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Histoire de La Seyne-sur-Mer

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La Seyne dans la presse locale
Le projet de cinéma dans les anciens Ateliers mécaniques


Référence et résumé du contenu des principaux articles que nous avons pu retrouver dans la presse locale et dans les revues d'information municipale

NB. Tous les articles qui ont pu être retrouvés ont été numérisés aux formats jpeg et pdf avec recherche de texte. Mais, pour ne pas surcharger la page, nous n'avons fait figurer ci-dessous que quelques articles sous forme de fichier image, choisis parmi les plus représentatifs, tous les autres étant listés par ordre chronologique, avec un lien (bleu souligné) pour accéder au document intégral au format pdf.
Lien vers le site internet : http://jcautran.free.fr/archives_familiales/la_seyne_dans_la_presse/cinema_ateliers_mecaniques/cinema_ateliers_mecaniques.html


1990
— 1990 : « Le maire Charles Scaglia lance un énorme projet sur le site des ex-chantiers navals, Marépolis, qui prévoyait entre autres un aquarium, un écomusée, une piscine et un cinéma - Une convention est signée avec le groupe World Sea Center, mais l'État ne donnera jamais son feu vert et les Anglais se retireront... en réclamant à la ville 114 millions de francs d'indemnités ».

1995.
Var-Matin, 23 mai 1995 : « Une séance quasi-unanime » - « Le soutien de la ville à la société Entrepose Montalev, repreneur de la Compagnie
Provençale de Mécanique [actuellement en redressement judiciaire, qui emploie 35 personnes], adopté par l'ensemble des élus - Pas de financement local » (AF).

1996.
Var-Matin, 30 janvier 1996 : « On entend parler, avec toujours plus d'insistance, de l'installation probable d'un complexe cinématographique à La Seyne ou dans l'ouest-varois. Deux grands distributeurs seraient sur les rangs, Pathé et U.G.C., qui souhaiteraient vraisemblablement construire dans notre région, un cinéma aussi grand que celui ouvert à La Garde. Mais La Seyne n'est pas la seule commune dans la course au grand écran, deux villes limitrophes seraient elles aussi très intéressées par un tel projet et disposeraient de terrains susceptibles d'accueillir une telle infrastructure. La partie pourrait être serrée car les trois communes en présence ont toutes desérieux atouts ».
La Seyne Communication Magazine, mai 1996 : « Budget 1996 - Perspectives : (...) La Municipalité a décidé d'engager un programme pluriannuel d'équipements prévoyant 250 à 260 MF de travaux sur les six ans à venir. RAPPELONS QUELQUES GRANDS PROJETS : aménagement du site Marepolis ; (...) création de trois salles de cinéma ».

1998
Var-Matin, 13 janvier 1998 : « Force de proposition - Un projet d'aménagement du site des ex-chantiers proposé par l'Association Protection et développement du patrimoine maritime seynois et du Var jeudi prochain » - Complexe cinématographique : « Cet aménagement est aussi un moteur économique qui prend en considération les 3 E : économique, emploi et environnement. (...) Aux abords du site, le plan d'aménagement prévoit aussi un complexe cinématographique à la place de l'ex-cantine, et un pôle hôtelier sur le site des ex-menuiseries » (MLM).
Var-Matin, 24 décembre 1998 : « Douze salles de cinéma en l'an 2000 - Un projet de promesse unilatérale de vente a été signé hier par Maurice Paul et Georges Raymond p.d.g. du groupe CGR, en vue de la réalisation d'un multiplexe cinématographique » (AT).

Var-Matin, 24 décembre 1998
1999
Fenêtre-sur-Seyne, N° 1, page 3, 1999 : « Visite du préfet Canépa sur le site des anciens chantiers : « Pour l'avenir du complexe cinématographique, l'avenir apparaît « serein » » (CA).
Fenêtre-sur-Seyne, N° 3, pages 6-7, 1999 : « Avant la fin de l'année 2000, les douze salles de cinéma pourraient accueillir ses premiers clients - La décision de la commission départemenrale d'équipement commercial cinématographique du Var du 4 mai dernier, accordant l'autorisarion d'implantation d'un complexe cinéma de douze salles à la société SA Prociné à La Seyne, sur le site des ex-chantiers a fait l'objet d'un recours auprès de la commission nationale de la part de la préfecture du Var. (...) Ce complexe cinéma à l'enseigne « Mega CGR » qui coûtera 90 millions de francs hors taxes (en capitaux privés) réunira sur un seul site douze salles, créant ainsi un pôle attractif de loisirs. (...) Ce concept va à l'encontre d'une tendance de création aux sorties des grandes agglomérations, comme Pathé Grand Var par exemple. Avec ces multiplexes, les villes comme Metz et La Rochelle ont doublé le nombre de leurs entrées » (CA).
Var-Matin, 30 avril 1999 : « Maurice Paul poursuit sa politique de développement. Un complexe cinématographique de 12 salles sur le site des ex-chantiers sera la première pierre d'un projet ambitieux - Maurice Paul et son équipe ont misé sur le septième art. C'est en effet un immense complexe cinématographique de 12 salles qui sera le premier équipement implanté au cœur même du centre-ville. « Il était important de débuter par une telle structure. Depuis des années, les Seynois vivent mal le manque de salles de spectacle. De plus notre démarche est totalement différente de ce qui se fait actuellement puisque la mode est de construire ce type d'équipements au bord des grands axes et des autoroutes. De cette manière nous luttons également contre la désertification des grandes agglomérations » - L'arrivée de Georges Raymond : « Et pour exaucer un tel voeu, les élus seynois ont éprouvé quelques difficultés. Fort heureusement un promoteur indépendant, fort connu sur la façade Atlantique a saisi la balle au bond. Georges Raymond a donc décidé d'investir une somme avoisinante les 90 MF pour créer son 35e complexe « Mega CGR ». Ce ne sont pas moins de 2 653 fauteuils qui seront à la disposition des Seynois et de la population avoisinante. « Georges Raymond est très optimiste. Même si un tel navire a besoin de deux voire trois années pour atteindre son rythme de croisière, il envisage de regrouper 15 000 spectateurs le samedi. Ces propos sont justifiés par les réussites qu'il connaît ailleurs notamment à La Rochelle » poursuit Maurice Paul enthousiasmé par le projet. En attente de l'autorisation : « Un projet qui ne sera toutefois définitif que le 4 mai prochain. En effet, c'est à cette date que la commission départementale de l'équipement cinématographique donnera son avis après consultation. Mais là encore, l'équipe municipale a tout mis en oeuvre pour ne pas connaître l'échec. « Bien évidemment créer un tel complexe n'est pas suffisant pour relancer une activité économique. Autour des salles, des équipements de restauration seront créés, mais le plus important est le stationnement, même si les places de parking ne seront pas exclusives aux spectateurs », justifie le maire. Elles seront 850 au total. L'actuelle menuiserie, le terrain, qui prolonge la rue Barbusse - qui sera cédé par l'EDF pour le franc symbolique -, une extrémité de la place Benoît Frachon seront les lieux stratégiques pour que les usagers n'éprouvent aucune difficulté de stationnement. Il faut également noter que le parking établi en lieu et place de la menuiserie sera certainement surmonté de 32 logements. En effet la cité des Mouissèques devrait être démolie tant elle est devenue « insalubre » insiste Maurice Paul qui de la sorte n'hésite pas à rayer l'ancien pour faire du neuf » (AR).
Var-Matin, 27 octobre 1999 : « Cinéma : recours levé » - « Tout n'est pas réglé pour autant. Il faut encore que le P.O.S. soit modifié pour accueillir le cinéma. Celui-ci, selon Maurice Paul, devrait sortir l'année prochaine. Il avait été pourtant annoncé par Claude Astore, adjoint à l'urbanisme, pour octobre 1998. Une fois le permis accordé et la pose de la première pierre, sept mois de travaux sontprévus ».
Var-Matin, 27 octobre 1999 : « Patrimoine en révision » - « L'atelier mécanique sera prochainement l'objet d'une réhabilitation. Fonds publics pour le bâti, fonds privé pour le parc machines, permettront le  développement de d'Entrepose Montelev - Bernard Baudry, le directeur d'Entrepose Montelev, est consceint que les investissements ppublics et privés entis pour créhabiliter l'atelier mécanique permettront d'améliorer les performances de son entreprise dans les années à venir - 19 MF pour réhabiliter un atelier symbolique - 35 emplois maintenus, 15 créés depuis 1996 - Des machines très impressionnantes » (AR).

2000
Fenêtre-sur-Seyne, N° 8, janvier 2000, page 7 : « Le maire insiste sur les acquis pour le site des anciens chantiers avec la réalisation du complexe cinématographique de 12 salles » (CA).
Fenêtre-sur-Seyne, N° 12, mars 2000, page 2 : « Interrogeant les élus adultes sur la création d'équipements de loisirs, les conseillers en herbe ont été heureux d'apprendre la prochaine installation d'un cinéma multiplex sur le sire des ex-chantiers » (PLG).
Fenêtre-sur-Seyne, N° 13, mars 2000, page 4 : « Complexe 12 salles : Ça tourne ! Le permis de construire sera signé à la fin de ce mois. Ouverture en février 2001 » - « 2500 places dédiées au 3ème art au prix de 34 francs, en moyenne. Le service des bâtiments de France souhaitait que l'architecture du complexe soit bien intégrée au site. C'est chose faite. L'anticipation du POS va permettre la signature du permis de construire à la fin de ce mois de mars. L'ensemble du bâtiment de 2500 places de cinéma en douze salles sur 6000 m2 en rez-de-chaussée sera accessible à tous avec un hall de 1300 m2, six guichets-caisses automatiques. La sécurité est renforcée avec un parking de 850 places ouvert à tous. » (Ces places de stationnement seront à la disposition de la population et du commerce local. Pendant les séances de cinéma, le stationnement restera accessible à la population. Au mois d'aoûr de certe année le premier coup de pioche sera donné et l'ouverture aura lieu en février 2001. Le coût pour CGR est de 70 MF. 35 personnes seront employées dans ce complexe, soit un équivalent de 27 temps plein. Mais, comme cela s'est produit à La Garde, les emplois induits seront très importants avec la restauration, les débits de boisson et autres installations qui profiteront de cette clientèle de cinéphiles fréquentant les lieux, venant de l'ouest du Var et de Toulon par les navettes maritimes du SITCAT » (CA).
Fenêtre-sur-Seyne, N° 20, page 2, juin-juillet 2000 : « Le multiplexe cinéma : 35 emplois - Le 4 mai 1999, la réalisation du complexe cinéma 12 salles par le groupe CGR a été autorisée sur le site des anciens chantiers. La gestion de cet équipement devrait conduire à la création de 35 emplois nouveaux. La fréquentation estimée à 600 000 visiteurs/an assurera des retombées réelles sur l'appareil commercial du centre urbain. Ce développement entraîneraégalement la création d'emplois indirects » (CA).

Fenêtre-sur-Seyne, N° 23, septembre 2000, page 2

2001
Var-Matin, 30 janvier 2001 : « Cinéma : polémique entre Paul et Paecht - Le maire a demandé publiquement au député de préciser ses positions à propos du complexe cinématographique, après avoir constaté la présence sur sa liste de l'auteur du recours - Des arguments « irrecevables » - Réponse... sous forme de questions » (CM).
Telex, 5 novembre 2001 : Interview d'Arthur Paecht, maire de La Seyne-sur-Mer : (...)
G.N. : « Alors que devient le site des chantiers navals ? ».
A.P. :
« Ce qui avait été prévu sur ce site est complètement incohérent. Nous avons là, au bord de mer, une promenade exceptionnelle et on nous proposait d'y installer un complexe cinématographique, mais il n'y a rien de plus fermé qu'un cinéma, il n'y a pas de fenêtre, pas d'ouverture et puis il faut un parking de 2 ha. Vous croyez qu'il n'y a pas mieux à faire au bord de mer qu'un parc à voitures ? A côté on voulait Installer l'IUFM c'est-à-dire qu'on allait obturer la vue sur la rade par un mûr de béton. Nous allons utiliser ce site pour changer l'image de la ville pour en faire une ville conviviale, aérée, pour l'IUFM et le cinéma nous les re déploierons vers l'ancienne menuiserie ».

2002
Var-Matin, 7 avril 2002 : « Fermeture de CPM - Les élus en visite » - « Les élus de l'opposition et de la Région sont venus visiter l'atelier et prendre un premier contact avec les salariés licenciés » (PrT).

2006
Var-Matin, 16 novembre 2006 : « La disette cinéphile sévit toujours - L'absence de grand écran se fait cruellement sentir dans la deuxième ville du Var » - « C'est un vrai manque, alors que la ville s'agrandit. C'est important, notamment pour tous les jeunes, qui n'ont pas le permis, ou ceux qui n'ont pas les moyens de se déplacer. Moi-même je vais régulièrement au cinéma, et j'irais volontiers plus souvent s'il y en avait un en ville » - « De manière générale, la culture est le parent pauvre du Var, il n'y a pas qu'à La Seyne. L'absence de cinéma y est choquante, surtout pour une ville qu'on présente en train de se dynamiser. La spécialisation par communes « à la TPM » qui veut que La Seyne soit consacréeau théâtre est nuisible » (PZ).

2007
Var-Matin, 14 janvier 2007 : « Arthur Paecht promet un cinéma dans l'ancien atelier mécanique » - « La Seyne aura ses salles de
cinémas ». « Cette promesse-là ne figurait pas dans mon engagement électoral de 2001, mais si nous tenons nos promesses, nous tenons aussi parfois celles des autres », a déclaré le maire. Cet engagement-là, je le fais aujourd'hui ». Il venait d'annoncer la prochaine « totale réhabilitation » du bâtiment CPM. Quatre projets sont en lice, et tous comportent les fameuses salles obscures qui font défaut à la deuxième ville du Var » - « La Seyne enfin sortie de l'ère du déclin » (CM).

Var-Matin, 14 janvier 2007

Fenêtre sur Seyne, n° 62, février 2007 : « Bâtiment CPM : réhabilitation en cinéma - Reste une dernière annonce, de taille, celle de la
réhabilitation du bâtiment CPM (Compagnie Provençale Méditerranée) : "Il s'agit là encore de protéger un momunent qui témoigne avec bonheur de l'architecture industrielle de notre passé naval. D'autres villes comme Londres, Génes ou Le Havre ont réussi des reconversions de ce type ! ", souligne Arthur Paecht. "Dans quelques mois, la Ville choisira l'un des quatre opérateurs encore en lice (NDLR : ILS ÉTAIENT QUINZE AU DÉPART). Un point est acquis, puisque tous proposent des salles de cinéma ! Cette promesse-là ne figurait pas dans mon engagement électoral de 2001. Mais si nous tenons nos promesses, nous tenons également parfois celles des autres !", conclut le maire avec humour ».

Var-Matin, 15 avril 2007 : « Cinéma et commerces à CPM : l'aménageur a été choisi - Un protocole a été signé en vue de la cession du bâtiment CPM à Foncière Altaréa » - « Pas de grande surface, ni de logements ou d'industries » - « La ville souhaite créer un nouveau lieu de vie entre le futur port de plaisance et le coeur de ville » - « La ville a finalement choisi de céder le bâtiment CPM, appartenant au domaine privé de la commune, et son assiette foncière. Ce qui soulève légitimement des inquiétudes sur les bancs de l'opposition. « Pourquoi ne pas avoir signé un bail emphytéotique, comme par exemple à Strasbourg (70 ans)?, a questionné Marc Vuillemot. Nous allons déposséder le peuple de La Seyne » - « Seule la cession pure et dure les intéressait, a avoué le directeur général des services. Sinon ils reportaient à Paris. « Alors que la ville avait fait le choix de la Foncière Altarea à l'issue de longues et âpres discussions, inspirées des exemples de Gênes, Nantes, Marseille ou encore Le Havre. L'adjoint Serge Daninos a par ailleurs insisté sur le caractère « synallagmatique » de la promesse de vente. C'est-à-dire qu'elle comporte des obligations réciproques (AT).



Var-Matin, 5 novembre 2007 : « Faut-il créer un cinéma ? - Le projet sera dévoilé à la fin du mois. Est-il pertinent ? La question se pose » - « Quel exploitant » - « Etude de marché » - « Les ateliers mécaniques devraient être transformés. Rénovés, ils porteront la prestigieuse signature de Jean-Paul Viguier » (PZ et PC).

Var-Matin, 5 novembre 2007

Fenêtre sur Seyne, n° 65, mai 2007, page 4 : « Il s'agit en effet de réaliser un ensemble commercial thématique axé sur la culture (salle de cinéma, enseignes de vente de livres, disques, etc.), les loisirs, le bien-être et l'équipement de la maison. Le site accueillera aussi des commerces et des services en lien avec le port (magasins d'accastillage, cafés, restaurants), des activités d'ingénierie, de recherche, d'enseignement et de formation ainsi que des espaces et services publics. La société Altaréa aura la charge de la définition du concept thématique autour d'un projet architectural d'intégration urbaine. Elle devra procéder aux études de faisabilité et de marchés qui permettront à la Ville d'apprécier la pertinence de l'opération. Enfin, le protocole prévoit aussi que la société foncière fasse des propositions relatives au stationnement et supportel'ensemble des frais et honoraires générés par ces études ».
Var-Matin, 22 décembre 2007 : « Premières esquisses du projet CPM - Au moins deux ans de procédures avant les travaux - La structure métallique du bâtiment sera mise en valeur dans l'aménagement du bâtiment, destiné à abriter des activités culturelles (notamment des
salles de cinéma) et créatrices d'emplois » (AT).

Var-Matin, 22 décembre 2007

2008
Var-Matin, 19 janvier 2008 : « Signature de vente retardée pour le bâtiment CPM - Le délai a été repoussé au 31 juillet pour « des raisons techniques - Dépollution pour la ville - Des repreneurs sont Intéressés, mais pas à n'importe quel prix », a précisé le maire qui « espère toutefois que la vente compensera les coûts - Quel repreneur ? - « Comment avez-vous choisi Altarea qui fait partie des groupes qui ont obtenu le marché du futur port ? » interrogeait Janine Foglino. « En fonction de ce qu'elle a réalisé ailleurs, notamment la reconversion des chais de Bercy ou encore à Gênes. Ils ont un savoir-faire. Et puis, je ne peux empêcher un groupe de participer à une délégation de service publie. La délibération était votée à une large majorité (29 pour, 7 contre, 1 abstention) » (CP).
Var-Matin, 28 juin 2008 : « Cinémas : dans l'est-Var, plein de nouveau - Toujours un projet à La Seyne : La mode des multiplexes a démarré dans le var. En juin 1993 était créé à la Garde le premier établissement de ce type en France: 12 salles, 2650 places. Dix ans plus tard ouvrait le Pathé Toulon Liberté: 9 salles, 1500 places. A eux deux, ils trustent une grande partie des entrées de l'aire toulonnaise (plus de 1,5 million d'entrées). Dans l'ouest du département, toujours, un projet de multiplexe est dans les cartons depuis... un certain temps à la
Seyne. Il s'intégrerait dans l'aménagement des anciens chantiers navals. Mais rien n'est lancé. Même si, assure la nouvelle municipalité, des opérateurs piaffent d'impatience et guettent "arme au pied" la concrétisation de ce dossier. En attendant, la seconde ville du département doit se contenter de la salle Apollinaire » (CA).
Var-Matin, 20 août 2008 : « Cinéma : les raisons d'espérer après un si long entracte - La deuxième ville du Var est orpheline depuis près de quinze ans d'offre cinématographique pérenne. Une absence que les amateurs ne comprennent toujours pas - Plusieurs projets tombés à l'eau - La deuxième commune la plus peuplée du département attend avec impatience la naissance d'un complexe, histoire de mettre fin à ce complexe culturel vieux de longues années... Celui-ci pourrait voir le jour dans une partie des anciens ateliers mécaniques réhabilités - « Étonnant pour unecommune de cette taille » - « Un petit cinéma suffirait » » (PZ).

Var-Matin, 20 août 2008

2009
Var-Matin, 20 mars 2009 : « Un accord bientôt finalisé pour les ateliers mécaniques - Un musée dédié à la Navale et un cinéma devraient voir le jour dans les anciens hangars CPM. La ville et Altarea sont presque tombés d'accord - Le projet revu et corrigé par Jean-Paul Viguier - Espace dédié à la mémoire des constructions navales mais aussi complexe cinématographique et activités commerciales (type discaire), le projet de conversion des hangars CPM sera bientôt sur les rails - Commerces différents de ceux du centre ancien - Sera livré dans... 3 ans ? » (OM).

Var-Matin, 20 mars 2009

Var-Matin, 14 mai 2009 : « Le cinéma fait son grand retour en centre-ville - 7e Art : Après six ans de disette, le théâtre Apollinaire renoue avec sa tradition cinématographique. Première ce soir à 18 heures avec « Anges et démons » - Alors que la grand-messe du cinéma international à débuté à Cannes, les Seynois peuvent se ravir deretrouver enfin une salle obscure en centre-ville » (OM et PZ).


2010
Var-Matin, 18 février 2010: « Ateliers mécaniques de la navale : Premières esquisses - Ces maquettes de l'architecte Jean-Paul Viguier ne constituent pas le projet acté de la rénovation des anciens hangars mais sont un « document de travail » - L'objectif de la municipalité est de créer un espace qualitatif et complémentaire aux commerces du centre-ville. (...) Mais déjà des rumeurs circulent en ville sur l'abandon de ce projet qui serait en quelque sorte mort-né. quelque sorte mort-né. Plusieurs sources évoquent les difficultés d'entente entre la société Cari qui doit construire le port et Altarea qui a en charge la réhabilitation de ces anciens ateliers mécaniques. L'ancien maire, Arthur Paecht, n'a pas hésité a lancer devant une centaine de personnes, ses « amis », réunis le 7 février au restaurant L'Hacienda, que le projet serait abandonné. La mairie réfute. La société Altérea contactée n'a pas, à l'heure où nous bouclons cette édition, répondu à nos sollicitations » (OM).

Var-Matin, 18 février 2010

Var-Matin, 18 octobre 2010 : « Atelier des chantiers : quel partenaire ? - Apple d'offres - Après les déboires avec le groupement d'entreprises chargé d'aménager le port, la ville change de stratégie pour réhabiliter l'ex-atelier mécanique - En l'état de la réflexion, la réhabilitation de l'atelier mécanique s'accompagnerait de sa reconversion en un espace « ludo-commercial ». La structure métallique du bâtiment serait préservée, et même fidèlement réhabilitée. Si tout reste ouvert quant à l'animation future du lieu, la ville veut, prioritairement, y aménager des salles de cinéma. Des commerces et services trouveraient aussi leur place sur le site. L'idée serait d'ailleurs d'installer quelques grandes enseignes. Enfin, parallèlement à la partie commerciale, des espaces d'exposition pourraient être proposés aux associations pour « faire vivre le lieu », tandis qu'un espace dédié aux professionnels (historiens, scientifiques...) serait réservé à la recherche et à l'archivage - Mais voilà, depuis 2007, rien ne se passe. La municipalité a, sans succès, accordé des reports successifs aux délégataires. Elle a fait jouer le jeu des clauses suspensives (il y en avait cinq), et a levé la dernière en prenant à sa charge la dépollution du site. Dès lors, le contrat devait entrer en vigueur. Nouvel échec. Face à l'impasse, la municipalité se dirige donc vers la résiliation de la DPP. Et change son fusil d'épaule » (MG).
Var-Matin, 12 novembre 2010 : « La reconversion de l'atelier mécanique fait l'unanimité - Majorité et oppositi.on se sont accordées sur la priorité donnée à la poursuite de l'aménagement du site des ex-chantiers navals - Qui va financer ? Fathi Bousbih (opposition PR) s'interrogeait tout de même sur les modalités du financernent de la réhabilitation de l'ancien atelier mécanique, craignant la "même conséquence que pour le port de plaisance ou les parkings " (dont les DSP ont été annulées ndlr). Arthur Paecht, soulevait davantage l'abandon (a priori définitif) du cinéma et la présence « contre productive », d'un casino à côtéde deux structures d'enseignement » (KM).

2011
Var-Matin, 18 février 2011 : « Site des chantiers : un demi-million d'euros pour « sécuriser » le projet - Hier, les élus ont validé le choix des partenaires chargés d'aider la Ville à piloter la procédure lancée pour la reconversion des lieux - Echaudée par l'échec de la délégation de service public (DSP) pour la construction du nouveau port de plaisance, la Ville avance désormais avec prudence. Ainsi, pour aménager le site des ex-chantiers navals (en créant un « espace muséal » dédié au patrimoine maritime, un parking souterrain de 1 000 places, et en envisageant la réhabilitation du bâtiment (CPM), la municipalité choisit la procédure du partenariat public privé (« ppp » ). Intérêt de cette démarche : elle permet de partager les coûts tout en gardant la mainmise sur le projet. Mais ce « ppp » étant « difficile à mailriser » , dixit le maire, la Ville s'attache les services d'entreprises à même de lui apporter « une assistance la plus pointue possible » - Dans la discussion, Christian Battle (opposition) a proposé que le futur espace ludique prévoit un bowling. Christian Barlo (majorité) souhaitait lui qu'on n'oublie pas un cinéma et/ou une salle des fêtes. Et Philippe Mignoni, adjoint à l'économie, espérait que l'activité commerciale incluse dans le projet serait "liée à l'économie de la ville, en l'occurrence à la mer et à la navigation". Au final, sur 44 votants, la passation du marché d'assistance technique a été approuvée par 31 voix (8 voix contre et 5 absentions) » (MG).

2012
Le Seynois, n° 22, mars 2011, page 6 : « L'avenir de l'atelier mécanique : (...) la réhabilitation d'un ancien espace industriel (ex ateliers mécaniques) réclame une étude approfondie en amont : « Il s'agit d'éviter les problématiques financières (stationnement) et techniques (port de plaisance) issues de l'ancienne mandature », pointe Claude Astore, adjoint à l'urbanisme. La dimension ludique et culturelle du futur bâtiment semble en tous cas faire l'unanimité : « Un cinéma et un lieu de mémoire sur l'activité industrielle de la Rade par exemple. Mais surtout pas un supermarché», martèle Marc Vuillemot (GA).
Var-Matin, 25 mai 2012 : « Bonnes nouvelles du port et des ateliers mécaniques - Le conseil de quartier Est et centre-ville a été l'occasion de faire le point sur les dossiers structurants : la reconversion des ateliers CPM pourrait faire l'objet d'un appel à projets - « On veut garder l'esprit du bâtiment et permettre une dynamique économique en créant notamment des emplois », développe M. Dalmas. On imagine donc différents commerces qui manquent à La Seyne, et pourquoi pas un cinéma, une salle polyvalente... ». Il n'est pas exclu que l'aile nord, la partie en tôle des ateliers, soit détruite. « L'essentiel étant de conserver la nef » - Le calendrier des travaux en juin 2013 - Le DGS avance même des dates. Si tout va bien, les candidatures pourraient être réceptionnées d'ici décembre prochain. Le temps des discussions et autres démarches obligatoires, le calendrier des travaux pourrait être connu d'ici juin 2013, La Ville restant propriétaire des ateliers, il s'agira d'un bail à construction. Les travaux de démolition et de dépollution seront à sa charge » (JP).
Le Seynois, n° 24, juin 2011 : « Site des ateliers mécaniques : le PPP avance - Projet Mouissèques, tel est le nom du projet de partenariat public-privé (PPP) sur le site de l'Atelier mécanique et ses alentours. Trois groupes de travail ont été respectivement constitués autour du musée, des ateliers mécaniques et du parking. La réflexion sur le musée est menée en concertation avec le milieu associatif (AMIANS, CRCN, HPS ... ) et entrepreneurial (CNIM, lFREMER). De l'utilisation de l'espace aux types d'activités, les choix seront arrêtés fin juin ».
Var-Matin, 2 juillet 2012: « Aménagement du hangar CPM : le concours est lancé - La Ville a ouvert un appel à projet pour aménager les ateliers mécaniques. Elle souhaiterait l'implantation d'un cinéma et d'une salle de conférence, mais exclut un supermarché - Le hangar CPM, appelé aussi bâtiment.des ateliers mécaniques, est le dernier vestige de l'époque des anciens chantiers navals. Jusqu'à présent, il n'a fait l'objet d'aucune réhabilitation - Dépollution du site : Malgré des travaux de dépollution de surface réalisés après la fermeture des chantiers navals, dans les années 1990, une étude des sols et des sous-sols réalisée en 2007 montre que des pollutions existent encore sur le site. La Ville considère ainsi que le site est encore "profondément" pollué. Ceci dit, pour éviter tout contentieux à ce sujet, la commune a décidé de laisser à la charge exclusive de l'opérateur toutes les études et les travaux de dépollutionet de désamiantage » (MV).
Var-Matin, 4 juillet 2012: « Les anciens ateliers CPM support du street art - L'artiste Alias Ipin a imaginé la fresque qui habille la façade du bâtiment, qui compte au patrimoine communal. Et il est prêt à poursuivre « l'habillage » - Nostalgie ou message d'espoir. A la vue de ce bras lançant un bateau en papier, les interprétations peuventêtre multiples » (JP).
Var-Matin, 19 novembre 2012 : « Cherche investisseur pour le hangar CPM - Alors que les ateliers mécaniques se dégradent, la Ville organise des visites avec de probables aménageurs pour « vendre » ses atouts - A l'f ntérieur, l'espace est immense : plus de 25 000 m2 aménageables. Au milieu des débris et détritus, quelques machines rappellent le passé industriel des ateliers mécaniques - Le bâtiment a connu ce.nt ans de vie ouvrière - Le hangar a été construit en 1907 et appartenait aux chantiers navals. La Compagnie Provençale de Mécanique a ensuite été créée en 1987 - (...) La précédente municipalité a cédé le hangar CPM à la société Altaréa, qui devait réaménager le bâtiment, en lien avec le futur port de plaisance. Là encore, c'est un échec : Altaréa et le délégataire du port, Cari, se retirent. Depuis, le site est à l'abandon » (MV).

2013
Var-Matin, 7 février 2013 : « La Seyne aura-t-elle (enfin) son cinéma ? - Le maire a révélé que les quatre candidats qui ont répondu à l'appel à projet pour l'aménagement du hangar CPM ont tous proposé d'y implanter un cinéma - Il y aura 8 à 10 salles selon les projets ».
Var-Matin, mercredi 24 juillet 2013 : « Demain, le conseil municipal scelle l'avenir du hangar CPM - Un groupement d'entreprises devrait voir le jour » (MV).
Var-Matin, vendredi 26 juillet 2013 : « La reconversion du hangar CPM est lancée - Les élus ont attribué hier le projet de transformation des ateliers mécaniques à un groupement d'entreprises. Un cinéma de 9 salles et un hôtel sont prévus - 25 000 m2 aménageables - "Nous avons reçu quatre bons dossiers mais un seul ne liait pas sa proposition à la réalisation de la délégation de service du port. Or, comme vous le savez, c'était une condition pour nous de séparer le projet de port de celui du hangar CPM », a précisé Marc Vuillemot. On se souvient en effet que sous la précédente municipalité, la reconversion du hangar était prévue dans le cadre de la DSP du port de plaisance. Celle-ci étant tombée à l'eau une première fois, le projet des ateliers mécaniques avait lui aussi été bloqué - L'ouverture du bâtiment est prévue en septembre 2016. le projet devrait générer la création de 170 emplois - 42 millions d'euros d'investissement - Les Seynois vont enfin avoir un cinéma » (MV).

Var-Matin, 26 juillet 2013

Var-Matin, jeudi 29 août 2013: « Nouveau projet de cinéma, nouveaux espoirs - Le groupe CGR prévoit la création d'un cinéma de 9 salles dans le hangar CPM. Depuis deux décennies, les tentatives sont restées vaines. Celle-ci résistera-t-elle aux élections municipales ? » - Le cinéma version Marc Vuillemot est prévu dans le hangar CPM réhabilité. Il s'agit du quatrième projet en vingt ans. Verra-t-il le jour comme prévu en 2016 ? - CGR vise La Seyne depuis longtemps. En effet, ce même groupe avait déjà été retenu à la fin des années 1990 pour le projet de cinéma que l'ancien maire Maurice Paul envisageait de créer sur le site des ex-chantiers navals. Mais le projet avait capoté après le recours d'une association et le changement de municipalité en 2001 - Vingt ans de projets inaboutis - Pour l'heure, le projet de cinéma existe encore sur le papier. Il devra ensuite être validé par la CDAC (Commission départementale d'aménagement commercial). Si les autorisations sont requises dans les prochaines semaines, les travaux de la réhabilitation du hangar CPM pourraient débuter en septembre ou octobre prochain, pour une livraison prévue en octobre 2016. Mais l'histoire enseigne qu'en matière de calendrier, mieux vaut être prudent ».
Le Seynois, n° 46, septembre 2013, page 4 : « Un site en mutation - En juillet, le conseil municipal a désigné les futurs opérateurs pour la réhabilitation des Ateliers mécaniques. Ceux-ci prévoient, entre autres, un multiplexe cinéma de neuf salles. Une image des Ateliers mécaniques après leur rénovation. Début des travaux programmé pour fin 2014. Ouverture en 2016 ».

Le Seynois, n° 46, septembre 2013

Var-Matin, 2 décembre 2013 : « Hangar CPM : un candidat évincé attaque la mairie - Maciej Adamowicz, mandataire du groupement non retenu par la Ville, est venu présenter ses arguments devant la presse - « Nous sommes convaincus que notre projet est le meilleur, et nous voulions le faire connaître aux Seynois », indique Jean Klein, représentant de la société Cegetec. De son côté, la mairie se montre confiante. « Cette candidature n 'a pas été jugée recevable car elle n 'était pas conforme au cahier des charges demandé. Nous avons fait les choses en toute transparence. « La justice en décidera », estime le directeur général des services, Thierry Dalmas » (MV).

2014
Var-Matin, samedi 22 février 2014: « Le hangar CPM attend sa grande métamorphose - Le groupe CGR et le cabinet d'architecte Ollivier, retenus par la Ville pour réhabiliter les ateliers mécaniques, se sont rendus sur place il y a quelques jours pour unevisite technique - Le hangar, source d'inspiration - Les porteurs du projet de réhabilitation et de transformation du hangar CPM sur les lieux. « Il faut de l'imagination » pour envisager une reconversion complète du bâtiment, sourit le directeur général de CGR - 42 M€ hors taxes : C'est la somme investie par le groupement CGR/lmmochan/Burgeap/AOA dans le projet de réhabilitation et de reconversion du hangar CPM, dont 4,5 millions d'euros pour la
dépollution du site - 40 ans : C'est la durée du bail qui sera signé entre la ville et le groupement. A terme, les équipements seront propriété de la commune. En attendant, la Ville percevra un loyer annuel de 24 000 euros. Le projet : Il prévoit un hôtel deux ou trois étoiles de quatre-vingts chambres géré par le groupe Accor ; un cinéma de neuf salles et une salle événementielle ; des activités ludiques sur 4 000 m2 ; des restaurants et bars sur 2 500 m2, des commerces et services pour 3 950 m2 - Les travaux de dépollution, qui s'avèrent importants, pourraient commencer début 2015 » (MV).


Var-Matin, 22 février 2014

Var-Matin, vendredi 14 mars 2014: « Marc Vuillemot dénonce des « méthodes de tyran » - La commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) a rejeté, hier, le projet de création de neuf salles de cinéma dans l'ex-hangar CPM. Le maire ne décolère pas - « Par leur vote, dénonce Marc Vuillemot, ces gens ont décidé que les Seynois n'ont pas besoin d'un cinéma. Impensable quand on sait que La Seyne est la seule commune de plus de 50 000 habitants en France à ne pas disposer de cinéma ! - Dans la foulée, le maire de La Seyne déplace ses critiques sur le terrain politique, ce qu'il s'était pourtant longtemps abstenu de faire. « Des pressions ont été exercées, assure-t-il. contre les hommes et les femmes qui siègent à la CDAC et qui, pourtant, représentent des institutions républicaines. On veut faire payer aux Seynois le fait de s'être donné un maire qui n'est pas dans la majorité départementale » - Dans son flot de critiques, MarcBrandissant un document de campagne du candidat UMP (qui propose la création d'un cinéma), Marc Vuillemot lance encore : « En tant que candidat aux élections à La Seyne, M. Vitel a une position. En tant que représentant du conseil général à la CDAC, il en a une autre. C'est de la schizophrénie ». Passée la colère, le maire de La Seyne finit par reconnaitre que, sur le fond, le rejet intervenu hier « n'est pas un drame », même si on perd six mois. En effet, le représentant de CGR va désormais saisir la Commission nationale d'aménagement commercial (CNAC). « Une procédure qui peut prendre entre quatre et six mois », estime Marc Vuillemot qui espère que, loin des enjeux politiques locaux, l'instance nationale validera le projet de neuf salles de cinéma à La Seyne.
Var-Matin, samedi 15 mars 2014: « Philippe Vitel : « On a pris le dossier à l'envers ! ». Voilà l'argument avancé par le député et conseiller général Philippe Vitel pour avoir dit non au projet - « La préfecture n'aurait pas dû nous demander de nous prononcer maintenant alors que nous avions demandé un report dans les deux mois suivant les élections, et surtout après le 24 mars, date à laquelle la cour administrative d'appel de Marseille statuera sur le recours qui porte sur les modalités d'attribution du marché à CGR ! » - Philippe Vite! n'en démord pas : « On ne peut pas se prononcer favorablement alors que l'on n'a pas étudié le projet dans sa globalité et que surtout, tous les recours ne sont pas purgés. On ne veut pas se retrouver dans la même situation que pour le casino ou encore le crématorium ! » - « Ce n'est pas une décision politique ! » martèle enfin Philippe Vitel, lui-même favorable à un projet de cinéma - en atteste son programme - dans le cadre de la campagne électorale à La Seyne, « oui je suis favorable à un cinéma, mais cette inversion (dans l'étude des projets ndlr) est inacceptable ! » - Pour CGR, « un refus lié à des querelles politiques ». Lorsqu'ils étaient venus fin février dernier pour une réunion sur site, les représentants du groupe CGR se mont raient confiants quant au sésame délivré par la CDAC. « On ne marche sur les plate-bande de personne », confiait alors Jocelyn Bouyssy, le directeur général de CGR Cinémas. Mais hier matin, c'était la douche froide. « C'est très décevant de voir que le refus de la CDAC est lié à des querelles d'hommes politiques et des guerres de pouvoir en période électorale. Si on avait pensé aux spectateurs, la décision n'aurait sans doute pas été la même. Visiblement, elle avait été prise avant, sans tenir compte du projet présenté. Nous n'avons d'ailleurs eù aucune explication », commente Robert Laborie, directeur du développement à CGR Cinémas, présent hier matin lorsque la décision de la commission a été rendue - A Six-Fours, on évoque « le risque de surcapacité » (KM).
Var-Matin, vendredi 4 avril 2014: « Hangar CPM : supérette ou supermarché ? - Durant la campagne des municipales, le candidat Philippe Vitel avait contesté la version de Marc Vuillemot qui assurait que la surface commerciale, prévue dans le futur hangar rénové, ne serait pas une « supérette » mais un « supermarché ». Pour argumenter, le candidat UMP se basait sur la délibération votée par le conseil municipal, le 25 juillet 2013, attribuant le projet de réhabilitation de l'atelier mécanique au groupement CGR/lmmochan. Le texte indique en effet que la future surface alimentaire occupera « 2237 m2 de surface de plancher ». Du côté de la municipalité, on précise que cette surface se divise, en réalité, en plusieurs espaces : 1350 m2 de rayonnages accessibles au public, 700 m2 destinés aux réserves du magasin, et 187 m2 de vestiaires et bureaux dédiés au personnel. A titre de comparaison, ajoute la Ville, « 1350 m2 de rayonnages, c'est moins que le Casino de l'avenue Garibaldi, qui en fait 1515 » - Cela étant, selon la classification commerciale officielle, une surface alimentaire de plus de 400 m2, c'est effectivement un supermarché. Dans l'entourage du maire, on précise que si Marc Vuillemot a qualifié le futur espace commercial de « supérette », c'était pour éviter la confusion, dans l'esprit du grand public, entre supermarché et hypermarché, les deux étant souvent « assimilés » - Outre la surface alimentaire, le projet prévoit la réalisation d'une quinzaine de boutiques dans le futur hangar CPM - Le recours en attente : Concernant la partie juridique du dossier, la cour administrative d'appel de Marseille a examiné, la semaine dernière, le recours déposé par M. Adamowicz, mandataire d'un groupement d'entreprises écarté de l'appel à projets - Le jugement a été mis en délibéré » (MG).
Blog de Marc Vuillemot, 3 octobre 2014 : « Complexe de cinéma : La Seyne même pas revancharde ! » - La nouvelle vient de tomber : La Seyne aura ses salles de cinéma ! Mais avec sept mois de retard... Pas rancuniers, et soucieux, eux, de l'intérêt général, les représentants seynois à la commission départementale d'aménagement commercial viennent de voter favorablement pour un projet toulonnais...
Il y a quelques jours se tenait une réunion de la Commission départementale d'aménagement commercial (CDAC), cette instance ayant à statuer sur l'ouverture des établissements commerciaux de plus de 1000 mètres carrés. Il s'agissait de donner - ou pas - le feu vert au projet d'installation d'une enseigne de produits de consommation courante dans les locaux de l'ancienne Caisse d'Épargne du Var que leur propriétaire, la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), met en vente à proximité de la Place de la Liberté à Toulon, après le transfert il y a quelques mois de son siège vers un nouveau bâtiment au quartier de La Rode.
Outre ceux des représentants d'associations d'usagers et consommateurs, cette commission que préside le préfet recueille les avis, par le biais de votes, des représentants élus de la commune d'implantation (Toulon en l'occurence), de l'intercommunalité (donc TPM), du Schéma de cohérence territoriale (le SCOT, c'est-à-dire le regroupement des 32 communes autour du "Grand Toulon", de Saint-Cyr à Collobrières), du Conseil général du Var, et des communes immédiatement voisines (pour le coup, c'est La Seyne qui joue ce rôle, représentée par notre maire-adjoint aux questions économiques, Anthony Civettini).
CE QUI PROFITE À UNE COMMUNE DE L'AGGLOMÉRATION PROFITE À TOUTES
Une majorité de votes favorables est nécessaire pour autoriser la mise en route d'un projet commercial. Ce fut le cas, et La Seyne, en particulier, n'a voulu freiner ni la possibilité de vente du bien immobilier de l'agglomération TPM, ni la dynamique économique toulonnaise, et a voté positivement. Tant mieux. Ce qui profite à une commune de l'agglomération profite à toute l'agglomération.
Mais pourquoi raconté-je cela ? Tout simplement parce que La Seyne n'est pas revancharde et qu'elle joue, elle, les intérêts du territoire et non les stratégies politiques à la petite semaine. Vous allez comprendre...
Cette commission, je la connais bien, puisque c'est elle qui a été saisie en février dernier pour donner son accord au lancement du projet de complexe cinématographique de neuf salles que le groupe MÉGA-CGR se propose de créer, aux côtés d'un hôtel et de commerces de loisirs, de culture et de bouche, dans le cadre de l'aménagement de l'atelier de mécanique des anciens chantiers navals, cette bâtisse industrielle de briques rouges que nous voulons réhabiliter pour mettre en valeur le patrimoine architectural de la construction navale et dynamiser notre cœur de ville.
MANOEUVRE POLITICIENNE CONTRE INTÉRÊT DU TERRITOIRE
La commission était alors composée de Philippe Vitel (Conseil général - UMP), Joseph Mulé (adjoint six-fournais représentant le SCOT - UMP), Christiane Hummel (TPM - UMP), Gilles Vincent (maire de Saint-Mandrier, pour les communes environnantes - UMP), et moi-même, en qualité de maire (PS) de la commune d'implantation.
On s'en souvient, mes collègues, contre toute attente puisque plusieurs m'avaient dit leur intérêt pour le projet, sans donner d'explication, et malgré les avis très favorables des services de l'État (culture, centre national de la cinématographie, et équipement) et des associations d'usagers et consommateurs, avaient alors voté unanimement contre notre projet de cinéma. Que n'avons alors nous pas entendu sur notre "amateurisme", notre "incompétence", et autres qualificatifs aimables ! Il est vrai qu'on était à un mois de l'élection municipale... et que l'un des membres de la commission était à la tête de la liste UMP adversaire de celle que je conduisais...
Les Seynois, en mars dernier, ont montré qu'ils n'étaient pas dupes de la manoeuvre politicienne à laquelle se sont prêtés mes collègues, fût-ce sur injonction partisane pour certains d'entre eux. Mais, il n'empêche, le projet de cinéma, plus que nécessaire dans la seule ville française de plus de 50.000 habitants qui n'en dispose pas, était bel et bien stoppé net. Et il m'a fallu saisir en recours la Commission nationale d'aménagement commercial (CNAC) devant laquelle j'ai plaidé la cause de notre projet de complexe cinématographique, à Paris, il y a une quinzaine de jours.
Le verdict est tombé. La Seyne aura son cinéma, ainsi qu'en atteste le document ci-dessous. Mais on aura perdu sept mois. Et je ne dis pas merci à ceux qui portent la responsabilité de cet inutile et stupide retard.
Var-Matin, 4 octobre 2014 : « Feu vert pour le cinéma - Le groupe CGR Cinémas vient d'obtenir l'autorisation de la Commission nationale de l'aménagement commercial pour les neuf salles de cinéma prévues dans le hangar CPM - Sur son blog, Marc Vuillemot titille encore les élus locaux qui avaient retoqué son dossier - « La Seyne n'est pas revancharde (...) et joue, elle, les intérêts du territoire et non les stratégies politiques à la petite semaine » - Joseph Mulé, premier adjoint au maire de Six-Fours, a siégé à la CDAC en tant que représentant du SCOT : « J'avais émis un avis défavorable par rapport à l'appréciation locale du dossier. Je me suis notamment basé sur l'avis du CNC (Centre naûonal du dnéma) qui, pour le projet de cinéma à Six-Fours, trouvent déjà que trois écrans c'était trop important par rapport à l'offre locale. Alors, neuf salles à La Seyne, cest beaucoup trop. Bien sûr qu'à la Seyne il faut un cinéma pour répondre à une attente légitime des Seynois, mais ce projet est de nature à déséquilibrer les cinémas de SixFours et Toulon. Il aurait fallu un projet plus modeste » - Gilles Vincent, maire de saint-Mandrier, a voté à la CDAC au titre des communes environnantes : « Je n'ai pas voté contre le cinéma mais contre le projet global qui comprenait une surface alimentaire, plus une quinzaine de magasins. Le maire fait croire que seul le cinéma était présenté en CDAC mais cest faux, j'avais demandé au secrétaire général de la préfecture qui m'avait confirmé que le vote portait sur la globalité du projet Or, un supermarché dans le hangar CPM achèverait le centre-ville de la Seyne. Depuis, j'ai appris que cela avait été retiré du projet, et je suis ravi que le maire m'ait écouté ! Les autres raisons de mon vote contre étaient la redevance de 24 000 euros versée à la mairie, qui ne me semble pas suffisante. Et l'insuffisance des places de parking. Mon vote n'avait rien de politique » » (MV).

2015
Var-Matin, vendredi 6 mars 2015 : « Nouveau grain de sable pour le projet de cinéma - Alors que le permis de construire devrait être déposé « avant l'été », le projet fait l'objet d'un recours déposé par la ville de Six-Fours. Marc Vuillemot regrette une démarche « inamicale » Six précieux mois perdus - La Seyne favorable au ciné de Six-Fours - Jean-Sébastien Vialatte : « Je défends les intérêts de Six-Fours. (...) Ce qui est inamical, c'est que les amis socialistes du maire de La Seyne, qui tiennent la majorité au conseil régional, ne nous versent pas la subvention promise » ».

Var-Matin, 6 mars 2015

Var-Matin, samedi 7 mars 2015 : « Le recours contre le projet de cinéma fait des vagues - Révélée en pleine campagne pour les élections départementales, l'information fait bondir à droite comme à gauche... mais pas pour les mêmes raisons -  C'est d'abord Sandra Torrès, conseillère régionale et responsable de l'opposition UMP-UDI au conseil murucipal, qui monte au créneau. « Même si je peux comprendre que le député-maire de Six-Fours défende les intérêts des Six-Foumais, la réalisation d'un cinéma à La Seyne n'est pas incompatible avec celui de Six-Fours. Pour ma part, affirme-t-elle, je défends l'intérêt des Seynois : pour eux et pour notre commune, il est crucial que le projet de reconversion des ateliers mécaniques avec son cinéma - que nous attendons depuis plus de quinze ans - se réalise. La Seyne, deuxième ville du Var, doit avoir aussi son cinéma ! ». Cela étant, Mme Torrès estime que « M. Vuillemot fait de la politique politicienne et ne dit pas tout : il faut rappeler que si le projet présenté à la CDAC en mars 2014 a été rejeté, c'est parce qu'il n'était pas recevable : il proposait, entre autres, peu de places de parking et, surtout, la réalisation d'une surface commerciale permettant la création d'un supermarché ». C'est donc ce dernier point qui, selon les élus UMP, a provoqué le vote négatif. Car, souligne Sandra Torrès, « depuis son premier mandat, M. Vuillemot a permis l'implantation de Grand Frais, l'extension d'Auchan, la non-réalisation du parking des Esplageolles... La Seyne n'a plus besoin de grandes surfaces ! Leur densification n'a entrainé que la chute des commerces du centre-ville ». Enfin, conclut Sandra Torrès, « puisque le nouveau projet proposé exclut la création d'un supermarché, je le soutiens ardemment car il permettra à la Seyne de prendre un nouvel essor économique et offrira aux Seynois une offre culturelle tant attendue. Il doit se réaliser, l'avenir économique, culturelle ettouristique de la Seyne en dépend » - De leur côté, dans un tract diffusé hier, les candidats de gauche aux élections départementales sur le canton La Seyne 1 ne manquent pas de faire, aussi, référence au recours du député-maire de SixFours. Ils dénoncent « un comportement purement politicien d'une droite incapable de solidarité territoriale ». Ils assurent que « la CDAC n'avait, l'an dernier, à se prononcer que sur le cinéma (et non sur les autres aspects du dossier) ». Enfin, ils rappellent que, dans un tract distribué il y a quelques jours par les candidats UMP/UDI aux cantonales, on pouvait lire ceci : « les cinémas à La Seyne, c'est l'Arlésienne, toujours promis, jamais fini... (sic) ». D'où ce commentaire des candidats de gauche : « Ils osent se moquer du retard pris par le projet, alors que le retard vient d'eux » (MG).
Var-Matin, 21 septembre 2015 : « Le cinéma à l'affiche pour début 2019 - Le nouveau calendrier prévisionnel de la création du futur cinéma a été dévoilé hier matin à l'occasion de la visite de l'ancien atelier mécanique - Dans le cadre des Journées du patrimoine, la visite commentée de l'ancien atelier mécanique aura surtout été, hier matin, une « projection » vers le futur cinéma, menée par Patricia Maffiolo, avec un film à l'appui. La responsable du projet pour la Ville a fait le point sur cette reconversion en « ensemble commercial et de loisirs » ainsi que sur son calendrier. Le projet de neuf salles de cinéma mais aussi de cinq restaurants, un hôtel trois étoiles, un village vacances famille, etc., déjà connu, le calendrier était le plus attendu par la trentaine de visiteurs présents. Car, le permis de construire aurait déjà dû être déposé, cet été. Mais il ne le sera finalement pas avant cet hiver « entre décembre et janvier » - « Pour déposer un permis de construire, il y a deux approches : soit on le dépose sans conciliation préalable, au risque de devoir revoir la copie ; soit on prend le temps de la conciliation et il sera déposé plus tardivement mais instruit plus rapidement », explique Patricia Maffiolo. La seconde approche a finalement été choisie. Et la sécurité du site a été abordée, avec les pompiers. Et l'étude d'impact va l'être, avec la Direction régionale de l'environnement et aménagement du territoire (Dreal) : « Le site pourra accueillir jusqu'à 4 900 personnes. Or; la loi demande une étude d'impact à partir de 5 000 personnes. L'Etat va donc sûrement la demander » estime la responsable municipale du projet. Et seront également sollicités les Bâtiments de France, la commission d'accessibilité... Bref, le temps va être pris afin d'éviter autant que possible un recours, sachant que « le maire de Six-Fours a été débouté » pour le sien, déposé en février dernier contre la décision de la Commission nationale d'aménagement commercial d'autoriser, en septembre 2014, la création du complexe cinématographique. Mais « le permis de construire sera bien délivré en 2016 » assure Patricia Maffiolo, « entre juin et septembre » estime-t-elle. Et les travaux débuteront « entre septembre 2016 et janvier 2017 »... après la dépollution du site : de son amiante, de ses hydrocarbures, de son plomb... et d'une éventuelle  « surprise » comme « le mercure trouvé dans le sous-sol du site du casino », rappelle Patricia Maffiolo. Mais, « on a compté large », conclut la responsable du projet pour la Ville, et le cinéma seynois devrait effectivement être réalisé début 2019 » (SH).
Blog de Marc Vuillemot, 5 mars 2015 : « Cinéma : Les Seynois n'ont-ils pas droit aux loisirs culturels ? - J'ai ainsi appris il y a deux jours que la ville de Six-Fours a saisi la justice pour obtenir l'arrêt du projet de cinémas sur le site de nos anciens chantiers navals ! - Six-Fours contre le cinéma à La Seyne (...). Je regrette toutefois cette démarche inamicale de notre commune voisine, mais n'en suis pas étonné, son représentant ayant déjà voté il y a un an contre ce projet utile aux Seynois lors de la réunion de la Commission départementale, ainsi que l'avaient également fait, sans explication plausible, les représentants du SCOT, de l'agglomération et du département. Ces votes hostiles avaient alors conduit à saisir la commission nationale qui, elle, a accordé l'autorisation, faisant malgré tout perdre six précieux mois pour la redynamisation du site des chantiers navals et le développement de l'offre culturelle de la seule commune française de plus de 50.000 habitants ne disposant pas d'un cinéma (...). Pour mémoire, La Seyne, quant à elle, avait donné un avis favorable à l'ouverture des salles de cinéma de Six-Fours. Je me réjouis d'ailleurs que ce projet six-fournais ait pu aboutir, élargissant et diversifiant l'offre en direction des 200.000 habitants de l'Ouest-Var et de leurs visiteurs - Des peaux de banane sous les pieds des Seynois... ».

2016
— (Vœux du maire de La Seyne à la population, 10 janvier) : « Dans les prochains jours, ce sera le dépôt du permis de construire du projet des Ateliers mécaniques puis, avant la fin mars, la signature du bail emphytéotique que nous allons signer avec les porteurs du projet, dont le groupe CGR, numéro trois de la diffusion cinématographique en France ».
Var-Matin, mercredi 13 janvier 2016 : « Vœux de Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours : En 2016, investissements prudents et quelques projets (...) : Une nouvelle salle de cinéma - La fréquentation du cinéma a pulvérisé les études de marché. On réfléchit donc à la construction d'une quatrième salle, de 100 ou 120 places. Ce qui permettrait d'améliorer encore l'offre. On a fait faire une étude pour savoir si c'est techniquement réalisable, et ça l'est. Reste à réaliser une étude de marché. Si c'est concluant, le cinéma sera agrandi. Je ne regrette vraiment pas ce cinéma. Ça donne de la vie à Six-Fours, surtout leweek-end et le soir » (JP).
Var-Matin, jeudi 14 janvier 2016 : « De l'ancien atelier mécanique au ciné, le scénario se précise - La transformation de l'ancien atelier mécanique en complexe cinématographique avec restaurants, hôtels et autres équipements ludiques et sportifs a été présentée hier - Rémy Vedeux (directeur de Quantum Development), Robert Laborie (directeur du développement de CGR), Franck Dondainas (président de Quantum Development), Patricia Maffiolo (référent de la Ville) et l'architecte Thomas Ollivier sur les lieux du site - Début des travaux à la fin de l'année - Après le dépôt du permis de construire, « avant la fin du mois », il faudra encore attendre l'obtention, espérée en « septembre ou octobre », en souhaitant qu'il n'y aura pas de recours. Et un peu de patience supplémentaire sera nécessaire jusqu'au début véritable des travaux, car il faudra déjà commencer par dépolluer le site de son amiante, de ses hydrocarbures, de son plomb... Le chantier sera véritablement lancé au terme de cette nouvelle année pour s'achever donc entre fin 2018 et début 2019. L'ancien atelier mécanique aura alors laissé place à neuf salles de cinéma (406 fauteuils pour la plus grande), cinq établissements de restauration, deux hôtels (80 chambres chacun), un parcours aventure de 1000 m2, un espace événementiel en mezzanine de 200 m2, un mail de 700 m2 dédié aux commerces (banque, presse, souvenirs, boulangerie...), un pôle ressourcement de 1500 m2 (cardio, fitness, sauna, coiffure...) et un espace activités de 2500 m2 (bureaux, coworking, séminaires, médical...), sans oublier 96 places de stationnement - Le tout dans un souci de « continuité de mémoire » : « La charpente a été conservée et sera apparente, ainsi que des vestiges de l'atelier placés sous verre, sous les pieds, avec un sol en transparence par endroits », précise l'architecte Thomas Ollivier.

Var-Matin, 14 janvier 2016

Le conseil municipal, les associations des anciens chantiers et le CIL des Mouissèques en ont eu « l'avant-première » hier matin lors d'une présentation... Avec la projection d'un film (en images de synthèse), évidemment » (SH).
— (Vœux du maire à la population, 10 janvier) : « Dans les prochains jours, ce sera le dépôt du permis de construire du projet des Ateliers mécaniques puis, avant la fin mars, la signature du bail emphytéotique que nous allons signer avec les porteurs du projet, dont le groupe CGR, numéro trois de la diffusion cinématographique en France ».
Le Seynois, n° 65, janvier-février 2016, page 9 : « Cinéma de La Seyne, ça repart ! Après le casino, un autre projet créateur d’emplois, de développement et de recettes : l’ancien atelier mécanique réhabilité en complexe cinématographique, culturel et touristique. « La Seyne a grand besoin d’un cinéma ! », Robert Laborie, directeur du développement de CGR Cinémas, en a toujours été convaincu. Le projet de multiplexe, présenté aux associations des anciens chantiers Amians et CRCN, au CIL des Mouissèques, ainsi qu’aux élus de tous bords, a reçu l’aval de tout le monde. Il est confié à Quantum Development et CGR Cinémas, 3ème opérateur cinématographique en France avec 413 salles, et 2e en nombre d’écrans. Robert Laborie prévoit au minimum, 450 000 entrées annuelles, sur le site. On pourra également compter sur 1750 places de cinéma. « Il y aura un large éventail de programmation. En France, 500 à 600 films sortent tous les ans. L’important n’est pas la grandeur de la salle, mais l’offre de quantité ». Leader du cinéma numérique en Europe, CGR est également le premier groupe indépendant français.

Le Seynois, n° 65, janvier-février 2016, page 9

Pôle de vie : Au cœur de l’ancien atelier mécanique, outre le multiplexe de 9 salles, qui s’étend sur 4500 m2, l’immense structure d’une surface de 25 000 m2 accueillera sur 3 niveaux : 5 restaurants (brasserie, pub…) sur 1250 m2, deux hôtels de 80 chambres chacun avec piscine située sous le toit, un parcours aventure de 600 m2 dans la charpente, destiné aux enfants, adolescents et adultes, un espace événementiel de 200 m2, un pôle de ressourcement et bien-être, des bureaux et cabinets médicaux sur 2500 m2 , un mail commercial sur le parvis avec services de proximité. « C’est un projet tourné à la fois côté ville et côté rade » explique Thomas Ollivier de l’Agence Ollivier Architectes (AOA). « Il n’est pas question ici de créer un ”centre-ville bis” rappelle Patricia Maffiolo, chargée du dossier pour la Ville, mais d’insuffler plutôt une nouvelle dynamique au centre, qui ne se trouve qu’à 7 minutes de marche ».
Hommage aux chantiers navals : Volonté architecturale de respecter le patrimoine, mise en valeur de la charpente métallique, la réhabilitation tient compte du passé naval de la ville, de sa mémoire : « Le sol sera transparent afin d’y insérer des vestiges des anciens chantiers » précise Rémy Vedeux, directeur de Quantum Development. L’Atelier mécanique, qui garde donc son nom, a toutes les chances d’attirer une clientèle de passage ou habituelle. « L’important, c’est que les gens reviennent en ville, que ce soit pour le casino ou pour le cinéma, car le jour où ils voudront autre chose, ils seront sur place », ajoute Thomas Ollivier. La zone de chalandise s’étend jusqu’à 25 minutes de La Seyne en voiture, coté Ouest de Toulon.
Livraison début 2019 : Le projet est financé à 100 % par le groupement d’entreprises CGR Cinémas et Quantum Development qui vont engager 42 M€ pour ce programme d’envergure. La Ville a opté pour une location sur 40 ans, via un bail emphytéotique. Chaque année, elle recevra 24 000 euros, indexés sur le coût de la construction. Au terme du bail, l’équipement lui reviendra. Courant janvier, le permis de construire a été déposé. Si tout va bien, les travaux pourraient commencer en septembre ou octobre 2016 et devraient durer 2 ans au minimum et 27 ou 28 mois, avec une marge de sécurité. «On commencera par la dépollution du site et par le nettoyage du bâtiment, qui en a bien besoin» commente Patricia Maffiolo. On peut donc espérer une livraison fin 2018 ou début 2019. Un projet qui sera rondement mené et qui comprend une étude de circulation : « On va déposer au cas par cas et on verra si on va à l’étude d”impact ». Quant au stationnement, 96 places sont prévues sur le site et avec le réaménagement du parking devant l’IPFM, près de 300 places seront donc disponibles, sans compter les 800 places alentour, à 7 minutes à peine.
Créations d’emplois : Quand le projet entrera dans sa phase de recrutement, 200 à 250 emplois seront créés sur l’exploitation. En attendant, le chantier sera bénéfique pour le commerce : «Pendant ces deux ans ou plus, les gens qui vont travailler sur le site vont manger et dormir sur place, ce qui va participer à l’économie de la Ville» se réjouit Robert Laborie. Après l’ouverture du casino, le début du chantier de l’entreprise Monaco marine, et le complexe cinématographique au sein d’un équipement ludique et culturel, La Seyne-sur-Mer assure sa visibilité au sein du premier département touristique de France.
Le cinéma, une histoire ancienne : Les jeunes générations l’ignorent peut-être, mais La Seyne-sur-Mer a eu quatre grandes salles de spectacles*, du début du XXe siècle, jusqu’en 1944 : l’Eden-Théâtre (construite en 1891) devenue ensuite le Comœdia, puis entre 1920 et 1923, les Variétés et le Kursaal, (appelé le Rex en 1937) et l’Odéon, édifié au milieu des années 30. Le 29 avril 1944, une bombe pulvérise le Comœdia et endommage les Variétés, qui ne réouvrira jamais. Dans les années 50, l’A.B.C. ouvre ses portes [en 1975, loué par la Ville, il est rebaptisé théâtre Guillaume Apollinaire]. Autour des années 60, l’Odéon, le Rex et l’A.B.C fonctionnent régulièrement, et en été, on peut également voir des films dans la salle du casino des Sablettes. Mais à partir de cette époque, la télévision entre peu à peu dans les foyers, et la fréquentation des cinémas décline, jusque dans les années 80, où les salles ferment. A partir de là, toutes les tentatives de relance d’un cinéma à La Seyne, échoueront, les unes après les autres. Bonne nouvelle, d’ici trois ans, les Seynois auront le plaisir d’aller au cinéma, chez eux. Comme au bon vieux temps… (CC).
* Lire l’interview que Laurent Grosso, le plus ancien projectionniste des salles de cinémas à La Seyne-sur-Mer, avait accordée à la rédaction du Seynois, dans la rubrique ”Mémoire” du n° 48 de novembre 2013.
Var-Matin, jeudi 8 septembre 2016 et jeudi 15 septembre 2016 : « Les programmes des cinémas dans le Var du 7 au 13 septembre 2016 et du 14 au 20 septembre 2017 - Quinze (15) villes du Var peuvent afficher leurs programmes, mais on ne voit toujours pas apparaître le nom de La Seyne-sur-Mer... ».

Var-Matin, 8 et 15 septembre 2016

Var-Matin, mercredi 23 novembre 2016 : « Ex-atelier mécanique : le permis du cinéma attaqué - C'est l'élue d'opposition Sandra Torres (LR) qui a ramené le sujet du complexe cinématographique sur le tapis. Une question, mine de rien , récurrente depuis 20 ans (1) : « Où en est le chantier des ateliers mécaniques ? - Le projet de cinéma dans les ateliers mécaniques est prévu pour 2019 ».
(1) Voir le précieux récapitulatif réalisé par l'historien local Jean-Claude Autran sur http://jcautran.fre.fr.

Var-Matin, 23 septembre 2016

2017
Var-Matin, samedi 7 janvier 2017 : « Lors de ses vœux jeudi soir au casino Joa, le maire de La Seyne a souligné l'importance que revêt le potentiel de sa commune dans la création de la future métropole qu'il veut juste et équitable - « le démarrage imminent du chantier de l'Atelier mécanique avec ses neuf salles de cinéma, ses deux hôtels, ses commerces de bouche, de loisirs et de culture... » ».
Var-Matin, lundi 16 janvier 2017: « Reconversion d'une friche à La Seyne : Le projet de cinéma attaqué - Pourquoi ils attaquent le permis du futur cinéma - La Seyne Environnement Méditerranée a déposé un recours devant le tribunal administratifpour s'opposer à la réhabilitation du bâtiment de l'ex-Atelier mécanique. Explications » (MAD).

Var-Matin, lundi 16 janvier 2017


Var-Matin, jeudi 23 mars 2017 : « Un bel hôtel, premier client de l'atelier mécanique - La commercialisation des commerces, restaurants, bureaux du projet de reconversion de l'atelier mécanique est lancée. Rencontre avec le chasseur d'enseignes - Sur quel délai va s'étendre la commercialisation ? - Pouvez-vous déjà annoncer l'arrivée d'une enseigne ? - A-t-on une idée du genre de commerces attendus ? - Avez-vous une sorte de cahier des charges, avec des catégories de commerces à trouver ? - Vous privilégiez les grandes enseignes, les « locomotives »... - Quelle est la clientèle visée par ce futur centre ludo-commercial ? - Et les bureaux ? » (JP).
Var-Matin, mardi 4 avril 2017 : « Projet de cinéma à La Seyne : On efface tout ? » - « La justice porte un rude coup au projet de complexe ludo-commercial, qui était prévu à la place de l'atelier mécanique en 2019 - Le mauvais film du projet de cinéma continue... Le tribunal annule la délibération de 2013 par laquelle les élus de La Seyne désignaient les entreprises censées réhabiliter l'Atelier mécanique. Le projet serait repoussé sine die - Aux dernières nouvelles, les premiers coups de pioche sur la friche industrielle de l'Atelier mécanique, dit aussi hangar CPM, devaient intervenir juste après l'été. Sauf que plus rien, aujourd'hui, ne permet de dire que ce sera effectivement le cas. Qu'un complexe cinématographique, agrémenté d'hôtels et de structures ludo-commerciales, comme cela était prévu, verra bien le jour fin 2019. Ou verra le jour tout court, d'ailleurs. La faute à l'association Environnement Méditerranée, qui a récemment attaqué le des candidats qui motifs « écolos ». Oui. Mais celui-ci ne serait pas suspensif de la décision du TA. Son délai d'examen - plusieurs mois, au moins - retarderait donc d'autant les travaux... si d'aventures l'appel était entendu. Dans le cas contraire, il faudrait sans doute reprendre les démarches à zéro. Même pas. Sur ce point, la procédure suit son cours. C'est en fait un groupe d'entreprises évincé de l'appel à projets en 2013 par le conseil municipal et qui, il y a quatre ans, avait attaqué ce choix devant la justice, qui vient de se voir donner raison par le tribunal administratif. Explication d'une décision qui pourrait être lourde de conséquences - Alors qu'on pensait que la friche de l'atelier mécanique vivait ses dernières heures, il se pourrait bien que le projet de complexe cinématographique ait du plomb dans l'aile... - Que dit le tribunal ? - Qu'est-ce qui est reproché à la Ville ? - La Ville peut-elle faire appel ? - Un recours classique - « Le permis de construire que nous avons contesté devant le tribunal administratif est de ce fait dépourvu de toute légalité, puisque l'occupant des lieux visés par le permis... n'a plus de droit pour l'occuper et yfaire des travaux (GD) » - Un grand écran qui se fait désirer depuis 27 ans » (MAM).

Var-Matin, mardi 4 avril 2017

Var-Matin, samedi 8 avril 2017 : « Atelier mécanique [au conseil municipal] : le maire ultra-confiant » - « Le calendrier sera respecté - « Il faudrait peut-être songer à vous entourer différemment (...) La sécurité juridique de vos actes est largement mise en défaut M. le maire », a déclaré Jean-Pierre Colin (UDI) - « Je le dis, comme ça au moins tout le monde est au courant : il manquerait soi-disant une pièce au dossier... Sauf qu'elle y était dans le premier jugement», a affirmé Marc Vuillemot ».
Var-Matin, vendredi 19 mai 2017 : « Atelier mécanique : « Le projet prêt à être lancé » - « Confiants pour une inauguration en 2019, les opérateurs de la requalification de l'ex-équipement industriel seynois attendent une décision du tribunal administratif pour débuter les travaux - La métamorphose de l'ex-atelier mécanique en complexe cinématographique multiplexe de neuf salles, deux hôtels, cinq restaurants, une boulangerie, un pôle de ressourcement et de loisirs, différentes cellules commeciales et de services - dont 2 800 m2 de bureaux - et des places de parking, pourrait intervenir d'ici 2019. Marc Vuillemot, le maire (au centre) a accueilli et s'est entretenu avec Rémy Vedeux, directeur général montage d'opérations de l'opérateur Quartus, et Anne Parei, chargée d'opérations à Quartus - Quid du recours déposé par Environnement Méditerranée en janvier ? Pour la Ville et les opérateurs, au regard notamment du passé et des équipements déjà réalisés sur le site, les trois arguments développés par Environnement Méditerranée pour attaquer le permis de construire ne tiennent pas :
- La loi Littoral qui n'est pas respectée : le casino Joa ou Monaco Marine ont déjà été réalisés, dans une continuit é urbaine existante qui autorise de déroger à la bande des 100 m sur laquelle la loi Littoral interdit toute construction.
- Les prescriptions du PLU violées : un permis de construire a été légalement accordé.
- Une dépollution du site insuffisante : la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), compétente en matière de dépollution, a accordé toutes les autorisations » (JMV).

Var-Matin, mercredi 28 juin 2017 : « L'aventure de l'atelier mécanique » - « Aux côtés de Julie Castellani, directrice de la Maison du patrimoine, l'équipe et les anciens qui ont mis sur pied cette exposition - Une relance avec CPM - Un grand projet pour La Seyne : Cette exposition coïncide avec l'aboutissement, proche, d'une reconversion culturelle, commerciale et touristique de l'imposante friche industrielle. Les cinémas CGR et le groupe Quantum, à qui la ville de La Seyne, a confié le site, investissent 40 millions d'euros pour y aménager, dans moins de deux ans, un cinéma multiplexe, de l'hébergement hôtelier, des locaux commerciaux et professionnels... » (JD).

Var-Matin, mercredi 28 juin 2017

Var-Matin, samedi 1er juillet 2017 : « L'Atelier mécanique entre au patrimoine » - « Devant l'affluence des invités, venus inaugurer l'exposition sur le mythique Atelier mécanique des anciens chantiers navals, les discours officiels ont été déplacés sur la placette Bourradet. Les élus, avant de rendre hommage aux ouvriers qui ont fait de la résistance au démantèlement programmé, ont tenu à remercier l'équipe de la Maison du patrimoine. C'est avec la prise en main des récits, des documents et de l'histoire de cette aventure que Julie Castellani, Béatrice Tisserand et Christian Calabrèse ont pu réaliser cette mostra didactique. En présence des principaux acteurs de cette aventure humaine et sociale, le maire a rappelé les grandes dates qui ont marqué cet immense bâtiment de briques, de fers et de vitres, sauvegardé avec ténacité par ses ouvriers, Barbesant, Giana, Bart, Lorca, Beretta, Guisti et par Jacques Le Drogo, avec le soutien du syndicaliste Raymond Dimo. La mémoire des hommes rejoint dans cette exposition (ouverte jusqu'au 22 septembre), la mémoire d'un Atelier mécanique qui va renaître avec d'autres ambitions. D'ailleurs, les projets de son avenir sont également exposés à la Maison du patrimoine, place Bourradet » (JD).
- Var Azur, 11 juillet 2017 : « La Seyne-sur-Mer : les Ateliers mécaniques s'exposent » - Interview de Julie Castellani, responsable de la Maison du Patrimoine : « Les Ateliers Mécaniques de la Seyne-sur-Mer reprennent vie à la Maison du Patrimoine. Une exposition veut ainsi faire perdurer la mémoire des travailleurs des chantiers navals. Un dernier hommage avant la transformation des ateliers en cinéma multiplex ».



Var-Matin, mardi 12 décembre 2017 : « Chantier du ciné à La Seyne : cette fois, si, si, c'est parti ! » - « La Ville lance le désamiantage d'un premier bâtiment lundi. Pour le cinéma, le gros du chantier est encore suspendu à une décision de justice.  S'il n'y a pas de nouveaux retards, le multiplexe pourrait ouvrir en 2020 - (...) vu l'ampleur du chantier qui doit suivre : destruction de la nef la plus au Sud pour en reconstruire une nouvelle, et aménagement d'un pôle loisirs de 21 000 m2 (neuf salles de cinéma gérées par CGR, deux hôtels, une zone bien-être, des bureaux, des restaurants, des commerces...), dans le « squelette » existant de !'Atelier mécanique. Une chose est sûre, l'année prochaine, tout le monde devrait être fixé. Le maire, « optimiste », espère même voir le projet se concrétiser début 2020. Pile pour la sortie de Star Wars épisode IX » (MAD).

Var-Matin, mardi 12 décembre 2017

Var-Matin, mardi 16 janvier 2018 : « Le permis du cinéma devant le tribunal le 23 janvier » — « Cette fois, on ne va plus tarder à savoir. Savoir si les arguments de la confédération Environnement Méditerranée auront raison du permis de construire du futur cinéma de La Seyne (...). Les trois idées force des opposants : « Ce projet ne respecte pas la loi Littoral, propose trop peu de places de stationnement et une dépollution du site très insuffisante » (MAD).
Var-Matin, mercredi 17 janvier 2018 : « Erratum : le permis du ciné pas encore devant le TA » - « Contrairement à ce que nous avons écrit dans notre édition d'hier, l'affaire concernant le permis de construire du cinéma ne sera pas examinée le 23 janvier (c(est le programme immobilier de Bois Sacré qui le sera). Pour le futur multiplexe, le date d'une audience au tribunal n'est toujours pas arrêtée ».
Var-Matin, mercredi 16 février 2018 : « Ciné 83 de retour » - « Dans le 2e ville du Var, privée de cinéma, des séances vont avoir lieu dans la salle de spectacles du casino. Joa s'est associé à Ciné 83. Premières projections le 25 février avec Les Tuche 3 et La ch'tite famille » - « Le casino Joa tisse sa toile avec Ciné 83. À partir du 25 février, l'établissement de jeux de La Seyne proposera deux séances de cinémahebdomadaires, le dirr,anche, dans sa salle de spectacles » (MG).
Var-Matin, samedi 3 mars 2018 : « Les engins ont rasé une partie de l'ancien hangar CPM » - « La première étape visible, après le désamiantage, du grand projet de centre ludo-commercial de La Seyne. Mais un recours n'est toujours pas jugé... » - « La partie Est de l'atelier mécanique a été détruite - A La Seyne, les engins de éhantier viennent de finir de découper et évacuer le squelette métallique du grand bâtiment qui jouxtait le projet de complexe ciné aux Moissèques. Le point sur les travaux » (MAD).

Var-Matin, samedi 3 mars 2018

Var-Matin, mardi 27 mars 2018 : « Atelier mécanique : 6023 signatures pour le cinéma » - « Voilà près de 40 ans que le dernier "spécimen " a disparu et, pourtant, la possibilité d'en revoir un n 'a jamais été aussi proche. En témoignent les travaux de désamiantage et la des truction de la partie est de l'ancien atelier mécanique, qui fait l'objet d'un grand projet de restructuration. Un complexe commercial et ludique, où le cinéma aura toute sa place. Andrée Patiès et André Barbero, administrateurs du CIL (Comité d'intérêt local) des Mouissèques, ont monté un collectif pour défendre leur quartier (...). Lancé en 2012, ce programme mêlant hôtellerie, restaurants, commerces (Quartus) et cinéma (CGR : Circuit Georges Raymond), a été fortement ralenti par un recours déposé en2016 par la Confédération Environnement Méditerranée » (SM).

Var-Matin, mardi 3 avril 2018 : « La confédération Environnement Méditerranée justifie son recours contre le projet de cinéma » - « « Nous ne sommes pas opposés à ce projet sur le fond, mais nous restons vigilants sur les conditions de sa réalisation, sachant notamment que le sous-sol est pollué et que les mesures de dépollution préconisées nous paraissent peu adaptées et bien légères. Nous ne voulons pas un autre scandale sanitaire comme cela a été le cas pour l'amiante. On ne connaît pas, à l'heure actuelle, l'impact de ce type de pollution sur la santé ». « Pour ce qui concerne la loi littoral, poursuit-il, « nous nous sommes rendus compte que la reconstruction de la nef située côté mer serait plus large, avec un empiétement sur la bande des 100 mètres » (...). Alors quel calcul bénéfice-risque-conformité pèsera
dans la balance ? La justice devrait trancher cet été » (SM).

Var-Matin, 13 octobre 2018 : « Atelier mécanique : dans l'attente du tribunal » - « Contrairement à ce que disent les rumeurs, le projet n'est pas abandonné par la ville ».

Var-Matin, 13 octobre 2018

Page Facebook de Madame Sandra Torrès, 10 novembre 2018 : « Une fois de plus, un magnifique projet pour notre Ville qui tombe à l’eau ! » - « Le projet de cinéma que j’ai soutenu en conseil municipal mais rattrapé par l’amateurisme de la majorité. Les Seynois ne verront pas le nouveau site des ateliers Mécaniques promis en 2019… Le projet des Ateliers Mécaniques tel que prévu (cinéma et centre commercial) et montré en vidéo aux administrés n'aura pas lieu !
Petit rappel aux Seynois : Par un jugement du 24 mars 2017, le tribunal administratif de Toulon avait annulé l’appel à projet des Ateliers Mécaniques et ce, à la demande d’un groupe concurrent évincé (Hôtel All Suite Resort, cinéma Kinépolis et salle d’escalade Altissimo). La mairie de la Seyne, avec Immochan et CGR Cinémas (le groupe retenu) avaient eux fait appel de ce jugement. Sans attendre le résultat, Le Maire faisait alors état de sa confiance totale dans cette procédure et son résultat !
Qu’en est-il aujourd’hui ? 8 octobre 2018 : la Cour administrative d’appel de Marseille rejette tous les arguments de la mairie.
Que dit le Maire ? L’appel d’offre ne concernait qu’une phase préparatoire. Dans tous les cas, un autre contrat serait nécessaire. La mairie promet-elle un projet de cinéma pour 2019 mais sans lancer la bonne procédure ? La Cour administrative d’appel de Marseille n’est pas convaincue ! Elle juge l’argument du Maire non recevable ! L’annulation est bien due à un manque de transparence dans la procédure. La Municipalité a fait le choix de faire analyser les offres de projets par une commission technique, ce qui n’était pas obligatoire. Problème : aucun document ne prouve que les 3 autres offres ont été étudiées par cette même commission ! La mairie s’est donc révélée incapable de suivre la procédure qu’elle avait elle-même choisie. Cette seule raison suffit à annuler tout l’appel à projets.
Que répond la Municipalité en place ? La commune ne s’est pas arrêtée là et affirme que les 3 autres offres conditionnaient leur participation à la réalisation du port et que cette clause suspensive était rédhibitoire.
Dans la réalité, les groupes All Suit Resort, Kinépolis et Altissimo avaient simplement négocié avec SIFA l’ex délégataire du futur port (qui ne verra pas non plus le jour !), afin de réaliser un parking commun de 800 places. La Cour a jugé que la commune avait commis une erreur manifeste d’appréciation en voyant là une clause suspensive, seconde raison justifiant l’annulation de l’appel à projets !
Que dire aux Seynois ? La vérité ! L’annulation et donc la non-réalisation à court-terme du cinéma, ne sont donc que la conséquence des erreurs de la mairie, incapable de s’astreindre aux procédures qu’elle choisit. Elle semble analyser de manière très superficielle des dossiers présentant pourtant des enjeux majeurs pour les Seynoises et les Seynois. Après le Parking des Espagnoles, les DSP du port, un énième structurant débouté par la justice... A la Seyne on fait toujours moins en dépensant plus l’argent des contribuables ! Jusqu’à quand ? ».

Var-Matin, 13 novembre 2018 : « Le projet de cinéma enterré ? La ville dément » - Le jugement rendu par la cour administrative d'appel de Marseille ne porte pas préjudice au lancement du projet de reconversion de l'Atelier mécanique, assure la municipalité - Désormais, répète la municipalité, le seul obstacle au lancement des travaux de réalisation du complexe cinématographique est le recours contre le permis de construire. Mais pour l'heure, aucune date d'audience n'est fixée par le tribunal administratif de Toulon » - « Le seul risque qui pèse encore aujourd'hui sur le projet, poursuit Marc Vuillemot, c'est le recours contre le permis de construire déposé par la Confédération Environnement Méditerranée. Et cela fait deux ans que nous attendons que le tribunal administratif de Toulon statue. Sans ce recours, nous serions en phase finale du projet puisque les travaux devaient commencer début 2017... » (MG).

Var-Matin, 13 novembre 2018

Var-Matin, 28 novembre 2018 : « Cinéma... bis repetita » - « Face aux interventions de l'opposition, le maire a dû réexpliquer que le projet de cinéma dans l'Atelier mécanique n'était pas arrêté suite au jugement de la cour administrative d'appel de Marseille (nos éditions précédentes), mais en attente du jugement du recours contre le permis de construire. Marc Vuillemot a été amené à redire également que « le nombre de places de parking avait été validé par la CNAC, sans compter que le porteur du projet s'est engagé à aménager cent places de stationnement de plus que prévu ». Et Marie Bouchez, 5e adjointe, d'estimer que « ce projet s'intégrera aussi avec le BHNS et l'intermodalité avec les bateaux. Si vous réfléchissez toujours en terme de voitures, vous êtes à côté du sujet d'avenir ». Pour sa part, Nathalie Bicais (LR) qualifiait le projet « d'usine à gaz, parce qu'il inclut la réhabilitation du bâtiment, l'installation de restaurants, d'hôtels, de commerces et de bureaux, en plus des salles de cinéma ». Et de demander instamment à la Ville d'entretenir les abords du site qui est« dans un état déplorable».
Var-Matin, 29 novembre 2018 : « Cinéma dans l'ex-atelier mécanique : la « CEM » ne lâche rien » - « La Confédération Environnement Méditerranée, qui a attaqué il y a deux ans le permis de construire du cinéma dans l'ex-atelier mécanique, ne lâche rien. La « CEM » assure en effet avoirt ransmis au tribunal administratif de Toulon l'arrêt du 8 octobre dernier de la cour administrative d'appel de Marseille, qui relève un « vice de procédure » quant au choix de l'opérateur pour mener la reconversion du site. « Notre assodation, prenant en considération l'intérêt des Seynois, s'inquiète du souhait de la municipalité à continuer l'affaire devant le Conseil d'État, selon une procédure longue et coûteuse pour les contribuables ». La Ville appréciera... ».
Var-Matin, 7 décembre 2018 : « Un ciné dans l'atelier mécanique : « Ça se jouera dans une quinzaine » - « Le 18 décembre, dans deux semaines, le Tribunal administratif de Toulon se penchera sur la requête en annulation du permis de construire (déposée par la Confédération Environnement Méditerranée il y a plus de deux ans, ndlr), explique ainsi l'édile. Si par malheur la justice administrative donnait un coup de frein au programme, cela pourrait signer l'arrêt de mort de cet acte de reconquête urbaine si indispensable à notre territoire - « Une pétition de 6 000 signataires » » (MAD).

Var-Matin, 7 décembre 2018


Var-Matin, 19 décembre 2018 : « Vers un happy end pour le projet de cinéma ? » - « Hier, au tribunal administratif de Toulon, le rapporteur public a rejeté en bloc les arguments de l'association qui avait attaqué le permis de construire sur le site du chantier naval - Pas d'erreur d'appréciation du maire - Un grand écran qui se fait attendre depuis 28 ans - Et maintenant... » (MAD).

Var-Matin, 19 décembre 2018

Var-Matin, 15 janvier 2019 : « Site des anciens chantiers : La justice dit oui au cinéma ».
Blog de Marc Vuillemot, 15 janvier 2019 : « Cinémas, hôtels et services dans l'Atelier mécanique : la justice donne raison aux Seynois !
Le tribunal administratif de Toulon a rendu, hier lundi, son jugement qui rejette le recours déposé contre le permis de construire de « l'Atelier mécanique », cette friche industrielle de nos anciens chantiers navals qui doit être réhabilitée et mise en valeur pour accueillir cinémas, hôtels, commerces de bouche et de loisirs, bureaux et services.
La Seyne peut enfin pousser un « ouf ! » de soulagement...
UN TIERS DE SIÈCLE D'EMBÛCHES, PAS TOUJOURS FORTUITES...
Depuis des années [près de trente, ainsi que le raconte sur son blog un de nos érudits locaux, Jean-Claude Autran...], mes concitoyens demandent en effet que La Seyne ne soit plus la seule ville de France de plus de 50.000 habitants à ne disposer d'aucune salle de cinéma.
Beaucoup de travail, de patience, de persévérance, auront été nécessaires pour parvenir à cette avancée décisive.
Que d'efforts pour notre municipalité, ses élus et ses fonctionnaires !
J'ai moi-même été contraint, en 2014, d'aller défendre la cause seynoise à Paris, devant la Commission nationale d'aménagement commercial statuant en matière cinématographique. C'était, à l'époque, pour abattre un énième obstacle dressé devant notre projet, pour des raisons politiciennes.
Fort heureusement, les investisseurs ne se sont pas découragés. Et la Ville a, de son côté, procédé à la part de travaux qui lui incombait.
ÉLUS, FONCTIONNAIRES, INVESTISSEURS, CITOYENS, ASSOCIATIONS, ONT TIRÉ DANS LE MÊME SENS
C'est une bonne nouvelle pour la dynamique communale et métropolitaine.
Réagissant à la décision de justice, l'un des responsables du groupe Quartus, porteur du projet, m'a adressé un SMS de satisfaction : « Bonjour, Monsieur le maire, et meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui semble vouloir nous apporter la réussite de notre projet commun. Je me félicite de la décision du tribunal et vous confirme tout l'engagement que nous avons pour ce dossier, dont nous pourrons lancer les travaux dès que nous aurons signé le bail. »
Oui, les Seynois, comme les opérateurs, Quartus et CGR, peuvent être satisfaits. Mais aussi grandement remerciés, comme tous les fonctionnaires communaux qui s'y investissent, dont Patricia Maffiolo, chargée du dossier, l'équipe du service juridique autour de sa chef Jacqueline Audibert, et l'équipe du service de l'urbanisme autour de son directeur Olivier Burté, d'avoir accompagné la démarche et de nous avoir encouragés à ne pas baisser les bras après dix années d'embûches, dont certaines n'étaient pas le fait du hasard...
Var-Matin, 16 janvier 2019 : « Cinéma : début des travaux en mai ? » - « Après le jugement rendu lundi, et même s'il reste une voie de recours au requérant qui conteste le permis, l'opérateur Quartus espère démarrer le chantier avant l'été - Après une dernière phase administrative et de marchés, les travaux pourraient débuter au printemps, pour une durée estimée à deux ans - Le bail signé en mars ? - Un appel possible » (MAD).

Var-Matin, 16 janvier 2019



 



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