. A Fréjus, ville prise en 2014 par le frontiste David Rachline, l'extrême droite progresse, comme à Toulon, où Mme Le Pen coiffe François Fillon. Les Varois ont par ailleurs accordé 15,38 % des voix à Jean-Luc Mélenchon, alors que Benoît Hamon est laminé (3,44 %).








Résultats du premier tour (23 avril 2017) et commentaires pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur



Nombre% Inscrits
   Inscrits3 567 575
100,00 %
   Abstentions  756 912
  21,22 %
   Votants2 810 663
  78,78 %



Nombre% Votants
   Blancs    44 289
  1,58 %
   Exprimés2 750 734
97,87 %

Ont obtenu :


Nombre % Exprimés
   Mme LE PEN Marine 774 783
28,17 %
   M. FILLON François 615 451
22,37 %
   M. MACRON Emmanuel520 896
18,94 %
   M. MÉLENCHON Jean-Luc515 419
18,74 %
   M. DUPONT-AIGNAN Nicolas119 023
  4,33 %
   M. HAMON Benoît113 343
  4,12 %
   M. LASSALLE Jean  29 551
  1,07 %
   M. ASSELINEAU François  25 946
  0,94 %
   M. POUTOU Philippe  21 315
  0,77 %
   Mme ARTHAUD Nathalie  10 439
  0,38 %
   M. CHEMINADE Jacques    4 568
  0,17 %


 


Var-Matin, 24 avril 2017
Le Monde, 25 avril 2017


La région PACA est une terre Front national, Marine Le Pen arrivant largementen tête devant François Fillon. Elle fait mieux que son père, Jean-Marie Le Pen, qui devançait Jacques Chirac au premier tour de 2002. Elle-progresse de plus de 4 points par rapport à 2012. Elle fait juste moins bien que sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen, qui, lors du premier tour des régionales en 2015, dépassait les 40 %, soit 14 points de plus que Christian Estrosi. La victoire FN est impressionnante en terre rurale, mais aussi dans de nombreuses villes moyennes ou petites, que ce soit dans ses fiefs, où ce parti est en progression, mais aussi en se portant en tête dans plusieurs cités communistes, socialistes et de droite.
Jean-Luc Mélenchon, quoique quatrième sur l'ensemble de la région, fait une belle percée, notamment en arrivant premier à Marseille et à Avignon, ce qui en dit long sur le vote protestataire dans la région. La deuxième place de François Fillon ne compense pas son mauvais score : il perd 9 points par rapport à Nicolas Sarkozy en 2012, qui était en tête, et pourtant en recul par rapport à 2007. Le score d'Emmanuel Macron, qui le place en troisième position juste devant M. Mélenchon (5 477 voix d'écart), est mitigé. « Candidat des villes », il ne s'impose dans aucune commune importante, et reste à 3 points du score de François Hollande en 2012, qui, à l'époque,l'avait emporté à Marseille et à Avignon. Le désastre est pour Benoît Hamon, qui, avec4,12 % des voix, est devancé par Nicolas Dupont-Aignan...








Résultats du premier tour (23 avril 2017) pour la France entière




Nombre% Inscrits
   Inscrits47 582 183
100,00 %
   Abstentions  756 912
  - %
   Votants37 003 728
  - %


Nombre% Votants
    Nuls     289 337

   Blancs    659 997
  - %
   Exprimés36 054 394
- %

Ont obtenu :

Nombre % Exprimés
   M. MACRON Emmanuel8 656 346
24,01 %
   Mme LE PEN Marine
7 678 491
21,30 %
    M. FILLON François 7 212 995
20,01 %
   M. MÉLENCHON Jean-Luc
7 059 951
19,58 %
   M. HAMON Benoît2 291 288
  6,36 %
   M. DUPONT-AIGNAN Nicolas1 695 000
  4,70 %
   M. LASSALLE Jean   435 301
  1,21 %
   M. POUTOU Philippe   394 505
  1,09 %
   M. ASSELINEAU François   332 547
  0,92 %
   Mme ARTHAUD Nathalie   232 384
  0,64 %
   M. CHEMINADE Jacques65 586
  0,18 %


La Une du Monde, 25 avril 2017


Le Monde, 25 avril 2017













 


Candidats présents au second tour (7 mai 2017)

M. Emmanuel MACRON, 39 ans, EM ! (En marche !)
Mme Marine LE PEN, 48 ans, FN (Front national)



M. Emmanuel MACRON
, 39 ans, EM ! (En marche !)







Mme Marine LE PEN, 48 ans, FN (Front national)





Résultats du deuxième tour (7 mai 2017) à La Seyne-sur-Mer



Nombre % Inscrits
   Inscrits 44 790
100,00 %
   Abstentions -
28,28 %
   Votants 32 123
71,72 %
   Exprimés




Nombre % Votants
   Blancs   2 865
7,98 %
   Exprimés 28 550
63,74 %

Ont obtenu :


Nombre % Exprimés
   M. MACRON Emmanuel
15 311
53,63 %
   Mme LE PEN Marine
13 239
46,37 %

 

Var-Matin, 8 mai 2017
Le Monde, 9 mai 2017

Résultats par bureau
 
Var-Matin, 9 mai 2017







Résultats du premier tour (7 mai 2017) et commentaires pour le Var



Nombre % Inscrits
   Inscrits 794 665
100,00 %
   Abstentions 202 025
25,42 %
   Votants 592 640
74,58 %


Nombre % Votants
   Blancs   52 868
8,57 %
   Exprimés 524 492
66,0 %

Ont obtenu :


Nombre % Exprimés
   M. MACRON Emmanuel
266 724
50,85 %
   Mme LE PEN Marine  257 768
49,15 %

 


Var-Matin, 8 mai 2017
Le Monde, 9 mai 2017

Le plébiscite varois attendra pour le nouveau chef de l'Etat. Le second tour s'est joué dans un mouchoir de poche, Emmanuel Macron l'emportant avec 50,85 % des suffrages contre 49,15 % pour Marine Le Pen. La candidate de l'extrême droite arrive en tête dans 91 des 153 communes. Placé sur la première marche du podium il y a deux semaines (30,43 %), le Front national voit sa progression limitée, essentiellement dans les grandes villes. A Toulon, la capitale varoise, Mme Le Pen ne conserve pas son avance du premier tour, devancée par Emmanuel Macron (55,96 %). Même constat à La Seyne-sur-Mer, où le leader d'En marche! arrive premier (53,63 %). A Fréjus, ville aux mains du frontiste David Rachline, Marine Le Pen ne s'impose que d'une courte tête (50,71 %).









Résultats du premier tour (7 mai 2017) et commentaires pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur



Nombre % Inscrits
   Inscrits 3 565 158
100,00 %
   Abstentions   912 800
25,60 %
   Votants 2 652 359
74,40 %


Nombre % Votants
   Blancs   227 032
  8,30 %
   Exprimés 2 356 501
66,10 %

Ont obtenu :


Nombre % Exprimés
   M. MACRON Emmanuel
1 307 163
55,47 %
   Mme LE PEN Marine 1 049 338
44,53 %

 


Var-Matin, 8 mai 2017
Le Monde, 9 mai 2017

Emmanuel Macron, arrivé seulement troisième au premier tour avec 18,94 %, renverse la tendance et l'emporte avec 55,47 % des voix. Dans cette région de droite, où le vote protestataire est intense, le candidat d'En marche! reste largement en deçà de son succès national et n'atteint pas le score de Nicolas Sarkozy en 2012 (57,62 %). Mais il bénéficie d'un bon report des électeurs de M. Fillon d'abord, et de M. Mélenchon ensuite, qui avait créé la surprise en arrivant premier à Marseille et à Avignon. M. Macron est le « président des villes », l'emportant largement à Marseille, Nice, Aix-en-ProvenceA, vignon,A rles, Toulon, Cannes,A ntibes, Digne, Manosque, La Seyne-sur-Mer ... Marine Le Pen arrive en tête en terre rurale et dans la plupart de ses fiefs. Mais comme sa nièce Marion Maréchal-Le Pen aux élections régionales, elle n'arrive pas à rassembler au-delà de ses électeurs et donc à transformer sa large victoire du premier tour, où elle devançait Emmanuel Macron de 10 points.




Résultats du second tour (7 mai 2017) pour la France entière



Nombre % Inscrits
   Inscrits 47 582 183
100,00 %
   Abstentions 12 276 203
   25,44 %
   Votants 35 467 327
   74,56 %


Nombre % Votants
   Blancs   3 021 499
  8,52 %
   Nuls   1 064 225
  3,00 %
   Exprimés 31 381 603
88,48 %

Ont obtenu :


Nombre % Exprimés
   M. MACRON Emmanuel 20 743 128
66,10 %
   Mme LE PEN Marine  10 638 475
33,90 %


M. Emmanuel MACRON est élu Président de la République


Var-Matin, 8 mai 2017
Le Monde, 9 mai 2017
Le Monde, 9 mai 2017


 

Le Monde, 9 mai 2017

--- est élu Président de la République


 













Commentaires sur les élections présidentielles de 2017 en France [Source : Wikipedia]

Contexte

L'élection de 2017 intervient dans un contexte agité. Il faut distinguer d'un côté les tensions liées à la prolongation de l'état d'urgence, à un climat d'incertitude sur le plan international et à l'arrivée en Europe de nombreux étrangers fuyant la guerre, des tensions liées aux problèmes économiques et sociaux (chômage important, économie à l'arrêt, pauvreté importante, mal-logement, etc.).

Les résultantes au niveau politique sont extrêmement variées, avec un exécutif malmené et contesté, un chef de l'État (François Hollande) très bas dans les sondages en raison de son manque d'engagement dans la ligne de conduite qu'il avait proposé pour être élu et de la direction prise par son gouvernement, le retour potentiel d'un ancien président (Nicolas Sarkozy) considéré comme clivant due aux nombreuses affaires judiciaires dans lesquelles il est impliqué, notamment les soupçons émis sur un éventuel financement de sa campagne présidentielle de 2007 par la Lybie et les poursuites judiciaires pour trafic d'influence, la montée au cours des élections intermédiaires du Front national, parti d’extrême droite. Elle intervient aussi dans un sentiment de rejet de plus en plus fort de la classe politique actuelle et du clivage droite-gauche.

On peut aussi noter que Les Républicains organisent une primaire, les 20 et 27 novembre 2016, pour la première fois (y compris en considérant les partis disparus dont ce mouvement est issu) pour une élection présidentielle, tout comme le Parti socialiste depuis 2012.


Evolution des abstentions aux élections présidentielles sous la Ve République (Source : Wikipedia)








Autres documents sur les élections présidentielles de 2017 et les premiers mois de la présidence ------- [source : archives Jean-Claude AUTRAN]
Verbatim...


Le retour de Sarkozy ? Alain Juppé ? Les primaires à droite

- Var-Matin, août 25 août 2014 : « Nicolas Sarkozy pourrait se déclarer d'ici quinze jours ».

- Var-Matin, dimanche 31 août 2014 : « Les jeunes UMP croient au retour de Sarkozy - Eric Woerth : « candidat à rien ».
- Var-Matin, samedi 6 Septembre 2014 : « Sarkozy : revenir mais pour quoi faire ? » - « Faire son retour en politique. L'ex-président en a envie. Le fera-t-il ce week-end à Nice à l'occasion du campus des jeunes UMP ? Les militants en rêvent. Revenir, oui, mais pour faire quoi ? Avec quelle équipe ? Quel projet ? » - « Aucun n'a la carrure de Sarkozy » - « Les conseils de nos experts à l'ancien président : On attend de Nicolas Sarkozy une sorte de Big Bang sociologique et politique » (Jacques Séguéla) - « Il vit ses émotions, ses impulsions, plutôt cash. Vous n'allez pas lui demander de changer » (Thierry Saussez) - « Sarkozy ne supporte pas le temps perdu » (Maxime Tandonnet).
- Var-Matin, samedi 6 septembre 2014 : L'édito d'Olivier Biscaye : « Après avoir annoncé la rupture, puis expliqué qu'il avait vraiment changé, qu'inventera cette fois Nicolas Sarkozy pour convaincre les Français que son retour aux affaires est pertinent ? Si l'anti-sarkozysme a permis à François Hollande de gagner en grande partie en 2012, cette fois les errances du pouvoir socialiste et l'antipathie accrue des électeurs vis-à-vis du chef de l'État ne suffiront pas à susciter l'enthousiasme des citoyens pour Nicolas Sarkozy. Car s'il est acquis chez les sympathisants UMP nostalgiques que l'ex- président est le seul capable de sauver la France par son énergie et son charisme, des questions demeurent sans réponses. Des conditions s'imposent même. De quelle équipe s'entourera-t-il ? Il ne peut décemment pas repartir avec ceux qui, hier, ont contribué à abîmer son image. Sarkozy le sait, et eux aussi... Quel projet conduira-t-il ? Le programme devra rassembler au moins cinq idées : modernité, courage, réforme, vérité et concrétisation des orientations défendues pendant la campagne. Un scénario qui ne trouvera succès qu'après le passage à l'étape ambitieuse mais nécessaire de l'auto-critique, de la reconnaissance des erreurs du passé et de l'explication de l'échec. C'est la case magique. Vitale même pour retisser le lien ».
- Var-Matin, samedi 20 septembre 2014 : Nicolas Sarkozy : « Je suis candidat » - Fin du suspense. L'ancien président est de retour. Il a annoncé sa candidature à la présidence de l'UMP en promettant de tout changer. En estimant nécessaire de rassembler sa famille politique et son pays - « UMP : la transformer de fond en comble » - « En fait, il n'est jamais vraiment parti... » - « Pour 55 % des Français, son retour est une mauvaise chose » - « Estrosi au côté de l'ancien président hier » - « Il peut redonner espoir aux électeurs de droite » (Michèle Tabarot, députée UMP) - « Le PS minimise, la droite entre joie et prudence ».

- Var-Matin, lundi 22 septembre 2014 : « Nicolas Sarkozy entame sa « longue marche » - « Après les réseaux sociaux, la télévision. Hier soir, sur le plateau du journal télévisé de France 2, l'ex-chef de l'État s'est longuement expliqué sur son retour » - « Calme et déterminé, Nicolas Sarkozy a expliqué, hier soir, aux Français pourquoi il revenait sur la scène politique » - « Trop de colère, trop de désespérance »  - « Ça y est, on va pouvoir se mettre au travail (des jeunes UMP azuréens » - Juppé : « Le match est commencé ».
- Var-Matin, mardi 23 septembre 2014 : « Le PS dénonce « l'esprit de revanche » de Sarkozy - 8 500 000 téléspectateurs dimanche soir ».
- Var-Matin, mercredi 24 septembre 2014 : « Sarkozy pressé de lever l'ambiguïté sur la primaire - La campagne pour diriger l'UMP commence officiellement demain. Mais ses rivaux le soupçonnent de vouloir escamoter cette étape pour briguer l'Élysée à la Bonaparte - Dernière fenêtre de tir - L'UDI convié au scrutin - Les anciens Premiers ministres François Fillon et Alain Juppé redoutent que la primaire, certes en contradiction avec la tradition gaulliste du « chef » ne disparaisse corps et biens ».
- Var-Matin, vendredi 26 septembre 2014 : « Sarkozy  accepte une primaire à droite - « Qui pourrait de bonne foi douter qu'il en fût autrement ? » a-t-il lancé hier soir, lors de son premier meeting dans le Nord pour son « retour au peuple » - « Travailler davantage » - « Trop de fonctionnaires ».
- Var-Matin, vendredi 3 octobre 2014 : « Nicolas Sarkozy multiplie les propositions polémiques - L'ancien président veut mettre fin au statut de fonctionnaire à vie, propose de faire la grève de Schengen et veut réserver la PMA aux couples hétérosexuels - Retraite à 63 ans - Travailler le dimanche et moins de RTT - Gaz de schiste : le revirement ».
- lci.tf1.fr, samedi 4 octobre 2014 : « Présidentielle 2017 : les Français préfèrent Juppé à Sarkozy - C'est un résultat qui satisfera Jacques Chirac, mais pas Bernadette. Selon un sondage Odoxa publié samedi pour Le Parisien-Aujourd'hui en France-iTélé, 43% des Français préfèreraient qu'Alain Juppé soit le candidat de l'UMP pour la présidentielle 2017. Le maire de Bordeaux devance très largement Nicolas Sarkozy (28%) et Bruno Le Maire (9%). François Fillon n'arrive qu'en 5e position (4%), devancé même par Xavier Bertrand (5%). A noter que 29% des personnes interrogées ne se prononcent pas - Si Juppé est fortement plébiscité par les Français dans leur ensemble, sa cote d'amour est loin d'être la même chez les sympathisants UMP. Ces derniers sont plus de trois sur cinq à faire de l'ancien président de la République leur champion (62% contre 26% pour Juppé). Une tendance qui se retrouve aussi chez les sympathisants de droite (51% pour Sarkozy, 30% pour Juppé) - Et lorsque l'on questionne les sondés sur les traits de caractère des deux candidats, si Alain Juppé apparaît comme le plus compétent (61% pour Juppé, 35% pour Sarkozy), le plus sincère (73% contre 21%) ou encore le plus apte à rassembler (50% contre 46%), Sarkozy est perçu comme le plus charismatique et davantage capable de faire preuve d'autorité des deux (55% contre 41% pour Juppé).
- lci.tf1.fr, lundi 13 octobre 2014 : « Sarkozy, un retour difficile dans l'opinion - L'ancien président subit une baisse dans les sondages et ne parvient pas à vraiment créer le débat autour de ses idées - Rien ne se passe comme prévu. Cette expression était dans la bouche des hollandais dans les premiers mois du quinquennat de François Hollande. Mais elle pourrait faire florès chez les sarkozystes dans les semaines qui viennent si leur champion continuait à peiner dans son retour au combat politique. Des rivaux pugnaces, des sondages en baisse, une affaire Bygmalion qui suit son cours et des meetings qui tournent un peu en rond : le come-back de Nicolas Sarkozy s'avère plus compliqué que prévu ».
- lci.tf1.fr, jeudi 16 octobre 2014 : « Bayrou apporte son soutien à Juppé face à Sarkozy ».

- lci.tf1.fr, jeudi 16 octobre 2014 : « Le retour de Sarkozy n'aurait pas dû se passer ainsi : le livre qui raconte les coulisses - INTERVIEW - Qu'a fait Nicolas Sarkozy entre mai 2012 et septembre 2014 ? Comment préparait-il son retour ? Le livre de Philippe Cohen et Laureline Dupont, "C'était pas le plan", nous ouvre les coulisses de ce come-back qui n'aurait jamais dû se passer ainsi - Durant deux années, du soir de sa défaite en 2012 à l'annonce de son retour en septembre dernier, ils ont interrogé les proches et les collaborateurs de l'ex-président pour analyser sa stratégie. Laureline Dupont, journaliste au Point, revient sur ce come-back pour le moins précipité, pour ne pas dire improvisé - Initialement, Nicolas Sarkozy ne voulait revenir en politique qu'en 2015 voire en 2016. Mais les circonstances l'ont contraint à anticiper son retour ».
- Var-Matin, samedi 21 octobre 2014 : Georges-Marc Benamou : « Sarkozy n'a pas fait le job » - « Le journaliste et ex-conseiller de sarkozy à l'Elysée signe un livre réussi sur la comédie du pouvoir et les renoncements (nombreux) des gouvernants. Sans haine ni violence mais avec panache ».
- Var-Matin, mardi 21 octobre 2014 : « UMP : Sarkozy favori pour la présidence et la primaire - Le nouveau baromètre politique Odaxa confirme la descente aux enfers de l'exécutif mais révèle le retour en grâce de l'ex-président de la République qui écrase tous ses concurrents ».
- Var-Matin, mercredi 22 octobre 2014 : Nicolas Sarkozy face aux lecteurs : « Je n'avais pas le choix... - Oui, j'ai la France en moi - Consterné par le combat entre Fillon et Copé - Débat avec François Hollande : « Regardez qui a menti » - Régler le problème des RTT - Un référendum sur le chômage - Madame Le Pen a fait élire François Hollande - Si j'avais quoi que ce soit à me reprocher, je ne serai pas là ».
- Var-Matin, jeudi 23 octobre 2014 : « Nicolas Sarkozy fait son numéro de charme aux Varois - C'est au palais Neptune bondé que l'ancien chef de l'Etat est venu, hier à Toulon, faire campagne pour la présidence d'un parti qu'il veut réformer. Avant de vois plus loin... - Discours très droitier - La grande famille de l'UMP de nouveau réunie ? C'est ce que Nicolas Sarkozy promet aux militants s'ils votent massivement pour lui le 29 novembre prochain ».
- Var-Matin, jeudi 6 novembre 2014 : « Nicolas Sarkozy pense vraiment être le meilleur - Frédéric Gerschel, coauteur de Ça reste entre nous, hein ?, deux ans set demi d'enquête et d'entretiens avec l'ancien chef de l'Etat, pense que « ceux qui le sous-estiment risquent de s'en mordre les doigts » ».
- Var-Matin, dimanche 30 novembre 2014 : « Nicolas Sarkozy élu président de l'UMP avec 64,5 % des voix » - « Grand favori du scrutin, l'ancien président a toutefois obtenu un score loin du plébiscite espéré. Bruno Le Maire, son principal challenger, est arrivé deuxième avec 29,18 % des suffrages » - « Moins bien qu'en 2004 » - « Nicolas Sarkozy succède à un triumvirat Juppé-Fillon-Raffarin qui assurait l'intérim à la tête du parti depuis la démission de Jean-François Copé, empêtré dans l'affaire Bygmalion » - « Un nouveau départ » - « Le Maire réussit son pari ».
- lci.tf1.fr, 30 novembre 2014 : « Sarkozy à la tête de l'UMP : légitime ou mal élu ? » - « 64,5% des voix. Pour les uns, le score de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP est un plébiscite. Pour les autres, au contraire, c'est le signe de divisions qui perdurent. Revue de détail des petites phrases à droite et à gauche ».
- Var-Matin, lundi 1er décembre 2014 : « Sarkozy veut changer le nom de l'UMP et jouer collectif - Le nouveau président de l'UMP a annoncé hier soir sur TF1 la création d'un Comité des anciens Premiers ministres pour l'aider sans sa tâche. « Je veux faire le parti de la France », a-t-il dit - Représenter toutes les sensibilités - Nicolas Sarkozy a promis, hier soir, sur le plateau de F1 d'organiser des primaires ouvertes avec l'UDI, mais sans le MoDem de François Bayrou - Juppé et Fillon ont raison - Tous les adhérents n'ont pas pu voter ».
- lci.tf1.fr, 1er décembre 2014 : « 8,4 millions de téléspectateurs pour Sarkozy sur TF1 - Le nouveau président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, était l'invité du 20h de TF1 dimanche soir. Il a présenté sa feuille route pour les prochains mois. Il a notamment confirmé sa volonté de changer le nom de son parti - Ma ligne rouge, c'est le rassemblement de tous ».
- lci.tf1.fr, 6 janvier 2015 : « Le silence de Sarkozy fait parler - Très discret depuis son arrivée à la tête de l'UMP, Nicolas Sarkozy laisse le terrain médiatique à François Hollande. Signe de faiblesse ou ruse bien calculée, ce silence déconcerte - Le rituel du comparatif entre François Hollande et Nicolas Sarkozy se poursuit.  Et l'année 2015 démarre par une inversion des rôles.  L'omniprésent n'est plus celui que l'on croit.  Ainsi la saturation médiatique qu'a tant goûté l'ancien président est la nouvelle stratégie développée par son successeur.  Le mois de janvier verra François Hollande parler quasi quotidiennement.  Il a d'ailleurs commencé la semaine par deux heures de matinale sur France Inter.  Mais hier, comme avant les fêtes, point de Nicolas Sarkozy pour lui répondre... Ce n'est pas le président de l'UMP qui était l'invitée de la radio publique ce matin mais sa numéro 2, Nathalie Kosciusko-Morizet.  Interrogée sur ce silence, cette-dernière s'est amusée à railler "la petite mode du mais où est passé Nicolas Sarkozy ?" - Reste que le patron de l'UMP n'a habitué ni ses amis, ni ses adversaires, à une telle austérité. Lui que l'on disait piaffer d'impatience à commenter l'actualité gouvernementale se tait.  Lui que l'on disait si pressé de donner une nouvelle voix à l'opposition refuse les multiples offres d'interviews - Cette stratégie du silence, voulue par Nicolas Sarkozy, s'explique diversement.  Ce matin, Brice Hortefeux a balayé sur France Info toute désertion médiatique de son patron et ami de 30 ans. "Nicolas Sarkozy a réussi sa prise de fonction, par l'écoute et le rassemblement. Le chef est là, l'opposition est de retour.  Nicolas Sarkozy travaille en profondeur et il y a de très bons porte-paroles à l'UMP", a-t-il justifié. Le fidèle sarkozyste a également moqué un "François Hollande qui intervient plus vite que son ombre, sur tout". Comme il y a quelques années un certain... Nicolas Sarkozy ».
- lci.tf1.fr, 7 février 2015 : « 2017 : Sarkozy chute de 26 points chez les sympathisants UMP - Un peu moins de 40 % des sympathisants UMP souhaitent la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2017, contre 65 % en septembre dernier, soit une chute de 26 points en cinq mois, selon un sondage BVA-Orange-iTELE publié samedi - C'est une véritable dégringolade pour l'ancien chef de l'Etat. A la question "parmi les personnalités suivantes, laquelle préférez vous voir représenter l'UMP à l'élection présidentielle de 2017 ?", 39 % répondent Nicolas Sarkozy, contre 65 % (-26 points) en septembre, au lendemain de l'annonce de sa candidature à la présidence de l'UMP. Ce chiffre était de 70 % en janvier 2014 - Le président de l'UMP ne devance désormais plus que de 6 points Alain Juppé, lequel recueille 33 % d'avis favorables des sympathisants. En septembre Nicolas Sarkozy devançait le maire de Bordeaux de 44 points ! 12 % des sympathisants citent Bruno Le Maire, 11 % François Fillon, 3 % Xavier Bertrand et 1 % Jean-François Copé - Nicolas Sarkozy perd également 27 points chez les sympathisants de la droite,  passant de 52 à 25 % d'opinions favorables à sa candidature. Alain Juppé le devance de deux points (27 % d'opinions favorables). Enfin, selon cette étude, si l'on interroge l'ensemble des Français, 43% (+3 points par rapport à septembre) préfèrent Alain Juppé comme candidat UMP à la présidentielle, 13% Nicolas Sarkozy (-14 points), 13% Bruno Le Maire et 9% François Fillon ».
- Var-Matin, lundi 23 février 2015 : « Le retour de Sarkozy pas très convaincant  - Seulement 2 français sur 10 sont favorables à une candidature du président de l'UMP en 2017, selon un sondage BVA - Un homme du passé - Moins de six mois après son retour en politique, Nicolas Sarkozy fait de moins en moins l'unanimité ».
- Le Monde, mardi 24 mars 2015 : « Nicolas Sarkozy savoure la victoire de la droite - En difficulté depuis son retour, l'ex-chef de l'État veut incarner l'alternance  ».
- lci.tf1.fr, 23 mars 2015 : Départementales 2015 : « Sans surprise, Nicolas Sarkozy s'est félicité du score de son parti. Le président de l'UMP a déclaré que "ce premier tour montre la profonde aspiration des Français à un changement clair qui commence par les départements".  "Dans un grand nombre de départements, les conditions d'un basculement massif en faveur de la droite républicaine et du centre sont réunies", a-t-il estimé.  "Si nos compatriotes se sont massivement détournés de la gauche, c'est parce qu'ils ont le sentiment que depuis trois ans, on ne cesse de leur mentir", a-t-il dit, ajoutant plus tard: "l'alternance est en marche, rien ne l'arrêtera" ».
- Var-Matin, lundi 30 mars 2015 : « Départementales : (…) Sarkozy : « Un désaveu sans appel pour le gouvernement - Jamais une politique n'avait incarné l'échec à un tel niveau ».
- Var-Matin, jeudi 10 septembre 2015 : Alain Juppé : « Je veux gagner en disant la vérité » - « Candidat aux primaires de LR, l'ancien Premier ministre, en visite deux jours à Hyères, élabore son programme de futur « présidentiable », « à l'écoute des Français ».
- Var-Matin, vendredi 11 septembre 2015 : « La stratégie Juppé pour la course à l'Elysée » - « Hier, face à la rédaction de Var-matin/Nice-Matin, Alain Juppé a développé ses propositions en matière de politiques internationale et nationale » - « Primaire à droite : « Un an, c'est l'éternité en politique » » - C'est dit : • « J'ai participé à deux "manifs" dans ma vie. En 1968 sur les Champs-Élysées mais j'étais en bout de cortège. Et en 1984 pour défendre l'école libre » - • « Je ne sais pas si j'ai changé mais à chacune de mes prestations, j'entends dire que j'ai fendu l'armure... Depuis le temps, il ne doit pas en rester grand-chose de cette armure... » - • « J'ai fait mon mea culpa à La Baule, non pas à la manière d'Hollande qui dit "j'ai annulé des réformes que je n'aurais  pas dû annuler ''. Moi je dis "je m'y suis mal pris pour faire une réforme que j'ai faite''. C'est différent » - • « J'ai dit préférer être battu en disant la vérité qu'élu en mentant. Il existe une 3e hypothèse, que je sois élu en disant la vérité ».
- Var-Matin, dimanche 13 septembre 2015 : « Sarkozy jette les bases de la primaire pour 2017 » - « Il va falloir que nous nous mettions d'accord » pour « une alternance préparée ensemble », a lancé, hier, Nicolas Sarkozy ».
- Var-Matin, mardi 20 octobre 2015 : « Sondage : Juppé conforte sa domination sur Sarkozy » - « Notre baromètre mensuel Odoxa vient confirmer deux tendances nettes : un exécutif toujours aussi impopulaire et la progression du maire de Bordeaux dans le combat de la primaire à droite ».
- Var-Matin, lundi 2 novembre 2015 : « Primaire à droite : vers un duel serré Sarkozy-Juppé » - « Sarkozy et Juppé : deux publics opposés ».
- lci.tf1.fr, 15 décembre 2015: « Sondage 2017 : Juppé plus fort que Sarkozy face à Le Pen » - « Au lendemain des élections régionales qui ont montré un FN en pleine dynamique, un sondage sur les intentions de vote pour la présidentielle de 2017 vient confirmer cette tendance. Selon l'enquête TNS-Sofres/OnePoint réalisée pour LCI, Le Figaro et RTL, Marine Le Pen arriverait en tête si l'élection avait lieu aujourd'hui avec 26 % des suffrages, devant le candidat de la droite Nicolas Sarkozy (24 %). Toujours à droite, Nicolas Dupont-Aignan recueillerait 4,5% des suffrages. Le président de la République François Hollande arriverait en 3ème position avec 19 % des voix. Il serait concurrencé à sa droite par François Bayrou (10,5 % des voix) et à sa gauche par Jean-Luc Mélenchon (10,5 % des voix). Cécile Duflot obtiendrait, elle, 3 %. Dans cette configuration, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy se retrouveraient donc en duel au 2nd tour. L'ancien président de la République l'emporterait avec 64% des voix contre 36 %. Juppé bat Le Pen 70/30.
Une deuxième hypothèse est testée par l'institut TNS-Sofres, sans candidature de François Bayrou. Marine Le Pen arriverait alors en tête avec 27,5 % des suffrages, devant Nicolas Sarkozy (26 %). Toujours à droite, Nicolas Dupont-Aignan recueillerait 7 % des suffrages. François Hollande arriverait une nouvelle fois en 3ème position avec 22 % des voix. Il serait concurrencé par Jean-Luc Mélenchon (12 % des voix). Cécile Duflot obtiendrait, elle, toujours 3 % des voix.
Une troisième hypothèse est testée dans cette enquête, avec une candidature d'Alain Juppé comme candidat de droite à la place de Nicolas Sarkozy. Selon TNS-Sofres, le maire de Bordeaux arriverait en tête avec 31 % des voix, devant Marine Le Pen qui recueillerait 28 %. Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait 4,5 % des voix. François Hollande serait encore éliminé avec seulement 20 %. Jean-Luc Mélenchon obtiendrait 11 % des voix, Cécile Duflot recueillerait 3 % des voix. Dans cette configuration, Alain Juppé gagnerait le second tour face à Marine Le Pen avec 70% des suffrages.

- Var-Matin, mardi 22 décembre 2015 : « Popularité de l'exécutif : l'effet des attentats s'estompe - Si le Président et le Premier ministre avaient bénéficié d'un regain post-13 novembre, ils chutent après les régionales. Nicolas Sarkozy s'enfonce également, tandis qu'Alain Juppé s'envole ».
- Libération, 11 janvier 2016 : « L’ancien député européen Daniel Cohn-Bendit et une trentaine de personnalités lancent un appel à une « primaire des gauches et des écologistes » ».
- MYTF1News, 11 janvier 2016 : « Juppé toujours plus préféré à Sarkozy pour la primaire à droite »
- Var-Matin, dimanche 24 janvier 2016 : « Le plaidoyer de Sarkozy arrive trop tard dans doute et il est empreint du narcissime qui est sa marque de fabrique (Roselyne Bachelot) ».
- Var-Matin, vendredi 5 février 2016 : « Economie : le planc choc de Sarkozy s'il remporte 2017 - En cas de victoire à la présidentielle, l'ancien chef de l'Etat mettra en place un contre-choc fiscal de 15 milliars d'euros, couplé à un vaste programme de privatisations pour désendetter le pays - Fiscalité - Baisse des charges - Fonctionnaires - Allocations chômage - Programme de privatisations - Retraites - Assurance-maladie - Allocations sociales » - « Nicolas Sarkozy prévient pour son éventuel retour à l'Elysée  : il va falloir travailler plus et surtout plus longtemps... ».
- Var-Matin, 15 février 2016 : « Copé septième candidat à la primaire de la droite - L'ex-président de l'UMP s'est officiellement déclaré hier soir sur France 2. Il vient grossir les rangs déjà très fournis des prétendants Les Républicains - Et Raffarin misa sur... Juppé - Sarkozy présente seul son « projet collectif » - Le risque de la désunion : « Qui dit appétits dit ambitions et donc, par une pente fatale, dissensions (Michèle Cotta) ».
- Var-Matin, 14 mars 2016 : « Primaire à droite - coup d'envoi pour les Varois » - « Ouverte à tous ceux qui partagent leurs valeurs, cette élection, organisée par Les Républicains, pour désigner le candidat à la présidentielle nécessite une imposante
organisation. Et des nerfs solides » - « Ils ne se prononcent pas, ou pas encore : Geneviève Lévy, (députée de la 1ère circonscription), Josette Pons, (6e circonscription), Jean-Michel Couve (4• circonscription), Olivier Audibert-Troin
(8e circonscription) » - « Ils ont déjà choisi : Jean-Pierre Giran soutient Alain Juppé - Philippe Vitel, fidèle à Nicolas Sarkozy - Georges Ginesta à fond pour François Fillon » - « Jean-Sébastien Vialatte (7e circonscription) est proche de Bruno
Lemaire » (MM).

- Var-Matin, 29 mars 2016 : « Juppé, ou comment le balladuriser ? » - « Chez nous, les champions de la popularité finissent rarement à l'Elysée » - « Mais voilà : les mois et les semaines passent... et Juppé est toujours là » (Claude Weill).
- MYTF1News, 17 avril 2016 : « Hollande battu dans tous les cas de figure - Quels que soient les cas de figure lors de l'élection présidentielle de 2017, François Hollande ne se qualifierait pas pour le second tour, selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, qui voit Marine Le Pen opposée au candidat Républicain. En tête des intentions de vote avec 35%, Alain Juppé est le grand favori de la primaire à droite ».
- Var-Matin, 21 avril 2016 : « Juppé trace son chemin, Hollande dans l'impasse - Le premier grand sondage BVA-Salesforce-Orange sur la présidentielle confirme des tendances claires : Alain Juppé caracole en tête, alors que le FN se qualifierait aisément pour le second tour
- Var-Matin, 13 mai 2016 : Bruno Le Maire : « Ça craque de toutes parts - Il faut refonder notre société - Une nation dont on soit fier - L'objectif, c'est le travail - Le social a tué la solidarité - On a un problème avec l'Islam politique - Emmanuel Macron doit franchir le Rubicon ».
- Var-Matin, 17 mai 2016 : « Montebourg : un pas vers 2017 ? — Sans être officiellement candidat à la présidentielle, l'ancien ministre a lancé, hier, depuis le Mont Beuvray, un appel pour un « grand projet alternatif pour la France ».
- Var-Matin, 15 juin 2016 : « Juppé fait la course en tête, Mélenchon se reprend » - « Alain Juppé remportera-t-il la primaire de la droite ? Car au résultat du troisième sondage BVA-Salesforce Orange - presse régionale, il apparaît comme le seul candidat à pouvoir prétendre devancer Marine Le Pen (FN) au premier tour ».
- Var-Matin, 20 juin 2016 : « Hollande, le piège de la primaire » (par M. Cotta) - « Jean-Luc Mélenchon a dit par avance qu'il serait candidat sans passer par la case primaire ».
- Var-Matin, 21 juin 2016 : « La présidentialite (par C. Weill) » - « « Seize postulants pour une seule place [à la primaire à droite] ! C'est beaucoup. Assez ridicule, même » - « Les Verts refusent la primaire à gauche ».
- Var-Matin, 21 juin 2016 : « Juppé et Macron ne sont plus les chouchous des sondages. D'après le sondage Odoxa pour la presse quotidienne régionale, Hollande et Valls continuent de dégringoler. Juppé passe derrière Sarkozy chez les sympathisants de droite, un an avant 2017 ».
- Var-Matin, 1er juillet 2016 : « Sarkozy/Hollande : pas encore candidats mais déjà en campagne » - « Et si c'était eux ? (C. Weill) » - « A la première occasion, le "culbuto" se redresse et reprend, comme si de rien n'était, le fil de la campagne amorcée à la mi-avril : le « ça va mieux » est de retour ».
- Var-Matin, 4 juillet 2016 : « Conseil National des Républicains : Sarkozy, presque candidat à la primaire de la droite » - « De nombreux ténord absents. Seuls trois candidats déclarés
étaient restés pour écouter son discours : François Fillon, Nadine Morano, Hervé Mariton. « Merci à François, Nadine, Hervé, Michèle [Alliot-Marie, Ndlr] d'être là, parce que c'est à l'intérieur que ça se passe ».

- Var-Matin, 4 juillet 2016 : « Sarkozy, le presque candidat déjà en campagne - Après la région lilloise hier matin, le président des Républicains Nicolas Sarkozy est venu parler aux militants et adhérents de la deuxième circonscription du Var, au Revest-les-Eaux » - « On a dix mois pour redresser le pays  » - « Eric Ciotti : Je soutiendrai Nicolas Sarkozy ».
- Var-Matin, 13 juillet 2016 : « Ça ne va pas vraiment mieux pour François Hollande... Le Président apparaît toujours lâché dans la course à l'Elysée. Même la primaire à gauche ne se présente pas pour lui comme une sinécure. A droite, Juppé se maintient mais Sarkozy progresse ».
- Var-Matin, 13 juillet 2016 : « Macron fait un pas de plus vers 2017 » - « A deux jours de l'allocution de François Hollande le 14 juillet et à neuf mois de la présidentielle, Emmanuel Macron a réuni, hier soir à Paris, son mouvement politique En Marche !, un premier grand meeting du ministre, qui a suscité l'agacement profond de Manuel Valls. Peut-on être ministre et présider de tels meetings ? « Il est temps que tout cela s'arrête », a lâché ce mardi après-midi le Premier ministre ».
- Var-Matin, 14 juillet 2016 : « Eric Ciotti : « Sarkozy a les meilleures réponses » - « Avec François Baroin, le président des Alpes-Maritimes un temps proche de François Fillon, est aujourd'hui l'un des plus actifs soutiens de l'ancien chef de l'Etat. Il explique pourquoi ».
- Var-Matin, 12 août 2016 : « Sarkozy veut modifier en profondeur le droit du sol - Dans cette interview, l'ancien chef de l'État remet aussi en cause l'État de droit ».
- Var-Matin, 22 août 2016 : « Primaire de la droite : Estrosi se rallie à Sarkozy - Le président de la Région Paca a officialisé hier son soutien à l'ancien chef de l'Etat et actuel président des Républicains. Il explique pourquoi - « En faisant ce choix, je m'inscris plus que jamais dans la tradition gaulliste », estime l'ancien maire de Nice » (SC).
- Var-Matin, 22 août 2016 : « Montebourg, la stratégie anti-Hollande (M. Cotta) ».
- Var-Matin, 22 août 2016 : « Montebourg se déclare pour 2017 et éreinte Hollande ».
- Var-Matin, 23 août 2016 : « Nicolas Sarkozy : « J'ai décidé d'être candidat en 2017 » - C'est la fin d'un long non-suspense : Nicolas Sarkozy participera à la primaire à droite. L 'annonce en a été faite hier dans son dernier ouvrage dont la parution est prévue pour demain. Une revanche sur 2012... - Il quitte la présidence des Républicains - Laurent Wauquiez devrait prendre le relais - Retour de « l'autorité » - Rattrapé par les affaires ? - Les réactions nationales » (KM).
- Var-Matin, 24 août 2016 : « Eric Ciotti : « Sarkozy veut passer à un autre modèle » - Le député azuréen devrait être le porte-parole de campagne de l'ancien Président. Il défend un projet basé sur l'autorité, l'identité et la liberté économique pour plus de pouvoir d'achat - Le défi de Nicolas Sarkozy est d'incarner le renouveau, alors que les Français semblent avoir envie de têtes nouvelles... » (THP)
- Var-Matin, 24 août 2016 : « Sarkozy au centre du jeu - Qu'on le soutienne ou qu'on le déteste, Sarkozy ne laisse personne indifférent (Denis Jeambar) ».
- Var-Matin, 26 août 2016 : « Sarkozy veut rallumer « la flamme française » - Hier soir, à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône), l'ancien chef de l'Etat a tenu son premier meeting officiel pour être, en 2017, le candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle - Face à Nicolas Sarkozy, un grand nombre d'élus régionaux venus le soutenir. Aux premiers rangs, les Azuréens Christian Estrosi et Eric Ciotti, mais aussi les parlementaires varois Philippe Vitel ou Christiane Hummel - Des promesses à l'action » (KM).
- Var-Matin, 28 août 2016 : « Juppé fait à son tour sa rentrée politique - Alain Juppé (38 %) reste le favori de la primaire malgré un léger rebond de Nicolas Sarkozy (27 % contre 24 fin juillet) selon un sondage Odoxa ».
- Var-Matin, 28 août 2016 : « Rien n'est joué pour Sarkozy car le scepticisme et parfois la détestation minent une partie de son
électorat naturel, mais sa force vitale est intacte et il en a fait une démonstration éblouissante (Roselyne Bachelot) ».
- Var-Matin, 29 août 2016 : « Fillon sort l'artillerie lourde contre Sarkozy : « Qui imagine de Gaulle mis en examen ? », a déclaré, hier, l'ancien Premier ministre qui a ainsi lancé la bataille de la primaire à droite - Sarkozy rattrape Juppé : Alors que, samedi, un sondage donnait Alain Juppé toujours grand favori pour la primaire à droite, une autre étude menée par TNS Sofres diffusée hier, montre que Alain Juppé et Nicolas Sarkozy seraient au coude-à-coude au premier tour (34 %) mais, bien qu'en net recul, le maire de Bordeaux l'emporterait au second tour (55 % contre 45 % pour l'ancien chef de l'Etat - Le Maire veut percer - Jean-Luc Mélenchon dénonce les « tartuffes » et les « hypocrites » - Hamon se lance ».
- Var-Matin, 30 août 2016 : « L'ère primaire - Il ne faut pas attendre des primaires plus qu'elles ne peuvent donner » (C. Weill).
- Var-Matin, 30 août 2016 : « Présidentielle 2017 : pour Manuel Valls « Sarkozy est une menace considérable ».
- Var-Matin, 31 août 2016 : « Christian Estrosi, porte parole « économie » de Nicolas Sarkozy - « Il est le seul à proposer le choc que je souhaite pour le pays » (TP).
- Var-Matin, 31 août 2016 : « Macron en marche forcée - Pourquoi Emmanuel Macron démissionne-t-il si ce n'est pour se lancer dans la course présidentielle ? » (Denis Jeambar).
- Var-Matin,  4 septembre 2016 : Roselyne Bachelot : « Voilà, c'était inévitable : "Gueule d'ange'' a décidé de voler de ses propres ailes. Au soir da 7 mai 2017, nous verrons bien si Emmanuel Macron est président de la République mais cela serait très étonnant. En politique, les espèces ne prospèrent que si elles disposent d'un espace idéologique et notre-sémillant trentenaire n'en a autun. Les personnalités socialistes ralliées à sa cause sont bien peu charismatiques pour mener un combat aussi difficile. Les centristes tentés de surmonter le clivage droite-gauche rentreront bien vite dans leur trou car ils ne doivent leurs circonscriptions qu'à l'alliance avec les Républicains. Qu'ils soient de gauche ou de droite, les transfuges sont des voyageurs sans bagages. Quant à notre homme qui porte maintenant dans le dos la lourde pancarte de traître, il pourrait méditer ce proverbe africain : « L'antilope qui quitte sa mère finit toujours sur le tam-tam ».
- Var-Matin, 5 septembre 2016 : « Hollande et Macron : toujours pas d'acte de candidature pour 2017 - François Hollande , toujours pas candidat, fait un marathon diplomatique au G20 en Chine. Macron, très ambigu sur sa candidature ».
- Var-Matin, 8 septembre 2016 : « Présidentielle : un sondage donne Macron devant Hollande - Macron, peut-être le meilleur espoir de la gauche pour 2017 ».
- Var-Matin, 8 septembre 2016 : « La Seyne : le maire vote Lienemann - La Seyne entend promouvoir « un projet clairement de gauche ». Projet que Marie-Noëlle Lienemann viendra d'ailleurs présenter elle-même aux Seynois le 28 novembre, à la Bourse du travail (18h30) - « Par fidélité à sa personne et en linéarité avec mon implication constante pour une alternative socialiste de rupture avec le capitalisme financier européen et mondial, dans les courants où, depuis mon adhésion en 1985, je l'ai oujours côtoyée », explique Marc Vuillemot, un « ami » de 30 ans, donc » - « En cette période de doute et d'abattement, mon appel risque de ne guère trouver d'écho. J'en suis conscient. Mais notre histoire socialiste varoise et nationale prouve que nous avons parfois surpris aux pires moments de l'adversité » (MAD).
- Var-Matin, 9 septembre 2016 : « Terrorisme, laïcité, Hollande se projette pour 2017 - François Hollande s'est posé, hier, en défenseur de l'Etat de droit face au terrorisme dans un discours aux airs de pré-campagne où il n'a pas ménagé ses attaques contre Nicolas Sarkozy - Pas de loi anti-burkini - Un air de meeting de campagne - Raillé par Eric Ciotti » - « Hollande sur la Marne : « Ma droite est enfoncée, ma gauche cède. La situation est excellente : j'attaque ! » » (Claude Weill).
- Var-Matin, 10 septembre 2016 : « Primaire de la droite : sept hommes et une femme - Hubert Falco, responsable de l'organisation de la primaire dans le Var : « Ce sont tous des candidats de qualité ! » (KM).
- Var-Matin,  12 septembre 2016 : Bruno Le Maire : « lncarner l'espoir pour les Français » - « Invité hier à Six-Fours-les-Plages par le député-maire Jean-Sébastien Vialatte, l'un de ses soutiens, le candidat à la prima ire de la droite détaille son programme pour combattre le terrorisme - « Rien ne pourra être fait si la classe politique elle-même ne change pas », estime l'ex-ministre » (SH).
- Var-Matin,  12 septembre 2016 : Michèle Cotta : « A gauche, le front désuni des anti-Hollande » - « « S'ils sont unis sur le diagnostic, ils sont loin de se retrouver sur les solutions à apporter face au bilan du Président ».
- Var-Matin,  15 septembre 2016 : « Emmanuel Macron ne veut pas être un « obstacle » pour les idées qu'il porte » - « L'ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée est accusé par l'exécutif comme par l'opposition de se lancer dans une aventure solitaire. L'exécutif craint une dispersion des voix »
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Var-Matin,  15 septembre 2016 : Michèle Cotta : « Le troisième homme ? » - « Emmanuel Macron a deux atouts essentiels. Le premier est d'être un homme non seulement jeune mais neuf. Dans un pays qui rêve sans trop y croire, d'une nouvelle classe politique, il apparaît comme le petit nouveau de la classe, encore vierge, en quelque sorte, libre de ses paroles et de ses actes. Le second estde s'inscrire délibérément entre la gauche et la droite. Disons-le : ce n'est pas vraiment original, bien d'autres s'y sont exercés avant lui, mais les Français ont dans leur tête un tel souhait d'unité nationale, une telle envie d'effacer les clivages, les partis, les chicayas politiques qu'ils pensent Emmanuel Macron capable de renverser les tabous. Ira-t-il comme il l'a dit lui-même « jusqu'à la victoire » ? Tout laisse penser qu'il n'y parviendra pas, ou du moins cette fois-ci. La gauche présentera, au train ou elle va, au moins deux candidats. S'inscrire en troisième homme lui sera difficile. Quant à la droite, elle est déjà sur les rails de l'élection primaire et n'est pas prête à laisser la place à un neuvième ou à dixième prétendant. Il lui faudrait jouer les Français contre les appareils politiques. Plus facile à dire qu'à faire. Il reste pourtant qu'il faudra compter sur Emmanuel Macron, à condition qu'il parvienne à sortir de la position idéale dans laquelle il est : se disant de gauche, il rassure une partie des électeurs socialistes. Se voulant libéral, il recueille l'adhésion d'une partie de la droite. Mais il faudra bien s'il va jusqu'au bout de son ambition, qu'il sorte de l'ambiguïté. Or c'est précisément cette ambiguïté qui fait son prix, et sur laquelle il impose, aujourd'hui, son personnage. Inutile de dire que, pendant les neuf mois qui le séparent encore de la présidentielle, ses adversaires, d'un bout à l'autre de l'éventail politique ne luiferont pas de cadeau ». 
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Mars 2017
- Var-Matin, 1er mars 2017 : Gilles Boyer : « Nous avons trop focalisé sur Sarkozy » - « L'ancien directeur de campagne d'Alain Juppé revient dans un livre sur son combat perdu au mois de novembre, à la primaire de la droite. Il s'efforce d'en cerner les principales raisons ».
- Var-Matin, 2 mars 2017 : « François Fillon tient tête à la justice » - « L'ancien Premier ministre a choisi, hier, de se maintenir dans la course à l'Élysée malgré sa possible mise en examen, une décision qui alimente la division à droite avec de premières défections - Le Maire démissionne - Ils ne le soutiennent plus - Penelope également convoquée par la justice - Les avis divergent à Toulon - Des militants confiants à Saint-Raphaël - Benoît Vandermaesen, syndicat de la magistrature : « Monsieur Fillon, l'arroseur arrosé » - Michèle Cotta : « L'ex-Premier ministre choisit d'attaquer pour se défendre - « La campagne de la droite est devenue, dans cet imbroglio judiciaire, pratiquement inaudible aujourd'hui. L'élection était imperdable, disait-on, elle ne l'est plus » ».
- Var-Matin, 3 mars 2017 : « Au tour des "juppéistes" de quitter le navire Fillon » - « Après Bruno Le Maire et ses soutiens, ce sont maintenant les proches de Juppé qui ont annoncé, hier, leur départ de l'équipe de campagne - Georges Fenech promeut Juppé - Selon des proches, il y a le feu au QG de Fillon - Le domicile parisien des Fillon perquisitionné »
- Var-Matin, 3 mars 2017 : Claude Weill : « L'hémorragie » - « « Cette campagne tourne au chemin de croix pour François Fillon ».







- Var-Matin, mars 2017 : «





Avril 2017

- Var-Matin, 1er avril 2017 : « Nicolas Dupont-Aignan chez Var-Matin : « Réveiller les Français ».

- Var-Matin, 1er avril 2017 : « François Fillon monte au front pour la Défense - Devant un Zénith archi-plein, François Fillon a profité hier de l'escale toulonnaise de sa course à l'Élysée pour dévoiler son programme en matière militaire. En jeu : la souveraineté ».
- Var-Matin, 1er avril 2017 : « Le premier tour est-il joué ? » (Denis Jeambar).
- Var-Matin, 1er avril 2017 : « Sondage hebdomadaire BVA : ça frissonne (un peu) pour Fillon - Les résultats de notre enquête BVA se stabilisent. Macron et Le Pen font la course toujours en tête. Mélenchon confirme sa bonne santé, le contraire pour Hamon. Fillon, lui, resserre l'écart » (SG).
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- Var-Matin,  15 avril 2017 : Ciotti : « Fillon va gagner » - A huit jours du premier tour de l'élection présidentielle, l'élu LR des Alpes-Maritimes croit à la "remontada" de son champion. Il mise sur le grand meeting à Nice, lundi, pour porter cet élan ».
- Var-Matin,  15 avril 2017 : « Fillon et Mélenchon : la double « remontada » - À huit jours du scrutin, la France électorale est coupée en quatre. Selon le dernier sondage réalisé pour la presse régionale, Le Pen et Macron ne sont pas assurés de disputer le second tour ».
- Var-Matin,  16 avril 2017 : Roselyne Bachelot : « Pour analyser les déclarations des uns et des autres, il vaut mieux faire appel à Sigmund Freud qu'à René Remond ».





- Var-Matin, 17 avril 2017 : Fillon : « Je sens un retour de l'électorat de droite » - « C'est dans les Alpes-Maritimes que François Fillon entame aujourd'hui sa dernière semaine de campagne avant le premier tour. Le candidat de la droite est plus que jamais convaincu de ses chances - « Cette campagne m'a durci, elle a démontré ma capacité de résistance » - « Il y a un désir d'alternance très puissant » - « Faire alliance avec tous ceux qui peuvent lutter contre le terrorisme » - « Mon obsession : éviter la guerre » - « Je n'ai jamais: incité à siffler qui que ce soit » - Affaires :« Ceux qui ont voulu m'abattre en ont trop fait » » (DC).
- Var-Matin, 18 avril 2017 : « À Bercy, Macron s'entoure d'une myriade de célébrités » - Hier à Bercy, on a pu remarquer la présence de Line Renaud - « Moi, je vote Marine », annonce Jean-Marie Le Pen - Mélenchon « puissance six » ce soir à Montpellier ».
- Var-Matin, 18 avril 2017 : « François Fillon : « Je veux remettre de l'ordre » - « Hier à Nice, le candidat de la droite s'est posé en champion de la sécurité et d'une identité plus exigeante qui va1orise le sentiment national « Ma main ne tremblera pas », a-t-il assuré » - « Liberté, fierté, autorité » - Pas d'avenir sans racines - Du travail pour tous - Rassemblement et faux semblants - Christian Estrosi a affiché son soutien à François Fillon, sans sacrifier « sa liberté de parole » (TP).
- Var-Matin, 18 avril 2017 : Claude Weill : « Les perplexes et les « prafistes » - (...) il y a le gros contingent des « prafistes », selon le néologisme forgé par le politologue Brice Teinturier dans un brillant essai sur ceux qui n'en ont « plus rien à faire » ou « plus rien à foutre » (chez Robert Laffont) - « La clé du scrutin est entre [les] mains hésitantes [des indécis]. Et ce n'est pas forcément rassurant ».
le.spectacle de la politique, ils n'éprouvent plus que
colère, dégoût ou indifférence. Ils représentent un tiers
du corps électoral. Quinze millions de citoyens !

- Var-Matin, 20 avril 2017 : « Au grand jeu des différences entre les grands et les petits candidats »- « Promesses, discours : à trois jours du premier tour, qu'est-ce qui les distingue vraiment ? Deux spécialistes déçryptent les messages envoyés par les principaux candidats. Damon Mayaffre s'intéresse à ce qu'ils disent, Jean-Luc Mano à ce qu' ils portent »

- Var-Matin, 20 avril 2017 : « Macron et le Pen restent solides » - « Notre ultime sondage BVA avant le premier tour conforte les positions d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Fillon et Mélenchon ne progressent plus. Mais les indécis sont encore légion » (TP).

Var-Matin, 20 avril 2017

- Var-Matin, 21 avril 2017 : « Le drame bouscule encore la campagne » - « La succession d'entretiens, organisée hier soir par France 2 et France Inter, a été fortement impactée par la fusillade mortelle intervenue dans le même temps sur les Champs-Elysees - Philippe Poutou a réaffirmé sa volonté de désarmer les policiers et d'enrayer ainsi la « logique répressive ».

- Var-Matin, 21 avril 2017 : Macron : « La dynamique est en notre faveur » - « Dernière ligne droite avant le premier tour de la présidentielle dimanche pour Emmanuel Macron. Le leader d'En Marche ! est plus que jamais déterminé à affirmer ses convictions pour gagner - Un esprit de conquête que rien n'arrête - Il n'y aura pas d'alliance d'appareil - On doit continuer à amétiorer nos forces de renseignements - J'investis 15 milliards d'euros dans la formation professionnelle ».
- Var-Matin, 21 avril 2017 : « La liste de vos 80 principales préoccupations ».
- Var-Matin, 22 avril 2017 : Denis Jeambar : « Les sondages courent le risque de devenir le reflet de l'opinion dominante fabriquée par la bulle médiatique : on la suit mais, dans l'isoloir, le réel reprend le dessus ».
- Var-Matin, 24 avril 2017 : A la Une : « Chamboule-tout » - « Emmanuel Macron réussit son pari - Quinze ans après, le FN au 2nd tour à nouveau - Claque pour Les Républicains, le PS s'effondre ».
Pages 2-11 : commentaires :
- Macron - Le Pen, le grand chambardement : Le premier tour de la présidentielle a débouché sur un bouleversement total de notre paysage politique. Les candidats d'En marche ! et du FN sont en finale, Les Républicains et le PS sinistrés.
- Un taux d'abstention inscrit dans la tendance du 1er tour 2012.
- Républicains : des nuances en vue du second tour...
- Deux visions opposées pour le second tour - Emmanuel Macron veut être le « président des patriotes » - Marine Le Pen souhaite « libérer le peuple français » - Sondage BVA : le vote des Français décrypté - Fillon votera "en faveur de Macron" - Mélenchon ne donne pas de consigne - Hamon reconnaît une "sanction historique" - Dupont-Aignan ne se prononce pas - Lassalle : "Le peuple est souverain" - Poutou n'appelle pas à voter Macron - Asselineau : "La situation est grave" - Arthaud appelle à "rejeter le vote FN" - Cheminade aux abonnés absents.
- Au QG de Fillon, mines déconfites et yeux rougis : La soirée électorale aura eu un goût amer chez Les Républicains. Mais les militants en sont persuadés : « Tout n'est pas perdu et il y aura une carte à jouer aux élections législatives » - La soirée des autres candidats.
- Quel candidat en tête dans les départements ? - En Paca, les départements alpins de démarquent - Les Alpes maritimes virent au bleu marine.
- Le paysage politique varois change, mais pas trop : Fillon cède du terrain mais limite la casse, Le Pen fait moins bien qu'aux régionales mais cartonne presque partout, Macron s'installe, Mélenchon s'implante. Tous contents ? Pas Benoît Hamon - Le FN confirme sans renverser la table - Douche froide pour la droite - Mélenchon, champion de l'autre gauche - Le PS n'a plus d'électeurs dans le Var - Dupont-Aignan, le sixième homme - Oui, mais demain ?
- Le Front national conforte sa position dans le Var : Si François Fillon réussit à conserver la tête à Toulon, Saint-Tropez, Hyères et à Saint-Raphaël, Marine Le Pen arrive en pole position à La Seyne, Brignoles, Draguignan, Fréjus et St-Maximin - Toulon : Le FN en hausse, Macron lâché - La Seyne/ouest-Var : L'extrême droite, largement - Centre Var : Le FN toujours premier - Hyères : Fillon de peu en tête - St-Tropez : Le duo Fillon - Le Pen - Draguignan : Le FN confirme son fort ancrage - Est-Var : Le FN en tête partout, sauf à St-Raphaël.
- De la joie à la colère, la soirée dans les QG : En Marche ! à Toulon : « Il va falloir continuer de convaincre autour de nous » - Chez les militants varois du FN, on se réjouit de « la claque infligée au PS et aux Républicains - Les Républicains même prévisible, la défaite fait mal - Au Parti socialiste, de l'effarement à la consolation - Au Muy, les « insoumis » y croyaient vraiment.
Pages 12-15 : résultats du premier tour, par ville, dans le Var.




- Le Monde, 25 avril 2017 : A la Une : « Macron - Le Pen : Les deux France » - « Pour la première fois sous la Ve République, les deux grands partis, PS et LR, sont éliminés au premier tour - Emmanuel Macron est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle et affrontera Marine Le Pen, le 7 mai - L'élimination de François Fillon et de Benoît Hamon augure de vives tensions au sein de LR et du PS - Face au FN, le front républicain se fissure, à droite comme à gauche - Jean-Luc Mélenchon a refusé de donner une consigne de vote - L'élection bouleverse les fondements politiques du pays et oppose les grandes villes au reste de la France - Récit de la fulgurante ascension de Macron et décryptage du score historique de Le Pen - Les risques d'une explosion (Jérôme Fenoglio) ».
Pages 2-17 : commentaires :
- Macron et Le Pen imposent leur duel : Les deux grandes forces de gouvernement, PS et LR, sont absentes du second tour. Un séisme politique.
- La France traversée par une double fracture : Deux pays se font face, entre la ruralité qui a voté massivement pour Marine Le Pen et les villes qui ont plébiscité Emmanuel Macron.
- Les nouveaux clivages.
- Macron, l'homme qui se voyait président : Pendant des mois, l'ancien conseiller de François Hollande a tracé sa route en cachant son jeu. Depuis son départ du ministère de l'économie, fin août 2016, il a su s'affranchir de son mentor.
- L'ancien ministre « marche sur l'eau » : Emmanuel Macron fait le pari d'enjamber le second tour et pense déjà à l'après.
- Chacun son barrage contre Le Pen : La majorité des perdants du second tour et des responsables de parti veulent barrer la route à Marine Le Pen - Des neufs battus, aucun n'a retenu la leçon de Jospin - Quels reports de voix au second tour ?
- Marine Le Pen, une victoire et de doutes : La deuxième place de al candidate, longtemps favorite, laisse un sentiment mitigé au Front national. Depuis 2014, celui qui se présente comme « le premier parti de France » était arrivé en tête de chaque scrutin au niveau national.
- Des manifestations très sporadiques et des échauffourées après la qualification du FN.
- Après la déroute de Hamon, le PS au bord du gouffre : Avec 6,3 %, le candidat réalise le plus mauvais score pour un socialiste depuis Gaston Defferre en 1969.
- La défaite de Fillon aggrave les fractures de la droite : Les Républicains comptent sur les élections législatives pour effacer l'échec de leur candidat.
- Jean-Luc Mélenchon rate sa soirée : Le candidat de la France insoumise s'est
refusé, pour le moment, à donner une consigne de vote.
- La belle opération de Dupont-Aignan : Avec près de 1,7 million de voix, le candidat de Debout la France a pratiquement triplé son score de l'élection présidentielle de 2012.
- « Je me suis décidée il y a vingt minutes » : L'incertitude a poursuivi les électeurs jusque dans l'isoloir, au fil d'une journée de vote pas comme les autres.
- 2012-2017 : le grand chambardement : Les candidats du PS et de LR cumulent à eux deux 26,3 % des suffrages et seulement 20 % des électeurs.
- Macron soulage Bruxelles : Les responsables européens se félicitent de l'arrivée en tête d'un europhile.
- La droite et la gauche allemandes satisfaites : Berlin redoutait un second tour opposant Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon.
- « Le candidat de l'élite » contre « celle de la Russie » : Moscou a soutenu Le Pen et Fillon contre Macron, « mondialiste proaméricain ».
- Ce « 42 avril » qui percute le « système ». Si elle ne surprend plus, la qualification du FN au second tour, ajoutée à l'émergence d'Emmanuel Macron, crée une situation politique inédite.
Pages 26-28 : débats et analyses :
- Pascal Ory : « Une date historique dans la Ve République »
- Dominique Reynié : « Macron est seul »
- Laetittia Strauch-Bonart : « Il ne faut pas surestimer l'ampleur de cette rupture »
- Marc Dugain : « Un pays proche de la désintégration »
- Benoît Hopkin : « Une page d'histoire : il ne faut pas négliger l'amnésie des peuples ».
Résultats Présidentielle 2017 - Premier tour : 28 pages :
- Le premier tour a mobilisé près de 4 électeurs sur 5.
- Le nombre de bulletins blancs ou nuls a été particulièrement élevé en outre-mer.
- Résultats dans les 13 régions de la métropole :
Auvergne - Rhône - Alpes
Bourgogne - Franche-Comté
Bretagne
Centre - Val de Loire
Corse
Grand-Est
Hauts-de-France
Île de France
Normandie
Nouvelle-Aquitaine
Occitanie
Pays de la Lire
Provence - Alpes - Côte d'Azur
- Outre-Mer
- Français de l'étranger




Mai 2017
- Var-Matin, mai 2017 : «














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