La Seyne-sur-Mer (Var) Histoire de La Seyne-sur-Mer (Var)

Encyclopédie des rues, chemins, places, quartiers et édifices de La Seyne-sur-Mer

Lettre A

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NB. Les textes en noir correspondent aux dénominations actuelles, ceux en vert correspondent aux dénominations anciennes ou à des termes faisant encore l'objet de recherches, ceux en bleu souligné correspondent à des liens interactifs vers d'autres pages du site ou vers d'autres sites internet.

Nom actuel

Origine de l'appellation

Localisation

Histoire

Dimensions (en mètres)

Abattoir

Établissement où l'on abat et où l'on prépare les animaux destinés à la consommation.

Jusqu'en 1889, l'abattoir (appelé l'égorgerie) se trouvait à l'emplacement actuel du jardin Anatole France, avenue Garibaldi. Il fut alors transféré à l'emplacement de l'actuelle Mairie Technique, dans l'espace compris entre l'avenue Pierre Mendès France, l'avenue de Saint-Exupéry et la rue Pierre Cot. Le quartier de l'Abattoir avoisinait le quartier de la Muraillette.

Les abattoirs de La Seyne ont fonctionné à cet emplacement de 1889 jusqu'après la guerre de 1939-45 (date à vérifier), mais les installations métalliques n'ont été démolies que vers 1970.



Abricotier
(résidence l')

L’Abricotier, parfois appelé Abricotier commun (
Prunus armeniaca), est un arbre fruitier appartenant au genre Prunus de la famille des rosacées, cultivé pour son fruit, l'abricot.

Nouvelle dénomination des immeubles B4, D1 et D2 de la résidence H.L.M. Le Fructidor située au quartier Berthe, du côté nord de l'avenue Jean Bartolini.

Requalification de cette partie du quartier Berthe, mise en œuvre au début de l'année 2016, avec attribution de noms de fleurs, de céréales ou d'arbres fruitiers aux 'immeubles, rappelant le passé agricole du quartier.


Acacias (chemin des)

Du nom de l'Acacia, ou Robinier faux Acacia (famille des papilionacées), arbre à fleurs blanches odorantes, bois dur et rameaux épineux, originaire d'Amérique du Nord. Acacia est également le nom scientifique des Mimosas.

Au quartier Mar Vivo, traverse ouest-est reliant l'avenue Hugues Cléry au chemin Hermitte en coupant perpendiculairement le boulevard des Lauries-roses.

Anciennement, annexe du chemin Hermitte. Classé (VC 247) le 19 février 1952.

172

Ader (rue Clément)

Clément Ader : Ingénieur français (Muret, 1841 - Toulouse, 1925). Précurseur de l'aviation, il construisit plusieurs machines volantes propulsées dont l'Eole ou « Avion », avec laquelle il put décoller et parcourir quelques dizaines de mètres au-dessus du sol, réussissant ainsi le premier vol d'un plus lourd que l'air de l'histoire (1890) ; il perfectionna également le microphone et le téléphone (1899).

Au quartier Saint-Jean, courte traverse mettant en communication le boulevard de Stalingrad et le chemin du Clair Logis (VC 229) à proximité de son intersection avec l'avenue de la Commune de Paris.

Dénomination rue Clément Ader adoptée à la séance du Conseil Municipal du 15 septembre 1972.

40

Adjedj (place Émile) ou Place de Berthe "Émile Adjedj" Émile Adjedj : Militant de la vie sociale (1921-2009). Figure de la vie du quartier Berthe, syndicaliste de longue date. Place centrale du quartier Berthe, située à l'intersection entre le boulevard Jean Rostand et la rue Louise Michel. A été réaménagée durant l'année 2011 ("chantier clé du projet de rénovation urbaine" destiné à "amener de la vie sur cette place") pour y accueillir de nouveaux commerces, des services publics de proximité et notamment le Bureau de Poste du quartier Berthe. Anciennes appellations : Place Saint-Jean, Place de Berthe. Les plaques actuelles : Place de Berthe "Émile Adjedj" ont été inaugurées en mai 2012. 700 m2

Aiguillette (quartier, chemin et fort de l')

Voir à Éguillette.




Albert Ier (boulevard)

Albert Ier : Roi des Belges (Bruxelles, 1875 - Marche-les-Dames, 1934). Son attitude lors de la Première Guerre mondiale où il fit preuve de fermeté vis-à-vis de l'Allemagne et dirigea les troupes belges aux côtés des alliés, lui valut le surnom de Roi-Chevalier.

Ancien nom du boulevard qui longeait le site des Chantiers de Construction Navale, depuis l'actuel quai Gabriel Péri, le long de la place de La Lune), jusqu'à la rue Henri Barbusse (au delà de laquelle il se poursuivait par la corniche du Bois Sacré.

Ancien boulevard de La Lune, puis boulevard Armand Behic (fondateur de la Société des Forges et Chantiers de la Méditerranée), puis boulevard de la Liberté. Dénomination boulevard Albert Ier donnée par le Conseil municipal durant la Première Guerre mondiale (8 juin 1915), Voir boulevard Toussaint Merle, dénomination actuelle.


Albrand (rue du Commandant Louis)

Commandant Louis Albrand : Pharmacien Commandant des Troupes Coloniales du Service de Santé (Fort-de-France, 1906-1970). Issu d'une famille du quartier du Pas du Loup, Louis Albrand fut élève aux Maristes de La Seyne-sur-Mer, entra en 1926 à l'École de Santé Navale à Bordeaux et devint Pharmacien Commandant des Troupes Coloniales du Service de Santé, Pharmacien Chef, Inspecteur des Pharmacies, Chevalier de la Légion d'Honneur et titulaire de plusieurs autres décorations militaires et coloniales. Son père, Victor Albrand, né à La Seyne en 1876, en poste à Fort-de-France en 1906, au moment de la naissance de Louis Albrand, fut Commandant d'Artillerie et également titulaire de nombreuses décorations. Son grand-père, Louis-Rodolphe Albrand, était né à La Seyne en 1840.

Au quartier Pas du Loup, rue perpendiculaire à l'est de l'avenue Salvador Allende ; dessert le Centre Commercial Intermarché, le groupe scolaire Saint-Exupéry, et donne accès au Domaine de Bellevue par l'avenue des Iles. Initialement, la dénomination rue du Commandant Albrand se limitait au tronçon est-ouest, jusqu'à l'actuel groupe scolaire Saint-Exupéry. Actuellement, la rue du Commandant Albrand couvre la totalité de la voie entre l'avenue Salvador Allende et l'entrée sud du Domaine de Bellevue.

La ville a rendu hommage à Louis Albrand pour sa carrière militaire et a décidé, à la demande des riverains, de donner son nom à une rue du Pas du Loup, qui était le quartier d'origine de sa famille depuis cinq générations. Décision de dénomination rue du Commandant Louis Albrand adoptée à l'unanimité lors du Conseil municipal du 29 Mai 1986. Une nouvelle plaque « Rue du Pharmacien Commandant Louis Albrand (1906-1970) Chevalier de la Légion d'Honneur » a été apposée en Janvier 2009.


Allende (avenue Salvador)

Salvador Allende : Président de la république du Chili (Valparaiso, 1908 - Santiago, 1973). Socialiste, il fut élu grâce au soutien des communistes, et appliqua le programme de l'Union populaire. Il mourut, les armes à la main, lors de la prise du palais présidentiel par une junte militaire.

Tronçon de l'ancien CD 18 (de la Pyrotechnie à Saint-Mandrier), entre le carrefour avec l'avenue Henri Guillaume et le rond-point du Pas du Loup, où elle se prolonge vers les Sablettes par l'avenue Pablo Neruda.

Décision de dénomination avenue Salvador Allende proposée lors du Conseil Municipal du 14 septembre 1973 (vote d'une motion de solidarité envers le peuple chilien), confirmée le 30 mai 1974.

850

Allende (rond-point Salvador)

Voir ci-dessus.

Entre les quartiers Mar Vivo, Les Plaines et Le Pas du Loup, carrefour entre les trois avenues : Salvador Allende, Pablo Neruda et Auguste Renoir.

Anciennement rond-point du Pas du Loup.


Alouettes (allée des)

Du nom de l'Alouette, oiseau passériforme du genre Alauda, au bec robuste, au plumage terne, habitant les champs et les steppes. L'alouette des champs, qui chante en s'élevant dans le ciel, est la plus commune en Europe.

L'une des allées du lotissement du Cap Sicié (à droite, au début de la route de Janas).



Alpiste roseau (allée de l')

Du nom de l'Alpiste roseau ou Faux-Roseau (Phalaris arundinacea), plante graminée vivace des zones humides, commune en Europe, en Asie et dans le nord de l'Afrique, de 0,75 à 1,5 m de haut, à inflorescence terminale assez étalée. La plante est utilisée comme litière, ou comme fourrage de basse qualité, contrairement à l'Alpiste des oiseaux (Phalaris Canariensis), plante cultivée pour ses graines qui servent de nourriture pour les oiseaux en cage.

Allée nord-sud qui dessert des résidences du quartier Le Crotton, perpendiculaire à l'allée des Nymphéas et qui rejoint la place du Carex. Les dénominations de rues de ce quartier (Scirpe, Brin de jonc, Alpiste roseau, Carex, Nymphéa, Sparganier, Typha) évoquent son caractère autrefois très marécageux.



Alsace (rue d')

Nom donné après la guerre de 1870, où la région d'Alsace avait été perdue par la France.

Rue parallèle au cours Louis Blanc, reliant la place Germain Loro à l'Église Notre-Dame du Bon Voyage.

Très ancienne rue de la ville, avec des immeubles témoins des premiers îlots urbains de La Seyne, au début du XVIIe siècle. La rue s'est successivement appelée : rue de l'Évêché, puis rue de la Congrégation, puis rue de la Miséricorde (ou du Miserere), puis rue d'Alsace, après la guerre de 1870.

265

Alsace (traverse d')

Voir ci-dessus.

Relie la rue d'Alsace au bas du cours Louis Blanc.


8

Amandiers (chemin des)

Du nom de l'Amandier, arbre fruitier de la famille des rosacées, dont les fleurs, blanc rosé, apparaissent avant les feuilles, et dont le fruit est l'amande. L'amandier, originaire des plateaux et montagnes d'Asie occidentale, est cultivé depuis longtemps en Europe du Sud et en Afrique du Nord.

L'un des chemins du lotissement du Val d'Artaud (situé au nord-est de l'intersection entre le chemin de La Seyne à Six-Fours et le chemin de Châteaubanne), à proximité immédiate du chemin de La Seyne à Six-Fours.

Classé (VC 225) le 25 août 1887. Ancienne annexe n° 4 du chemin de Châteaubanne.

160

Amoureux (ruelle des)

Rue ainsi dénommée autrefois parce qu'en raison des hauts murs de jardins et d'immeubles qui la bordent, et de son étroitesse, elle devait offrir un lieu propice aux entretiens galants de la jeunesse.

Ancienne appellation populaire de l'actuelle rue Lavoisier, rue très étroite (2 m.) qui relie la rue Louis Blanqui (anciennement rue Calade) à la rue Gay-Lussac. Elle conduisait autrefois les habitants du quartier Cavaillon sur le rivage, là où le Gros Vallat se jetait dans la mer.

Cette rue se nomma aussi chemin de Cavaillon parce qu'elle desservait ce quartier. L'appellation rue Lavoisier remonte seulement à 1921. Selon M. Baudoin, c'est une des rares artères qui ait conservé une vision de La Seyne ancienne. Elle a longtemps conservé son solide pavage d'origine, qui fut malheureusement recouvert de goudron en 1961.


Ampère (rue)

André Marie Ampère : Physicien et mathématicien français (Lyon, 1775 - Marseille, 1836). Particulièrement précoce (il composa à treize ans un traité sur les sections coniques), il fut inspecteur général de l'Université, membre de l'Institut, professeur au Collège de France. Il étudia l'action des courants électriques sur les aimants et l'action mutuelle des courants, créant ainsi l'électrodynamique et ouvrant la voie à de nombreuses inventions.

Rue perpendiculaire au boulevard Jean Jaurès, côté est, et reliant ce dernier au chemin de l'Évescat, à hauteur de l'avenue Jean Moulin.

Dénomination rue Ampère adoptée par le Conseil Municipal le 16 août 1921.

120

Amphitria

Du nom de la déesse grecque Amphitrite : Reine de la mer, c'est l'une des Néréides, filles de Nérée. Enlevée par des dauphins, conduite auprès de Poséidon, elle en devint l'épouse. Elle est représentée chevauchant des dauphins. Personnalité mineure, elle recevait un culte important sur les îles de Tinos et de Milo dans les Cyclades. La célèbre Vénus de Milo pourrait d'ailleurs bien représenter Amphitrite.

Station d'épuration de Toulon - Cap Sicié, au bas des falaises de Notre-Dame du Mai..

Face à l'évolution du tourisme, à la promulgation de la loi du Littoral, à l'évolution des normes européennes, le SIRTTEMEU (Syndicat Intercommunal de la Région Toulonnaise pour le Traitement et l'Evacuation en Mer des Eaux Usées) s'est trouvé dans l'obligation de construire une nouvelle usine pour dépolluer ses eaux usées. Construction de la station entre 1993 et 1997. Mise en route (traitement physico-chimique) en août 1997. Réception définitive en août 1998.


Anciens Combattants d'Afrique Française du Nord (place des)

À la mémoire des Combattants ayant participé aux différents conflits d'Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie).

Place reliant la rue République à la rue Franchipani, à hauteur de la rue Léon Blum. Cet espace a été créé à l'emplacement d'un ancien immeuble, détruit lors du bombardement du 29 avril 1944. La place couvre l'ancienne extrémité ouest de la rue Léon Blum laquelle s'étendait alors jusqu'à la rue République.

Anciennement place du 19 mars 1962 (commémoration de la fin de la guerre d'Algérie).

19 x 15 (285 m2)

Anciens Combattants Français d'Indochine (avenue des)

À la mémoire des Combattants Français ayant participé à la guerre d'Indochine (1947-1953).

Tronçon de la RD 559, entre le rond-point Jean de Lattre de Tassigny et la limite de la commune de Six-Fours.

Partie autrefois non dénommée de la RD 559 (dont la longueur totale de traversée de la commune, de la Pyrotechnie à Six-Fours, est de 3910 m.).

1430

André (chemin Louis) Louis Virgile André : Jeune cultivateur du quartier Lagoubran, né à La Seyne le 22 mai 1890, mobilisé à la guerre de 14-18 dans le 27e Bataillon de Chasseurs à Pied, et tué le 4 septembre 1916 à Bois Marrières (Bouchavesnes/Cléry-sur-Somme, Somme). Il était le fils d'Alexandre André, agriculteur, dont les terres se situaient en grande partie sur le territoire d'Ollioules, et de Julie Cadière, son épouse. Le nom de Louis André a ainsi été porté sur le Monument aux Morts d'Ollioules, et il a été donné par la suite à ce chemin qui relie La Seyne à Ollioules au quartier Lagoubran. Au quartier Lagoubran, chemin qui relie le chemin de Lagoubran aux Playes (au niveau du site des C.N.I.M.) avec le chemin de Lagoubran (en territoire d'Ollioules) au niveau du pont sur la voie ferrée.


Andrieu
(allée Elie)
Elie Andrieu : Exploitant agricole seynois (1913-1997) au quartier Saint-Jean. Avenue Rosa Luxemburg, en direction de l'Espace Adolescence et Jeunesse (EAJ) Jules Renard. Dénomination décidée à la séance du Conseil municipal du 28 septembre 2010. Allée inaugurée le 21 mai 2011.

Angle (traverse de l')

Recherche en cours.

Ce nom apparaît dans le registre du recensement de 1866, entre la rue des Chantiers et la rue du Sac (actuelle rue Victor Hugo).



Antarès (observatoire)

Observatoire d'Astrophysique du Club Antarès : du nom d'Antarès, étoile géante rouge de la constellation du Scorpion.

Situé 193 chemin des Eaux, au sommet de la colline (alt. 50 m.) où se trouve le réservoir du quartier Tortel.

Observatoire construit, grâce à l'aide de la ville, à l'initiative de Jean Pinson, professeur de mathématiques au Lycée Beaussier, fondateur et président du Club Antarès. L'observatoire fut inauguré le 3 juillet 1966 (voir le chapitre Culture seynoise dans notre Tome VII).


Antelme (rue)

Louis Antoine Antelme : Chef de bureau, puis ingénieur, conductuer des Ponts et Chaussées (Carcès, 1836 - La Seyne, 1906). Il fut conseiller municipal dans la municipalité François Bernard (1896-1900) et Premier adjoint au Maire, délégué à l’instruction publique et à l’Etat-civil, dans la municipalité Julien Belfort (1900-1904)(*). Il aurait été conseoiller général (A vérifier). Propriétaire de terrains dans le secteur de la route de Balaguier et de la rue Nicolas Chapuy (son épouse y demeurait en 1886, alors que lui était domicilié à Toulon. Il est décédé à cette adresse en 1906).
(*) A vérifier : la liste des conseillers de J. Belfort fait état de « J. Antelme ».
NB. Il y eut aussi un Louis André Antelme, né à La Seyne en 1819, fils de Louis André Antelme, boulanger.

Traverse est-ouest reliant la rue Pierre Lacroix à la rue Nicolas Chapuis.

Anciennement rue Molière [Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière : auteur dramatique français (Paris, 1622 - Paris, 1673)]. Acceptation gratuite des terrains de la famille Antelme permettant l'ouverture de la rue, enregistrée à la séance du Conseil Municipal du 4 mai 1903. [Bien qu'il y eut ensuite action en justice de la ville contre les époux Antelme - cf. délibération du Conseil Municipal du 30 octobre 1904].

55

Apollinaire (théâtre Guillaume)

Wilhelm Apollinaris de Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire : Écrivain français (Rome, 1880 - Paris, 1918). Chantre des avant-gardes artistiques (Les peintres cubistes, 1913), théoricien (L'esprit nouveau et les poètes, 1917), auteur d'un « drame surréaliste », burlesque et nationaliste (les Mamelles de Tirésias), il fut un poète inventif et libre (Alcools, 1913 ; Calligrammes, 1918).

1, Avenue du Docteur Mazen, à l'angle sud de l'intersection avec la rue Gambetta.

Anciennement salle de cinéma appelée l'ABC, elle fut louée par la ville en 1975 pour l'organisation de concerts, de spectacles, de conférences publiques. La salle fonctionna de nouveau en tant que cinéma en 1992 après une interruption de 15 ans. Elle fut définitivement fermée le 31 décembre 2014, le bail avec la Ville n'ayant plus été renouvelé.


Appel du Dix-Huit-Juin-1940 (rond-point de l')

Appel du Dix-Huit-Juin-1940 : Appel à la résistance lancé de Londres par le Général de Gaulle.

Au quartier des Sablettes, rond-point situé à la jonction entre l'avenue Charles de Gaulle, la corniche Georges Pompidou et les rues Jean-Baptiste Mattei et Claude Debussy.

Ancienne dénomination du carrefour de l'Appel du Général de Gaulle.


Appel du Général de Gaulle (carrefour de l')

Voir ci-dessus.

Voir ci-dessus.

Dénomination actuelle du rond-point de l'Appel du Dix-Huit Juin 1940.


Arafat (rue Yasser) Yasser Arafat, de son vrai nom Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini et connu aussi sous son surnom (kounya) Abou Ammar (Le caire, Égypte, 1929 - Clamart, France, 2004) : Activiste et homme d'État palestinien. Dirigeant du Fatah (un mouvement de libération de la Palestine qu'il fonde au Koweït en 1959), puis également de l'Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat est resté pendant plusieurs décennies une figure controversée de l'expression des aspirations nationales palestiniennes avant d'apparaître pour Israël comme un partenaire de discussions dans le cadre du processus de paix israélo-palestinien dans les années 1990. Yasser Arafat représente alors les Palestiniens dans les différentes négociations de paix et signe les accords d'Oslo en 1993. Il devient le premier président de la nouvelle Autorité palestinienne et reçoit le prix Nobel de la Paix 1994 en compagnie de Shimon Peres et Yitzhak Rabin. À partir de 2001, après l'échec du sommet de Taba et le déclenchement de la Seconde Intifada, il perd progressivement de son crédit auprès d'une partie de son peuple qui lui reproche la corruption de son autorité. Il se retrouve isolé sur la scène internationale tandis que les Israéliens élisent Ariel Sharon au poste de Premier ministre de l'État d'Israël, amenant un durcissement de la position israélienne vis-à-vis du dirigeant palestinien, contraint à ne plus quitter Ramallah. Cet isolement n'est rompu qu'à la veille de sa mort, quand il est emmené d'urgence à Clamart, en région parisienne, où il décède en 2004. Au quartier Berthe, dans l'ancienne résidence Le Messidor, rue nord-sud, puis sud-ouest, qui relie le boulevard Jean Rostand à l'avenue Jean Albert Lamarque en séparant les groupes d'immeubles Les Tournesols, côté ouest, et L'Épi d'or et Les Moissons, côté est.
Délibération municipale du 2 juin 2015, qui déclenche ensuite la polémique : la droite locale dépose une demande d'annulation devant le tribunal administratif (Le Point, 13 juillet 2015) : « Le quartier Berthe est une zone sensible bâtie au début des années 1960 pour faire face à l'afflux de rapatriés d'Algérie (...) Une conjonction de la gauche et du Front national aboutit au vote d'une rue Yasser Arafat, nationaliste palestinien, terroriste et antisémite notoire ».

Arago (rue)

François Arago (Estagel, Roussillon, 1786 - Paris, 1853) : Physicien et astronome français, auteur de nombreux travaux de physique (polarisation, interférences lumineuses, électromagnétisme, etc.), notamment avec Ampère. Républicain, il fut ministre de la Guerre et de la Marine en 1848. Élu à l'Académie des Sciences (1809).

Rue perpendiculaire au boulevard Jean Jaurès et montant vers le chemin de l'Évescat.

Dénomination adoptée par le Conseil Municipal le 16 août 1921.

245

Arbaud (rue Joseph d')

Joseph d'Arbaud (Meyrargues, 1874 - Aix-en-Provence, 1950) : Poète et romancier provençal. Il était le petit-fils de Valère Martin, félibre de Cavaillon. Après des études de droit, dans le milieu feutré des salons aixois, des cercles des jeunes écrivains, il décide d'abandonner la quiétude de cette existence, pour la Camargue, sur les traces de Baroncelli. D'Arbaud devient manadier, mais continue d'écrire des poèmes. Il finira par quitter la Camargue, à la suite d'une grave maladie. Il finira sa vie à Aix, sur le cours Mirabeau, mais la Camargue l'aura définitivement envoûté. Il a révélé dans ses oeuvres, dont La Bête du Vaccarès", une une vision de la Provence sérieuse et parfois même grave ou sombre qui va susciter de nombreuses vocations poétiques. Dans La Souvagino, il remplace avec humour les hommes par les bêtes de la Camargue, affabulation, incontestablement réussie, qui lui a valu le titre non usurpé de « Kipling provençal ».

Au quartier Mar Vivo, rue perpendiculaire, côté est, au Vieux chemin des Sablettes, qui dessert la résidence Le Cooper et croise la rue Cooper.



Arden (impasse)

Recherche en cours. (Un sieur Arden est mentionné dans une délibération du Conseil municipal en 1902).

Impasse desservant le port de Brégaillon, à l'est de l'avenue de la 1ère Armée Française.

175

Armando (avenue Esprit)

Esprit Laurent Antoine Armando (Toulon, 1904 - Dachau, Allemagne, 1945) : Ouvrier menuisier seynois. Trésorier (1934), puis secrétaire du syndicat CGTU et membre de la cellule communiste des F.C.M. En 1939, il figurait parmi les 30 militants jugés « dangereux pour la défense nationale et à interner ». Plusieurs fois emprisonné, il fut déporté à Neuengamme (Allemagne) le 18 juillet 1944, par le transport ayant quitté Compiègne le 15 juillet. Il fut transféré de Neuengamme à Dachau où il mourut le 29 mars 1945. Il était le frère d'Édouard Armando (1909-1971), ouvrier électricien et autre syndicaliste et militant communiste seynois bien connu. Voir la notice biographique d'Esprit Armando, rédigée par Jacques Girault, dans le Dictionnaire du Mouvement Ouvrier Seynois.

Tronçon de l'avenue desservant le quartier de La Rouve, en prolongement de l'avenue Pierre Fraysse et jusqu'à l'intersection avec le chemin de la Grande Maison, au delà de laquelle la voie prend le nom de boulevard de la Corse Résistante.

Faisait partie de l'ancienne route de Balaguier (CVO 1). Dénomination avenue Esprit Armando décidée à la séance du Conseil Municipal du 6 avril 1949.

850

Arnaud (chemin)

Probablement, du nom d'une famille de propriétaires dans le quartier.

Entre les quartiers Tortel, Quatre Moulins et Saint-Honorat, relie le chemin Aimé Genoud au chemin de La Seyne à Bastian, à hauteur du cimetière.

Ancienne annexe du chemin de Tortel. Classé (VC 233) le 29 septembre 1898.

330

Artaud (col d')

Appellation impropre de la colline (ou colle) d'Artaud. (En provençal, la colline se dit la colo, ce qui a donné la colle d'Artaud, déformé ensuite en col d'Artaud [Artaud étant probablement un nom d'ancien propriétaire du quartier].

Colline située à l'est du quartier Daniel, culminant à 93 mètres (3 réservoirs à eau ont été construits à son sommet). Le fait que le CD 216 qui la traverse passe par une sorte de col entre l'extrémité du chemin de Daniel et le début du chemin d'Artaud à Pignet (près du puits d'accès n° 1 à l'Émissaire commun) a dû conforter la dénomination courante de col d'Artaud.



Artaud à Pignet (chemin d')

Du nom des quartiers Colle d'Artaud et Pignet.

Relie la Colle (colline) d'Artaud au quartier Pignet (chemin du couchant, chemin de Selon).

Anciennement : chemin du col d'Artaud à Pignet. Classé (VC 134) le 25 août 1887.

1215

Artaud au Vallon des Signes (chemin d')

Du nom des quartiers Colle d'Artaud et Vallon des Signes (voir ces noms).

Chemin (dont une partie très pentue n'est qu'un sentier piéton) reliant la route montant à la Colle (colline) d'Artaud (route des Gendarmes d'Ouvéa) au chemin de Châteaubanne, et croisant le chemin de Daniel au niveau du centre aéré la Dominante.

VC 121.

900


Atlantide
(impasse de l')
Île qui aurait été engloutie dans la pré-Antiquité. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon dans le Timée puis le Critias. Reconnue presque généralement comme un mythe par les scientifiques et les historiens actuels, l'Atlantide est à la source d'une abondante littérature. Recherche en cours.

Attanasio (traverse M. et L.)

Du nom d'une ancienne famille de pêcheurs de Saint-Elme.

Au quartier Saint-Elme, traverse qui prolonge, vers le sud, la rue Lucien Gras, parallèlement à l'avenue de la Jetée.



Aubépines (chemin des)

Du nom de l'Aubépine, arbrisseau épineux (Crataegus monogyna) (famille des rosacées), à fleurs blanches, donnant des fruits rouges.

Raccourci entre les parties hautes du chemin Daniel et du chemin du Clair Logis.

Ancienne annexe n° 2 du chemin de Daniel. Classé (VC 228) le 25 août 1887.

95

Aubrac (groupe scolaire Lucie)

Lucie Aubrac [de son vrai nom Lucie Samuel, née Bernard] (Paris, 1912 - Issy-les-Moulineaux, 2007) : Résistante française à l'Occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale, épouse de Raymond Aubrac. Fille de viticulteurs bourguignons, elle réussit de brillantes études et devient agrégée d'histoire tout en militant aux Jeunesses communistes. Professeur à Strasbourg, elle rencontre Raymond Samuel - qui deviendra Raymond Aubrac dans la clandestinité - qu'elle épouse le 14 décembre 1939. En août 1940, elle organise une première fois l'évasion de son mari, prisonnier de guerre à Sarrebourg. A l'automne 1940 en zone libre, elle rencontre à Clermont-Ferrand, le journaliste Emmanuel d'Astier de la Vigerie qui organise un petit groupe clandestin La dernière colonne et fait paraître un journal clandestin Libération. Lucie Aubrac enseigne au lycée de jeunes filles Edgard-Quinet de Lyon jusqu'en novembre 1943, date de sa révocation pour ses convictions gaullistes. A partir de novembre 1942, elle dirige dans la région lyonnaise un corps franc qui organise des évasions. Par un judicieux stratagème, elle parvient en mai 1943, à faire libérer son mari, emprisonné depuis mars. Le 21 juin 1943, Raymond Aubrac est de nouveau arrêté par Klaus Barbie avec Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance (CNR) et une dizaine de résistants à Caluire, près de de Lyon. Quatre mois plus tard, les armes à la main, Lucie Aubrac réussit à libérer son mari et treize autres résistants lors d'un audacieux coup de main durant leur transfert. Recherchée par la Gestapo, elle gagne Londres le 8 février 1944, avec son petit garçon Jean-Pierre, et accouche quatre jours plus tard d'une fille Catherine. A la Libération, Lucie Aubrac rejoint son mari, nommé commissaire de la République à Marseille, puis représente le Mouvement de libération nationale à l'Assemblée consultative à Paris. Elle est également membre du jury de la Haute Cour de justice du procès Pétain. Elle poursuit son engagement militant, pour Amnesty International, puis dans les rangs du Réseau Femmes pour la parité et s'était récemment mobilisée pour les sans-papiers. En 1997, le réalisateur Claude Berri lui rend hommage avec son film Lucie Aubrac, dans lequel elle est incarnée par Carole Bouquet. En avril 1998, les époux Aubrac obtiennent que l'historien Gérard Chauvy et son éditeur Albin Michel soient condamnés pour diffamation publique à propos du livre Aubrac, Lyon 1943 qui mettait en doute leur rôle dans la Résistance. En mars 2004, avec plusieurs figures de la Résistance, elle avait signé un appel aux jeunes générations à réagir devant la remise en cause du « socle des conquêtes sociales de la Libération ». Grand officier de la Légion d'honneur, elle était l'auteur de Ils partiront dans l'ivresse (1984), et de Cette exigeante liberté (1997).

Avenue Louis Pergaud et rue Jean Vilar.

A l'origine (1946), cette école s'appelait École Berthe, du nom du quartier. En 1963, la municipalité adopte le projet de l'école actuelle, baptisée École Maurice Thorez, qui se réalisera en deux tranches de douze classes chacune, qu'il sera nécessaire de compléter en 1971. Les Écoles Thorez I et Thorez II seront respectivement rebaptisées École André Malraux et École Jean Giono à la fin des années 1980. Voir le paragraphe consacré à l'ex-École Maurice Thorez) dans notre Histoire de l'Enseignement à La Seyne de 1879 à 1980. En Août 2010, il est décidé de fusionner les deux groupes scolaires Malraux et Giono en une seule structure dénommée groupe scolaire Lucie Aubrac. L'inauguration a eu lieu le 30 mai 2011.


Autran (Archives Municipales Marius)

Marius Autran (1910-2007). Seynois de vieille souche, pour qui ce site internet a été créé. Enseignant à La Seyne, de 1938 À 1966 (École Martini, puis Collège Curie). Lieutenant au 3e Régiment d'Infanterie Alpine pendant la guerre de 1939-1940. Résistant, membre du Comité de Libération de La Seyne, il fut de ceux qui, dans l'après-guerre, relevèrent les ruines de notre commune sinistrée à 65 %. Membre du Parti Communiste Français à partir de 1941, il fut secrétaire de la Section de La Seyne de 1947 à 1957. Élu en 1950 au Conseil municipal, il devint adjoint au Maire en 1959 et siégea sous les mandats de Toussaint Merle et de Philippe Giovannini jusqu'en 1977, s'occupant notamment de la Caisse des Écoles, des colonies de vacances et du Bulletin municipal. Il fut également Conseiller régional de 1974 à 1977 sous la présidence de Gaston Defferre. Il se consacra ensuite (et jusqu'à l'âge de 91 ans) à la rédaction de 10 ouvrages sur l'histoire de La Seyne et à la vie associative (Philharmonique La Seynoise, Société Nautique de la Petite Mer, Amicale des Anciens É lèves de l'École Martini, Association Républicaine des Anciens Combattants, Office Municipal de l'Action Socio-Éducative. Voir la biographie de Marius Autran.

Bâtiment situé entre la rue Jean-Louis Mabily, la rue Ambroise Croizat, la traverse Marius Autran et la rue Pierre Renaudel. Les Archives occupent les 2e et 3e étage, la salle des Mariages étant au rez-de-chaussée.

Selon M. Baudoin, historien de La Seyne, ce bâtiment abrita, à la fin du XIXe siècle, le « Cercle des Montagnards », club politique avancé dont les orateurs prononcèrent parfois des discours enflammés au balcon, avec porte-fenêtre, disposé sur la façade nord ; les douilles métalliques que l'on y aperçoit encore embrassaient la hampe du drapeau de ce cercle que l'on faisait flotter les jours de commémoration et de fête. bâtiment abrita par la suite la loge Les Frères Écossais [qui se refonda (1923) dans la loge Le Triomphe de la Concorde], avant de devenir Centre départemental médico-social et, pendant quelques années, l'Office du Tourisme. Toujours propriété du Conseil Général, il fut complètement restauré en 2006-2007 et abrite aujourd'hui la Salle des mariages au rez-de-chaussée et les Archives Municipales aux deux étages supérieurs (Inauguration par M. Arthur Paecht, Maire de La Seyne, le 8 Mars 2007). Ces nouvelles Archives Municipales centralisent les documents jusque-là dispersés entre la Villa Tamaris et le dixième étage de l'hôtel de ville. L'inauguration de la dénomination Archives Municipales Marius Autran a eu lieu le 9 Septembre 2009 en présence, notamment, de M. Marc Vuillemot, Maire de La Seyne, et de Mme Geneviève Lévy, députée du Var et ancienne élève de Marius Autran. Voir les textes des discours et les photos de la cérémonie.


Autran (traverse Marius)

Voir ci-dessus.

Traverse qui jouxte le nouveau bâtiment des Archives municipales. Ancienne extrémité ouest de la rue des Chantiers, qui se trouvait isolée depuis 1966 avec les modifications de la place Ledru-Rollin : raccordement de l'entrée nord de la ville avec accès au quai Saturnin Fabre par la rue Renaudel et disparition du kiosque à musique.

Hommage public rendu par le Conseil municipal le 31 Mai 2007. Plaques de rue inaugurées par M. Arthur Paecht, Maire de La Seyne, le 28 Février 2008 (Voir les photos de la cérémonie).

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Avenir (rue de l')

Appellation qui marque un sentiment de confiance dans l'avenir, c'est-à-dire ce qui adviendra dans les temps futurs, la situation, le sort et la réussite futurs, les générations futures.

Ancienne dénomination de la rue perpendiculaire à l'avenue Frédéric Mistral, côté ouest, au nord de la rue Danton, en direction du stade Antoine Scaglia, où elle rejoint l'avenue Jean-Marie Pascal, devenue rue Auguste Delaune au début des années 50. Actuellement, la même dénomination est utilisée au quartier Mar Vivo, pour l'impasse perpendiculaire à la section la plus au sud du Vieux Chemin des Sablettes, en direction du Pas du Loup.





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